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 » Douce France, cher pays de mon enfance… » (9)

10 Déc

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Dans la rubrique « Chronique du métissage tant désiré », voici deux nouveaux exemples des conséquences de l’aveuglement ou de la lâcheté de nos élites (selon qu’on les considère comme des imbéciles ou des salopards).

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De la protection par Manuel Valls

A quatre jours du second tour des régionales et dans le contexte politique que vous savez, le Premier ministre est monté au créneau mercredi pour défendre la laïcité et délivrer un message aux musulmans, auxquels la République doit « protection« .

(LtoR) - French Prime Minister Manuel Valls and French Education minister Najat Vallaud-Belkacem take part in a meeting marking the National Day of Laicism on December 9, 2015, in Paris. / AFP / BERTRAND GUAY

À l’occasion de la deuxième « Journée nationale de la laïcité à l’école« , Manuel Valls a promis que l’Etat, la République, protègeront les musulmans victimes, selon lui, de l’islamophobie du Front national. Une volonté manifeste de « récupérer » le « vote musulman« , si utile à François Hollande en 2012 mais mis à mal par la loi sur le mariage des homosexuels et ses dérives ?

Il est indispensable disent les proches du Premier ministre de répondre à une Marion Maréchal Le Pen qui déclare « chez nous on ne vit pas en djellaba« , ou encore que l’islam ne peut pas « avoir exactement le même rang que la religion catholique« . Le Premier ministre réplique par le combat contre tout « amalgame« , démontrant ainsi qu’il n’a toujours rien compris à la situation de notre pays et au rôle fourbe joué par les adeptes de la taqyia dans l’introduction du terrorisme en France. Ce que nous appelons la Cinquième colonne.

« La mission de la République, au nom même de la laïcité, c’et le rassemblement et c’est la protection (des musulmans). » « Dans la remise en cause de ce qui fonde notre pacte, de ce qui fonde la laïcité, d’une certaine manière de vivre ensemble, il y a les ferments de la guerre civile« , a ajouté Manuel Valls qui ne voit toujours pas que nous ne ferons plus, quoi qu’il en pense, l’économie de celle-ci, fruit de l’aveuglement, de la lâcheté et de l’incapacité des gouvernements successifs de la République. Il est déjà trop tard.

Et ce n’est pas cet abject appel du pied au vote musulman en faveur de la gauche au pouvoir qui y changera quoi que ce soit. Le compte à rebours a commencé.

 

Ils sont partout, même en Alsace

L’enquête sur les attentats de Paris a permis finalement d’identifier le dernier kamikaze du Bataclan. Il s’agit de Foued Mohamed-Aggad, un Strasbourgeois de 23 ans. Il était le seul nom manquant des trois membres du commando qui a tué 90 personnes dans la salle de concert, le 13 novembre.

Omar Ismaïl Mostefaï, 29 ans, né dans l’Essonne, et Samy Amimour, 28 ans, originaire de Seine-Saint-Denis, deux autres « Chances pour la France » avaient déjà été identifiés. Les enquêteurs ont réussi à confirmer sa participation en fin de semaine dernière grâce à la comparaison de son ADN avec ceux de certains membres de sa famille.

Comme les deux autres terroristes, Foued Mohamed-Aggad a effectué le djihad en Syrie. Son départ date de décembre 2013. Une période qui coincide avec les départs d’Omar Ismaïl Mostefaï et Samy Amimour. Le premier a été repéré en Turquie — porte d’entrée traditionnelle vers la Syrie — à l’automne 2013, le second a quitté la France en septembre 2013.

Foued Mohamed-Aggad faisait partie d’un groupe de dix Strasbourgeois, âgés de 23 à 26  ans, originaires du quartier de la Meinau, qui s’étaient tous volatilisés en même temps. Né le 18 septembre 1992 à Wissembourg (Bas-Rhin) d’un père algérien et d’une mère marocaine, tous deux ouvriers, Foued Mohamed-Aggad avait deux sœurs et un frère aîné, Karim. Il enchaîne les petits boulots dans l’intérim : manutention, restauration, serrurerie. A sa mère, Fatima H., il confie plus tard sa déception de n’avoir pu intégrer l’armée de terre ou la police tout en ajoutant que si  » Allah lui avait fermé ces portes « , c’était pour qu’il puisse intégrer la «  meilleure armée « , celle du  » Califat « . Sans doute comprendrez-vous mieux ainsi pourquoi nous refusons l’engagement de ces « Chances pour la France« , toutes de sac et de corde, au sein de nos forces armées ou de police.

