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Billet d’humeur du sieur Du Plessis : ils sont indécrottables.

13 Juin

Qui ne connaît pas la cité de La Villeneuve, à Grenoble ? De bien triste mémoire depuis 2014-2015. Mais, après tout ne l’avions-nous pas prédit ? (Lire « Un jugement d’une honteuse clémence » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/14/bulletin-climatique-quotidien-14-decembre-2015de-la-republique-francaise/). Souvenez-vous d’ailleurs de notre conclusion de cet article :

«  Avec de tels verdicts vous pouvez être assurés que le message sera entendu dans nos banlieues.« 

Pensez-vous que, malgré nos craintes, ces graves évènements de 2014, adoucis par la clémence du tribunal ne cherchant qu’à acheter la paix civile, aient pu servir de leçon à ces  » Chances pour la France « , choyées par la République, gavées des crédits sans limite de la politique de la ville (plus de 100 milliards d’euros y ont été dépensés en pure perte), bénéficiant de conditions d’étude sans cesse optimisées ? Jusque dans le programme électoral d’Emmanuel Macron : 12 élèves par classe dans les zones d’éducation prioritaire. Conditions qu’aucun de nos enfants, nés Français de souche, ne connaîtra jamais.

Eh bien non !

Car un incendie d’origine criminelle a ravagé dans la nuit de samedi à dimanche le collège Lucie-Aubrac, situé à La Villeneuve, ce fameux quartier malfamé de Grenoble dont nous venons de parler.

« L’incendie, qui a nécessité l’intervention de 75 sapeurs-pompiers, a débuté à 02 h du matin et les dégâts sont très importants. Il a été éteint vers 11 h », ont précisé les pompiers.

Selon le directeur de cabinet du préfet, Alexander Grimaud, qui s’est rendu sur place, « des pneus, préalablement déposés à l’entrée du collège, ont été embrasés volontairement. À son arrivée sur place, une première équipe de pompiers a été caillassée par plusieurs bandes de ces racailles, retardant les opérations, et le feu s’est propagé à l’intérieur du collège », a-t-il ajouté.

La préfecture de l’Isère précise que si les salles de classe situées en bas de l’établissement ont été épargnées, les flammes ont rapidement gagné la toiture par celles du premier étage et dégradé la structure métallique du bâtiment par le haut.

« Ce genre d’acte est totalement intolérable. En incendiant un établissement scolaire, ce sont les valeurs de la République qui prennent feu », a réagi M. Grimaud, soulignant vouloir passer « un message de fermeté ». Combien de fois n’a-t-on pas entendu ces mêmes phrases dans la bouche de Manuel Valls, de Bernard Cazeneuve ou même de François Hollande ? Pour quel résultat ?

Le maire de Grenoble Éric Piolle s’est également rendu sur les lieux du sinistre, indiquant que les 350 collégiens allaient être répartis dans d’autres établissements. Une réunion s’est tenue dans la matinée à la Préfecture à cet effet.

Sur les réseaux sociaux, l’élu a condamné « avec force » cet incendie. « Incendier un collège, lieu d’émancipation et de découverte, c’est attaquer la jeunesse et la République », a-t-il déploré.

De son côté, le président du département de l’Isère Jean-Pierre Barbier s’est dit « choqué par […] ce vandalisme contre l’éducation, cette mise à sac de lieux de vie ». Ajoutant que « Les jeunes qui s’en sont pris au collège piétinent tous les efforts qui ont pu être faits pour en faire de véritables citoyens intégrés à notre société. Ils ruinent toutes les bonnes volontés. Ce sont de véritables criminels ». Hélas, tous oublient que tout ce qui est « émancipation« , « découverte » et même CULTURE est étranger à ces populations de sauvages indécrottables.

Situé en zone d’éducation prioritaire, le collège Lucie-Aubrac, dans le quartier de l’Arlequin, au cœur de l’ensemble de La Villeneuve de Grenoble, est doté d’une architecture originale qui évoque une soucoupe volante. Sans doute par métonymie architecturale voulant évoquer un monde extra-terrestre…

En juin 2009, le gymnase situé à quelques centaines de mètres du collège avait également été détruit dans un incendie volontaire : « Perseverare diabolicum« .

