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ARF. MESSES ET HOMMAGES POUR LE ROI LOUIS XVI. Amis royalistes, cette rubrique est la vôtre. Enrichissez -là.

15 Jan

                             L’ AGENCE (de presse) ROYALISTE DE FRANCE   (ARF)  communique :

En témoignage de reconnaissance  au  blog «  Le Petit Conservateur Palaisien » – aujourd’hui inactif qui donnait depuis  plusieurs années les références célébrées pour le  roi  Louis XVI et pour la France

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Amis royalistes , cette rubrique est la vôtre.  Merci d’indiquer  EN COMMENTAIRE  sous ce post tous les renseignements utiles  pour   que  vos activités , en  ces jours  anniversaires  du  222 éme  assassinat  du roi Louis XVI, soient mieux connues.

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Testament  du roi Louis XVI 

http://www.messes-louisxvi.com/#!testament-du-roi-louis-xvi/c3ny

Prière pour le ROI de France 

DIEU de tendresse et de Miséricorde, Nous Vous offrons nos coeurs et nos vies, Nous Vous offrons l’âme de notre pays. Sanctifiez-nous. Purifiez-nous.

Edifiez Votre règne parmi nous. Règne de Justice, de Paix et d’Amour, Règne de la Volonté Divine. Que triomphe le Coeur Immaculé de Marie, Uni à Votre Sacré Coeur Douloureux. Par Vos Saintes Plaies, Par Votre précieux Sang. O Coeur de Jésus, Nous Vous en supplions.

 Donnez-nous ce « Roi » selon Votre Coeur, Que nous Vous demandons à genoux, Par l’intercession de Votre très Sainte Mère Que Votre règne arrive. Que Votre Volonté soit faite, Venez Seigneur Jésus.

Amen.

http://www.psbenlyonnais.fr/messe-2015-pour-le-roi-louis-xvi/

Samedi  17  janvier 2015

Paris : Chapelle Expiatoire, 10h30.

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  • Paris : Chapelle Expiatoire, 10h30. A l’occasion du 222e anniversaire de la mort du roi Louis XVI, l’Institut duc d’Anjou et l’Institut Maison de Bourbon vous invite à assister à la messe qui sera célébrée à 10h30 en présence de Monseigneur le duc d’Anjou Chef de la Maison de Bourbon, et de Madame la duchesse d’Anjou pour la France et la Famille Royale en la Chapelle Expiatoire 29, rue Pasquier, 75008 Paris.
  • La messe sera suivie d’un déjeuner à 12h30 à la Brasserie de la Pépinière – 6 place Saint Augustin Paris VIIIe .Réservation pour le déjeuner : contact.royaute@wanadoo.fr

Mercredi 21 janvier 2015

  • Caen (14) Chapelle St Pie X. 18 H 30. Messe suivie  d’un diner  convivial à la Brasserie des Lys Réservations avant le 19 janvier. 06 14 21 11 28
  • Fabrègues (34) Messe le 21 janvier 2015 au Prieuré Saint-François de Sales, 1 rue Neuve des Horts. Abbé Renaud JOUBERT de LA MOTTE (Fraternité St Pie X)
  • Lyon (69)
  • Chaque année, plusieurs centaines de lyonnais se réunissent pour un moment de prière et de recueillement en mémoire de Louis XVI, assassiné le 21 janvier 1793. Des cérémonies qui devraient être particulièrement suivies en cette période troublée.Église Saint Denis de la Croix-Rousse
    Mercredi 21 janvier 2014 à 19h
    Sous la présidence de M. l’abbé Jérôme Billioud. A l’appel de l’Œillet Blanc et de l’Action Française.
    4, rue Henon – Lyon 4
  • Marseille (13)image002

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Paris. 12h
Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse des Rois de France, 2 Place du Louvre.
Messe célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc, pour le roi, la reine et Madame Elizabeth et tous les martyrs de la révolution Française en présence de Mgr le Comte de Paris

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Perpignan (66)                                                                                                                                                                                             19H en l’Eglise St Mathieu, 12 Rue Grande la Monnaie à Perpignan

Saint-Denis  (93) :
Messe à 12h Basilique de St Denis
BELGIQUE
Mercredi 21 Janvier 2015 :
 Une messe sera célébrée le 21 janvier 2015, à 11h, en Mémoire du Roi Louis XVI en la Chapelle du château de Rixensart, (1330)  dans la province du Brabant Wallon.

A Tournai, chaque année depuis 1844, une Messe pour Louis XVI est célébrée en la cathédrale…

L’Institut  du Christ-Roi  Souverain Prêtre en Belgique fera  célébrer la messe des morts  de Marc-Antoine Charpentier  à 19 heures  en l’église du couvent sainte Anne , avenue Léopold-Wiener, 28 à Bruxelles  (1170)

                                                                                                     SUISSE  

  Mercredi 21 Janvier 2015 : 

 Fribourg : 18h30 Basilique Notre-Dame messe chantée à la mémoire de Louis XVI et de la Garde Suisse de 1792 avec la participation des Trompes de Chasses du Pays de Fribourg

http://www.trompesdugibloux.ch/

Samedi 24 janvier 2015

Ramberge (85– La Gaubretière), à 11 h 00

Louaillles (72)

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Dimanche 25 janvier 2015

Brignoles (83)

Repas au restaurant  « Lou Paleisoun »  à partir de midi  en présence de SAR  le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme . Messe à 17H30 en la Baslique Ste Marie–Madeleine  à St Maximin la Ste Baume Renseignement, Réservations (  avant le 18 janvier) . Madame Elizabeth Woehrel-Boiscot au 04 94-72-02 95 ou 06 86 94 64 62

 

Belgique: décès de l’ancienne reine Fabiola à l’âge de 86 ans

5 Déc
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AFP/Belga/AFP/Archives – La reine Fabiola de Belgique, le 21 juillet 2013 à Bruxelles

L’ancienne reine des Belges Fabiola, veuve du roi Baudouin, est décédée vendredi soir à Bruxelles à l’âge de 86 ans, a annoncé le Palais royal.

« Leurs Majestés le Roi et la Reine et les Membres de la Famille Royale annoncent avec une très grande tristesse le décès de Sa Majesté la Reine Fabiola, survenu ce soir au Château du Stuyvenberg à Bruxelles« , a indiqué le Palais dans un communiqué.

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Née Dona Fabiola de Mora y Aragon le 11 juin 1928 à Madrid, dans une famille de la noblesse espagnole*, elle avait épousé Baudouin en décembre 1960, devenant la cinquième reine des Belges jusqu’en 1993, quand son époux le roi Baudouin était décédé brutalement en Espagne.

