Tag Archives: Cannabis

Banalisez l’usage du cannabis et dépénaliser l’usage des stupéfiants deviendra un jeu d’enfant.

23 Jan

C’est la stratégie qu’emploient depuis des années ceux qui tiennent tant à détruire la France et les Français par l’extension de l’usage des drogues. Et pour y parvenir encore plus vite ils ont choisi leur cible : les jeunes, de plus en plus jeunes.

Ainsi, Robin Reda, député Les Républicains de l’Essonne, et co-rapporteur de la mission parlementaire sur l’usage de stupéfiants avec le député de La République en marche de Gironde, Eric Poulliat, ont-ils rédigé un rapport qui sera rendu public mercredi 24 janvier et qui se dirige résolument vers la dépénalisation de l’usage du cannabis. Il est vrai qu’ils y ont été aidés par les avis d’Emmanuel Macron au cours de la campagne pour l’élection présidentielle de mai dernier puis de Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur (Lire « La « cannabisation » de la campagne présidentielle » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/06/bulletin-climatique-quotidien-6-avril-2017-de-la-republique-francaise/ » :   et aussi « Certains ont choisi Emmanuel Macron. Ils ont donc voté pour la légalisation progressive de l’usage du cannabis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/05/25/certains-ont-choisi-emmanuel-macron-ils-ont-donc-vote-pour-la-legalisation-progressive-de-lusage-du-cannabis/).

Leur unique proposition, tenez-vous bien, c’est : VERBALISER LES USAGERS…POUR SOULAGER LES FORCES DE L’ORDRE !

Robin Reda (avec un pote à lui)

et

Eric Poulliat

Deux bonnes têtes de consommateurs…

Dans ce rapport de 80 pages, les auteurs proposent des amendes de 150 à 200 euros plutôt que des peines de prison. Ces contraventions permettraient, selon le co-rapporteur, de « réorienter le temps gagné par les policiers et la justice pour lutter contre le trafic, ce qui est la vraie gangrène de l’économie souterraine de la drogue en France. » Quelle imposture ! Prétendre alléger la tâche des policiers et des juges pour, en réalité, faciliter l’usage des drogues est, à nos yeux, STUPEFIANT mais aussi CRIMINEL.

Que disent les députés en question pour justifier leur démarche ? Ceci :

«  En réalité, de nos jours il y a une banalisation extrême de la consommation du cannabis en France. On a une législation très dure qui est appliquée de manière très molle. Il faut trouver des solutions plus pragmatiques pour faire baisser la consommation qui n’a jamais été aussi forte dans notre pays. Aujourd’hui, fumer un joint est un délit qui peut être puni d’une peine d’emprisonnement, mais dans les faits, personne ne va en prison. On se retrouve dans une situation assez curieuse où il est plus facile de sanctionner quelqu’un qui consomme de l’alcool ou du tabac dans un lieu public plutôt que du cannabis. Il faut donc mettre fin à ces incohérences et rappeler l’interdit par une sanction plus systématique et plus immédiate. » 

Tout ceci est vrai. Sauf que ce n’est pas en diminuant les sanctions que l’on obtiendra la baisse de la consommation !

Et les députés d’ajouter le plus sérieusement du monde :

 » Aujourd’hui, les amendes éventuellement prononcées par les tribunaux – quand ce n’est pas un rappel à la loi – sont comprises entre 200 et 300 euros. (nous pensons) qu’il faut transposer cette amende. Il faut couper le cordon entre la Justice et la police pour que ce soit les forces de l’ordre sur le terrain qui puissent directement verbaliser. Cela mettra fin à ces comportements dans l’espace public et permetrra de réorienter le temps gagné par les policiers et la Justice pour lutter contre le trafic, qui est la vraie gangrène de l’économie souterraine de la drogue en France. » Ce qui ne répond en rien à la seule question qui vaille : grâce à ce nouveau laxisme, la consommation de cannabis diminuera-t-elle ? La réponse est sans appel : BIEN SÛR QUE NON et dans aucun pays ayant dépénalisé l’usage des stupéfiants celui-ci n’a diminué.

Souvenez-vous qu’aujourd’hui dix-sept millions de nos compatriotes disent avoir expérimenté le cannabis ! Or les usagers, les jeunes comme les moins de jeunes, ont très peu de chance de recevoir une amende pénale ou d’aller devant les tribunaux s’ils consomment du cannabis. Certes, la contravention est immédiate et rappelle l’interdit. Mais à une condition : que les policiers soient toujours présents sur zone…Ce qui ne sera pas davantage le cas qu’aujourd’hui. Donc, punition peut-être mais punition moins sévère et donc non dissuasive. Ce qu’il fallait  démontrer.

