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Pour le roi à venir « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation.

18 Fév

NDLRB . Je ne suis pas d’accord avec tout  ce  qui est exposé  ci-après mais  ce texte ne m’en a pas moins paru intéressant  à vous  communiquer.

Pour le roi à venir

« Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

L’assassinat du roi Louis XVI était une rupture nécessaire afin d’instaurer un contre-modèle au baptême de Clovis. En remplacement du lieutenant du Christ, intermédiaire entre le Ciel et ses sujets, le nouveau système issu de 1789 instaurait un paradigme rompant ce lien au profit d’un nouveau Décalogue – les droits de l’homme, fruit du maçonnisme -, principe inspiré du judaïsme talmudique dans le cadre d’un noachisme ou « catholicisme d’Israël » en formation, selon l’expression du rabbin Elie Benamozegh.

Cette bascule fondamentale prit du temps. La Renaissance et la Réforme préparèrent les esprits en faveur de la promotion de l’homme appelé à être son propre maître, sa propre loi, son propre juge. Cet esprit naturaliste s’épanouit au siècle des Lumières, contaminant jusqu’au sommet du royaume les élites du pays. Louis XVI n’échappa pas à cette refonte des mentalités. Cet homme intelligent et cultivé, comme l’ont prouvé les travaux de Paul et Pierrette Girault de Coursac, était aussi le fruit de plusieurs générations d’esprits contaminés par un idéal philosophique d’inspiration maçonnique. Comme le rappelle Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne, l’aumônier du roi Louis XVI, l’abbé de Vermondans, était officier du Grand Orient de France.

De profondes réformes politiques s’avéraient nécessaires et le monarque en était parfaitement conscient. Cependant, le passé pesait lourd en la personne du père de Louis XVI, lui-même héritier des idéaux de Saint-Simon et de Fénelon. Ce dernier était d’ailleurs le précepteur du duc de Bourgogne, arrière-grand-père de Louis XVI. Ces personnages défendaient une monarchie idéalisée mettant à l’honneur une féodalité aristocratique toute-puissante encadrant et soumettant le pouvoir royal. Les Parlements, représentant cet idéal dont le pouvoir judiciaire et législatif avait bloqué une grande partie du règne de Louis XV, avaient finalement été cassés et réorganisés par ce roi quatre ans avant sa mort en 1774. Leur rappel par le jeune Louis XVI permit le retour d’une féodalité aristocratique toute-puissante et revancharde qui bloqua toute réforme souhaitée par le monarque. Dans sa préface accordée à Herbert Van Leisen, Mirabeau et la révolution royale, Jacques Bainville n’hésite pas à écrire : « […] On s’explique ainsi ce que la politique de Louis XVI eut de décousu et d’irritant, de déconcertant et de contradictoire. Ce fut aussi puérilement réactionnaire que puérilement progressif. »

Outre ces principes contraires aux intérêts de la monarchie, Louis XVI était marqué psychologiquement par sa mère, Marie-Josèphe de Saxe. Celle-ci était la fille d’Auguste III de Pologne, qui fut le parrain de Jacob Frank, juif faussement converti au catholicisme, et dont l’idéal à la tête de sa communauté était la « rédemption par le péché » (le frankisme). Cette perversion de l’âme doublée de l’esprit des Lumières propre au XVIIIe siècle contamina la cour de Pologne dans laquelle baignait la mère de Louis XVI. Malgré sa droiture d’intention, cette femme transmit à ses enfants une mentalité libérale conduisant à un amoindrissement de l’idéal monarchique hérité du baptême de Clovis et rappelé par sainte Jeanne d’Arc lors de la fameuse « triple donation » (Christ vrai roi de France). Tout ce passif entrait en opposition avec les grâces accordées lors du sacre à Reims, provoquant une forme de court-circuit dans le psychisme et l’âme de Louis XVI.

Le martyre du roi épura tout cet héritage toxique et, le 21 janvier 1793, ce fils de saint Louis alla droit au Ciel. Alors que la France s’enfonce dans les tourments conduisant à la mort de sa civilisation, que les cœurs haut placés soient assurés du renouveau en se rappelant cette phrase d’espoir du pape saint Pie X, le 29 novembre 1911 : « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

Pierre Hillard

https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/02/15/pour-le-roi-a-venir/

 

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25 Déc

25 décembre 507. Baptême de Clovis à Reims après le harcèlement de sa catho d’épouse.