C’est un « deuil pour tous les belges« , a déclaré Didier Reynders, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères. Elle a « marqué plusieurs générations. C’est une page de notre histoire qui tourne« , a-t-il ajouté.

« Tous se souviendront de ses convictions, de son engagement, de son attention pour les plus faibles tant durant ses 33 années de règne qu’après le décès du Roi Baudouin en 1993« , a déclaré Benoit Lutgen, le chef du parti centriste CdH, d’inspiration chrétienne.

En juillet 2013, Fabiola avait assisté à la passation de pouvoir entre son beau-frère, le roi Albert II, qui avait succédé à Baudouin, et son neveu Philippe, dont elle était proche. Sa silhouette était tassée par les années et une arthrose qui l’avait obligée à s’appuyer sur une canne, puis à se déplacer en fauteuil roulant.

Cette reine très catholique avait marqué les esprits du monde entier en assistant aux obsèques du roi Baudouin en 1993 tout de blanc vêtue, signe d’espoir et de résurrection. La grande « souffrance » du couple, selon les mots du souverain, fut de n’avoir jamais d’enfants. Fabiola avait fait cinq fausses couches. « Nous avons compris que notre coeur était plus libre pour aimer les enfants, absolument tous », avait-elle confié un jour.

Mais début 2013, Fabiola s’était retrouvée au coeur d’une polémique, écornant son image et affaiblissant la monarchie, lorsque la presse a révélé qu’elle avait créé une « fondation privée » destinée à aider ses neveux et nièces et des oeuvres culturelles ou sociales promouvant ses convictions catholiques. Fabiola s’était résolue à dissoudre sa fondation et avait , par la suite, limité encore plus ses sorties publiques.

 

*NB née de Mora y Aragon (de la famille des marquis de Casa Riera), la reine Fabiola portait les armes écartelées de ces deux branches (accolées ici à celles de son époux le roi Baudoin de Belgique) :

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la princesse Elizabeth de Belgique continue avec succés sa formation au mêtier de Reine

26 Oct

Nul doute  qu »elle sera plus performante  que le  président de la république  française qui ne  savait pas  à 7H59 qu’il allait devoir diriger un pays  et  qui, à 8H01 a du se lancer  dans le  grand  bain.

La Princesse héritière semble mieux parler flamand que son père . Discours d’Elizabeth de Belgique dans les 3 langues nationales devant 2000 personnes à à Ploegsteert.( province du Hainaut de la région Wallone)

https://www.facebook.com/groups/7958684901/10152675832814902/?notif_t=group_activity

Il vous suffit d’un Etre pour rompre l’harmonie

13 Août

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https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1440322816256308&set=gm.1536267579928209&type=1&theater

 

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La forme monarchique du Gouvernement n’est pas exceptionnelle en Europe. Diffusez cette carte autour de vous.

1 Juil

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Les monarchies d’Europe en mutation.

10 Juin

Le rôle du Roi alimente les controverses en Belgique et en Espagne, dans d’autres pays dotés d’une monarchie constitutionnelle, ce rôle n’est pas remis en question. En quoi les monarchies d’Europe se distinguent-elles les unes des autres ?

http://www.eurotopics.net/fr/home/presseschau/archiv/magazin/gesellschaft-verteilerseite/monarchie-2007-12/interne-links-monarchie/

NDLRB. En activant le lien ci-dessus, vous constaterez avec plaisir que le champ d’analyse de l’article est très vaste (Royaume-Uni; Belgique; Bulgarie; Luxembourg; Pologne; Roumanie: Espagne ; Suède.

Royaume de Belgique. Sept rois et une future reine.