Mais, notez aussi que, cerise sur le gâteau, M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui séjournait, comme la plupart des week-ends, dans sa bonne ville de Lyon…n’a pas daigné se déplacer à Grenoble (112 km) pour témoigner de sa compassion et, mieux encore, pour affirmer la fermeté du gouvernement dans la lutte sans relâche contre les violences urbaines, même venues d’ailleurs ! Ce détail en dit long sur la volonté réelle du nouveau pouvoir d’éradiquer les vers qui sont dans le fruit.

Nous aurons sans aucun doute à en reparler avant longtemps.

Le 13 juin 2017.
Du Plessis.

Pierre Jeanthon :  » Pour remettre le pays en ordre de marche, il faut vaincre les forces centrifuges, corporatismes, avantages acquis, communautarismes ».

5 Oct

Divorces à la française

Publié dans Politique, le jeudi 1 octobre 2015 par Pierre Jeanthon

Fustel de Coulanges qui écrivait en 1870 :

« Ce qui distingue les nations, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la patrie. Voilà pourquoi les hommes veulent marcher ensemble, ensemble travailler, ensemble combattre, vivre et mourir les uns pour les autres. La patrie, c’est ce qu’on aime. Il se peut que l’Alsace soit allemande par la race et par le langage ; mais par la nationalité et le sentiment de la patrie elle est française », et la parole à Ernest Renan qui, dans un discours prononcé à La Sorbonne en mars 1882, déclarait :

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs, l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

Malgré l’Internationale socialiste de Marx et « la nation voilà l’ennemie » de Rockefeller, l’amour de la patrie était encore chevillé au cœur d’une majorité de Français vers la fin des années 50.

Un peu plus tard Sartre encensait « les porteurs de valise du FLN », unique « interlocuteur valable » avec lequel de Gaulle traita. Six ans après l’air d’Évian polluait le Quartier Latin.

Les fils de la Révolution avaient réalisé que les grands ancêtres n’avaient pas écrit l’acte de naissance sur une page blanche mais sur une feuille de papier à entête de la France.

Afin que le mot abhorré soit oublié, ils ont taillé dans l’enseignement de l’Histoire et pour éviter une éventuelle rupture d’amnésie, ils ont inventé la repentance envers un passé présenté comme une succession d’heures plus sombres les unes que les autres.

À partir de là, même la transmission de l’héritage culturel fut considéré comme une atteinte au libre choix des citoyens, quant au souvenir des racines chrétiennes dont l’odeur nauséabonde agresse le nez délicat de B. Cazeneuve…

Pour meubler le vide ils ont institué les valeurs de la République dont on cherche toujours le contenu spécifique. Qu’importe, elles seules éclairent vos pensées ; d’ailleurs pour vous éviter l’effort de penser, ils ont revu l’apprentissage de la langue française, outil par lequel la pensée s’exprime.

Résultat, la France n’étant plus digne de notre amour, il suffit d’aimer la République Française pour vivre ensemble. Le hic est, qu’il soit sans sel, sans sucre ou sans matières grasses, on n’aime pas un régime, on le subit ; et péniblement quand il s’agit d’un régime politique sans idées et sans volonté autres que celles de gagner quelques points dans les sondages.

Pour remettre le pays en ordre de marche, il faut vaincre les forces centrifuges, corporatismes, avantages acquis, communautarismes…, faire accepter des sacrifices équitablement partagés et persévérer dans l’effort.

Pour que ce qui est nécessaire devienne possible, la voix du Pays réel devra préalablement prononcer la nullité du divorce franco-français afin qu’après avoir retrouvé l’amour de la France, les Français redécouvrent l’envie de faire fructifier et transmettre l’héritage qu’ils ont reçu à leur naissance.

Contre la coalition des rongeurs installés dans le fromage de la République, des médias et des apologistes de la culture contemporaine, la guerre de libération de la voix du Pays réel sera difficile et longue ; c’est pourtant le prix à payer pour que, dans la France de demain, nos enfants ne soient plus déshérités du legs accumulé par leurs anciens, souvent au péril de leur vie.

