Tag Archives: CITH / Promotion artificielle d’un sexe au détriment de l’autre

Politique : retour du roi ou République?

20 Jan

La chronique du médiateur « Quand nos lecteurs s’engagent » (Le Monde du 12 décembre) m’a donné l’envie d’ écrire moi aussi pour faire part de ma « sensibilité » politique particulière. D’abord, je remarque depuis longtemps que, dans la presse sérieuse -dont Le Monde est un exemple et mon journal quotidien depuis des décennies- il est un sujet politique tabou. Ici je ne fais pas cas de « la presse« pipol », ni de sites internet. Je prends le mot « tabou » dans son acception première: « Système d’interdictions de caractère religieux appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur »(Petit Robert, 1993) Nuance: il ne s’agit pas de religion mais de politique. Et ce tabou politique est vraiment« impur » et absolu…On n’écrit rien sur le sujet qui m’occupe ici, ni en bien ni en mal. Silence! Ce thème n’existe pas!

Or, je vis ce non-dit comme un silence étouffant….Je ne crois pas être le seul. Depuis des mois, les candidats se pressent, se bousculent, s’invectivent réciproquement, nous promettent chacun monts et merveilles à la grande vente aux enchères publiques qu’est l’élection présidentielle. Celui qui sera le plus offrant -en voix!- emportera la place. Cette vente a lieu tous les cinq ans, après divers avatars historiques nombreux et bien souvent tragiques en coûts humains, depuis le 10 août 1792, l’assassinat du Roi le 21 janvier 1793 et tant d’autres tueries génocidaires non reconnues par le pouvoir…

Je n’écris pas que ces candidats sont indignes, ils sont tous probablement très honorables, c’est le système dans lequel ils évoluent et proposent leurs programmes politiques que j’accuse. Face à cette dramaturgie grotesque et indigne, qui peut nous faire rire parfois, mais qui humilie profondément les citoyens que nous sommes, il me semble que devrait s’établir un débat en France, dans la presse écrite, télévisée, radiodiffusée et sur les réseaux sociaux. Le thème pourrait se lire: « Reconnaître ou non la légitimité historique de la dynastie capétienne à la tête de l’Etat ». Ce grand, vrai et profond débat pourrait être suivi d’un référendum: « Sixième ( ?) République ou retour du Roi »

Evidemment, je propose ce grand changement constitutionnel dans un cadre démocratique et à la suite du débat démocratique national que je souhaite ici. La très haute fonction de Roi de France –ou de Reine, Chef d’Etat- que j’appelle de mes voeux ne pourrait recevoir la définition du Dictionnaire Furetière de 1690 (SNL Le Robert, 1978) : « Monarque qui gouverne seul et souverainement à une région de la terre » Nous ne pouvons ni ne voulons revenir à l’Ancien Régime. Le Roi de France à venir, héritier de la dynastie capétienne historique, serait le Chef de l’Etat, le premier Serviteur de la Nation constituée par le peuple français, le Souverain symbolique, incarnation personnelle de la souveraineté populaire, le premier des Français dans l’ordre protocolaire. Il serait son premier Représentant à l’intérieur de nos frontières et à l’extérieur.