5 Jan
  • 1382007_355101874625769_102889469_nLéopold Ier, le roi fondateur                                                        
  •  1831-1865 
  •  Né le 16 décembre 1790 à Cobourg (Bavière), Léopold de Saxe-Cobourg Saalfeld aurait pu devenir le mari de la reine d’Angleterre… si sa première épouse, la princesse Charlotte, héritière du trône d’Angleterre n’était pas morte des suites d’une fausse-couche.
  • En 1830, Léopold se voit proposer le trône de Grèce. Il le refuse pour accepter, un an plus tard, de devenir le premier roi des Belges.
  • Il prête serment le 21 juillet 1831. Léopold Ier consacre l’essentiel de son règne à la consolidation du jeune état belge, notamment lors de l’invasion des Pays-Bas dix jours seulement après sa prestation de serment.
  • Plus tard, Léopold Ier inaugurera le première voie de chemin de fer d’Europe continentale entre Bruxelles et Malines
  • Le 9 août 1832, Léopold Ier épouse Louis-Marie d’Orléans, fille du roi des Français Louis-Philippe. Ils auront quatre enfants dont Léopold, futur Léopold II.
  • Léopold Ier meurt le 10 décembre 1865.
  • Léopold II, le roi bâtisseur                                                                  
  • 1865-1909
  • Léopold, 2e fils de Léopold Ier, naît le 9 avril 1835 à Bruxelles. Le 17 décembre 1865, il succède à son père et devient Léopold II. Il veut doter le jeune état belge d’une colonie. Ce sera le Congo.
  •  D’abord propriété du souverain, la colonie devient belge le 18 octobre 1908. Les exactions commises sur les populations du Congo, notamment pour l’exploitation du caoutchouc, ternissent le règne du 2e roi des Belges.
  • Léopold II reste aussi dans l’histoire pour les nombreuses constructions dont il aura été l’initiateur en Belgique.
  •   Il signe la loi sur le service militaire obligatoire le 11 décembre 1909 et décède 3 jours plus tard.
  •  Son seul fils est mort à l’âge de dix ans. C’est son neveu qui va lui succéder.
  • Albert Ier, le roi chevalier                                                                      
  • 1909-1934
  •  Albert est né le 8 avril 1875. Il se marie en 1900 avec Elisabeth, duchesse de Bavière. De cette union naitra notamment le futur Léopold III.
  •  C’est en 1909 qu’Albert devenu Ier succède à son oncle Léopold II. Il a 34 ans.
  • Son règne reste marqué par son rôle lors de la première guerre mondiale. Lors de l’invasion allemande, le roi reste avec ses troupes derrière la ligne de l’Yser. Son investissement aux côtés des soldats lui vaut le surnom de « roi chevalier ».
  • Après la guerre, Albert Ier annoncera une série d’importantes réformes dont l’instauration du suffrage universel, et l’égalité des deux langues nationales.
  •  Le 17 février 1934, le souverain meurt dans les rochers de Marche-les-Dames en pratiquant sa passion: l’alpinisme.
  • Léopold III, le roi prisonnier                                                                
  • 1934-1951
  • Léopold naît le 3 novembre 1901. Il se marie avec Astrid de Suède en 1926. De leur union naîtront la princesse Joséphine-Charlotte, le futur roi Baudouin et le futur roi Albert II.
  • Suite au tragique accident de son père, Léopold monte sur le trône le 23 février 1934.
  • Lors de l’été 1935, un nouveau drame frappe le destin du nouveau Roi. Il perd sa femme, la reine Astrid, dans un accident de voiture en Suisse.
  • La guerre gronde en Europe. Léopold III s’évertue à réaffirmer la neutralité de la Belgique. En vain, le 10 mai 1940, la Belgique est envahie par les troupes allemandes. Léopold III prend la tête de l’armée qui est vite écrasée par les troupes allemandes. C’est le début de la controverse pour Léopold III. Il dépose les armes et se constitue prisonnier tandis que le gouvernement belge poursuit la lutte depuis l’Angleterre.
  • Au débarquement, le roi et sa famille sont déportés en Allemagne par les nazis. Ils seront libérés en mai 45 par les alliés.
  • Mais le retour du roi au pays divise le pays. Son frère, le prince Charles exerce alors la régence.
  • En 1950, le peuple décrète via un plébiscite le retour de Léopold III par 57,68% des voix. Le roi rentre enfin en Belgique. Mais la tension règne: grève et manifestation se succèdent. Le 30 juillet, trois manifestants sont tués par la gendarmerie. Pour calmer les tensions, Léopold III prend la décision de faire un pas de côté. Il transfère ses pouvoirs à son fils aîné Baudouin qui devient prince royal jusqu’à l’abdication de son père de 16 juillet 1951.
  • Léopold III mourra à Bruxelles le 25 septembre 1983.
  • Baudouin, le roi
  • 1951-1993
  • Né le 7 septembre 1930, Baudouin est le second enfant de Léopold III et de la reine Astrid. Lorsque son père monte sur le trône, en 1934, Baudouin reçoit le titre de « Duc de Brabant ».
  • Son adolescence est marquée par la déportation de sa famille lors du débarquement en 1944, avant la libération par l’armée américaine en 1945 et l’exil, en Suisse, jusqu’en juillet 1950. A son retour en Belgique et sous la pression, Léopold III décide d’abdiquer. Dès le 1er août 1950, il cède ses pouvoirs à son fils aîné Baudouin qui devient Prince Royal. Après l’abdication officielle de son père, Baudouin devient le cinquième roi des Belges le 17 juillet 1951.
  • Le début de son règne est marqué par le traité instituant la communauté européenne du Charbon et de l’Acier. Un acte précurseur de l’Union européenne. Vient ensuite le Pacte scolaire de 1959, l’indépendance du Congo en 1960 et les grèves violentes de 1960-1961. En 1960,
  • Baudouin épouse Fabiola. Le couple n’aura pas d’enfant.
  • Cette année marquera également les esprits avec l’apparition de la frontière linguistique. Année après année, les tensions communautaires deviennent de plus en plus fortes. Les accords d’Egmont et de Stuyvenberg en 1977 et 1978 n’apaisent pas les tentions. Les compétences des Communautés et des Régions seront renforcée en 1980 ainsi qu’en 1988-1989.
  • En 1990, le roi refuse de sanctionner la loi libéralisant l’avortement. Il est donc mis en impossibilité de régner pendant plusieurs jours.
  • En 1993, une nouvelle réforme de l’État consacre le caractère fédéral de la Belgique. Le roi décédera d’un arrêt cardiaque la même année, lors de ses vacances en Espagne.
  • Albert II
  • 1993-2013
  • Albert de Belgique, né le 6 juin 1934, est le troisième enfant de Léopold III et de la reine Astrid.
  • Comme son frère, Baudouin, son adolescence a été marqué par la déportation de sa famille, à la fin de la guerre, par les cinq années d’exil qui s’en sont suivies et par la prestation de serment de son frère en 1951 après l’abdication de son père.
  • La mort de Baudouin, en 1993, marque le début du règne d’Albert, devenu alors Albert II de Belgique. Albert n’était pas réellement destiné à devenir roi un jour. Pendant son règne, Baudouin formait le prince Philippe à lui succéder.
  • Roi de transition, Albert II restera pourtant près de 20 ans sur le trône.
  • En 1994, il signe la nouvelle Constitution, à la suite de la 4e réforme de l’État. La Belgique est désormais un État fédéral à part entière. Son implication dans la vie politique de notre pays est souvent qualifiée de discrète. En 1996, il organise une table ronde à la suite de l’affaire Dutroux. En 1999, un journaliste annonce l’existence d’une relation extraconjugale d’Albert de laquelle est né un enfant : Delphine Boël. Née le 22 février 1968, Delphine n’a jamais été reconnue par le roi. Dès 2000, les problèmes de santé du roi se font de plus en plus nombreux et réguliers. En 2011, Albert hausse le ton à la veille de la Fête nationale pour partager son mécontentement face à la crise politique sans précédent qui touche notre pays. Une fermeté qui en étonnera plus d’un. Vingt ans après être monté sur le trône, Albert II a annoncé sa volonté d’abdiquer en faveur de son fils aîné et premier héritier au trône, le prince Philippe, pour raisons de santé.
  • Philippe
  • 2013-?
  • Philippe de Belgique naît le 15 avril 1960 à Bruxelles. Il est le fils du roi Albert II et de la reine Paola et le frère aîné de la princesse Astrid et du prince Laurent.
  • Après avoir terminé ses humanités, il entre en 1978 à l’École Royal Militaire pour y suivre une formation militaire jusqu’en 1983. Le prince part ensuite à l’étranger pour continuer sa formation et obtient le titre de Master of Arts, dans l’option sciences politiques.
  • A son retour en Belgique à l’automne 1985, il suit un programme d’étude des aspects constitutionnels, politiques, économiques et sociaux de la Belgique.
  • Lors du décès du roi Baudouin en 1993, Philippe est pressenti pour monter sur le trône. C’est finalement son père, Albert, qui devient le sixième Roi des Belges.
  • Philippe, lui, se retrouve premier héritier dans l’ordre de succession au trône.
  • En 1999, Philippe épouse Mathilde d’Udekem d’Acoz avec qui il aura quatre enfants : Élisabeth, Gabriel, Emmanuel et Éléonore.
  • Fort de sa formation, le prince dirigera près de septante missions économiques importantes.
  • Il prêtera serment le 21 juillet 2013 après l’abdication de son père lors de la Fête nationale. Il deviendra alors le septième roi des Belges à l’âge de 53 ans.
  • Elisabeth
  • Après Philippe
  • Élisabeth de Belgique est née le 25 octobre 2001. Elle est la fille aînée et Philippe et Mathilde de Belgique. Grâce à l’abolition de la loi salique en 1991 qui consacrait la primogéniture masculine, elle sera premiere dans l’ordre de succession au trône dès la prestation de serment de son père, Philippe de Belgique, et deviendra ainsi la première princesse héritière de Belgique.

https://www.facebook.com/groups/18306706721/permalink/10151647233931722/

Origine de l’infohttps://www.facebook.com/groups/7958684901/permalink/10151980824754902/

 

 

Des chiffres ! DES REPUBLIQUES DISPENDIEUSES, DES MONARCHIES ECONOMES … Vous avez essayé le roi ? !