Prends ton fusil Grégoire

Prends ta gourde pour boire…

Pierre Jeanthon, CJA.

http://vexilla-galliae.fr/actualites/politique/1554-divorces-a-la-francaise

 

 

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (8/9 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Août

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Sécurité à Marseille : un nouveau mensonge d’Etat ?

Le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Pierre-Marie Bourniquel l’a affirmé, il y a deux jours,dans les colonnes de La Provence : sur les six derniers mois la délinquance baisserait fortement dans les rues de la deuxième plus grande ville de France. Selon lui, moins 30% pour les vols avec violence, moins 23% pour les cambriolages, moins 21% pour les vols à main armée.

Et pour le premier flic du département, ces bons chiffres résultent de sa méthode : une meilleure organisation des services et l’installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance.

«On est sur une pente encourageante. Depuis trente mois c’est en forte baisse. C’est une volonté affichée du gouvernement de lutter contre la délinquance à Marseille par l’octroi de renforts et la mise en place d’un préfet de police» a-t-il commenté….avant de nuancer : «Même si les chiffres sont bons il reste beaucoup à faire (…) à l’heure actuelle il y a encore trop de vols à l’arraché, quatre à cinq par semaine. (…) La superficie de Marseille est le double de la superficie de Paris.»

Cela nous rappelle Coluche, que nous citions dans notre avant-dernier Bulletin climatique à propos des résultats de François Hollande en matière de chômage :  » Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite  » !

Et, patatras, nous apprenions dès le lendemain qu’un nouveau gangster était tué par balles à Beaumont, dans le 12e arrondissement de Marseille. Il s’agissait de Robert Bérengier, 52 ans, un homme fiché au grand banditisme «pour une carrière dans la délinquance longue de 30 ans». Ce malfrat vient donc de prendre une retraite anticipée sous les balles de quelques anciens complices. Et il n’est pas le seul puisque depuis le début de l’année, 14 règlements de compte ont eu lieu dans le département des Bouches-du-Rhône.

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En déplacement dans le Var, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, n’a pas souhaité faire de commentaires à ce propos. «Je ne commente pas un événement qui vient de se produire et pour lequel je n’ai que peu d’informations», a-t-il dit en portant ainsi le coup de grâce à son directeur local de la sécurité publique !

Mais il y a pire car l’absence de résultat de la police et de la justice à l’encontre des trafics de drogue et même d’armes de guerre, organisés par la pègre venue d’ailleurs (rive sud de la Méditerranée, Balkans ou encore Comores…), montre quotidiennement que le gouvernement de la France est incapable de maintenir l’ordre et de protéger les Français. NULLE PART.

Sous le « règne » de François Hollande, le mensonge est devenu une méthode de gouvernement.

Et comme si la misère de nos hôpitaux ne suffisait pas…

Certains pays étrangers accumulent les dettes auprès des hôpitaux français pour un total (annoncé…) de 120 millions d’euros.

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C’est là le montant de la dette accumulée par les pays étrangers à la fin de l’année 2014 à l’égard de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), selon le bilan de la commission médicale d’établissement (CME) publié début juillet. Cette somme représente plus du double du déficit du compte principal de l’AP-HP en 2014 qui s’élève à 49 millions d’euros.

Et, comme on pouvait s’en douter, l’Algérie est en tête du classement des mauvais élèves avec une dette de 31,6 millions, suivie du Maroc (11 millions) et des États-Unis (5,7 millions). S’ils ne sont pas les seuls, de nombreux autres pays africains apparaissent dans la liste des emprunteurs. Parmi eux, on retrouve le Cameroun, le Gabon, le Sénégal, l’Egypte ou encore le Congo.

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La capitale attire de nombreux patients dans ses hôpitaux publics et ses cliniques privées. Parmi les plus  » illustres  » resquilleurs, le président Algérien Abdelaziz Bouteflika qui se rend régulièrement à l’hôpital du Val de Grâce depuis son AVC en 2013. Ses ministres ne sont pas en reste, à l’instar d’Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports admis quelques jours début juillet dans un hôpital parisien, ou encore le ministre de l’Intérieur Tayeb Belaïz. La dernière arrivée remarquée est celle de l’épouse du sénateur et ex-colonel Tahar Zbiri, venue le 8 juillet à Paris dans un avion affrété spécialement par la présidence algérienne.

