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Louis XIV, Libéral Bruant, Jules Hardouin-Mansart et l’Hôtel royal des Invalides

10 Oct
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Le roi Louis XIV visite les Invalides le 26 août 1706. Tableau de Pierre-Denis Martin *.

L’Hôtel national des Invalides

Prestigieux ensemble du XVIIème siècle, l’Hôtel national des Invalides comprend le musée de l’Armée avec l’Historial Charles de Gaulle, l’église Saint-Louis et l’Institution nationale des Invalides. L’église du Dôme abrite le tombeau de Napoléon.

Au milieu du XVIIe siècle, Louis XIV souhaite créer une institution, destinée à recevoir les officiers et soldats invalides, vieux ou sans ressources. Les multiples projets antérieurs n’ayant jamais abouti, le droit d’oblat, qui impose à certaines abbayes l’entretien d’un vieux soldat, infirme ou démuni, a été maintenu. Louis XIV dévoile son grand projet dans l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye du 15 avril 1670. L’édit de création de l’institution est pris en 1674. Le roi confie à Louvois, ministre de la guerre, la tâche de superviser la réalisation de son grand projet. L’emplacement est choisi sur la plaine de Grenelle. L’architecte retenu est Libéral Bruant trente-six ans, qui vient d’achever la construction de l’hospice de la Salpêtrière. La première pierre de l’institution est posée le 30 novembre 1671. Dès octobre 1674, l’hôtel des Invalides reçoit ses premiers pensionnaires, qui sont accueillis par Louis XIV en personne.

Louis XIV visite les Invalides le 26 août 1706. Pierre-Denis Martin

Après des débuts difficiles, le succès de l’Hôtel des Invalides s’affirme. Destiné à recevoir 1 500 pensionnaires, il accueille jusqu’à 4 000 pensionnaires à la fin du XVIIe siècle, en dépit de conditions d’admission draconiennes. Louis XIV et Louvois ont réussi à obtenir la cohabitation harmonieuse de plusieurs milliers de pensionnaires de tous âges, de toutes provinces et de tous grades, en imposant à l’institution une organisation militaire. L’Hôtel des Invalides est assimilé à une place de guerre, et les pensionnaires, distribués en compagnies, doivent se plier aux règles militaires et religieuses. Le 14 juillet 1789, la Révolution commence à l’Hôtel des Invalides par le pillage de 32 000 fusils entreposés dans les caves. L’Assemblée nationale envisage la suppression de l’institution, jugée trop coûteuse. Rebaptisée le 30 avril 1791 par la Constituante « Hôtel national des militaires invalides », elle est finalement sauvée. L’hôtel perd toutefois ses emblèmes royaux, l’église devient un Temple de Mars, où le culte de la guerre remplace le culte de Dieu.

http://gavroche60.com/2014/04/10/lhotel-national-des-invalides/

* Pierre-Denis Martin
(1673 – 1742)
Musée Carnavalet – Histoire de Paris
Vers 1706
Huile sur toile
110 cm x 160 cm
P 1610

L’église à coupole de Jules Hardouin-Mansart est le sujet principal de l’important tableau  Visite de Louis XIV à l’Hôtel royal des Invalides, le 26 août 1706, peinture de Pierre-Denis Martin. Élève de Van der Meulen, Martin le jeune (ainsi surnommé pour le distinguer de son oncle Jean-Baptiste) a peint comme son maître et ce dernier des batailles et des vues de villes.
La visite officielle dont cette œuvre, précise et brillamment colorée, fixe le souvenir, donnait au roi l’occasion d’admirer, achevée pour le gros œuvre, la nouvelle église de Jules Hardouin-Mansart, avec son dôme élancé qui en fait l’un des plus beaux monuments de Paris. La vue est prise du Midi, la campagne entourant encore l’hôtel au début du XVIIIe siècle.
On reconnaît Louis XIV, seul couvert au milieu d’un petit groupe, devant le carrosse royal, et c’est probablement Mansart qui, à sa droite, lui désigne l’église encadrée par les constructions plus sévères de Libéral Bruant. Au fond, vers la droite, on distingue les premières constructions du faubourg Saint-Germain, la coupole de l’Assomption, au-delà de la Seine, enfin la butte Montmartre, avec ses moulins et sa double abbaye de Bénédictines.

http://www.carnavalet.paris.fr/fr/collections/visite-de-louis-xiv-l-eglise-de-l-hotel-des-invalides-nouvellement-achevee-le-26-aout

Entretien avec Dimitri Casali En attendant un nouveau Bonaparte ou un autre de Gaulle… Et pourquoi pas le Roi?