15 Juil

scalesL’un de nos amis, qui vit au Royaume de Belgique, nous a communiqué une étude qui date du mois d’avril 2012 et qui, à ma connaissance – et on se demande bien pourquoi (!!!) – , n’a pas fait l’objet de diffusion dans les grands media français : il s’agit du sixième rapport sur le coût des chefs d’Etats européens publié par Monsieur Herman Matthijs, professeur d’administration et de finances publiques à l’Université de Gand.
Le Professeur Matthijs est connu pour sa probité intellectuelle et sa rigueur, on ne peut lui reprocher de faire intervenir des idées partisanes ou des préjugés idéologiques dans son travail.
Le Professeur Matthijs publie des chiffres : ces chiffres parlent d’eux-mêmes sans avoir besoin d’être longuement interprétés…

Le rapport du Professeur Herman Matthijs révèle donc que le président de la république française est le chef d’État le plus coûteux d’Europe : en effet, le budget de la présidence de la république française s’élevait, à la parution du rapport, à 111,7 millions d’euros.
Le budget de la présidence de la république fédérale d’Allemagne, s’élevait, lui, à 30,7 millions d’euros.

Par ordre décroissant, voici ensuite le budget des différentes royautés européennes :
- pour la couronne néerlandaise : 39,4 millions d’euros ;– pour la couronne britannique : 38,2 millions d’euros ;– la couronne norvégienne : 25,2 millions d’euros ;– la couronne belge : 14,2 millions d’euros ;– la couronne suédoise : 13,9 millions d’euros ;– la couronne danoise : 13,2 millions d’euros ;– la couronne luxembourgeoise : 9,2 millions d’euros ;– la couronne espagnole : 8,2 millions d’euros.

Habituellement, dans ces royautés, les souverains ne partent pas à la retraite, tandis que la république française doit pourvoir à la retraite de trois anciens présidents qui ont coûté chacun 1,5 millions d’euros en 2012.

En outre, il faut ajouter que, dans les pays où il y a un roi ou une reine, la succession est réglée à l’avance, tandis qu’en France elle fait l’objet d’élections dont le coût s’avère absolument exorbitant : pour les élections présidentielles de 2012, il a atteint 228 millions d’euros.

Si les budgets annuels restent à peu près stables, et malgré le décret de la fin août 2012 qui a réduit de 30% la rémunération du président de la république, le coût du quinquennat de François Hollande s’élèvera à près de 809 millions d’euros, en tenant compte des élections présidentielles et des retraites.

Selon les mêmes conditions et pour la même période, la royauté néerlandaise devrait coûter 197 millions d’euros.La royauté britannique, 191 millions d’euros.La royauté norvégienne, 126 millions d’euros.La royauté belge, 71 millions d’euros.La royauté suédoise, 69,5 millions d’euros.La royauté danoise, 66 millions d’euros.La souveraineté luxembourgeoise, 46 millions d’euros.La royauté espagnole, 41 millions d’euros.

Ainsi donc, alors que la présidence de la république devrait coûter aux Français quelque 809 millions d’euros sous le quinquennat de François Hollande, dans le même temps les huit principaux souverains européens réunis ne devraient coûter que 807,5 millions d’euros à l’ensemble de leurs sujets, c’est-à-dire qu’à eux huit ils atteignent à peine le coût total de l’actuel président et des trois présidents retraités, en France !

Avec un budget annuel de 40 millions d’euros par an, un Roi de France reviendrait donc 75% moins cher que l’actuel président de la république.

Et après cela, malgré l’implacable objectivité des chiffres, en France, on persiste à faire croire aux gens que la royauté est un régime dispendieux et que ce sont les Rois qui dilapident les finances publiques…

                      Lully.

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2013/07/12/2013-58-du-cout-des-royautes-contemporaines-en-europe-et-de-celui-de-la-presidence-de-la-republique-francaise/

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

11 Avr

*  M. Pierre Bergé nous donne encore la nausée :

Un encart publicitaire, en pleine page, signé « La manif pour tous« , pour demander aux sénateurs « le rejet du texte » ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. Voilà ce qu’on pu découvrir les lecteurs duMonde, en page 11 de l’édition datée de jeudi, parue mercredi soir. Le texte appelle au refus du « mariage pour tous« , désigné comme le « choc de démocratie que tout le pays attend« .

Cette incursion des opposants au mariage pour tous n’a pas plu à Pierre Bergé, président du conseil de surveillance du Monde et par ailleurs connu pour son engagement en faveur de la cause homosexuelle. L’homme d’affaires, par l’intermédiaire de son compte Twitter, s’est révolté à trois reprises (à l’heure du goûter !) contre la parution de cet encart.

profondément scandalisé que le journal  ait publié une publicité pour  contraire aux valeurs de ce journal. 1/2

  j’ai demandé des explications à Louis Dreyfus. A suivre. 2/2

 
Pierre Bergé devrait donc demander des explications à Louis Dreyfus, président du directoire du Monde. Mais l’affaire pourrait aller plus loin : dans un troisième tweet publié quelques minutes plus tard, le président du conseil de surveillance menace à demi-mot les responsables de la parution de cette publicité de sanction, les qualifiant de « pas dignes de travailler dans ce journal« , et terminant par un « A suivre« .

Cette pub dans  est tout simplement une honte et ceux qui l’ont acceptée ne sont pas dignes de travailler dans ce journal. À suivre.

Nous lui dédions cette maxime , en espérant qu’il sache encore lire la langue de Shakespeare :

*  Après les bandits de grands chemins du RER, les pilleurs du musée du Louvre :

Le Louvre a été fermé mercredi quand ses agents ont cessé le travail pour protester contre la recrudescence d’agressions par des pickpockets, une première pour le plus grand musée du monde.