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Une plante verte

La dette des pays étrangers se partage entre le crédit des particuliers, celui des organismes de santé étrangers et des ambassades à Paris. Les particuliers sont ceux dont l’emprunt est le plus important, or, comme expliqué dans le bilan de la direction en commission médicale d’établissement, il est impossible de poursuivre les étrangers une fois retournés chez eux ! Par ailleurs, certaines ambassades cumulent également les crédits auprès de l’AP-HP à l’instar de l’ambassade d’Algérie en tête, celle du Maroc ou de l’Arabie Saoudite avec plus de trois millions d’euros de dette pour la chancellerie seulement.

Face à cette situation, l’AP-HP a proposé en interne un plan d’action pour éviter de nouveau ce genre d’excès. En effet, si l’Algérie a presque doublé sa dette en deux ans (passant de 16 millions d’euros d’impayés fin 2012 à plus de 30 millions d’euros en 2014), la dette du Maroc d’environ 11 millions a stagné mais celle de la Tunisie ( portée sans doute par sa « Révolution du jasmin ») s’est presque multipliée par cinq, passant de un million en 2012 à 4,7 millions d’euros en 2014. D’ailleurs, entre 2010 et 2014, le nombre de séjours liés à l’accueil des patients étrangers a augmenté de 9,8%.

Afin d’alléger la charge financière, la direction de l’AP-HP a proposé que les patients non résidents en France payent désormais leurs frais hospitaliers à l’avance sur présentation de devis et surfacturés de 30% pour les interventions programmées. Elle propose également de ne plus prendre en compte la prise en charge par des organismes étrangers et par conséquent d’annuler de nombreux accords bilatéraux en matière de santé. Seuls quelques accords privilégiés seront conservés avec l’assurance maladie tunisienne ou encore la mutuelle des forces armées royales du Maroc.

La nouvelle stratégie devrait être adoptée au 1er septembre 2015 pour tous les étrangers.

À quand la suppression de l’Aide médicale d’Etat prenant en charge intégralement les migrants illégaux ?

Après la Grèce et Porto Rico….

C’est au tour de l’Ukraine de menacer ses créanciers d’un défaut de remboursement de sa dette souveraine. Mais, comme pour la Grèce, nous avions prévenu depuis longtemps. Dès le 24 février 2014 nous prévenions du danger alors que les rebelles mettaient à feu et à sang l’est de l’Ukraine (Lire « Qui va payer ? » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/24/bulletin-climatique-quotidien-24-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/). Nous revenions sur ce danger le 27 mars 2015 (Lire « Et une dernière mauvaise nouvelle pour l’UE » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/03/27/bulletin-climatique-quotidien-27-mars-2015de-la-republique-francaise/). Et qu’a-t-on fait pour y échapper ? RIEN, comme d’habitude.

TOPSHOTS Riot policemen clash with protesters on Independence Square in Kiev, on December 11, 2013. Ukrainian security forces on December 11 stormed Kiev's Independence Square which protesters have occupied for over a week but the demonstrators defiantly refused to leave and resisted the police in a tense standoff. Eite Berkut anti-riot police and interior ministry special forces moved against the protestors at around 2:00 am (midnight GMT) in a move that prompted US Secretary of State John Kerry to express "disgust" over the crackdown.   AFP PHOTO/ SERGEI SUPINSKY

Depuis plusieurs semaines, l’Ukraine a engagé un bras de fer avec ses créanciers autour de l’épineuse restructuration de sa dette publique – 90 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui, notons-le, est inférieur au poids de la dette de…la France. Les discussions ont connu un nouveau rebondissement jeudi 6 août. Ce jour-là, une rencontre décisive devait se tenir à Londres entre Natalie Jaresko – la ministre des finances ukrainienne – et le comité représentant les créanciers privés de Kiev.

Mais, la veille au soir, le ministère a publié un communiqué annonçant le report de la réunion au lundi 10 ou au mardi 11 août. Le motif avancé est que les deux parties ne sont pas d’accord sur les termes de l’allégement de la dette. Si aucun accord n’était trouvé la semaine prochaine, précise le communiqué, le pays « sera forcé de recourir à des options alternatives pour garder sa dette dans les limites exigées par le Fonds monétaire international ». Entendez : déclarer le défaut.