Ces dix copains de ce quartier populaire de Strasbourg avaient leurs habitudes dans un bar à chicha de Kehl, sur l’autre rive du Rhin. C’est là qu’ils ont élaboré leur voyage, en  2013. Ils reçoivent l’aide de Mourad Farès, soupçonné d’être l’un des principaux recruteurs français — il a été mis en examen et placé en détention provisoire à son retour de Syrie.

Les amis planifient un départ échelonné, pour ne pas donner l’alerte à leurs familles. Ils doivent se retrouver à Hatay, en Turquie, dans un hôtel proche de l’aéroport, vers la mi-décembre. Foued Mohamed-Aggad est l’un des derniers à être arrivé au point de rendez-vous, le 17  décembre  2013, après avoir raté son avion. Il contacte alors sa mère pour lui dire qu’il est à Toulouse. Comme son frère, Karim, il avait quitté le territoire français avec environ 6 000 euros.

Devant les enquêteurs et les juges d’instruction, à leur retour en France, tous ont louvoyé entre reconnaissance, à demi-mot, de leur implication dans le groupe Etat islamique (EI) et assurance qu’ils voulaient «  faire de l’humanitaire  », explique l’un d’eux qui manifestement confond « humanitaire » avec « sanguinaire« . À moins que le mot soit le même dans sa langue natale,  l’arabe !

Mais une chose est sûre  : une fois sur place, certains s’adaptent mieux que d’autres aux rigueurs du djihad. Le groupe des Strasbourgeois a suivi un entraînement de deux semaines, mêlant sport, cours théoriques sur le maniement des armes, de la kalachnikov jusqu’à la grenade.

Dans le téléphone portable de l’un d’eux, les enquêteurs découvrent une photo de Foued Mohamed-Aggad tout sourire, affublé d’un bandeau aux couleurs de l’EI.

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D’abord réunis près d’Alep, les Strasbourgeois sont chassés par les bombardements de la coalition américaine. Les frères Mohamed-Aggad quittent leur camp en pleine nuit à bord d’un pick-up, direction Rakka où ils passent trois jours avant de rejoindre la ville de Shadadhi. L’un des jeunes hommes a expliqué plus tard aux juges que Foued Mohamed-Aggad avait fini par s’enfermer « dans son délire et il a dit qu’il partait au combat ». Deux membres du groupe, les frères Mourad et Yassine Boudjellal, sont alors tués, à un check-point, selon les témoignages des survivants. Les autres ont fini par rentrer et ont été interceptés. Tous, sauf un : Foued Mohamed-Aggad.

Toutes informations connues par conséquent des services de renseignement qui n’ont pas été capables :

1/ de prendre la mesure du danger que représentait ce fou d’Allah,

2/ de repérer son entrée dans l’espace Schengen pas plus que son retour sur le territoire français, alors qu’ils connaissaient tous les protagonistes de cette affaire et leurs filières,

3/ de surveiller la mère de Foued restée en relation quasi quotidienne avec son rejeton, via le téléphone ou l’application Skype.

En avril 2014, par exemple, la mère des frères Mohamed-Aggad relatait à Karim le contenu d’une conversation avec Foued, qui lui avait dit qu’il espérait mourir en martyr durant le ramadan. Les enquêteurs retrouveront dans l’ordinateur portable de Karim Mohamed-Aggad un message de Foued, datant de mars 2014, dans lequel il explique à une certaine Hadjira :
« Si je rentre en France, c’est pas pour aller en prison. C’est pour tout exploser, alors me tentez pas trop à rentrer. »

Posons alors quelques questions subsidiaires : qui est cette Hadjira ? Qu’est-elle devenue ? Ne l’aurait-elle pas aidé au cours de sa cavale avant les attentats du 13 novembre ? Et quel a pu être le rôle de la mère voire d’autres membres de son entourage ? Poser ces questions c’est forcément parler de Cinquième colonne.