Le musée rouvrira jeudi, la direction ayant promis des mesures (on aimerait savoir lesquelles), mais cette action reste un coup dur pour l’image touristique de Paris, déjà mise à mal par l’inquiétude des autorités chinoises face aux agressions de leurs ressortissants. Il est vrai que notre belle capitale est depuis trop longtemps, mise en coupe réglée par des bandes de malfaiteurs issue des pays de l’est européen ou des Balkans et entrés dans notre pays grâce aux bienfaits de l’Union européenne. Les mêmes qui subtilisent vos bijoux et vos sacs à main dans le métro ou pillent vos domiciles. Les mêmes encore qui ont rendue particulièrement florissante la prostitution dans les bois péri-urbains…

L’arrêt de travail spontané des agents faisait suite à leur « ras-le-bol ». Ils « sont, eux-mêmes, de plus en plus victimes d’agressions, crachats, menaces, coups et insultes de la part de voleurs en bandes, souvent mineurs, qui dérobent les visiteurs et que rien n’arrête« , dénoncent les syndicats (CGT, FO, SUD).

Ces voleurs, ont témoigné plusieurs agents, sont souvent des mineurs d’Europe de l’Est qui entrent dans le musée (gratuit pour les moins de 26 ans) « à 20 ou 30 » et parfois des adultes, qui bien qu’arrêtés par la police, recommencent à sévir quelques jours plus tard, après qu’ils aient été libérés par la justice.

A la préfecture de police de Paris, on se dit conscient du problème et on relève une recrudescence du phénomène depuis début mars (de quelle année ?…). Mercredi, le commissaire de l’arrondissement a assisté à un Comité d’hygiène et de sécurité au musée, promettant un renforcement « des dispositifs de sécurité dans l’enceinte et aux abords » du musée dans les jours à venir, avec des policiers en tenue et en civil.

Dès mercredi, une opération a été menée, conduisant à onze interpellations, nous dit-on sans rire ! « Ce type d’opération va s’intensifier » (on peut les croire), prévient-on à la préfecture de police, insistant également sur le travail d’enquête mené pour tenter de démanteler les réseaux.

Selon Mme Guyader (Syndicat SUD, la même qui prêche pour la « libre circulation des individus et l’accueil des immigrés clandestins« ), les agents « viennent parfois la peur au ventre au travail« . Plusieurs ont fait état de « visiteurs dévalisés qui se retrouvent sans papiers , déboussolés, dont les agents doivent s’occuper auprès des instances consulaires afin de les aider, ce qui n’est pas leur mission« .

« Il y a toujours eu des pickpockets au Louvre et dans les endroits touristiques du centre de Paris mais depuis un an et demi , ils sont de plus en plus violents, en bandes et leur mode opératoire est rodé. Rien ne les arrête« , a déploré Sophie Aguirre, agent de surveillance dans l’espace muséographique et syndicaliste à SUD.

Selon la direction du Louvre qui s’est dite « très préoccupée » (on le serait à moins. Mais qu’en pensent les visiteurs du musée ?) et a porté plainte elle-même en décembre auprès du parquet de Paris, « 200 agents ont exercé leur droit de retrait » sur le millier qui travaillent au total dans le musée et les 470 présents en moyenne quotidiennement.

Mercredi soir, cependant, les syndicats ont estimé avoir obtenu l’engagement de la direction que des mesures seraient prises dès jeudi et ont décidé de reprendre le travail, a expliqué à l’AFP Christelle Guyader, représentante du syndicat SUD.

Outre l’action policière, les effectifs à l’intérieur du musée devraient être réorganisés tandis que l’entrée sera interdite aux personnes identifiées comme des pickpockets par ses agents. (La Halde ne va pas tarder à monter au créneau !)

Un groupe de travail sur les agressions, que l’administrateur général du Louvre s’est engagé à piloter, sera également mis en place.

« Nous seront vigilants sur la mise en place effective de ces mesures« , a ajouté Mme Guyader (la raison lui viendrait-elle enfin ?)

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti devait contacter son homologue de l’Intérieur, Manuel Valls « afin de mettre en place un dispositif de sécurité adapté à cette situation inacceptable et des moyens policiers supplémentaires à l’extérieur du musée« , selon son ministère.

Elle s’est aussi engagée à « sensibiliser le ministère de la Justice au sujet des plaintes » déposées par les agents et les visiteurs, nombreuses à être « classées sans suite« , selon plusieurs agents.

Alors là, on éclate de rire !

*  L’acier lorrain…est mort !

Malgré l’annonce que l’on peut lire sur le caque de cet ouvrier de Florange, un comité central d’entreprise doit entériner ce jeudi la mort des hauts de fourneaux de l’usine ArcelorMittal. Une mort programmée qui intervient après une série de rebondissements: à l’automne le gouvernement avait notamment évoqué une nationalisation temporaire, puis un possible repreneur, avant de faire marche arrière. Aujourd’hui, les métallos de Florange sont désabusés, ils ne croient plus en la parole des politiques.

Cet arrêt definitif des hauts fourneaux n’a rien d’une surprise . C’est ce qui était prévu dans l’accord signé le 30 novembre dernier entre le gouvernement et ArcelorMittal. Malgré prés de deux ans de lutte et de mobilisation pour la sauvegarde des derniers hauts fourneaux de Lorraine.

Aujourd’hui, les salariés font part de leur amertume. Ils se sentent trahis. « Et même plus que trahis« , s’énerve un ancien des hauts fourneaux. Un autre renchérit : « ça me fait mal toutes ses promesses non tenues par un gouvernement de gauche, enfin qui se dit de gauche« . Un troisième conclut : « à droite comme à gauche, les politiques, c’est tous des menteurs« .

Et si la déception est si grande, c’est qu’à Florange on se souvient trés bien des promesses non tenues. Celles de Nicolas Sarkozy d’abord, qui s’etait engagé a maintenir l’acierie voisine de Gandrage, que Mittal a finalement fermé en 2009.

Les métallos n’ont pas oublié non plus que Francois Hollande (peut-être hanté par l’image de Lionel Jospin avouant à propos d’une fermeture d’usine que l’Etat ne peut pas tout) a fait de Florange LE symbole fort de sa campagne.

Le 24 fevrier dernier, juché sur une camionnette, le candidat socialiste à la présidence était venu dire sa détermination aux salariés. Le chef de l’Etat avait alors promis rapidement une loi sur la reprise des sites rentables. Plusieurs fois repoussée, elle doit finalement être examinée avant l’été.