A sa tâche symbolique devrait probablement s’ajouter un droit d’arbitrage qui s’exercerait dans les conditions à prévoir par la Constitution. Il ne serait pas l’otage du parti vainqueur puisque, héritier de la légitimité historique, donc non élu mais reconnu par la légitimité démocratique… Eduqué pour régner, pour être à l’écoute de ses compatriotes, il irait là où le peuple travaille pour magnifier le résultat de son travail, là où le peuple souffre pour manifester sa compassion et souffrir avec lui, là où le peuple se réjouit pour partager sa joie, lors de ses voyages officiels, accompagné de préférence par un membre du gouvernement. Il manifesterait discrètement sa proximité avec les couches sociales les plus défavorisées, aux périphéries : les jeunes chômeurs par exemple… Il ne serait évidemment pas le chef du pouvoir exécutif puisque ce serait le Premier Ministre, nommé formellement par lui, mais élu démocratiquement par le Parlement, qui exercerait ce pouvoir. Je vois plusieurs avantages à cette renaissance de la royauté capétienne : notre peuple envisagera plus sereinement son avenir, car il retissera le lien avec le passé lointain, retrouvant ainsi son identité après avoir rejeté la funeste maxime révolutionnaire : « du passé faisons table rase ». Les hommes politiques légitimement ambitieux et croyant en leur programme ne chercheront plus à s’emparer de la première place pour la simple raison qu’elle sera toujours prise. « Les rois ne meurent pas en France, Madame. Le Roi vivant, le voici ! » Ils  consacreront leurs forces à faire face aux problèmes et aux projets vitaux du pays, à convaincre les électeurs de la justesse de leurs idées. L’Etat fera l’économie des frais occasionnés par les campagnes électorales présidentielles à répétition tous les cinq ans. Les chiffres de comparaison avec les monarchies européennes démontrent que la République française coûte bien plus cher aux citoyens que ces monarchies. De tout temps et dans tous les régimes politiques, il y a des corrupteurs et des corrompus ; le Roi, lui, ne peut être tenté d’être l’un ni l’autre. Il occupe la première place, il est la source formelle des ordres et honneurs de l’Etat bien que les bénéficiaires doivent être choisis par le pouvoir exécutif, comme il est normal en démocratie. Son devoir est de servir son peuple avec une dignité simple et honnêteté : son service national ne prendra fin qu’avec sa mort.

Symbolique, sa mission éminente va bien au-delà de « l’inauguration des chrysanthèmes » ! Un symbole unit, rapproche les uns des autres. Et le Roi ne peut être que le plus haut symbole de la nation. Présent dans la durée, et non pas pour un court laps de temps, il contribue à son niveau élevé à faire de l’ensemble des citoyens une grande famille, fière d’elle-même, comme on le voit ailleurs en Europe, à donner une cohérence à la présence de la France dans un monde changeant et dangereux.

Et la laïcité de l’Etat ? Elle sera sans doute à redéfinir mais à conserver précieusement dans la société multiculturelle qu’est la nôtre. La dynastie capétienne est de tradition catholique ; à elle de reconnaître symboliquement mais officiellement la légitimité des autres spiritualités dans le respect des lois. Elle contribuera ainsi à ce que cette laïcité ne dégénère pas en laïcisme agressif qui considère les religions comme une sous-culture, vestige d’un passé révolu. Et l’hymne national ? La Marseillaise, avec remplacement des paroles guerrières : que de nouvelles paroles s’inspirent de celles, fraternelles, de l’hymne européen. Respect de la langue française : le français du Roi ! que des encouragements officiels soient faits pour remplacer les mots « franglish » en suivant les conseils de l’Académie française.

Avec le Roi, la France aura confiance en elle-même, elle retrouvera un nouveau dynamisme économique, culturel, diplomatique, et la langue française un rang respecté. En guise de conclusion, je rappellerai un humoriste de grand talent et de grande culture du milieu du vingtième siècle : Pierre-Jean Vaillard * (sauf erreur): « Les Français passent leurs dimanches à se proclamer républicains et le reste de la semaine à adorer la Reine d’Angleterre » et « les Français numérotent leurs Républiques comme d’autres numérotent leurs Rois ».Faisons donc comme les nautres : numérotons à nouveau nos Rois. Votre article s’intitulait : « Quand nos lecteurs s’engagent ». Voilà : je me suis engagé dans cette profession de foi politique.

Hugues Noel, Colayrac-Saint-Cirq  (Lot-et- Garonne

http://mediateur.blog.lemonde.fr/2016/12/16/politique-retour-du-roi-ou-republique/

                                                                                         CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain.

 Il vous suffit pour le savoir de relire avec attention cet article  et les innombrables suggestions  qu’il contient.

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Incertitude protocolaire quand à l’octroi de la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme

17 Sep

samedi 17 septembre 2016

Défense & Société • Décorations : plutôt victime que soldat

par Jean-Michel Thouvenin

La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme est une décoration civile et militaire française créée par un décret du 12 juillet 2016.