26 Nov

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                                                                     Lever de soleil. Wikipédia

Le 25 novembre 2013 . À l’occasion du lancement de sa nouvelle formule, Boulevard Voltaire vous propose une série de courtes interviews. Chaque jour, une personnalité — politique, intellectuel, artiste, sportif, etc. — répondra à une question, toujours la même, qui correspond aux interrogations du moment. Aujourd’hui, c’est Dimitri Casali qui se prête au jeu… Crise de régime, crise de société ou révolution : selon vous, sommes-nous en 1958, 1968 ou 1788 ? 

À mon sens, nous sommes à la veille de 1788, sachant que la France se trouve aujourd’hui au croisement de trois crises fondamentales.

La première, comme à la veille de la Révolution, est économique, la plus terrible depuis 1929. Crise qui déstabilise toutes les classes sociales par le biais d’une pression fiscale devenue insoutenable et d’un chômage de masse, non point conjoncturel mais devenu structurel ; soit deux phénomènes touchant de plein fouet les plus modestes de nos compatriotes, mais qui n’épargnent désormais plus l’ensemble de la classe moyenne.

La deuxième est d’ordre civilisationnel et culturel. Crise de l’Éducation nationale, censée, depuis ses pères fondateurs, assurer la transmission du savoir et de nos valeurs républicaines. Résultat, il y a rupture de la cohésion nationale. L’académicienne Jacqueline de Romilly, que j’ai eu le privilège de connaître, aimait à dire : « Je sens monter la vague de l’ignorance… » Une autre femme dont je me sens éminemment proche, l’écrivain Malika Sorel, dont l’itinéraire est certes différent, quoiqu’elle partage le même amour de l’Histoire de France que Jacqueline de Romilly, dit sensiblement la même chose.

La troisième est d’ordre moral. Crise de l’individualisme, fille de l’époque des Lumières, mais que l’actuel consumérisme forcené a encore exacerbé. Règne du chacun pour soi. Aujourd’hui, si l’équivalent français d’un John Fitzgerald Kennedy nous affirmait : « Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays », je vous laisse imaginer le tollé…

Alors oui, nous sommes peut-être à l’aube d’un 1788. Ne reste plus qu’à espérer l’arrivée d’un nouveau Bonaparte ou d’un autre de Gaulle. Ou de quelqu’un d’autre encore, qui pourrait incarner aujourd’hui ce que fut le RPR des années 70…

NDLRB. La derniére remarque  est  le coup qui nous tue. Elle montre trés  clairement   quel est  l’état de déliquescence où se trouve plongée la mouvance royaliste. Certes, il n’est  encore pas apparement possible de réunir nos forces  pour  soutenir un seul prince .                           Mais, du moins pouvons nous  comme le  fait , non sans intelligence,  le Conseil dans l’Espérance du Roi , nous effocer  de parler  de tous les princes sans  en attaquer aucun.

                                                                     Alain TEXIER

http://www.bvoltaire.fr/dimitricasali/en-attendant-un-nouveau-bonaparte-ou-un-autre-de-gaulle,42627?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=217b355536-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-217b355536-30399893

Jean-Jacques ROUSSEAU pensait comme Jean-Marie LE PEN :  » Ma famille avant mes voisins « .

8 Juin
  • Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins. — (Jean-Jacques Rousseau, Émile, ou De l’éducation, Livre premier)