«  Je viens devant vous prendre des engagements. Je ne veux pas me retrouver dans la situation d’être élu un jour sur une promesse et ensuite, ne pas revenir parce qu’elle n’aurait pas été tenue », affirmait il y a tout juste un an François Hollande. Il n’ y a rien pour l’instant dans le dossier Florange qui pourrait permettre une visite triomphale du chef de l’Etat.  Photo archives RL/Julio PELAEZ

Mais ce que les métallos n’arrivent surtout pas à digérer ce sont les rebondissements de l’automne dernier, cette hypothèse de la nationalisation temporaire, à laquelle les salariés se sont accrochés et que l’executif a finalement ecarté.

C’est cet espoir déçu que Lionel Burriello, le délégué CGT de Florange ne pardonne pas à Francois Hollande : « C‘est lui qui est venu nous voir, c’est lui qui nous a fait espérer. Pour quoi au final ? Un copié collé de la politique de Nicolas Sarkozy. En signant l’accord avec Mittal, Hollande est complice de la fermeture de nos hauts fourneaux« .

Le FN a lui bien saisi le profit qu’il pouvait tirer de l’espoir deçu des « Florange ». Un candidat Front National est déja en lice pour les municipales de l’année prochaine.

Il y a trois semaines, Marion Maréchal Le Pen, la toute jeune députée FN du Vaucluse, a fait le déplacement jusqu’en Lorraine pour une opération de tractage au pied des hauts fourneaux. Pas de quoi réjouir Philippe Tarillon, le maire socialiste de Florange.

Quoiqu’il en soit, Edouard Martin, le delégué CFDT, qui a été le meneur du combat des Florange, entend bien pousser Francois Hollande à veiller au respect de l’accord signé avec Mittal et à, dit-il, « solder le dossier Florange« .

Sait-il seulement que nous sommes passés, entre 1981 et 2012, de  » La force tranquille «  de François Mitterrand à  » La farce peinarde «  de François Hollande !

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Quand La Voix de la Russie s’intéresse à la royauté en France

Nous proposons à nos lecteurs des extraits d’un entretien accordé par le professeur Olivier Tournafond (lire aussi notre précédent article : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/03/26/loriginalite-de-la-pensee-royaliste/ ) à un important organe de presse russe, La Voix de la Russie http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/110162908.html à propos d’une éventuelle réinstauration de la monarchie en France.

La monarchie sauverait-elle la France ?

A un moment donné la monarchie semblait être vouée aux oubliettes en France. Elle n’existait qu’à travers les livres d’histoire où l’auréole des temps jadis resplendissait dans les grands agissements des aïeux. Pour ceux qui sont âgés de plus de 30 ans, on se souvient encore de Du Guesclin ou de Charles Martel, ou encore de l’époque glorieuse de Louis XIV. Certains d’entre nous savent qu’à l’échafaud le dernier Bourbon a demandé à son bourreau des nouvelles du marquis de La Pérouse. La monarchie française a su féconder le monde, car bien que banni par ses égaux, le Marquis de Lafayette, noble français par excellence, sut contribuer à l’éclosion des Etats-Unis. En un sens, la monarchie incarnait et incarne toujours d’ailleurs le règne personnalisé d’un être humain face à la démocratie, système bureaucratique privé de toute humanité qui, selon Bertrand de Jouvenel, grand politologue français, rendit les impôts beaucoup plus lourds et enfanta le vingtième siècle avec toutes ses horreurs indicibles.

Nous en avons discuté avec Olivier Tournafond, monarchiste et fier de l’être, Professeur de droit à Paris, qui a bien voulu se pencher avec nous sur une analyse approfondie des deux modèles sociétaux, à savoir la démocratie et la monarchie, cette dernière pouvant revêtir d’ailleurs des formes assez diverses.

LVDLR. Que pensez-vous de la mise aux enchères du sang séché du dernier Roi de France ?

Olivier Tournafond. Je pense qu’il y a d’une part une volonté de sensationnel et même peut être de spéculation. Je crois que s’il y avait à vendre du sang séché de Lénine ou d’Hitler, cela attirerait également des investisseurs ! Les autographes, les costumes et même les mèches de cheveux sont autant des souvenirs historiques. Mais il y a également un autre sentiment qui s’y trouve mêlé : les gens ont l’impression de prendre possession d’une relique, d’un objet exceptionnel comme le Saint-Suaire qui ouvre sur une autre dimension, celle d’un passé terriblement chargé en drames qu’est la Révolution française. Donc les deux sont intrinsèquement mêlés et, à mon sens et ils expliquent le succès de telles ventes. Cela étant la question est de savoir si l’on doit autoriser ou non ces mises aux enchères d’objets sacrés et symboliques ? Le débat est ouvert.

LVDLR. Le fait sociologique est bien là : les gens s’intéressent aux reliques. Ce qui prouve l’intérêt toujours vivant du commun des mortels à l’égard de la monarchie même si ce sentiment révèle un caractère tant soit peu sacrilège. Que ce soit en France ou en Russie…

 En effet ! Je constate que les sentiments des peuples, russe, français, ou encore européens sont des sentiments mêlés et parfois paradoxaux. Pendant 200 ans, on leur a dit sans discontinuer que la démocratie allait assurer leur bonheur. Cela a été un peu la même chose avec la propagande en faveur de l’Union Européenne et de l’Euros qui devaient eux aussi assurer la prospérité du continent. Et aujourd’hui les gens déchantent ! Qu’il soit démocratique ou européen, ils voient bien que ce système est en grande difficulté. Et ils sont amèrement déçus car ils s’aperçoivent qu’ils n’ont rien gagné du tout et qu’ils ont en outre perdu la dimension sacrée de la fonction politique avec la chute des monarchies. Des sondages réalisés ils y a quelques années démontraient qu’environ 20% de Français éprouvaient une grande sympathie pour la royauté et ne désapprouveraient pas le retour à une monarchie constitutionnelle en France. C’est un chiffre considérable, car 20% correspond à l’audience électorale de grands partis politiques comme l’UMP, le PS ou le FN.

La monarchie peut d’ailleurs revêtir une infinité de formes.