Pas d’amalgame, nous dit-on ! Mais bien sûr que si. L’amalgame est non seulement logique, mais nécessaire. C’est une oeuvre de salut public.

Le 10 décembre 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

 » Douce France, cher pays de mon enfance… » (7)

21 Nov

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Dans la rubrique « Chronique du métissage tant désiré« , voici deux nouveaux exemples des conséquences de l’aveuglement ou de la lâcheté de nos élites (selon qu’on les considère comme des imbéciles ou des salopards).

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 » Jver biento aller en syrie inchallah « 

L’assaut mené mercredi à Saint-Denis par les forces spéciales de la police pour retrouver Abdelhamid Abaaoud, l’un des commanditaires présumés des attentats du 13 janvier, a été marqué par la mort d’Hasna Ait Boulahcen. La terroriste, âgée de 26 ans, se trouvait dans l’appartement visé par la police et a choisi de se donner la mort en activant son gilet explosif plutôt que de tomber entre les mains de la police.

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C’est elle, avant qu’elle réussisse…à se faire sauter

Peu après la fin de l’assaut du RAID, le Nouvel Observateur annonçait que cette femme kamikaze ne serait autre que la cousine germaine d’Abdelhamid Abaaoud, lui-même éradiqué au cours de l’assaut. C’est notamment en exploitant les écoutes téléphoniques de celle-ci que les enquêteurs ont pu remonter jusqu’au commando de St-Denis. Mais, le plus important réside dans le fait que cette piste indispensable avait été fournie aux services français par leurs homologues marocains, très infiltrés chez les djihadistes et particulièrement performants, et confirmée par un indicateur.

Qu’est-ce qui a bien pu pousser cette « Chance pour la France« , née en France mais d’origine marocaine, a devenir la première femme kamikaze à se donner la mort sur le sol français ? Originaire de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) mais ayant vécu à Aulnay-sous-Bois (Seine Saint-Denis), après une adolescence et une scolarité pour le moins chaotiques, elle était à la tête (on ne sait pas trop comment et cela méritera réflexion) de « Beko Construction« , entreprise de BTP basée à Creutzwald (Moselle) où habite son père, mais comme par hasard en liquidation judiciaire…

Si la terroriste ne se rendait plus en Lorraine, des habitants ayant eu l’occasion de la connaître expliquent au Républicain Lorrain qu’il s’agissait d’une femme « extravertie » mais « un peu paumée« . Ainsi, bien que la religion musulmane interdise la consommation d’alcool, Hasna, selon des témoins, dérogeait à cette règle : « Elle n’avait pas l’air d’une kamikaze, rapporte encore un témoin, et elle buvait de l’alcool. On s’en souvient bien, on l’appelait la femme cow-boy parce qu’elle portait toujours un grand chapeau« .

Néanmoins, Hasna va très vite nourrir une fascination pour le djihad et aurait confié à plusieurs reprises, sur Facebook, sa volonté de rejoindre la Syrie. Selon BFM TV, elle vouait un véritable culte à Hayat Boumeddiene, compagne du responsable de l’attentat de l’Hyper Casher de Vincennes en janvier dernier, Amedy Coulibaly.

« C’est un lavage de cerveau« , a clamé à l’AFP la mère de la kamikaze en évoquant le processus de radicalisation de sa fille avant la perquisition à son domicile. Le frère d’Hasna, qui a préféré gardé l’anonymat, explique que sa soeur s’est brutalement radicalisée il y a six mois en se mettant à porter le niqab. Il ajoute : « Elle était instable, elle s’était fabriqué sa propre bulle, elle ne cherchait aucunement à étudier sa religion, je ne l’ai jamais vue ouvrir un Coran« , a-t-il indiqué aussi à l’AFP. Mais il faut noter que ni l’un ni l’autre n’avaient signalé la radicalisation de Hasna pas plus que les projets de djihad qu’elle exprimait, prouvant ainsi que la notion de « cinquième colonne » n’est pas une vue de l’esprit.