Alors, en panne d’arguments crédibles, les députés en question nous servent cette incantation : 

 » Il va falloir la régler cette question car elle concerne toutes les familles, quelle que soit leur catégorie sociale ou leur situation sur le territoire français. On est dans un problème de société. La banalisation des usages a de loin dépassé la législation. Il faut ouvrir les yeux. Cette proposition d’amende va régler une question, celle de la consommation dans l’espace public, mais elle ne réglera pas la question de santé publique. » Certes ! Mais, en vérité, la cible doit être double : 

1/ les consommateurs doivent être systématiquement condamnés à de la prison ferme et des amendes dissuasives,

2/ les trafiquants ne méritent qu’une sanction : la peine de mort.

Le 23 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Publicités

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

anne-hidalgo-565x250

La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

images

La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

la-sainte-famille-Karsten-Van-Limbos

Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

L’étrange vol de voiture de Marisol Touraine (5 septembre 2013) ou si les boîtes aux lettres pouvaient parler.

5 Sep

L’étrange vol de voiture de Marisol Touraine 05/09/2013 05:27

Étrange disparition de véhicule pour la ministre. – C’est un fait divers surprenant que révèlent nos confrères du Point sur leur site internet. Pour tout dire, un vol de voiture comme des milliers d’autres. Il ne diffère du commun de la main courante des commissariats qu’en ce qui concerne l’identité de la victime : Marisol Touraine, ministre tourangelle de la Santé et des Affaires sociales.

Forte odeur de cannabis

Les services de police ont pourtant fait diligence en remettant fissa la main sur sa Peugeot 407 grise volée dans la nuit du 30 au 31 août. Elle a été retrouvée le lendemain rue Sainte-Hélène, Paris XIIIe. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Si ce n’est, d’après les révélations du Point, un croisement troublant : cette même Peugeot 407 grise avait été contrôlée un peu plus tôt, avant même d’avoir été déclarée volée, alors qu’elle était stationnée, clé sur le contact, avec deux jeunes passagers à son bord. Ils ont décliné aux policiers, intrigués par une forte odeur de cannabis, de fausses identités.

Comment ce véhicule s’est-il égaré ? Le fils de la ministre aurait fourni une explication aux policiers. Interrogé en tant qu’utilisateur de l’automobile, après le dépôt de plainte, il aurait assuré qu’il avait l’habitude de laisser les clés de la voiture de sa mère dans la boîte à lettres de cette dernière et que les voleurs auraient pu le suivre et noter en l’observant cette pratique pour s’emparer du trousseau…

Décidément, la surveillance des ministres et de leurs véhicules n’est plus ce qu’elle était. Interrogée hier soir sur ce sujet, Marisol Touraine n’a pas souhaité le commenter.

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/People/n/Contenus/Articles/2013/09/05/L-etrange-vol-de-voiture-de-Marisol-Touraine-1600743

Ceux qui veulent dépénaliser le cannabis seront traduits en justice pour complicité d’homicide…

11 Nov

Nous avons déjà publié sur ce blogue plusieurs articles démontrant à la fois les dangers de l’usage du cannabis et l’inconscience de ceux qui prônent sa dépénalisation.Un récent drame survenu à Montpellier nous offre hélas l’occasion de souligner combien nous avions raison.

Samedi vers 15H00  la voiture d’un couple de Montpelliérains a été violemment percutée par l’arrière à un rond-point, causant la mort de leur nourrisson, un garçon, qui était « a priori correctement attaché » à l’arrière selon une source judiciaire, dans un couffin ou un siège adapté.

Selon les premières hypothèses des enquêteurs, la sangle retenant celui-ci aurait cédé sous la violence du choc, projetant le bébé contre le siège du conducteur. Hospitalisé dans le coma, il est mort vers 22H30.

La mère a été légèrement blessée, le père, qui conduisait, est indemne, comme le chauffard, âgé de 20 ans et originaire d’Aigues-Mortes (Gard), contrôlé positif au cannabis.

Placé en garde à vue, il doit être déféré au parquet de Montpellier lundi pour homicide involontaire par imprudence et conduite sous l’emprise de stupéfiants. Selon le procureur-adjoint de la République à Montpellier, Patrick Desjardins, le jeune homme a déclaré qu’il aurait eu un « moment d’absence » alors qu’il conduisait.

L’enquête matérielle et l’autopsie du corps doivent déterminer les circonstances exactes de la mort du nourrisson. La brigade des accidents et des délits routiers de la Direction départementale de la sécurité publique de l’Hérault est chargée des investigations.