http://fr.wiktionary.org/wiki/cosmopolite                        images3CQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir .  Jean Jacques Rousseau à qui sa mort naturelle  a évité le  couperet de la  guillotine  car on ne  ne  voit pas pourquoi les révolutionnaires de  la révolution  dite française, eux  qui n’épargnérent personne, l’auraient  épargné lui, Jean-Jacques donc, avait  parfois de bonnes idées.  Pour  vous en convaincre. Relisez  donc les premières   lignes « postées »  ci-dessus. Il est  vrai que  c’est  là une manie  bien étrange et malheureusement  bien française   que de  vouloir mieux traiter les  non nationaux  que   ses  nationaux propres. Il y a longtemps que  celà dure:  Article 120 de la Constitution du 24 juin 1793 ( dite Constitution de l’an I) – Il ( le peuple Français)  donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. – Il le refuse aux tyrans. Et cela  continue, surtout  depuis que des Gouvernants « de rencontre » (Cf. De Gaulle le 18 juin 1940)  peu soucieux  du bien commun ont  abdiqué  entre les mains de techniciens supra nationaux puisqu’Européens et  dont le libéralisme effrené  est  , sans  doute, le seul Credo, leur  droit  qu’ils auaraient  du considerer comme   imprescritible de  conduire  librement le plus  beau royaume  qui soit  sous le  Ciel: à savoir la France. « Valeurs actuelles a révélé une  décision de la Cour de Casssation   autorisant, en vertu de la jurisprudence européenne  sur la  ‘non discrimination » tout parent  algérien installé en France  à toucher les allocations  au titre de ses enfants nés en Algérie qui décideraient dele rejoindre  même lors de la procédure de regroupement  famillial. (le Figaro. 7 juin 2013 p. 17). Et il  n’y apas de raison que  celà s’améliore  tant  que le roi  trés chrétien n’aura pas repris possession du trône  des Lys.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER. CJA. Garde des Sceaux ,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 mars 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

7 Mar

*  En mémoire de Charles de Gaulle :

Hubert Védrine a remis en novembre dernier, au président de la République, son rapport sur «Les conséquences du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN)», décidée en mars 2009 par Nicolas Sarkozy. L’ancien ministre des Affaires étrangères, qui s’était montré hostile à la décision de l’ancien président de la République, souhaite aujourd’hui un renforcement de l’influence de la France dans l’Alliance atlantique.Hubert Védrine estime qu’une nouvelle sortie française du commandement intégré de l’Otan « n’est pas une option », mais que la France doit mener une politique audacieuse pour renforcer son influence au sein de l’Alliance atlantique. François Hollande n’avait pas exprimé durant la campagne électorale l’intention de revenir sur le choix de Nicolas Sarkozy de réintégrer en 2009 le commandement intégré de l’Otan, mais avait demandé à l’ancien ministre des Affaires étrangères d’évaluer dans un rapport les conséquences pour la France de ce retour.Selon un communiqué de l’Elysée, l’ancien ministre des Affaires étrangères a « proposé des pistes pour renforcer l’influence de la France au sein de l’Alliance atlantique. Il a également examiné les moyens de relancer une dynamique positive pour l’Europe de la défense. » Ajoutant que «  le président de la République en a largement approuvé les conclusions aussi bien sur le renforcement de l’influence de la France au sein de l’OTAN que sur la mobilisation de nos partenaires européens en faveur de l’Europe de la défense. »Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères, comprendrale bilan de ces cinq années est « mitigé », mais aucun des partenaires de la France ne comprendraitit que celle-ci revienne en arrière ! Pour Hubert Védrine, le débat politique national est apaisé sur ce sujet et la France doit maintenant « adopter une politique beaucoup plus active dans l’OTAN »explique t-il dans un entretien au journal Le Monde. En ce qui concerne l’Europe de la Defense, Hubert Védrine estime que les avancées souhaitées lors de la réintégration de la France au commandement intégré de l’OTAN n’ont pas été obtenues mais que « cela ne tient pas seulement à une inefficacité française. Il n’y a pas de volonté forte en Europe en matière de défense. ». Qu’en termes « de bois » ces choses-là sont dites !
Mais aujourd’hui Régis Debray (ancien chargé mission en relations internationales du gouvernement Mitterrand) lui répond dans une lettre ouverte publiée par Le Monde diplomatique de ce mois-ci : « La France doit quitter l’OTAN » !

Il conteste les conclusions d’Hubert Védrine et prédit, entre autres, que si elle demeure dans l’OTAN, la France pourrait devenir un second Québec.