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Une façon de mettre la pression sur les financiers… « Le défaut de paiement a déjà été évité de justesse en juillet, rappellent les analystes d’Oxford Economics. Les négociations sont tendues, mais personne n’a intérêt à ce qu’elles échouent. »

Pour en comprendre l’enjeu, il faut remonter au 11 mars. Ce jour-là, le Fonds monétaire international (FMI) s’est engagé, selon une bonne vieille méthode qui ne cesse de faire la preuve de sa toxicité, à verser une aide de 17,5 milliards de dollars (16 milliards d’euros) sur quatre ans à l’Ukraine – qui en a déjà reçu 5 milliards – en échange de mesures drastiques destinées à redresser l’économie du pays, exsangue.

Le PIB a reculé de 7,5 % en 2014 et devrait s’effondrer de 9 % cette année, selon les prévisions de FMI. La hryvnia, la monnaie nationale, a perdu 40 % de sa valeur par rapport au dollar entre janvier et juillet 2015 (après une dévaluation de 48 % en 2014), ce qui a fait flamber la partie de la dette publique libellée en devises étrangères (les deux tiers). Les réserves de change ont fondu de moitié en 2014. Et l’inflation devrait culminer à 46 % en 2015, épuisant le pouvoir d’achat des Ukrainiens.

Face à ce terrible marasme, le FMI a hésité à soutenir l’Ukraine alors que l’Union européenne, toujours en retard d’une guerre, se dressait contre la Russie de Vladimir Poutine pour récupérer le marché économique moribond de l’Ukraine. En principe, le FMI n’intervient que dans les pays dont il juge la dette publique  » soutenable avec une forte probabilité « . Pour s’assurer que ce soit le cas de Kiev, il a sommé le gouvernement d’entamer des tractations avec ses créanciers privés, afin d’alléger la dette de 15 à 19 milliards de dollars, sur un montant total évalué à 71 milliards en 2014.

Une mesure à laquelle ces derniers se montrent réticents.  » C’est en particulier le cas de Franklin Templeton, ce grand fonds américain qui est le principal créancier privé extérieur du pays « , analyse Sergey Fursa, chez Dragon Capital, à Kiev. Selon nos informations, Franklin Templeton et les trois autres fonds d’investissement américains concernés seraient prêts à accepter de 5 à 10 % de réduction ( » haircut « ) sur les obligations qu’ils détiennent. Mais pas plus.

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Une offre jugée bien trop basse par le ministère des finances, qui espérait obtenir 40 %.  Dans tous les cas, un accord devra être trouvé avant le 23 septembre. Ce jour-là, Kiev devra rembourser 500 millions de dollars d’obligations arrivant à échéance. Le 13 octobre, 600 millions devront également être versés. Enfin, le 20 décembre, le pays doit rembourser l’équivalent de 3 milliards de dollars à la Russie.  » Avec des réserves de change tombées à moins de 9 milliards de dollars, le gouvernement n’aura clairement pas les moyens de payer « , estime William Jackson, spécialiste des pays émergents chez Capital Economics.

Cela ne vous rappelle rien ?

Ces négociations pourraient-elles échouer ?  » Même si le montant de la réduction est encore en débat, tout le monde désire voir un accord conclu au plus vite, confirme une source proche des négociations. Le pire scénario serait qu’en cas d’échec et de défaut l’Ukraine finisse par basculer du côté de la Russie.  »

Cela ne vous rappelle rien non plus ?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : la réduction de la dette ne suffira pas à résoudre les douloureux problèmes de l’économie ukrainienne. Le système bancaire, plombé par un niveau élevé de créances douteuses, échappera difficilement à une recapitalisation. De son côté, le gouvernement a entamé la réforme de l’Etat réclamée par le FMI mais les résultats ne sont pas au rendez-vous et les lois votées sont difficiles à mettre en œuvre….

Alors là vous ne doutez plus.

Il n’y a pas que la Grèce qui inquiète ses créanciers !