Ce drame intervient après plusieurs accidents récents causés par des conducteurs sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants.

Le 21 octobre à Nice, un homme ivre avait percuté une voiture de police, provoquant la mort d’une prostituée. Le 22 septembre, c’est à Cannes (Alpes-Maritimes) qu’un conducteur ayant trop bu et consommé de la drogue avait tué un policier et une jeune femme.

Fin juillet, un garçon de 11 ans avait été fauché mortellement par un chauffard en état d’ivresse à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), peu après qu’un père et son fils eurent été grièvement blessés en Charente-Maritime par un homme ivre au volant.

D’après une étude épidémiologique de 2005, 230 personnes meurent chaque année sur les routes à cause de la drogue, le risque d’accident mortel étant multiplié par 1,8 si l’on conduit après avoir consommé des stupéfiants. Le chiffre passe à 8,5 en cas d’ivresse au volant et à 15 pour une conduite combinant les méfaits de l’alcool et de la drogue.

A la différence de l’alcool, il n’y a pas de taux toléré au volant pour les stupéfiants et conduire sous l’emprise de la drogue est passible de deux ans d’emprisonnement et de 4.500 euros d’amende, en plus d’un retrait de six points. La peine s’alourdit quand alcool et drogue sont détectés.

Mais dès à présent vous observerez la « montée au créneau » des bons apôtres de la dépénalisation du cannabis qui ont bien compris le danger de ce drame pour leur cause. Ainsi un certain Jean-Marie Ferrari, sociologue et directeur d’une association de prise en charge des addictions dans la région, s’élève contre la « stigmatisation des jeunes consommateurs », en prétendant qu’il n’est en rien prouvé que la prise de cannabis plusieurs heures avant l’accident pouvait en être l’une des causes !…Comme disait ma grand-mère: « Il avalerait une souris, la queue dépasserait, il dirait que ce n’est pas vrai ». Ces gens sont des assassins.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi exige, non seulement l’abandon des projets de dépénalisation du cannabis, mais aussi l’aggravation sensible des peines prononcées tant pour l’usage que le trafic de cette drogue. Il exige en outre que les pouvoirs publics mettent enfin un terme, de la façon la plus énergique, au trafic de drogue en général dont on sait qu’il prospère dans les banlieue interdites de la République, devenues des sanctuaires de la délinquance, mais où personne n’a le courage de pénétrer sous prétexte de  préserver une paix sociale illusoire. Comme toujours la lâcheté se paie au prix fort. 

Le 11 novembre 2012.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Jean-Yves Pons, Ministre de la Maison du Roi, Conseiller aux Affaires intérieures, à la Sécurité publique et à l’Organisation du Territoire.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (19 octobre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

19 Oct

nuage, météo, la pluie, tempête, douches, douche

*  La Cnaf n’est pas d’accord :

La Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a rendu jeudi un avis défavorable au projet de loi relatif au mariage des homosexuels, déplorant une « remise en cause de la famille ». Selon un communiqué, 11 administrateurs ont voté contre, 8 pour, 2 ont « pris acte » et les 12 restants n’ont pas pris part au vote.

Les administrateurs ayant exprimé un vote défavorable se sont notamment déclarés en désaccord avec la méthode employée – « une saisine du conseil d’administration de la Cnaf dans un délai d’urgence ». Certains se sont opposés à la suppression dans le projet de loi des termes de « père » et de « mère », d’autres ont évoqué un projet remettant en cause la famille et la société française. Certains administrateurs ont enfin regretté le manque d’études d’impact.

Cet avis n’est que consultatif. Hélas !

Notons cependant un allié de poids dans cette affaire, le pédopsychiatre et psychanalyste Pierre Lévy-Soussan. Dans un article publié par l’hebdomadaire Le Point et intitulé « Un psy qui dérange », ce spécialiste de l’adoption regrette d’abord que les experts comme lui n’aient pas été consultés pour l’élaboration du projet de loi sur le mariage homosexuel.

Il précise ensuite sa pensée, qui sera difficile à entendre par les partisans du mariage gay :  l’amour ne suffit pas à faire une famille, et on confond dangereusement dans cette affaire l’éducation, qui est une chose, et la filiation, qui en est une autre.

« Oui dit-il, il y a toujours eu mille façons d’éduquer un enfant, mais jamais aucune société depuis deux mille ans n’a validé la filiation homosexuelle. » Pour ce spécialiste de l’adoption, rien ne peut, dans l’intérêt de l’enfant, remplacer le statut inattaquable de père et de mère, ce qu’il appelle la crédibilité filiative.