Comme nous l’avons vu, Hasna Ait Boulahcen avait été mise sur écoutes par la Direction générale de la sûreté intérieure sur information marocaine pour ses liens avec Abdelhamid Abaaoud mais elle était déjà surveillée pour une autre raison, antérieure à ces événements : un trafic de stupéfiants (selon les bonnes habitudes de ces gens-là tant il est vrai que ce trafic alimente les radicalisés, en armes et sur le plan financier).

Selon le journal belge « La Dernière Heure« , elle a posté sur Facebook le 11 juin dernier une photo avec le commentaire suivant : « Jver biento aller en syrie inchallah biento depart pour la turkie ! » (sic).

Ainsi va la France aujourd’hui. Et voilà où mènent l’aveuglement et la lâcheté de l’oligarchie politico-médiatique qui a accaparé le pouvoir.

 

 » Chez Jawad « 

Le théâtre des opérations policières de Saint-Denis est situé en plein centre-ville (tout près de la basilique et des tombeaux de nos rois) et constitue un centre d’affaires très actif, quoique hautement spécialisé….essentiellement dans les drogues, douces ou dures, les divers trafics et la prostitution !

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Chez Jawad

Pourtant, un des points mystérieux et non totalement élucidés tient au fait que cet immeuble, vétuste et branlant (l’ancien « marchand de sommeil », ex-brocanteur, qui avait acquis les 38  » clapiers à misère « , appelés appartements, de cet immeuble, avait renoncé à en poursuivre l’exploitation, non sans raisons puisque le bâtiment n’a pas survécu, du moins de façon stable, aux épreuves pyrotechniques dont il a été le cadre) comportait, au troisième étage pour l’appartement en cause, une porte blindée. Un tel équipement est un peu étrange dans un squat. Mais c’est lui qui aurait, nous dit-on, retardé l’intrusion dans les lieux de la police, arrivée dès quatre heures du matin.

Nous avouons n’avoir pas encore réussi à faire la lumière sur ce point précis tant il est peu courant d’installer une porte blindée coûteuse dans ce genre d’endroit…La mairie de Saint-Denis saura-t-elle nous donner des précisions sur ce coin particulièrement malfamé ? La question mérite sans doute d’être posée. À moins que…

Le maître des lieux accueillant pour nos islamistes, en principe du moins, car il n’en est ni propriétaire ni locataire, Jawad Bendaoud, une des nombreuses  » Chances pour la France  » qui font la renommée de la ville, est aussi un personnage curieux ; il déclare à qui veut l’entendre (les radios et télévisions bien sûr), sans s’émouvoir, qu’il a prêté à des « potes » qu’il ne connaissait pas cet appartement où il s’était lui-même installé, en forçant la porte (qui n’était pas blindée alors) ! Ses  » potes « , paraît-il, ne se souciaient ni de son état ni de son vide, car ils n’en avait besoin que pour « l’eau et la prière » ! Il est vrai que Jawad Bendaoud, récemment sorti de prison où il avait pris huit ans pour coup mortel, n’est pas homme à s’embarrasser de détails de cette nature et il n’a pas été davantage inquiété, ce qui ne laisse pas d’étonner…

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Jawad Bendaoud, une « Chance pour la France« 

Il est vrai que l’immeuble du 8 de la rue du Corbillon (et non pas du corbillard) à Saint-Denis (là où loge le bon Jawad) est un lieu bien connu à Saint Denis ; des résidents des immeubles voisins, interrogés à son propos, ont d’ailleurs fait état de leurs anciennes et multiples plaintes et démarches pour voir disparaître cette gangrène, haut-lieu des commerces dont nous parlions plus haut, quand ce n’est pas des échanges de coups de feu. Il s’agit en tout cas d’un lieu dans lequel on ne s’étonne guère de voir des visages nouveaux et où on les mentionne moins encore.