 

Et pourtant ce n’est pas l’entente cordiale avec Athènes

Les négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers de l’Union européenne (le FMI s’est mis en retrait comme nous le précisions dans un précédent Bulletin) sont au point mort.Elles butent en effet sur quelques points que les uns ou les autres considèrent comme essentiels.

Il y a d’abord , bien sûr, la question cruciale pour Athènes de la restructuration de sa dette, sujet soutenu par le Fonds monétaire international mais toujours récusé par l’union européenne. Un casus belli dans les deux sens, ce qui n’augure rien de bon. Mais ce n’est pas tout.

Les projets de taxation des hauts revenus du gouvernement grec ont été le deuxième sujet de désaccord à (ré) émerger cette semaine. Les créanciers exigent notamment que l’impôt sur la solidarité soit ramené de 8 % à 6 % maximum pour les revenus supérieurs à 500 000 euros. Car, selon eux, le taux actuel encouragerait l’évasion fiscale. Le gouvernement grec estime à juste titre qu’il lui appartient de choisir comment répartir l’effort de l’impôt. « Notre objectif a toujours été et reste, dans le cadre qui nous est imposé, de pouvoir soulager les plus vulnérables. Et là, on voudrait de nouveau épargner les plus riches », s’indignait, vendredi matin, une source du parti de la gauche radicale Syriza. En réalité, il apparaît de plus en plus évident que l’Union européenne n’a qu’un souci, la protection des banques et de leurs plus riches clients. La misère croissante de la valetaille ne la concerne pas.

Plus largement, la semaine écoulée a fait apparaître une forte opposition entre les représentants des créanciers et le gouvernement sur les réformes à mettre en œuvre. Les premiers veulent forcer les Grecs à adopter de nouvelles réformes dans les tout prochains jours, en préalable à la conclusion de l’accord global portant sur une aide de 86 milliards d’euros sur trois ans. Afin de lancer ce cycle de négociations, le premier ministre, Alexis Tsipras, a pourtant déjà fait adopter, les 15 et 22 juillet, de difficiles mesures au Parlement grec. Il ne souhaite pas aller plus loin à ce stade. « Nous nous y étions engagés lorsque nous avons accepté l’accord du 13 juillet, explique-t-on au gouvernement. Nous avons donc rempli notre part du contrat et maintenant on veut nous imposer de nouveaux préalables ? » A. Tsipras a rappelé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, qu’il s’engageait « à respecter ni moins ni [surtout] plus » que ce qui a été convenu le 13 juillet.

Les créanciers demandent en particulier que soient présentés au Parlement très rapidement des changements dans le régime des retraites. Ils veulent accélérer la suppression des retraites anticipées ou celle d’une prime spéciale aux faibles retraites, l’EKAS. Les créanciers aimeraient aussi raccourcir le délai de la mise en place du départ à la retraite à 67 ans – le précédent gouvernement s’était fixé comme horizon l’année 2022.
« Il y a toujours une période de transition dans un changement de régime de retraites. Dans tous les pays en Europe. Pour permettre une répartition générationnelle de l’effort. Et là encore on bouscule tout, on exige de nous de tout faire en moins de quatre ans. Serait-ce même envisageable dans n’importe quel autre pays d’Europe ? », se demande-t-on chez Syriza. Pour sa part, le gouvernement souhaiterait adopter une loi globale sur la question des retraites en octobre.

Les négociations s’annoncent également tendues sur la question du droit du travail. D’ici à la fin de l’année, un nouveau cadre doit être adopté pour la mise en place de nouvelles conventions collectives. Les créanciers, et notamment le Fonds monétaire international (FMI), insistent pour assouplir la législation des licenciements collectifs. En décembre 2014, c’est sur ce point précis qu’avaient déjà échoué les négociations avec le précédent gouvernement conservateur, entraînant d’ailleurs sa chute.

Dans ce contexte déjà compliqué, le FMI vient d’annoncer que sa participation au prochain plan d’aide à la Grèce était en suspens et le restera sans engagement « concret » des Européens à alléger la dette publique grecque. Mais rien de précis n’a encore filtré sur le montant du prêt qu’il pourrait octroyer à Athènes. L’ombre jetée par le FMI pourrait, en tout cas, envenimer les pourparlers et braquer l’Allemagne qui ne veut pas entendre parler d’un tel allégement.