Peuvent y prétendre les Français tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger, ainsi que les étrangers tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger contre les intérêts de la République française.

Si nous ne pouvons que saluer une démarche visant à rendre hommage aux victimes du terrorisme, nous sommes en droit de nous interroger en revanche sur le positionnement de cette médaille dans l’ordre protocolaire des décorations françaises. De fait, étant décernée par décret présidentiel, la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme se porte directement après l’Ordre National du Mérite (elle-même placée derrière l’Ordre de la Légion d’Honneur, l’Ordre de la Libération et la Médaille militaire), ce qui en fait la cinquième décoration dans l’ordre protocolaire.

Ce positionnement la place donc également, et légalement, avant les croix de guerre et celle de la valeur militaire, qui récompensent, quant à elles, l’octroi d’une citation pour conduite exceptionnelle ou action d’éclat au feu. Elle est naturellement aussi placée bien avant la médaille des blessés militaires…

C’est là que le bât blesse. Car si les victimes du terrorisme ont droit à toute notre sollicitude, elles ne peuvent en revanche se réclamer d’aucun volontariat dans la lutte contre l’ennemi, et moins encore d’acte de bravoure dans un contexte de guerre. On peut reconnaître une victime, l’assurer de la compassion de la nation, on peut l’indemniser le cas échéant, mais on ne saurait la récompenser.

Une récompense est faite pour saluer et sanctionner une action volontaire qui a nécessité du courage, de la détermination, de la bravoure. Une victime passive, n’ayant pas été en mesure d’entreprendre quoi ce soit pour lutter contre l’adversaire, ne saurait répondre à ces critères. Il n’y a donc pas lieu de confondre hommage et récompense, respect et mise à l’honneur, compassion et déférence. Il convient de hiérarchiser le mérite, la circonstance des blessures, l’engagement volontaire, avec justice et discernement.

Mais les dessinateurs trotskistes et obscènes de Charlie Hebdo, qui n’avaient cessé de vomir sur des institutions telles la police, l’armée ou l’Eglise, se sont vu octroyer la Légion d’Honneur à titre posthume, alors que des milliers de combattants, héros ignorés des derniers conflits, n’ont eu droit à aucune reconnaissance de leur vivant, et n’ont été cités que dans l’anonymat des cérémonies du souvenir.

Partant de ce triste constat, le choix du positionnement de la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme, décision fleurant un léger parfum de démagogie, n’étonnera plus personne. 

Jean-Michel Thouvenin

http://www.politiquemagazine.fr/decorations-plutot-victime-que-soldat/

Relayé par :

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/09/16/societe-decorations-plutot-victime-que-soldat-5848813.html

Ce que nous en pensons:

Assurer  la reconnaissance de la Nation  à des malheureux  victime d’un terrorisme  pas si aveugle  que cela est assurément une très  bonne chose  Aussi bien , ce qui est en cause  dans la critique  ci-dessus est moins l’octroi d’une décoration … encore que…. que  sa  place absurde dans l’échelle des  décorations  décernées par la République.

Assurément  ce ne sont pas les lecteurs de ce  blog qui seront étonnés par  cette querelle . La République n’a pas la moindre idée  de  ce qu’une décoration peut témoigner  non seulement  pour celui qui la reçoit mais bien plus encore pour  tous ceux de sa parentèle . Innombrables sont les décorations  militaires et  civiles qui,  traitées avec honneur par la première génération, ont regagné les cartons du grenier avec la deuxième et les stocks d’Emmaüs avec la troisième. Nous  avons déjà *  traité de la disparition de facto  de la Légion d’honneur  absurdement décernée  maintenant à des personnes  dont le seul mérite éminent au service de la nation, à titre militaire ou à titre civil est d’appartenir au sexe  féminin.