Cet argument a d’ailleurs été repris par Le Midi Libre dont la Une s’interroge  sur les questions de filiation, sur l’adoption et la procréation mais relaye néanmoins, air du temps et lobbying obligent, la profonde déception des associations puisque le gouvernement a confirmé la semaine dernière que le projet de loi sur le mariage homosexuel ne prévoit pas d’ouvrir l’accès à la procréation médicalement assisté.

Enfin, un autre aspect du débat à la Une du Progrès, avec « ces maires qui sont contre le mariage homo ». Les maires qui expriment leurs doutes ou leur malaise dans Le Progrès sont à la tête de petites communes rurales, et parmi les premiers à avoir signé la pétition nationale des élus contre le mariage gay.

Pour ce qui nous concerne plus directement que les médias de la république, voici un communiqué de Dominique Fitremann, l’une des dirigeantes de l’Alliance royale:

Les homosexualistes comptent bien à ce que les catholiques s’habituent au « mariage » gay, et en cela, ils ont le nez fin : ne se sont-ils pas ralliés honteusement à la république qui les a génocidés sous Léon XIII ? N’ont-ils pas accepté leur génocide et ne le déclarent-ils même pas « utile » , sous la persuasion de l’école de Jules Ferry ? Ne croient-ils pas indûment que l’école obligatoire et gratuite vient de ce même Jules Ferry et qu’ils doivent donc tout à la république qui les déteste alors qu’en vérité, l’école a été rendue obligatoire par Louis XIV et que l’école n’est pas gratuite vu que nous la payons tous indirectement par l’impôt ? Les catholiques ne se sont-ils pas soumis à une autre religion que la leur : le laïcisme, pudiquement nommé la « laïcité », religion de la république, imposée de force au moyen de l’école ? N’ont-ils pas accepté l’avortement, condamné par la Bible ? N’ont-ils pas accepté le PACS, alors que les « relations hors mariage » sont condamnées par l’Évangile ? C’est la raison pour laquelle les homosexualistes savent d’avance que les catholiques, en bons dhimmis républicains, s’habitueront au « mariage » homosexuel, quand bien même Dieu interdit les « relations contre nature ». Tous les partis républicains sans exception, qui crient aujourd’hui haut et fort qu’ils sont contre la dénaturation du mariage, retourneront leur veste une fois passée la loi républicaine, contraignante s‘il le faut. Il ne leur faudra que quelques mois pour s’habituer à la dénaturation du mariage imposée au forceps à un peuple trop crédule auquel la république a, paraît-il, octroyé la « souveraineté ». Le « mariage républicain homosexuel » sera la dernière étape avant que tous les cultes soient obligés d’obéir au diktat de la loi républicaine et de marier en grande pompe dans les églises, les synagogues, les mosquées et les temples, « au nom de l’égalité », les couples d’invertis. Voilà où la république entraîne une France terriblement soumise malgré l’appel de Jean-Paul II qui lui a dit :« France, Fille aînée de l’Église, qu’as-tu fait des promesses de ton Baptême ? »À bas la république !                          Dominique Fitremann

 

*  Ils vont nous faire le coup de « l’amalgame » :

Après les ballons d’essai de Cécile Duflot puis de Vincent Peillon (et de quelques autres) en vue de la dépénalisation de l’usage du cannabis et compte tenu du tollé que ces opinions « à titre personnel » (comme c’est l’usage politique) ont déclenché, voici venu le temps de l’amalgame ! Une arme désormais classique mais qui s’apparente surtout au « Coup de Jarnac ».

S’appuyant sur un colloque récent, à Strasbourg, consacré à l’emploi du cannabis en médecine, Daniel Vaillant, député-maire socialiste du XVIII ème arrondissement de Paris, relance la polémique sur la légalisation du cannabis: « Il s’agit de soulager des hommes et des femmes lorsqu’ils souffrent de maladies neurodégénératives, de certains cancers ou du sida », a annoncé Daniel Vaillant aux journalistes de Libération.

En 2011, l’ancien ministre de l’Intérieur présidait un groupe de travail de députés de gauche avec lequel il préconisait une « légalisation contrôlée du cannabis »  avec une « reconnaissance rapide de l’usage thérapeutique du cannabis ». A l’époque, l’idée avait fortement divisé le Parti socialiste.

Aujourd’hui, Daniel Vaillant veut relancer le débat et déposer une contribution à la fin du mois d’octobre, au Congrès de Toulouse. « J’essaierai de convaincre le groupe socialiste de la déposer. Ensuite, dans les trois ans, je veux que le PS et le gouvernement ouvrent le débat plus largement » a-t-il confié.