Ainsi va donc la France aujourd’hui comme la mixité ethnique et sociale tant vantée par nos élites…

 

Le 21 novembre 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

 » Douce France, cher pays de mon enfance… » (6)

11 Nov

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Dans la rubrique « Chronique du métissage tant désiré », voici trois nouveaux exemples des conséquences de l’aveuglement ou de la lâcheté de nos élites (selon qu’on les considère comme des imbéciles ou des salopards).

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Une fois de plus, Manuel Valls vous a menti

La sécurité publique à Marseille est, selon lui, sous contrôle et la délinquance en chute libre. C’est en tout cas ce qu’il affirmait lors du comité interministériel organisé en mai dernier à Marseille et alors que des milliards d’euros avaient été promis pour la rénovation des quartiers les plus malfamés de la capitale européenne du crime !

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Hélas, depuis, rien n’a changé. Les « Chances pour la France » sont toujours aux manettes et les règlements de compte entre trafiquants de drogue et autres gangsters s’étalent régulièrement à la Une des journaux (nous en sommes à 13 homicides depuis le début de l’année 2015).

Le dernier en date a fait deux morts dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 novembre et il pourrait être lié à une précédente fusillade, dans la cité des Lauriers, le 25 octobre dernier sur fonds de trafic de drogue. Elle avait fait trois morts, dont deux adolescents de 15 ans.

Lors de cette fusillade, plusieurs personnes, arrivées dans deux véhicules, avaient fait irruption dans un hall d’immeuble et demandé à voir une personne. Devant le refus des jeunes présents de leur répondre, les individus armés étaient montés à la recherche de leur cible, avant de tirer sur les victimes avec des armes automatiques – pistolets ou pistolets mitrailleurs – en redescendant. L’une des pistes envisagées par l’enquête est que les trois victimes aient été « punies » pour avoir refusé de donner la planque de la personne recherchée par les tireurs.

Dans le cas de la fusillade suivante, le procureur de Marseille a évoqué « une guerre de clans » et « un lien, à l’évidence, avec des conquêtes de territoires » liés au trafic de drogue. Vous avez bien lu : des conquêtes de territoires ! Oublie-t-on qu’il s’agit de la France ?

L’un des hommes abattus, âgés de 31 ans, était « très défavorablement connu des services de police » (selon l’expression consacrée), a-t-il ajouté en précisant qu' »il voulait venger l’assassinat de son frère survenu en 2012« . Mais voici la suite : cette « Chance pour la France » est soupçonnée depuis des années d’être au coeur du trafic de drogue à Marseille. 17 condamnations, essentiellement pour drogue. Il était mis en examen depuis 2008 pour meurtre – à l’époque déjà un règlement de comptes avec une bande rivale – . Il était également poursuivi pour trafic de drogue et détention d’armes. En prison jusqu’en août dernier,  il avait été relâchée car l’instruction durait depuis trop longtemps aux yeux du juge des libertés et de la détention ! Et, comme on pouvait s’en douter, il a récidivé. Grâce au ciel, ce n’était pas un violeur en série…

En tout cas, ça ne lui aura pas porté chance. Il est mort sur le coup, sur place. Un deuxième homme, âgé de 34 ans, est quant à lui décédé des suites de ses blessures après avoir été transporté à l’hôpital. Un troisième occupant de la même voiture, une BMW série 1 immatriculée à l’étranger, a été plus légèrement blessé, et le quatrième est indemne mais en fuite.

Leur voiture a été dépassée dans le tunnel Prado-Carénage par une autre BMW, série 3, qui les a forcés à s’arrêter à la sortie du tunnel. Les occupants de ce second véhicule ont alors « arrosé » à l’arme de guerre la première voiture, dont les occupants ont répliqué, apparemment avec des pistolets automatiques de type Glock, selon le procureur.

La scène a été filmée par des caméras de vidéosurveillance, dont les images étaient mardi matin en cours d’exploitation, a encore précisé le procureur, ajoutant que le véhicule des assaillants a ensuite été retrouvé incendié à Bouc-Bel-Air, à une vingtaine de kilomètres de Marseille.