Pour surmonter l’obstacle, la Grèce, qui s’était dès le début opposée à la participation du FMI à ce troisième plan d’aide, pourrait gagner du temps. Le FMI pourrait ne participer au plan d’aide grec que dans un second temps, d’ici un an, pour la mise en place du plan étalé sur trois années. Dans l’intervalle, le Mécanisme européen de stabilité (MES) serait le seul chargé du financement d’environ 50 milliards d’euros. Ce scénario semble toutefois bien difficile à faire accepter à l’Allemagne.

Comme nous le disons depuis longtemps déjà, nous ne sommes pas sorti de l’auberge.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Comme nous l’avions annoncé, plusieurs d’entre nous ont participé, jeudi 6 août, à la Fête médiévale de Crozant (23160)

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En voici quelques clichés glanés parmi ceux de Christian Solans

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Eglise Saint-Etienne où furent donnés des chants polyphoniques médiévaux

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Grande parade (gente Dame au bras d’un cadet de Lusignan et leur suite)

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Combat chevaleresque

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Tournois 

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Dame Micheline en son atelier de calligraphie

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Et l’atelier du graveur sur pierre

Le 8 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements.

23 Juil

main-upper_01L’enfumage autour du fameux attentat « déjoué » n’y fera rien : oui, notre pays est en danger, soumis à une menace terroriste islamiste désormais permanente, et personne ne s’imagine sérieusement que ce sont Valls, Cazeneuve et Hollande, ou bien leurs pendants Le Maire, Ciotti et Sarkozy, qui sont à même d’affronter cette situation avec toute la détermination qu’elle requiert.

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements : face à l’immigration massive, face au communautarisme, face au développement de cette idéologie politico-religieuse totalitaire sur notre territoire. Comme souvent, « droite » et « gauche » partagent la responsabilité de ce bilan calamiteux dont les conséquences, désormais, ne remettent plus seulement en cause l’identité et la cohésion de notre nation, mais aussi la sécurité de nos compatriotes.

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbay/cette-menace-islamiste-fruit-de-renoncements,194763?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=799887d9ef-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-799887d9ef-30399893&mc_cid=799887d9ef&mc_eid=81b4bf3cde

Quid de la  situation :

– Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.
– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.
– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.
– Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques.
– Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l’on supprime le mot « saint » sur les médias télévisés et que l’on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.

http://www.bvoltaire.fr/manuelgomez/mme-hidalgo-rememaurez-vos-origines,193370

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Mais attention : PADAMALGAM !

ALERTE « Attentat ». Explosion dans une usine de production de gaz industriel air product à Saint Quentin Fallavier (38070)

26 Juin

Seraient-ils encore, ou déjà parmi nous ?

10 Heures . 

Attentat de Daesh à Saint-Quentin-Fallavier : un homme interpellé

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2015/06/26/saint-quentin-fallavier-une-explosion-chez-air-products

11 H 19 : la tête de la victime a été retrouvée accrochée au grillage de l’enceinte de la société le long de la RD311. Des techniciens en identifications criminelles de la gendarmerie de Grenoble viennent d’arriver sur place. Les différents lieux de l’attaque ont été « gelés ».

Deux blessés retrouvés  sur les lieux.

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2015/06/26/saint-quentin-fallavier-une-explosion-chez-air-products

11 H 30

«Bien entendu» favorable à une interdiction – des islamistes-  (  Non ! d’UberPOP), le député Bruno Le Roux de Seine-Saint-Denis a dit souhaiter que «tout cela aille dans un délai qui soit le plus bref possible ».

http://www.liberation.fr/politiques/2015/06/26/le-roux-ps-sur-uberpop-tout-ce-que-nous-refusons-dans-notre-pays_1337485

11 H 54

Le parquet antiterroriste se saisit de l’enquête sur l’attaque en Isère, indique-t-il.

http://www.liberation.fr/direct/element/_11315/

12 H 15

http://www.bfmtv.com/societe/attentat-a-saint-quentin-fallavier-une-explosion-et-un-homme-decapite-897567.html