Le principe du cannabis thérapeutique et de se servir des composant positifs de cette drogue, pour en faire un traitement contre certaines maladies. Le cannabis thérapeutique peut se présenter sous différentes formes: tisanes, spray, sirop, inhalations ou gélules. Il peut aussi être fumé mais a des conséquences nocives sur les poumons, il est donc moins prescrit sous cette forme.

Le cannabis médical possède des propriétés antidouleur, anti-spasmodiques, anti-vomitives et pourrait stimuler l’appétit. Les médecins, adeptes du traitement, recommandent le cannabis thérapeutiques à des patients souffrant de sclérose en plaque, de cancer ou encore, du sida.

Le Canada, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l’Australie et plusieurs états des Etats-Unis se sont laissés convaincre par l’utilisation du cannabis thérapeutique. Mais l’utilisation du cannabis est strictement interdite en FranceSeul, le Marinol* dérivé du cannabis, est autorisé dans le cadre d’une « autorisation temporaire d’utilisation nominative ».

Aux Pays-Bas la consommation de cannabis est légale mais l’Etat a choisi de mettre en vente un cannabis médical, en pharmacie. Ainsi le gouvernement fait une réelle distinction entre les consommateurs qui se soignent et ceux qui se font plaisir.

Ils nous le disaient bien. Puisque c’est bon pour la santé, ça ne peut pas faire de mal.

Et vous les voyez revenir !…Avec une nouvelle forme de compassionisme. Ces gens sont pervers.

*  L’art de privatiser les gains et de communautariser les pertes :

Le sommet européen d’hier légalise, d’une certaine manière, cet adage financier qui revient à faire assumer par les citoyens et leurs impôts les risques (quand ce ne sont pas de véritables délits) pris par les banques. Et ce, au nom de l’intérêt général !

Contrairement à tous ceux qui l’avaient précédé depuis le krach de Wall Street en 2008, le Conseil européen d’hier soir n’était pas un « sommet de la dernière chance », pas un drame haletant où se jouait la survie de l’Union et de sa monnaie unique, mais une réunion de travail sans grand suspens.

Comme cela était prévu la France et l’Allemagne ont rapidement trouvé un compromis sur la question de la supervision bancaire et l’ont ensuite proposé au Conseil qui s’y est rallié. Angela Merkel a finalement accepté que ce soit toutes les banques européennes, y compris les banques régionales allemandes, qui soient soumises à un contrôle qu’il faut bien qualifier de fédéral et François Hollande a accepté, pour sa part, que la mise en place de cette supervision ne soit pas effective au 1er janvier mais étalée sur l’année 2013 après que son cadre légal aura été défini par le Conseil de la fin décembre.

L’Union s’achemine ainsi bel et bien vers une union bancaire dans laquelle tous ses établissements financiers seront soumis à un contrôle commun chapeauté par la Banque centrale européenne. Mais en vérité il s’agit là d’un leurre car, ne vous y trompez pas, la finance dispose de multiples moyens pour neutraliser toute tentative de réduction de la nocivité de ses pratiques. Elle s’est « immunisée » contre les efforts engagés par la communauté pour la protéger d’un effondrement (efforts motivés par le souci de se prémunir contre les conséquences économiques et sociales d’une catastrophe bancaire). Et toute mesure préventive étant systématiquement désamorcée, le désastre deviendra inéluctable… Il aurait surtout fallu engager les deux mesures principales nécessaires: démanteler les vastes ensembles financiers en unités de plus petite taille et interdire le mélange de leurs activités bancaires et spéculatives. Rien de tout cela n’est fait et la montagne, comme d’habitude, a accouché d’une souris.

Parallèlement, autre grand sujet de ce Conseil, l’Union et la zone euro ont accordé un satisfecit particulièrement chaleureux à la Grèce dont le maintien dans la monnaie unique ne paraît désormais plus en question et en faveur de laquelle une nouvelle tranche d’aide devrait être bientôt débloquée. C’est là le moins qu’ils pouvaient faire car ce prétendu sauvetage laisse aux Grecs un goût amer: l’austérité à laquelle il a été conditionné est brutale, excessive, presque inhumaine, et laisse ce pays sans grands moyens de rebondir avant longtemps.

Les manifestants qui avaient envahi, au même moment, les rues d’Athènes pour protester contre le prix social de cette aide n’en remercieront pas pour autant l’Union européenne

A suivre…

Le 19 octobre 2012.

Jean-Yves Pons.