Le Point – Publié le 25/12/2012 à 00:00 – Modifié le 25/12/2014 à 00:00

En embrassant la religion chrétienne, le roi des Francs inaugure une nouvelle ère de paix, d’amour et de fraternité. Tu parles…

Par  Frédéric Lewino  et Gwendoline  Dos Santos.

Le 25 décembre 507, l’évêque de Reims Rémi, baptise Clovis et trois milles de ses guerriers. C’est qu’il a la santé le curé ! La queue est plus longue que le jour où  TF 1 auditionne pour The Voice… Le roi des Francs est en tête de file. À 32 ans, blond et musclé, il ressemble à  Matt Pokora  Au premier rang de l’assistance, la reine Clotilde rayonne. Enfin, Cloclo l’a écoutée en devenant chrétien comme elle.

Cela fait des années qu’elle le tanne avec la Boutin pour qu’il jette aux oubliettes ses innombrables dieux guerriers, au profit du seul, de l’unique, du Dieu chrétien qui n’est fait que d’amour et de charité. Alléluia ! Derrière Clovis, ses guerriers francs piétinent d’impatience. Chacun, avec sa serviette et son bonnet de bain, attend l’immersion dans la piscine du baptistère. Yannick Agnel leur a passé la consigne : à l’entrée, il faut frotter les pieds sur le paillasson anti-mycose. Si la cérémonie se déroule un 25 décembre – jour de Noël -, en revanche l’année n’est pas connue avec exactitude. Elle se situerait entre 496 et 511, avec une préférence pour 507.

Émotion intense

On ne connaît pas non plus le déroulement précis de la cérémonie. La reine Clotilde décore la cathédrale magnifiquement pour impressionner son époux et ses guerriers. Bien entendu, il ne s’agit pas de la cathédrale gothique actuelle, mais d’un bâtiment trapu de 20 mètres sur 55 mètres, flanqué d’un baptistère de forme carrée. À l’intérieur, un bassin de forme circulaire où les candidats à la conversion font trempette avant la bénédiction de Rémi. Celui-ci dépose sur le front de chacun d’eux le chrême, un mélange d’huile d’olive et de résine aromatique. Si vraiment il y avait eu trois mille guerriers à baptiser, Rémi en aurait eu pour cinquante heures à raison d’une minute par baptême. Invraisemblable ! Le vrai nombre de guerriers baptisés ce jour-là est certainement bien inférieur au nombre annoncé par Grégoire de Tours.

Clovis est donc le premier. Il hésite avant de descendre dans le bassin, mais, y voyant Laure Manaudou en tenue d’Ève, il plonge furieusement. Rémi fait le signe de croix et l’interpelle : « Courbe doucement la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré », avant de lui apposer le chrême sur le front. Moment d’émotion intense. Stéphane Bern partage son émoi avec la France entière sur France 2. Il explique que le roi des Francs a très sérieusement préparé sa conversion en suivant des cours du soir avec l’évêque de Reims.

Il lui a fallu apprendre qui est le seigneur, comprendre ce que vient faire Jésus dans cette histoire. Rémi lui enseigne la catéchèse suivant les préceptes des conciles de Nicée, de Constantinople et de Chalcédoine. Le roi des Francs doit encore se coltiner des cours de moralité, l’apprentissage du rituel et l’histoire du Salut. Et le dogme trinitaire ? Il l’a étudié, de même que les crédos. Quand Rémi lui raconte l’histoire de la Passion, Clovis a du mal à la gober. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de Dieu tout-puissant qui se laisse crucifier ? C’est de la daube, mec. Pas crédible. Il s’exclame : « Si j’avais été là avec mes Francs, j’aurais vengé cette injure ! »

Vie dure

Si Clovis persiste à rejoindre le camp des chrétiens, c’est qu’il y trouve de nombreux avantages. D’abord, la paix à la maison. Son épouse Clotilde cessera de le bassiner, maintenant qu’il a plongé dans le bassin. Et Dieu sait si elle peut se montrer aussi emmerdante que la Trierweiler quand elle veut quelque chose. Elle lui répète à tout bout de champ : « Les dieux que vous adorez ne sont rien, puisqu’ils ne peuvent se secourir eux-mêmes ni secourir les autres ; car ils sont de pierre, de bois ou de quelque métal. Les noms que vous leur avez donnés sont des noms d’hommes et non de dieux. » Ce à quoi il répond : « C’est par l’ordre de nos dieux que toutes choses sont créées et produites ; il est clair que votre Dieu ne peut rien ; bien plus, il est prouvé qu’il n’est pas de la race des dieux. »