  • 10. Comment évolue-t-elle ?
    La Légion d’honneur vit avec son temps et suit les évolutions de la société. Elle reconnaît de plus en plus la place du monde associatif et salarial, les parcours d’origine modeste et la place des femmes grâce à une stricte parité dans chacune des promotions civiles.
  • http://www.legiondhonneur.fr/fr/page/la-legion-dhonneur-en-10-questions/108

Le roi restauré  devra  donc  ressusciter la noblesse qui offrira une échelle graduée et transgénerationnelle  de la reconnaissance du Souverain de façon à ce que soit ainsi encouragé  les sujets  du monarques et leurs descendants nés et à naître à faire de plus en plus  à son service  et , par le fait même , au service de la France.

Ainsi sera  reconstruit  ce pont intemporel mais  pourtant  bien réel entre les générations avec le retour  du concept de Lignée toute entière dédiée à un  dépassement de soi même et  des siens .

C’est  bien d’ailleurs la  voie déjà empruntée par le Conseil dans l’Espérance du roi lorsque le 1 er août 2012 il a institué   institué « l’ ordre et ardente compagnie royale du Mérite, sous le vocable de Sainte-Jeanne d’Arc, appelé plus communément ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc« 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/08/01/consilium-consulte-n-2012006-du-1-er-aout-2012-instaurant-l-ordre-royal-de-sainte-jeanne-darc/

Pour  le Conseil  dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Docteur en Droit, Garde des Sceaux,Conseiller à la  Justice, aux Libertés  publiques, aux devoirs et  aux droits des  Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelle.

Les élections départementales 2015, quintescence des errements républicains.

21 Mar

Il est bien connu qu’il ne faut pas tirer sur les ambulances surtout lorsqu’il est à craindre que les politiques mises en œuvre fasse courir le risque de voir leur nombre augmenter. Pour autant, comment , du moins , ne pas mettre  l’accent sur les points suivants ?

NDLRB.  Ce sujet d’analyse est  particulièrement topique ainsi que vous vous vous en rendrez  compte en consultant  le grand nombre de CITH recensés dans les « mots-clefs » accompagnant cet article. Ce concept de CITH nés ‘une idée trés originale de notre ami et  bienfaiteur Jan-Yves Pons, Concepteur du blog du CER, est particulièrement   utile à tous ceux  qui considèrent  que  les méfaits causés par la République à l’encontre de notre  pays : La France , ne devraient  pouvoir demeurer à jamais impunis.

Sur ce concept de CITH où Réquisitoires de la  Chambre d’Instruction du Tribunal de l’Histoire , nous vous  renvoyons au lien suivant :
https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/category/1-histoire-du-cer/page/2/

La diminution par deux du nombre de cantons

Ce serait une idée d’économies intéressantes si l’on n’avait pas décidé que chaque canton serait desormais représenté par un binôme homme- femme . Aucune économie n’en résultera donc   pour ne rien dire des personnes de sexe indéterminé qui n’ont absolument aucune voix au chapître . Nous exigeons donc que le canton soit désormais représenté non plus seulement par un duo mais  bien par un trio.

Délimitation des nouveaux cantons.

Elle a été l’oeuvre du Ministère de l’Intérieur. Il était sans doute difficile de faire autrement mais le résultat donné à titre d’exemple ci-dessous peut quand même laisser pantois.

canton

 

Le déracinement consécutif à l’anéantissement de la démocratie de proximité dont les cantons étaient l’instrument

Institués en 1790, les cantons et leur chef-lieux en particulier étaient de venus des repères indispensables dans un régime qui n’en a pas tant que cela. Il n’était pas impossible, au demeurant, d’arriver à connaître son Conseiller général ; Avec des cantons deux fois plus grands, cela sera quasi impossible. Est de la même eau, le remplacement de l’expression » Conseil Général »  par celle de Conseil départemental et ce pour au moins deux raisons . D’abord  cette  nouvelle institution n’est pas plus un « Conseil » que l’ancienne  mais  bien une assemblée délibérative et ensuite  l’expression ancienne  faisait partie des rares  concepts anciens  véhiculés par notre démocratie … Là est  sans doute la principale raison qui a conduit à sa suppression . Oui, vraiment  du passé , faisons table rase.