Elle est pas belle la vie ? Elle est pas belle la France ?

 

Et voici la cinquième colonne prise la main dans le sac

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Un marin pêcheur a été arrêté lundi «en flagrant délit» sur une plage près de Dunkerque. Encore à terre, il s’apprêtait à embarquer des migrants sur son bâteau pour effectuer la traversée jusqu’aux côtes britanniques. Il a été mis en garde à vue mercredi avec sept autres complices, dont cinq Albanais et un Vietnamien, selon le ministère de l’Intérieur, tous interpellés entre lundi et mardi. De « fortes sommes d’argent » ont été saisies.

Le réseau organisait des passages illégaux de migrants vers la Grande-Bretagne, comme le font les Syriens et les Turcs vers les îles grecques de la Mer Égée !
A bord d’un bateau pneumatique très rapide de type Zodiac, battant pavillon belge et pouvant accueillir jusqu’à une vingtaine de personnes, le marin pêcheur français, âgé d’une vingtaine d’années effectuait «depuis plusieurs mois» des aller-retours sur la Manche, facturant ses passages jusqu’à 12 000 euros par personnes selon la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille qui a indiqué se heurter à ce genre d’affaire «pour la première fois».

'Little Ships' begin their journey across the English Channel, with Dover seen behind, at Ramsgate harbour in south east England, May 21 , 2015. Over fifty 'Little Ships', used in action in 1940, sailed to Dunkirk in northern France to mark the seventy fifth anniversary of Operation Dynamo in World War II when a mass evacuation took place of Allied troops as German forces advanced through France. REUTERS/Toby Melville - RTX1DXGA

Le réseau proposait ainsi selon la Jirs, des passages «de type garanti», promettant aux migrants une traversée «assurée», bien que très périlleuse en raison des vagues, jusqu’en Grande-Bretagne. Le bateau pneumatique partait de nuit d’une plage isolée près de Dunkerque pour rejoindre à très grande vitesse une autre plage discrète britannique, ralliant les quelque 90 kilomètres en environ 45 minutes.

« C’est la première fois que nous avons affaire à ce type d’affaire avec un individu, qui plus est français, qui organise de telles traversées« , a déclaré une source de la Juridiction interrégionale spécialisée, citée par l’AFP. Après avoir refusé de commenter directement cette arrestation, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a expliqué sur Europe 1 que « dans le Calaisis, c’est une trentaine de filières, qui représentent 700 individus« .

Nous sommes en guerre et le marché noir refait surface !

 

Pendant que les heurts entre migrants et forces de l’ordre se renouvellent chaque nuit à Calais

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/calais-heurts-entre-migrants-et-forces-de-l-ordre-691867.html

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Mardi après-midi, lors d’une conférence de presse, la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, avait déjà déploré « plus d’agressivité de la part des migrants, avec certaines associations comme No Border qui les organisent, qui leur donnent des outils pour venir à la rencontre des forces de l’ordre« .

Invité de France Info ce mercredi matin, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, lui a emboîté le pas, expliquant que « des militants de No Border » (une association altermondialiste qui plaide pour la suppression des frontières) avaient été « identifiés« .

Selon lui, « ces militants profitent du désarroi et de la détresse des migrants, et les poussent à faire n’importe quoi, à l’émeute, à des violences envers les policiers et à essayer, coûte que coûte, à arrêter des camions sur la rocade pour pouvoir passer en Angleterre« .

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Mais, pour la troisième nuit consécutive, des heurts entre migrants et forces de l’ordre se sont produits aux abords du camp de la « jungle » à Calais. Les forces de l’ordre ont fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser des groupes de migrants qui leur jetaient des projectiles.

Que fait l’armée ?…

 

Le 11 novembre 2015.
Jean-Yves Pons, pour le CER.

 » Douce France, cher pays de mon enfance… » (5)

10 Nov

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Dans la rubrique « Chronique du métissage tant désiré« , voici deux nouveaux exemples des conséquences de l’aveuglement ou de la lâcheté de nos élites (selon qu’on les considère comme des imbéciles ou des salopards).