Il existe d’abord les monarchies absolues où le monarque règne sans partage. Certains Etats sont encore gouvernés de cette manière, à ne citer que l’Arabie Saoudite. Malgré son caractère féodal marqué, ce système reste finalement efficace de nos jours. On notera que lors des printemps arabes, les monarchies du Golf ont su résister en jugulant l’insurrection tandis que l’on assistait à la mort des dictatures laïques, pourtant sanguinaires…

Il faut d’ailleurs nuancer. Dans la monarchie absolue qui fut le système politique de la France à l’âge classique et notamment sous le règne de Louis XIV, le roi ne rend pas de comptes à un quelconque parlement. Mais « absolu» n’est pas synonyme de « despotique ». Ce terme signifie seulement « libre de tout lien » ce qui ne veut pas dire « tyrannique ». Le roi de France n’aurait pas eu le pouvoir de marier des personnes du même sexe ou de prélever des impôts confiscatoires…

A l’autre opposé on trouve la monarchie constitutionnelle qui n’est rien d’autre qu’une démocratie couronnée. A titre d’exemple on peut citer le Royaume-Uni, les pays scandinaves, l’Espagne, la Belgique. Dans ce système le roi règne mais ne gouverne pas. Il se contente d’assurer la continuité de l’Etat et la fonction symbolique attachée à la Couronne. C’est une monarchie diminuée mais qui a tout de même le mérite d’exister car elle assure l’unité de la nation. Que serait la Grande Bretagne sans sa Reine. Que seraient devenus les belges sans leur roi ? La Belgique serait-elle restée un havre de sécurité pour les riches contribuables ?

Et entre ces deux modèles opposés il existe une infinité de situations intermédiaires. Des régimes mixtes qu’on peut appeler « monarchies statutaires » ou encore « monarchies institutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est réel mais partagé. On en a vu beaucoup d’exemples au XIXeme Siècle et jusqu’à la guerre de 1914. Par exemple en France la Restauration ou le Second Empire correspondent à ce modèle ; le pouvoir appartenait pour partie au Parlement et pour partie au souverain. L’empire des Habsbourg en est un autre illustration remarquable, tout comme l’Empire allemand crée par Bismarck. Dans ces Etats on pratiquait le suffrage universel et la protection sociale ! Actuellement il y a un minuscule Etat en Europe, la Principauté de Lichtenstein, qui continue à fonctionner selon ce modèle. La souveraineté politique appartient conjointement au Prince et au Peuple. Le Prince dispose de la direction politique et d’un droit de veto ; il peut aussi provoquer des référendums. Le peuple de son côté peut s’adresser au Prince pour provoquer une votation exactement comme en Suisse. Et ce système d’alliance du Prince et du Peuple s’avère efficace car ces dernières années il a permis de tenir en échec les puissantes oligarchies parlementaires et financières qui souhaitaient avoir les coudées franches…

Je ne vous cache pas que ce système est celui qui a ma préférence. C’est en quelque sorte la monarchie tempérée par la démocratie directe. L’alliance de l’autorité légitime et du consentement populaire…

La monarchie est un système politique et social qui obéit à une logique tout à fait différente de la logique démocratique. Le régime démocratique, et on le voit bien dans notre système républicain, fonctionne suivant les règles de la logique formelle, c’est à dire des exclusions et oppositions. Il faut toujours choisir : droite ou gauche, Peuple ou Roi, salarié ou patron, progrès ou réaction, hommes ou femmes, riches ou pauvres, etc… C’est un système réducteur, frustrant et à terme intrinsèquement violent. Par contre le régime monarchique est un système de logique paradoxale, d’union des contraires en quelque sorte. Le roi règne, dirige le jeu politique et peut prendre des décisions propres. Mais en même temps il peut laisser au peuple de très grands espaces de liberté et mettre en place des mécanismes d’autogestion. On a découvert, par exemple, que sous la Monarchie Française, dans le sud-est et du côté du Dauphiné, il existait un territoire appelé « la République des Escartons » qui fonctionnait en démocratie directe à la manière des cantons suisses. La population gérait son territoire, votait les impôts, élisait ses représentants. Les rois de France ne remirent jamais en cause ces libertés qui étaient assimilées à des privilèges et qui étaient donc à ce titre garanties par la Couronne. Quel exemple et quelle modernité ! Ce n’était pas le seul exemple. Et c’est la Révolution française qui a mis fin à ces libertés au nom de l’égalité face à l’Etat !

LVDLR. Il est vrai que la Belgique a su éviter la sécession grâce à son monarque… Je voulais maintenant vous demander votre avis sur le cas de l’Espagne…

La question de l’Espagne est une question extrêmement intéressante et actuelle. Le Roi Juan-Carlos se retrouve sur la sellette dans une position assez inconfortable. Le souverain a été porté par la vague européenne. En 1982 lors du coup de force du colonel Terejo, il a choisi la démocratie parlementaire et l’ouverture à l’Europe. Ce choix lui a assuré une très grande popularité pendant trente ans, autrement dit quand tout allait bien. L’ennui c’est que maintenant la vague européenne reflue parce que tout va mal. Au sud de l’Europe tout le monde vitupère l’Europe et l’Euro. On le voit à Chypre ou en Grèce. Désormais, en proie à des difficultés analogues, le peuple espagnol est devenu hostile à cette construction abstraite, parfois inhumaine. On peut penser qu’une éventuelle proclamation de l’indépendance par la Catalogne mettrait alors le feu aux poudres. Ce n’est pas une hypothèse d’école, car en février dernier il y a eu une mise en garde sérieuse de la part du chef d’Etat Major des armées espagnoles. Il a clairement indiqué que si la Catalogne proclamait son indépendance, l’armée ne se considérerait plus liée par la constitution ni envers le gouvernement. Ce qui signifierait concrètement un coup d’Etat et une répétition du scénario de 1982.

Quelle serait alors l’attitude du Roi ? Essaierait-il à nouveau, comme il y a trente ans de sauver une démocratie parlementaire désormais discréditée, prenant alors le risque d’être balayé par une vague populaire et massive de rejet ? Ou bien prendrait-il la tête de la contestation en instaurant un nouveau régime dans lequel il exercerait un pouvoir effectif ? Vous admettrez que c’est une situation à hauts risques ! Elle montre bien les limites de la monarchie constitutionnelle dans lequel le Prince inactif peut devenir l’otage du système…

LVDR.En conclusion on pourra toujours discuter des arguments avancés par les participants dans ce genre de débat, mais les faits sont bien là. Il va sans dire que la France, pour en revenir à elle, se trouve dans une impasse existentielle en forme en quelque sorte de « queue de poisson ». Et si cette voie s’avère sans issue, peut-être vaudrait-il mieux faire marche arrière tant qu’il est encore temps pour renoncer à l’héritage sanglant de cinq Républiques qui ont finalement échoué ; et pour reprendre le cours de l’histoire sur des bases plus saines. Cette Histoire qui a fait les grandes heures de ce pays, celui qui se fit connaître sous le nom de « France » avec tous ses héros et tous ses génies. Tous désormais proscrits au nom d’un Nouveau Régime mondialiste, anonyme, sans âme, ni cœur, ni religion, ni pays…

Le 11 avril 2013.