Le choix de faire représenter un canton par deux personnes

L’espèce humaine étant ce qu’elle est et compte tenu des leçons tirées de l’histoire, celles du Consulat en particulier, il est stupide de demander à deux personnes de tenter de faire promouvoir une volonté unique

La déformation  idéologique  consistant à imposer  la présence  d’un binôme de personnes de  sexes différents pour assurer la représentation cantonale.

Les médias nous serinent : « avec cette nouvelle organisation , plus de  diversité« . Mais ce n’est pas la diversité  qui devrait être l’objectif de toute réforme en la matière mais  bien la recherche de gens  compétents. Or comment s’empêcher , avec ce système, de penser  que  si tel ou telle s’est présenté(e) à nos suffrages, ce n’est pas parce qu’il ou elle était  compétente  mais plus sordidement  parce qu’elle appartenait à un sexe  donné. Coupée du réelle , la République  était; Coupée du réelle, la République demeure et s’enferre un peu plus.

Il est procédé à l’élection des personnes siégeant au Conseils départementaux alors que l’on ne sait pas encore quelles seront les compèténces de ces  futurs conseils .

Sans commentaire sauf à rappeler que lorsque l’on met la charrue avant les boeufs, le labourage s’en ressent nécessairement.

Enfin , the last  but not  the  least, cette réforme avortée n’a en rien fait  diminuer le nombre d’échemos terrotoriaux , ce  qui me paraissant pourtant  constituer l’ objectif affiché de cette réformette.

Communes, Intercommunalités, Métropoles, Départements, Régions, Etat, Europe . Tous ces échelons  continueront d’exister, sauf à la marge ‘ (Paris, Lyon ).

Nous avons gardé pour la  fin un péché pas véniel de la république, celui de profiter toutes les occasions pour appeler les Français à se hair les uns les autres tant il est  vrai  que sa maxime, c’est  diviser pour tenter de conserver  le plus longtemps possible le fromage républicain et les prébendes  qui vont avec. Et dans  ce domaine , s’agissant d’élections intrinsèquement locales, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls fait vraiment très fort.

Sur le même  sujet , voir aussi, sur ce blog même :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/02/18/la-reforme-des-cantons-arrive-au-parlement-elle-sera-probablement-loccasion-pour-la-republique-de-commettre-une-triple-erreur/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/20/deux-personnes-pour-representer-un-meme-canton-les-republicains-ont-ose-cette-monstruosite-autant-juridique-que-politique/

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles

A Paris, les RUES rappelleront la MEMOIRE d’ AUTANT D’HOMMES QUE DE FEMMES. Quant aux sexes qui se pensent incertains, comment les immortaliser? J’espére que personne ne pense aux Impasses.

7 Juin

Et pour la première fois cette année, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a réclamé la stricte parité dans l’attribution des nouveaux noms de rue là ou les femmes sont généralement les grandes oubliées.

http://www.franceinter.fr/emission-le-billet-deric-delvaux-la-moitie-des-rues-de-paris-sera-feminine

images3CQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir .Nous n’avons naturellement  rien contre l’accés des femmes à la mémoire urbaine , nous  royalistes  qui les avons  toujours  bien mieux  traité  que les républicains. Nous n’en prendrons  qu’un exemple: Le Royaume a  connu des régentes et Marianne attend encore de  confier ses destinées à une être féminin.  Notre étonnement  est ailleurs. Alors  que le personnel dominant républicain se livre à une chasse outrancière de tout  ce  qui pourrait  différencier les hommes  des femmes  ( Voir la théorie du Gender), ces mêmes  hiérarques nous  font une  fixation sur la stricte parité  hommes  / femmes  dans des domaines  variés ( Légion dite d’honneur, Hauts  fonctionnaires,  représentation des  cantons et mantenant  noms des rues de Paris. Il y a là , au moins, un problême de  cohérence intellectuelle… Mais ce ne serait pas la première  fois que la femme sans tête en souffrirait.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER. CJA. Garde des Sceaux ,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

« Mignon, allons voir si le reséda… » Nouveau délire « égalitaire » d’Aurélie Filippetti, ministre de la culture ?