Lors de la naissance de leur enfant Ingomer, Clotilde exige le baptême. Il laisse faire. Une semaine plus tard, quand Ingomer meurt, le roi passe un savon à son épouse : « Si l’enfant avait été consacré au nom de mes dieux, il vivrait encore ; mais comme il a été baptisé au nom de votre Dieu, il n’a pu vivre. » Et vlan dans les dents ! Mais il en faut plus pour décourager Clotilde. Elle a réponse à tout. « Je rends grâce au puissant Créateur de toutes choses, qui ne m’a pas jugée indigne de voir associé à son royaume l’enfant né de mon sein… » Quelques mois plus tard, la reine est de nouveau enceinte. C’est encore un fils, qu’elle baptise Chlodomir. Lui aussi tombe malade. Le père triomphe, mais l’enfant guérit grâce aux prières de sa mère. À partir de ce moment, celle-ci ne cesse de mener la vie dure à son époux pour qu’il se convertisse.

« Fils de Dieu vivant »

Durant au moins deux ans, Clovis résiste à son épouse. Jusqu’au jour où, se trouvant en fâcheuse posture dans une bataille contre les Wisigoths, il se dit que c’est le moment de tester la puissance du Dieu de sa femme. Il n’a plus rien à perdre, son armée est sur le point d’être balayée. Il lève les mains vers le ciel, prend un ton pleurnichard en s’écriant : « Jésus-Christ, que Clotilde affirme être fils du Dieu vivant, qui, dit-on, donne du secours à ceux qui sont en danger, et accorde la victoire à ceux qui espèrent en Toi, j’invoque avec dévotion la gloire de Ton secours. Si tu m’accordes la victoire sur mes ennemis, et que je fais l’épreuve de cette puissance dont le peuple, consacré à Ton nom, dit avoir reçu tant de preuves, je croirai en Toi et me ferai baptiser en Ton nom… »

Le Christ, se trouvant de bonne humeur ce jour-là, dirige une flèche (à moins que cela ne soit une hache) sur le roi alaman, qui tombe raide mort. Privée de chef, l’armée ennemie se disperse. Dieu a fait gagner le roi des Francs ! Rentré à la maison, Clovis raconte cette bonne blague à Clotilde. Mais qu’est-ce qu’elle est heureuse ! Autant que Cécile Duflot apprenant sa nomination comme ministre.

Un royaume plein d’amour

La reine des Francs s’empresse d’envoyer un texto à Rémi pour lui demander de rappliquer dare-dare. Il faut battre le fer tant qu’il est chaud. L’évêque de Reims accourt, saoule Clovis d’arguments en faveur de la vraie foi. Il se montre aussi convaincant qu’un imam islamiste dans une mosquée de la banlieue parisienne. Pour autant, le roi a d’autres raisons pour devenir chrétien. L’une d’elles tient à la population de son royaume qui compte une majorité de Gallo-romains déjà chrétiens. Une autre est le pacte de non-agression que les Bretons acceptent de signer avec lui, à condition qu’il embrasse la religion chrétienne.

Le dernier obstacle à lever : ses guerriers francs, qui ne renonceront pas facilement à leurs dieux traditionnels. Il prend plusieurs cours de rhétorique avec Mélenchon avant de les rassembler. Miracle, avant qu’il n’ouvre la bouche, ceux-ci l’approuvent déjà : « Pieux roi, nous rejetons les dieux mortels et nous sommes prêts à obéir au Dieu immortel que prêche saint Rémi. » C’est ainsi que la France devient le premier royaume chrétien d’Occident. Un royaume plein d’amour, de piété, de charité, de fraternité. Merci Clovis, et surtout Clotilde. Et dire que, sans eux, la France aurait pu rester un royaume barbare marqué par les massacres, les guerres, les mensonges…

http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/25-decembre-599-victime-du-harcelement-de-clotilde-clovis-finit-par-se-faire-baptiser-a-reims-25-12-2012-1605792_494.php

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 décembre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

24 Déc

*  Les cabris sont de retour ! 