Jean-Yves Pons.

 

 

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (16/17 février 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

16 Fév

*  La paille et la poutre :

Nous présentions, dans notre Bulletin climatique du 14 février, les derniers résultats de l’Insee concernant la croissance de la France durant l’année 2012. Ces résultats s’avéraient catastrophique par rapport aux objectifs du gouvernement.

Avec une baisse de 0,3% au quatrième trimestre 2012, la croissance est finalement nulle pour l’ensemble de l’année. Mais, ce qui est encore plus inquiétant, si l’on peut dire, est le fait que neuf autres pays de la zone euro sont désormais « dans le rouge » sur le plan économique. Il faut en effet en déduire que nos échanges commerciaux avec ces pays vont davantage se dégrader dans les mois qui viennent, ce qui aggravera ainsi la situation déjà peu favorable de notre commerce extérieur.

Les neuf pays dans le rouge sont surtout méditerranéens. Le plus malade, la Grèce, a vu son PIB plonger de 6,5% l’an dernier. 2012 a été la 5eme année de récession pour les grecs. Aujourd’hui, la Grèce crée environ 20% de richesse en moins qu’il y a cinq ans.
Derrière la Grèce, le Portugal (-3,5%), l’Italie (- 2,7%), Chypre (-2,3%), la Slovénie (-2%) et l’Espagne (-1,4%).
Mais, des pays plus au nord sont également frappés sévèrement par la crise économique européenne : la Belgique, les Pays-Bas et la Finlande.

Seuls sept sont « dans le vert » mais de très peu.  L’Allemagne, poids-lourd de l’Europe, n’a gagné que 0,7 % de croissance en 2012 et elle a mal terminé l’année, avec une activité en contraction au dernier trimestre.

(Zone euro © Radio France Stéphanie Berlu-Vigné)

Nous avons encore aux oreilles les propos oh! combien lucides de François Hollande en décembre dernier: « La crise de la zone euro est derrière nous ! » Nous vous le rappelons régulièrement: vous pouvez leur faire confiance, nous somme dans de bonnes mains…

*  Géopolitique du Sahel :

Notre ami Aymeric Chauprade publie sur son blogue (blog.realpolitik.tv) une longue analyse en trois parties de la crise au Mali et dans les autres pays du Sahel. Elle mérite toute votre attention:

Aymeric-Chauprade« La bande Tchad/Niger/Mali/Sénégal doit rester sous contrôle sécuritaire français. Il en va des intérêts stratégiques de la France (hydrocarbures, uranium, or, et autres ressources) comme du maintien de son influence (la France conservera son intérêt aux yeux des Africains, à la condition de garantir à ceux-ci leur sécurité). Puissance francophone et historiquement liée à tous les États de la région (Afrique du Nord et Sahel), la France est légitime pour aider les pays de la zone à se débarrasser des groupes islamistes mafieux et à restaurer la stabilité. »

Partie 1 : Réalités géopolitiques

Partie 2 : Les intérêts de la France

Partie 3 : Les intérêts de la France…et des autres

*  Après la vache folle…

Glané sur le blogue d’Yves Daoudal (yvesdaoudal.hautetfort.com/):

« Elle s’appelle Delphine Batho. Il paraît qu’elle est ministre. De l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Ce matin, sur Canal Plus, on lui demande ce qu’elle pense de l’autorisation donnée par la Commission européenne de nourrir de nouveau les poissons d’élevage avec des farines animales. Réponse :

« J’avais pas vu cette autorisation ».

Sic.

Et quand on lui apprend que c’est une décision qui a été rendue publique la veille, elle ajoute :

« Bizarre, bizarre, oui, je vais regarder. »

Sic.

Non seulement elle ne savait pas, ce qui est le comble de l’incompétence pour un ministre, mais en outre  elle est incapable d’avoir la seule réaction, immédiate, qui s’impose pour quelqu’un qui prétend être en charge de l’écologie : c’est monstrueux de nourrir des poissons avec du bœuf, du porc et du poulet. Comme si on n’avait pas suffisamment vu le résultat avec la vache folle…

Faut dire que Delphine Batho était secrétaire du PS à la sécurité. Pas à la sécurité alimentaire, manifestement…

Peut-être aussi applique-t-elle à la lettre la consigne donnée hier par Harlem Désir, que « le PS doit être le parti le plus européen de France ». Donc on ne fait même pas attention aux décisions de la Commission européenne : elles sont très bonnes par principe…

Batho : un sommet d’incompétence et de nullité…

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Le terme d’enluminure désigne les ornements peints ou dessinés sur les manuscrits, textes écrits à la main. Sur une pleine page, une marge, une lettre, ils mettent le texte en lumière ; enluminure vient du latin illuminare qui signifie éclairer.

Les manuscrits enluminés les plus anciens remontent à l’Egypte pharaonique, on utilise du papyrus avec lequel on forme des rouleaux. A la fin de l’Antiquité on lui préfère le parchemin fabriqué à partir de peaux d’animaux. Plus résistant, il est assemblé en cahiers ou codex, ce qui permet d’écrire sur le recto et le verso de la page.

Le Moyen Age est la grande période de l’enluminure. Les manuscrits byzantins reprennent les codes de représentation développés dans l’art grec pour illustrer des textes religieux, c’est le cas du Psautier de Paris, orné au Xe siècle. En Occident, l’enluminure se développe d’abord au VIIe siècle en Irlande et en Angleterre. Les motifs forment des entrelacs géométriques inspirés par l’art celte. Cette production est associée à la création d’abbayes et de monastères qui possèdent des ateliers d’écriture, les scriptoria, où l’on fabrique les livres. La figuration se développe avec les manuscrits carolingiens puis romans, mais c’est surtout à l’époque gothique que l’enluminure prend son essor. L’espace, le modelé, deviennent de plus en plus naturalistes et les décors atteignent un degré de raffinement extrême.L’enluminure n’est plus réservée au domaine religieux et les manuscrits profanes se développent comme les Très riches heures du duc de Berry vers 1413-1416.

Mais peut-être pensiez-vous que cet art est d’un autre temps. Visible seulement dans les musées ou dans des salles des ventes ! Et bien vous vous trompez car il existe de merveilleux enlumineurs dans ce vingt-et-unième siècle désacralisé autant d’ailleurs que déshumanisé. Ils ont le courage de porter encore ce message de lumière et de nous en offrir les diverses expressions.

Jean-Yves Pons.Le 16 février 2013.