30 Avr

«  j’ai installé  un comité d’observation de l’égalité hommes –femmes et un de ses membres a noté que, dans les séries télévisées, les femmes étaient  beaucoup plus souvent  victimes de meurtres que les hommes. J’ai repris  cette remarque, illustrant  le thême de la représentation des genres  dans la fiction. Partant de là, certains ont déclaré  que je  voulais  dénombrer  exactement  le nombre de femmes  assassinées  à la télévision ! C’est absurde. » . TV Magazine n ° 5145 . Du dimanche 28 avril au samedi 4 mai 2013 p.4.

Nous  voudrions être  bien sûr  que la saillie  rapportée ne  soit pas   exactement  ce  que Madame Filippeti  pense  de l’égalité hommes-femmes. Le  gouvernement  auquel elle appartient  a trop  donné de  signes de son attachement  fétichiste à une égalité artificielle entre les sexes… sauf  paradoxalement pour le mariage ( !) pour  qu’on soit  convaincu des dénégations ministérielles. Ajoutons à la louche que les pouvoirs publics n’ont pas renoncé  d’avantage à l’absurde  égalité des  sexes  auto proclamée dans les promotions de la Légion d’honneur.                                                                                                                                                                                                                                             Alors  faut-il s’attendre  à soufrrir  désormais avec « Monsieur Bovary » , à admirer le prince de Clêves, parfait symbole de la sincérité et de la vertu ,à s’apitoyer  sur la maladie de poitrine  dont  souffre « le Traviato », et à rire  devant  les stupidités accumulées par «  Bécassin » ?  Avec ce  gouvernement, tout  est désormais possible. n’est ce-pas d’ailleurs  un de  ses membres les plus éminents  chargé de l’Education ationale , M. Vincent Peillon  qui déclare  sans sourciller « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution    http://www.christianophobie.fr/breves/vincent-peillon-delirant-antichretien-et-ministre?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+(Observatoire+de+la+christianophobie)

images CQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir.  Nous ne  voudrions pas lasser nos lecteurs mais   cette recherche de l’égalité  absolue et  coupée  du réel est  bien un des fondements  d’une république pour  qui les faits doivent  s’effacer  devant une  volonté politique  qui se  croit  chargée  de  reconstruire un homme nouveau. « Commençons par écarter les faits, car ils ne touchent pas à la question »,  n’hésite pas à déclarer  Jean-Jaques Rousseau  au début du Discours sur l’Origine de l’Inégalité. Avec  de tels premisses, comment  s’étonner des résultats  attendus in fine ? Rien à voir, donc, avec l’homme de l’Ancien régime  situé  dans on ordre, dans son état professionnel  et  dans ss province   pour ne rien dire des innombrables liens religieux qui l’uniisaient à la mère église… Considerez  votre N° INSEE qui vous situe désormais  dans l’etat  et  déplorez avec nous  ceete décadence.. .Sommes nous si loin  de la marque de la bête  sur leur main droite ou sur leur front, ont parle l’apocalypse.(Apocalypse 13/16-17) ?

Alain TEXIER,  membre du Conseil dans l’espérance du Roi

La République des quotas… une passion française mortifère.

25 Avr

salle-du-conseil1.jpg« Une femme  qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l’homme. Une femme  intelligente y renonce »

                                                                   Colette

« Une femme  qui veut être comme un homme manque  d’ambition »

                                                                   Attribué à Françoise  Giroud

Quelques arguments contre l’inscription dans la loi de quotas favorables aux femmes.

   L’adoption de quotas professionnels  favorables aux femmes est de plus en plus courante, mais elle reste hautement controversée. Qu’ils considèrent ou non que la représentation égale des hommes et des femmes soit souhaitable en soi, les opposants aux quotas avancent plusieurs arguments, dont les suivants.

  • Les quotas prévus par la loi sont discriminatoires envers les hommes.

Certains estiment que les quotas sont discriminatoires envers les hommes qui, sinon, auraient remporté les sièges. On peut répondre à cet argument que les quotas ne font que corriger une discrimination structurelle (voir ci-dessus).

  • Les quotas mènent à des assemblées législatives moins compétentes.