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Nous les avions pourtant prévenus…

À Calais, alors que les barrières de protection s’avèrent de plus en plus efficaces, le passage des migrants vers l’Angleterre en passant par le site Eurotunnel est devenu quasiment impossible. Environ deux cents migrants ont donc décidé de « se faire du flic » et ont affronté les forces de l’ordre avec une particulière violence, dans la nuit de dimanche 8 novembre.

« C’est la première fois que c’est aussi violent et qu’on a malheureusement autant de collègues blessés », a réagi le responsable du syndicat SGP Police-Force Ouvrière dans le Calaisis. « On est inquiet, si un jour on a une révolte au sein du camp, ça va être la folie. »

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Selon un porte-parole de la préfecture du Pas-de-Calais, les affrontements ont commencé vers 23h, quand « plusieurs groupes de migrants, ont tenté de bloquer le trafic sur la rocade portuaire de Calais. Ces tentatives se sont poursuivies jusqu’à une heure du matin, nécessitant l’adaptation d’un dispositif de sécurité, avec des migrants qui ont jeté divers objets sur la rocade« . Parmi ces objets, des pierres….pour le moment !

C’est ainsi que les policiers auraient été blessés. Pour repousser ces migrants en colère, les forces de l’ordre auraient tiré « presque 300 grenades » lacrymogènes. Le calme est revenu vers une heure du matin.

Non contents de franchir illégalement nos frontières et d’être pris en charge pour le gite et le couvert par de trop nombreuses associations caritatives, ces hordes barbares prétendent maintenant faire régner la terreur sur notre territoire. Comme le précisait le responsable syndical des forces de l’ordre, les émeutes qui ne manqueront pas de se produire dans les camps où séjournent ces sauvages ne pourront pas être contenues par la police ou la gendarmerie qui ne sont pas formées à ces situations.

Et l’on découvrira alors, comme nous l’avons prévu depuis plus de trois ans, qu’il est nécessaire de mater la racaille par l’emploi de nos forces armées.

Souhaitons que nos responsables politiques ne découvrent pas cette nécessité trop tard et qu’ils aient le courage de la mettre en oeuvre.

 

Mais ils n’ont rien fait…pour que ça change

La preuve ? Dès le lendemain, l’émeute recommençait !

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Nouvelle nuit de violence à Calais mardi soir où des migrants se sont opposés aux forces de l’ordre. Les affrontements ont début vers 21h30 et  ont duré toute la nuit. Ils se sont, comme la veille, déroulés aux abords de la rocade qui longe le camp de la Jungle où vivent plusieurs milliers de migrants.

Les migrants ont une nouvelle fois jeté des pierres sur les policiers (six ont été plus ou moins sérieusement blessés) qui ont utilisé des gaz lacrymogènes pour les repousser. La racaille s’est également attaquée à des poteaux de signalisation qui ont été abattus et détruits. Les accès du port de Calais depuis l’autoroute A16 et l’A26 ont été fermés.

« Les policiers ont essayé de repousser les vagues d’assaut. Pour autant on a bien senti que c’était organisé », affirme le responsable du syndicat policier SGP FO, « Des migrants se dissimulaient dans les fourrés et jetaient des pierres sur les policiers. D’autres étaient sur le pont qui enjambe la rocade. Les collègues ont là aussi reçu des jets de pierre. Comme la veille, ça a été particulièrement violents. C’est même monté d’un cran par rapport à la veille ». En images :

https://www.youtube.com/watch?v=y857rMjyeV8

Mais les policiers se demandent s’ils ne s’agit d’attaques organisées pour attirer les forces de l’ordre sur un lieu et ainsi faire diversion afin de faciliter le passage d’autres migrants ailleurs.

D’autre part, plusieurs routiers sont venus déposer plainte au commissariat de police pour des dégradations importantes sur leurs camions, dues aux jets de pierre.

S’agirait-il d’une nouvelle intifada à la sauce calaisienne ?

 

Le 10 novembre 2015.

Jean-Yves Pons, pour le CER.