12 H 30

Le  site de l’explosion serait  situé à peu de distance  d’un des  couloirs aériens  permettant l’atterrissage des avions à Lyon-Saint Exupéry

13 H 36

  • une seconde personne a été interpellée. Il s’agit du conducteur aperçu ce matin en train de faire les allers retours devant la société à bord d’une Ford Fusion peu avant l’attentat.
  • Yacine Sali(  Voir infra à 14H 28)  faisait « l’objet d’une fiche S éditée en 2006 non renouvelée » auprès des services secrets » mais « n’était pas fiché comme ayant voyagé en Syrie ou en Iraq« . Il « résiderait  à Saint-Priest et n’a pas de casier judiciaire » selon le ministre de l’Intérieur et est « en relation avec la mouvance salafiste« .

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/06/attentat-musulman-en-is%C3%A8re.html#comments

14 H 01

L’homme retrouvé mort ce vendredi 26 juin sur le site d’une usine en Isère  aprés un attentat  est « une victime innocente qui a été assassinée et abjectement décapitée« , a affirmé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dépêché en urgence à Saint-Quentin-Fallavier.

NDLRB . Il y aurait  donc des  décapitations qui ne seraient pas  » abjectes ». Peut-être le Ministre pensait -il à celles licitement effectuées  par le moyen de la guillotine… D’un mal serait alors sorti un bien.

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/attentat-en-isere-bernard-cazeneuve-denonce-l-abjecte-decapitation-de-la-victime-7778895475

14 H 15

TUNISIE. Des tirs* entre forces de l’ordre et terroristes ont fait 19 victimes  (24 selon un bilan actualisé, puis 27 et 37 vers 19 heures ) selon un bilan  qui va rester  longtemps provisoire du ministère de l’Intérieur. Des Tunisiens et des étrangers figurent parmi les victimes. Un des terroristes aurait été tué, l’autre serait en fuite.

http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/021167297081-tunisie-attentat-terroriste-a-sousse-1132119.php

* Deux hôtels à Sousse, ville touristique du centre-est de la Tunisie

14 H 28

[Mis à jour le 26 juin 2015 à 14h28] Le terroriste a été interpellé vers 11 heures par les services de la DGSI, il aurait une trentaine d’années, il serait connu des services des renseignements. Son nom a été communiqué par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve : « L’identité du criminel est en cours de précision nous savons d’ores et déjà qu‘il pourrait s’agir de Yassine Salhi (orthographe non confirmée), qui avait fait l’objet d’une fiche « S » pour radicalisation, non renouvelée en 2008″. L’homme n’a pas de casier judiciaire. Il est né en mars 1980. Il est actuellement en garde à vue mais garde le silence. Il n’a pas de papier sur lui, mais a bien été identifié.

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15 H 17

Liste des attentats et tueries pendant Ramadan : c’est reparti ! (mise à jour quotidienne, vu la vivacité) –

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http://www.dreuz.info/2015/06/18/liste-des-attentats-et-tueries-pendant-ramadan-cest-reparti-mise-a-jour-quotidienne/#sthash.C2WhppVF.opIk6qcU.dpuf

15 H 17

La dépouille de la personne retrouvée décapitée vendredi sur les lieux de l’attentat contre un site de gaz industriels, en Isère, est celle d’un chef d’entreprise de la banlieue de Lyon, a-t-on appris de sources proches du dossier. Il s’agissait en fait  celui du directeur  commercial employant le principal suspect,

http://www.lepoint.fr/societe/attentat-en-isere-la-personne-decapitee-est-un-chef-d-entreprise-du-rhone-26-06-2015-1940239_23.php

16 H

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Attentat-suicide-dans-une-mosquee-chiite-du-Koweit-27-morts-et-plus-de-200-blesses-33679.html

16 H 44

Déclaration du chef de l’Etat suite aux événements de ce jour . Rien …

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

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La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

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La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

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Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Etait-il possible d’avoir un « ministre des cultes » pire que Valls ? Hé bien sans doute oui.

4 Avr

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http://www.contre-info.com/bernard-cazeneuve-ministre-de-linterieur-qui-hait-la-france-chretienne