Certains opposants à l’adoption de quotas prévus par la loi soutiennent que les femmes élues grâce à des quotas sont moins compétentes que les autres élus masculins, et que le faible nombre de femmes candidates découle surtout du moins grand bassin de candidates potentielles compétentes. Ces opposants perçoivent que les femmes désignées comme candidates ne le sont qu’en raison de leur sexe.

  • Les femmes élues grâce à des quotas sont moins respectées et ne possèdent pas de pouvoir réel.

Les femmes élues grâce à des quotas risquent d’être jugées moins compétentes que leurs collègues masculins; elles pourraient donc préférer être élues sans cette aide.

  • Les quotas briment la liberté de choix des électeurs.

Pour certains, c’est la liberté de choix des électeurs qui est brimée lorsqu’un certain nombre de sièges sont réservés aux femmes à l’assemblée législative.

  • Les quotas faussent le concept de représentation et nuisent aux femmes.

Selon certains, les quotas donnent l’impression que seules des femmes peuvent représenter les femmes, alors que les hommes, eux, peuvent représenter les deux sexes. Cette fausse impression nuirait aux femmes qui veulent être élues non pas parce qu’elles sont femmes, mais en raison de leurs idées.

  •  Les quotas ne profitent pas aux femmes qui le méritent le plus.

D’aucuns croient que les quotas prévus par la loi profitent surtout aux épouses, filles, sœurs, cousines, etc., des politiciens traditionnels, et non à des femmes qui ont acquis leurs propres appuis.

  • Il est très difficile de faire inscrire des quotas dans la loi (et encore plus dans la Constitution).

L’inscription de quotas dans la loi peut être très ardue si le gouvernement ne jouit pas d’une forte majorité à l’assemblée législative. De ce point de vue, les quotas prévus par la loi ne peuvent pas vraiment avoir un impact révolutionnaire, puisqu’ils ne peuvent être adoptés que si la majorité des élus et des dirigeants politiques sont déjà engagés en faveur de l’égalité entre les sexes. Il peut donc être plus facile et tout aussi utile de faire pression pour que les partis adoptent volontairement leurs propres quotas.

  • Les quotas peuvent devenir un plafond plutôt qu’un plancher.

Certains craignent que les quotas prévus par la loi soient vus comme le nombre maximal de femmes qu’il faut élire, et qu’ils empêchent ainsi la vraie parité.

  • Les quotas prévus par la loi (et surtout les sièges réservés) dressent les femmes les unes comme les autres.

Certains disent que les sièges réservés incitent les femmes à rivaliser les unes contre les autres au lieu de travailler ensemble à accroître leur influence politique.

http://aceproject.org/ace-fr/topics/pc/pca/pca03/pca03a/avantages-et-desavantages-des-quotas-favorables

imagesCQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir.

Le gouvernement  royal considére la femme  comme un être  humain à part  entière. Derrière cette pétition de principe volontairement provocatrice apparait une réalité  trop oubliée par les républicains  qui nous  gouvernent. Les femmes  sont parfaitement  capables « d’arriver  » dans toutes les activités  et  si elles  ne le  font pas  c’est  quelles ne le souhaitent pas et qu’elles ont  d’autres objectifs de  vie  que  ceux  que leur  prêtent à bon compte  les  républicains. Pour connaître  un certain nombre de  femmes  actives et qui ont  toutes réussi dans  le secteur professionnel  qu’elles ont  choisies, je peux  vous dire  que les lois sur les  quotas de femmes comme sur les pourcentages d’alliage  dans les métaux finis les révulsent. le temps n’est pas loin , disent -elles où  leu réussite  sera attribuée sinon à la promortion canapé  du moins au hasard  génétique qui les a fait naître  femme plutôt  qu’homme alors  que  sil elles  elles sont  devenues  des hauts  fonctionnaires ou des  capitaines d’industrie, c’est uniquement  à la  force du poignet  et à leur  travail assidu qu’elles le doivent.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, Garde des Sceaux,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

Billets d’humeur du Sieur La BOUTIERE. 23 avril 2013. Le « Mariage » entre la France et le président Hollande est rompu

24 Avr

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L’Enfer, volet droit du triptyque Le Jardin des délices de Jérôme Bosch.