En gros, Debray reproche à l’OTAN de transformer l’Europe, et en particulier la France, en satellite des États-Unis, et ce, sans véritable avantage militaire, économique ou politique. Pire, l’OTAN serait une organisation nuisible parce qu’elle proviendrait d’une conception des relations internationales qui date de la guerre froide et qui ne laisse aucune place aux mécanismes pacifiques de négociation internationale. Puis, prenant un peu de hauteur philosophique, Debray s’insurge contre l’émergence d’un Occident simplifié qui serait représenté de plus en plus par les États-Unis. Il termine sa lettre avec une réflexion sur la féminisation des alliés des États-Unis, par opposition à des alliés aux sociétés viriles. Dans ce combat entre Mars et Vénus, il prédit la victoire de Mars

La lettre de Régis Debray a de quoi soulever quelques polémiques. En voici trois :

Il écrit avec brio : « Loger dans le fourre-tout «terrorisme» (…) les salafistes wahhabites que nous pourchassons au Mali, courtisons en Arabie saoudite et secourrons en Syrie conduit à se demander si, à force d’être interopérable, on ne va pas devenir interimbécile». Nul ne peut nier que la remarque est judicieuse !

Ailleurs, de manière plus prédictive et donc plus contestable : « Il se pourrait bien que la méthamorphose de l’ex-«grande-nation» en «belle province» vers quoi on se dirige – sans tourner les yeux vers le Québec, hélas, où des stages de formation seraient les bienvenus – servent finalement notre bonheur et notre prospérité».

Enfin, dans une grande interrogation philosophique où il rapporte la pensée d’Ibn Khaldoun (1332-1406): «(…) que les États voient le jour grâce aux vertus viriles et disparaissent avec leur abandon».

Que de beaux débats en perspective et qui ne manqueront pas de nous interpeller …

*  Ils sont chez nous :

Nous n’avons pas manqué d’attirer l’attention sur le développement de cellules djihadistes dans certains quartiers de nos banlieues et sur l’urgence de mesures préventives autant que curatives dans ces sanctuaires de la délinquance et du crime. Après l’affaire Merah et la mise en évidence des dysfonctionnement (pour ne pas dire plus) de certains services de sécurité, les pouvoirs publics donnent aujourd’hui l’impression de commencer à se pencher plus sérieusement sur cette grave question. Nous en voulons pour preuve l’arrestation il y a deux jours de deux « jeunes » de ces banlieues à Marseille et la saisie d’armes et de matériel susceptible de servir à la réalisation d’explosifs. Le ministère de l’Intérieur les soupçonne de « préparer des actes de terrorisme« .

On sait à vrai dire peu de chose sur ces deux « jeunes gens » sympathiques, âgés de 18 et 20 ans. L’un a cependant déjà été condamné pour vols et usage de stupéfiants (comme cela est fréquent dans ces milieux). L’autre n’a pas (encore !) de casier judiciaire.

Les services de renseignement s’intéressaient à eux depuis plusieurs mois. Les deux suspects appelaient au djihad sur internet, et notamment Facebook. Ils ont plusieurs fois posté des vidéos de propagande où on les voit dire qu’ils sont « prêts à mourir pour Allah au nom d’Al-Qaïda« .

Le père d’un des deux jeunes, âgé de 70 ans, a lui aussi été placé en garde à vue car les enquêteurs ont découvert des armes à son domicile. Ils ont également trouvé des produits rentrant dans la composition d’explosifs.

Récemment, les deux jeunes avaient clairement manifesté l’intention de se procurer des armes et du peroxyde d’acétone (un produit explosif).

Mais, à ce fait divers vient de s’ajouter l’annonce de l’arrestation au Mali cette semaine, dans le cadre des actions de nos forces armées dans l’Adrar des Ifoghas, d’un djihadiste « Franco-Malien » (sic), pris les armes à la main ! Un second « Franco-Malien », arrêté en novembre dernier dans le centre du Mali alors qu’il cherchait à rejoindre les groupes islamistes du nord a été remis hier aux autorités militaires françaises. Notons cependant que cet homme était, en France, sous le coup d’une mesure de contrôle judiciaire dans une autre affaire de terrorisme. Il lui était donc interdit de quitter le territoire français. Il en est sorti avec les papiers d’un troisième individu, également arrêté.

« Que fait la police ? » Mais aussi qu’en pense Madame Taubira, qui tient envers et contre tout à « désengorger nos prisons » ?

Ce ne sont pas les prisons qu’il faut désengorger, c’est la France.
Et notre ministre des Armées, Jean-Yves Le Drian,  de parler avec une « insoutenable légèreté » d’une « possible filière terroriste de guerre, qui pourrait accueillir certains jeunes en quête d’un destin radical, comme certains ont pu le faire en Afghanistan ou en Syrie. »  Affirmation, vous l’aurez compris, non « politiquement correcte » et démentie dès aujourd’hui par M. François Hollande lui-même qui a déclaré : « Je ne pense pas qu’on puisse parler de filière. Il y a effectivement un certain nombre de concitoyens perdus, parfois travaillés par des milieux extrémistes et fondamentalistes, qui peuvent se retrouver sur un certain nombre de théâtres d’opérations« . Ils s’y retrouvent comment, sinon en s’y rendant volontairement ?…

On croit rêver. Mais quand se départiront-ils de cet angélisme aussi stupide que potentiellement criminel ?