Chacun se souvient sans doute de la célèbre phrase du général de Gaulle, lors d’un entretien avec Michel Droit: « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !… mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien« .

Nous pouvons, aujourd’hui encore, constater la justesse et la pérennité de la remarque.

Pourtant, certains persistent à avoir une autre vision des choses et à s’enfermer dans leur discours schisophrène ! le plus récent en date est l’ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors. Qui, lors de l’émission BFMTV/Le Point/RMC diffusée dimanche, a estimé qu’un changement de traité européen était nécessaire !

« Je considère qu’un changement de traité, même du point de vue des intérêts français, est meilleur que son report« , a déclaré M. Delors. « La solidarité, ça passe par un abandon de souveraineté en ce qui concerne la gestion de la monnaie commune, l’harmonisation progressive des fiscalités, l’effort de cohésion à l’intérieur de la zone euro« , a-t-il précisé.
En revanche, a-t-il poursuivi, « les systèmes sociaux sous contrôle économique doivent relever des décisions de politique nationale« .
« Aujourd’hui, c’est simple: les Européens ont le choix entre la survie ou le déclin », a-t-il dit. « Vous remarquerez que Mme Merkel a fait allusion à un nouveau traité. Et une fois de plus, c’est la France qui a dit: On verra ça plus tard« , a-t-il ajouté.
« Si nous ne faisons pas cela, c’est-à-dire consolider l’euro, trouver un bon accord avec la Grande-Bretagne, alors nous irons vers une zone de libre-échange. Une zone de libre-échange sans pouvoir politique, sans aller de l’avant, sans politique de solidarité, c’est une Europe qui disparaîtra« , a-t-il pronostiqué.
Monsieur Delors a bien 87 ans, n’est-ce pas ?
Et n’est-ce pas le général de Gaulle qui disait aussi: « La vieillesse est un naufrage !… »
 

*  Les oliviers de Gethsémanie :

C’est au pied du mont des Oliviers à Jérusalem que commence la Passion de Notre Seigneur Jésus Christ.Et, plus précisément dans le jardin de Gethsémani. Là, se trouvent aujourd’hui 8 oliviers dont on prétend qu’ils sont  contemporains du Christ.

 

Pour vérifier cette affirmation, la Custodie de Terre Sainte a fait mener des recherches scientifiques sur ces huit arbres. En 2009, des échantillons ont été prélevés puis analysés par deux laboratoires, en Italie et en Autriche. Le résultat vient d’être publié et est étonnant: « D’après les analyses au carbone 14, les oliviers remontent aux environs de 1149 avec une marge d’erreur de quinze à vingt ans seulement. Ces oliviers sont les plus anciens du monde« .

Ces recherches ont donc permis de dater le tronc de trois des huit oliviers du milieu du XIIe siècle mais une partie des racines est certainement plus ancienne. Or on sait que le jardin a été réaménagé par les croisés entre 1150 et 1170 à partir des oliviers déjà présents.

Les chercheurs qui ont travaillé sur le patrimoine génétique des huit arbres ont mis en évidence « des profils génétiques similaires » laissant à penser qu’ils proviennent d’une « unique plante mère« . Au XIIe siècle, et probablement même avant, auraient été plantées dans le jardin des boutures provenant d’un arbre unique. « Comme le font encore les jardiniers palestiniens« , ont-ils observé.

Leur conclusion est donc que ces oliviers sont postérieurs à la Passion du Christ mais qu’ils sont directement issus de ceux auprès desquels Jésus s’est recueilli avant d’être arrêté après la trahison de Judas.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Clovis est né au Christ  le jour où le Christ est né pour nous; Noël 496. Il devint aussi, ce même jour, roi des Francs sous les acclamations de ses guerriers:

« Vive le Christ qui aime les Francs ! Qu’il garde leur royaume, qu’il remplisse leurs chefs de la lumière de sa grâce, qu’il protège leur armée, qu’il leur accorde l’énergie de la foi, qu’il leur concède par sa clémence, Lui, le Seigneur des seigneurs, les joies de la paix et des jours pleins de félicité. »

C’est pouquoi, en ce jour béni,  le Conseil ans l’Espérance du Roi vous crie:  » Noël ! Noël ! « 

Le 24 décembre 2012.

Jean-Yves Pons.