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hieronymus_Bosch_-_The_Garden_of_Earthly_Delights_-_Hell.jpg

   L’histoire n’oubliera  sans  doute jamais -en effet- la date du 23 avril 2013. Non pas  que  celà  fût la date d’entrée dans l’arsenal républicain des armes de  destruction massive de la société du « mariage pour tous … sauf pour le président » mais,  bien plutôt,  parce  que ce jour là  le prrésident Hollande  a  commencé une descente  aux enfers  que  rien n’arrêta jamais.                                                                                                          Dés le lendemain Alain Vidalis, ministre  des relations avec le Parlement  fit  savoir  que le Gouvernement  était opposé à l’aministie sociale*, à savoir le pardon pour les atteintes aux biens causés par les  syndicalistes casseurs lors des mouvements sociaux.                                              http://www.dailymotion.com/video/xz9sze_non-a-l-amnistie-sociale-alain-vidalies_news#.UXe1Ohwv1vg.

* Le Sénat a adopté mercredi une proposition de loi communiste d’amnistie sociale des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux: conflits du travail, d’activités syndicales de salariés et d’agents publics, de mani­fes­tations… Le Front de gaucheet la CGT se sont fortement mobilisés pour ce texte, en organisant notamment une manifestation devant le Sénat pendant le débat. …  Christiane Taubira, qui soutient la propo­sition de loi,  avait alors   déclaré  «il s’agit de faire œuvre de ­justice».http://www.lefigaro.fr/social/2013/02/28/09010-20130228ARTFIG00380-le-senat-vote-l-amnistie-sociale-pour-les-syndicalistes.php

Le  gouvernement  se privait ainsi de sa jambe  gauche. Comme le texte  sur le mariage des gays et  lesbiennes l’avait privé au préalable de  sa jambe  droite, d’un  seul coup, d’un seul,  d’unijambiste, le  gouvernement  s’était retrouvé par terre et  ce n’était la  faute ni à Rousseau ni à Voltaire mais  bien plus clairement  la  faute à François.

Le pauvre eut  bon reprendre la parole le matin du 24 avril , au sortir du Conseil des Ministres, pour déclarer :« Aujourd’hui plus que jamais le rassemblement du pays doit se faire sur ce qui est attendu par beaucoup de nos compatriotes: l’emploi, le redressement, la confiance », a déclaré le président de la République dans une courte allocution à l’Elysée à la sortie du Conseil des ministres. Il a précisé qu’il promulguerait la loi sur le mariage homosexuel dès qu’aura été rendue la décision du Conseil constitutionnel, saisi mardi d’un recours par les parlementaires UMP ». http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2013/04/24/Hollande-apres-le-vote-du-mariage-gay-il-faut-se-rassembler-sur-l-emploi-1424257.                                                                                                                                  Rien n’y fit et l’obstination présidentielle ( diabolique ?) finit par  ébranler  tout l’édifice  auquel la République  avait  cru utile  de  pouvoir  confier  sa  survie, à savoir l’arrivée de la gauche républicaine au pouvoir. Et c’est comme  celà que , de l’opposition à un texte de loi, on passa à l’opposition au gouvernement puis au dégout de la République  en la personne de ses dirigeants dont la malfaisance et les mauvais traitements envers un nombre toujours croissant  de ses fils finirent par emporter les  scrupules  de ses derniers tenants .  Oui vraiment : Liberté, Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs !images

CQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir.                                                                                                                  Le  gouvernement royal a un gros  avantage  sur les gouvernemnts républicains , la morale qu’il a  à traduire  dans les textes officielsn’est pas à géométrie variable . Celle-ci est ne  varietur puisqu’il s’agit des dogmes et des  commandements del a morale chrétienne; Au nombre de  celles-ci figurent naturelllement la  division naturelle des sexes  et leuc  omplémentarité , seul moyen de donner la  vie et d’élever les enfants que Dieu donne  aux  couples comme fruit de leur union.