*  Nos médias athées prétendent élire le pape :

Alors que la date du conclave approche, la grosse presse mécréante, lorsqu’elle n’est pas carrément christianophobe, prétend « faire » le prochain pape. C’est ce que met en évidence Yves Chiron dans sa lettre Aletheia http://www.aletheia.free.fr/aletheia.htm :

« À partir du XVIe s., certaines puissances politiques (la France, l’Espagne et l’Empire austro-hongrois) ont cherché à influencer les conclaves en utilisant ce qui a été appelé abusivement un « droit de veto ». Avant le conclave, et plus encore pendant le conclave, ces états s’arrogeaient le droit de faire connaître, solennellement ou de manière plus feutrée, quel cardinal ou quels cardinaux étai(en)t leur(s) favori(s) – ce qu’on appelait l’ ”inclusive” – ou inversement le nom de celui ou de ceux dont ils ne voulaient pas comme pape – ce qu’on appelait l’“exclusive ». Quatre mois après son élection, Pie X publia une constitution, Commissum nobis (20 janvier 1904) pour condamner ce « veto des laïcs qui a été mis en avant plus d’une fois par les souverains de quelques pays pour interdire à quelqu’un l’accès au souverain Pontificat » et qui est en opposition avec « cette entière liberté dans l’élection du souverain Pasteur ». Depuis cet acte historique, les gouvernements n’ont plus cherché à intervenir ouvertement dans l’élection des papes, mais ils ont parfois continué à faire connaître leur préférence en recevant les cardinaux de leur pays avant le départ pour Rome ou par l’intermédiaire de leur ambassadeur auprès du Saint-Siège.

En revanche, la presse et les autres moyens de communication ont, de plus en plus, cherché à influencer l’élection pontificale. Le moyen le plus simple et le plus connu sont les listes des papabili qui sont publiées dans les jours qui précèdent l’ouverture des conclaves. Mais ces listes sont assez arbitraires. Nombre de cardinaux dont le nom est mis en avant ne bénéficient ensuite, durant le conclave, d’aucun vote. Dans cette période d’attente, la presse peut aussi lancer des campagnes de discrédit ou des théologiens se saisir de l’occasion pour faire avancer leurs thèses et revendications. Enfin, il y a les tentatives, discrètes, de certains groupes ecclésiaux pour influencer directement les cardinaux avant que les portes du conclave ne se ferment. »

Heureusement que les « voix du Seigneurs » sont impénétrables !

*  Voici une information sidérante…à vérifier :

Bonne nouvelle, la CAF, oui oui, la Caisse d’Allocation Familiale vous offre votre électroménager !

Conditions : être étranger, ne pas travailler et être résident en France !

Voici l’histoire : 

Un « Français » d’origine maghrébine, se présente au magasin pour demander une facture proforma pour un téléviseur. Notre brave homme porte son choix sur un appareil à 499 euros.
Quelques jours plus tard, notre brave homme revient avec sa facture tamponnée de la CAF, accompagnée d’un courrier toujours de la CAF mentionnant 
« aide exceptionnelle » et un chèque de 499 euros.

Oui vous avez bien compris la CAF lui offre son téléviseur…

Une recherche des éventuels achats de ce monsieur est faite . Sur un an, il a acheté pour plus de 7000 euros d’électroménager, le dernier en date étant un réfrigérateur américain à 749 euros et là encore, la CAF a frappée, 700 euros « d’aide exceptionnelle » à l’achat de ce réfrigérateur.

Ceci n’est qu’un exemple.

Nous aimerions connaître le montant et les bénéficiaires des aides exceptionnelles de ce genre allouées par la CAF !

Il va falloir que les riches deviennent très pauvres et que la France soit complètement ruinée pour que ça s’arrête ! Mais ne désespérez pas, c’est en route.

La preuve ?

Les ROMS que l’on expulse à coups de millions d’euros mais qui reviennent avec d’autres noms…BENEFICIENT de caravanes ULTRA MODERNES, avec les AIDES DE LA C A F TOUS LES 5 ANS. Sans compter avec le Sénat  qui prépare une loi pour que les aires d’accueil des ROMS soient à nos frais.

Voici le lien de l’objet : 
> > http://www.senat.fr/leg/ppl11-728.html

Proposition de loi du sénat de juillet 2012 n°728

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Le château d’EU

La ville d’Eu (76260) s’enorgueillit d’un patrimoine riche et varié : site archéologique gallo-romain, collégiale du XIIe siècle, hospices du XVIIe siècle, chapelle du collège des Jésuites abritant les cénotaphes de Catherine de Clèves et Henri de Guise, etc.

Un de ses attraits majeurs réside également dans son château. Palais situé au cœur de la ville d’Eu, entre Normandie et Picardie, entre mer et forêt.

Le bâtiment actuel fut commencé en 1578 par Henri de Guise et Catherine de Clèves, puis terminé en 1665 par la Grande Mademoiselle, cousine germaine du roi  Louis XIV.

Il devint la résidence d’été de Louis-Philippe, roi des Français (1830-1848), qui y reçut deux fois la reine Victoria d’Angleterre en 1843 et 1845, signifiant ainsi « l’Entente cordiale » entre la France et le Royaume-Uni.

Demeure de la famille d’Orléans jusqu’au début du XXème siècle, le château connut entre 1872 et 1886 une période de grands travaux sous la direction du célèbre architecte Eugène Violet-le-Duc. En 1902, le château est touché par un incendie

En 1905, l’édifice fut acquis par l’ancienne famille impériale du Brésil, les princes d’Orléans-Bragance.

En 1964, après de multiples pérégrinations, la ville d’Eu se porta acquéreur du château.

En 1973, la municipalité y installe sa mairie et le Musée Louis-Philippe est créé ; Martine Bailleux-Delbecq en devient conservateur.

En 1985, pour faire mieux connaître le château et contribuer à l’enrichissement des collections, l’Association des « Amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu » est fondée par Isabelle d’Orléans et Bragance (1911-2003), comtesse de Paris et mère de l’actuel chef de la famille d’Orléans avec l’aide du conservateur.

En 1987, le parc et les dépendances de l’ancien domaine royal, situés sur le territoire de la ville d’Eu, sont classés.

En 2006, départ à la retraite de Martine Bailleux-Delbecq et Alban Duparc, attaché de conservation, devient responsable du musée.

En 2007, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, succède à la comtesse de Paris, en tant que président d’honneur des Amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu qui en sont un des soutiens les plus actifs.

Une partie de l’ancien domaine royal du château demeure privée et appartient aux héritiers d’Isabelle d’Orléans-Bragance, ses fils Michel, Jacques d’Orléans et un de ses petits-fils, Robert d’Orléans, fils du défunt prince Thibault (+1983).

Après sa fermeture hivernale, Le musée Louis-Philippe du château d’Eu réouvre ses portes au public à partir du 15 mars 2013 à 14 heures. L’occasion sera ainsi donnée de voir l’une des acquisitions les  plus marquantes du musée, présentée pour la première fois lors de cette réouverture, une toile représentant le duc de Penthièvre ramenant les cercueils des princes de sa famille de Rambouillet (78120) et à Dreux(28100). A noter que la ville d’Eu a reçu un prix spécial du concours « Les rubans du patrimoine » pour la restauration de la galerie de Guise du château d’Eu.

Petit-fils de Louis XIV et de la marquise de Montespan, Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre, devient comte d’Eu en 1775. Sa fortune immobilière et financière est alors la plus grosse de France. Suite à la vente de son domaine de Rambouillet à Louis XVI, il exhume les cendres de sa famille pour les transporter à l’église collégiale Saint-Etienne de Dreux. Ce geste de piété inspirera à ses descendants la construction, dans la même ville, de la Chapelle Royale.
Tourné vers la vie contemplative, aimé du peuple, le duc de Penthièvre était tout particulièrement célébré dans l’escalier d’honneur du château, grâce à cette grande toile commandée par son petit-fils, Louis-Philippe.
Ce tableau a été récemment restauré avec l’aide de l’Association des Amis du Musée, de la Fondation du Patrimoine ainsi que de l’Etat et d’une souscription publique.

Le 8 mars 2013.

Jean-Yves Pons.