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Aprés les attentats qui ont désolé Paris le 13 novembre 2015, Louis XX s’exprime

28 Nov

Louis XX, « héritier des rois, héritier d’une tradition » ainsi qu’il le rappelle dans son discours ci-dessous

Chers Amis,

Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie. La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (…) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (…) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux. Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

Evoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparait alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux ! Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint JeanPaul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ?

Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire. La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements.

C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation. Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir. Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants. Merci de m’avoir écouté.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2015/11/24/2015-99-ne-loubliez-pas-cest-du-retour-a-ses-traditions-de-foi-et-dhonneur-que-la-grande-nation-un-moment-affaiblie-recouvrera-sa-puissance-et-sa-gloire/

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

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La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

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La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

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Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (22/23 décembre)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

22 Déc

*  Après la tuerie de Newtown :

L’association Laissez-les-vivre communique :

« Établir un lien entre la tuerie de masse et l’avortement de masse tel qu’il est perpétré dans les grands pays industrialisés, cela nous parait tout à fait possible. La Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta a plusieurs fois fait état du rapport entre l’avortement et la guerre : En 1976, à l’ONU, puis en 1979, à Oslo, lors de sa remise du prix Nobel de la Paix, elle déclarait : »Le plus grand danger pour la paix dans le monde c’est l’ avortement : si une mère peut tuer son propre enfant dans son sein qu’est ce qui nous empêche à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »

L’émotion provoquée par la tuerie de Sandy Hook à Newtown (Connecticut) et ses 26 victimes gagne les foules. Mais il se trouve des voix pour établir des parallèles entre tueries de masse et avortement. Si le républicain Mike Hukabee attribue cette tuerie à l’absence de Dieu dans les écoles, d’autres voix s’interrogent. Ainsi, dans le quotidien intellectuel italien de droite »Foglio », le journaliste Guiliani Ferrara intitule son éditorial du 16 décembre 2012 : « Pourquoi nous sommes si méchants ?  » et y écrit : « Je crois que le massacre des enfants dans les sociétés riches et pacifiées est la conséquence de l’avortement de masse institué, la faculté de choisir entre la vie et la mort étant la compagne secrète de la violence des temps« . De son côté, la comédienne américaine Victoria Jackson reprend à son compte un « post » déposé sur son blog : »Le tueur du Connecticut n’a t il pas fait ce que font tous les jours les médecins qui pratiquent l’avortement ? » et elle raille les larmes d’Obama qui a déclaré : »Ils avaient toute la vie devant eux des anniversaires, des mariages, leurs propres enfants…« . « Mais qui pleure les enfants avortés à cause du financement de Plannedparenthood imposé par Obama » interpelle -t- elle ! Sans nier, ni même un tant soit peu amoindrir la terrifiante responsabilité personnelle des tueurs de masse tels qu’Adam Lanza, il semble possible d’affirmer que la violence appelant la violence, l’accoutumance à l’avortement favorise l’émergence de tueurs en série. »

*  2013, l’année de tous les dangers économiques :

Nous l’avons dit mais le redisons, hélas. Les perspectives annoncées par le gouvernement français sont irréalistes et tiennent davantage de la méthode Coué que du courage politique. Le Fonds monétaire international (FMI) le confirme et affirme que la France ne réussira pas à ramener son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut en 2013.

Dans son rapport annuel sur la France, le Fonds monétaire international  salue « la résistance » de l’économie et juge même que le pays fait office de « refuge » pour les investisseurs au sein de la zone euro.  Ce qui est un satisfecit pour le tissu socio-économique de notre pays mais pas une approbation des mesures prises par les pouvoirs publics.

En revanche,  il estime dans le même temps que la croissance économique va encore ralentir en 2013, que le chômage va progresser, et que la dette publique atteindra 4,5% du PIB cette année et 3,5% en 2013. Autrement dit elle va baisser mais pas assez.

Selon les experts du FMI, le gouvernement devrait donc encore diminuer les dépenses  publiques s’il veut remplir les objectifs budgétaires fixés au niveau européen,  une « adhésion essentielle pour préserver la crédibilité (de la France) ainsi que la confiance des marchés« . Et ils conseillent à la France de « préparer » des « mesures d’urgence », « au cas où les risques  se réaliseraient ».

Vous savez ce que signifient des « mesures d’urgence ». Il ne peut y en avoir d’autres que de nouvelles ponctions fiscales car les socialistes…n’en connaissent pas d’autres !

A quand la fin des gaspillages innombrables, des assistances ruineuses, des prébendes honteuses, du mille-feuille fiscal inextricable, etc…

*  L’offense de François Hollande :

Lionnel Luca (1) exprime dans Nouvelles de France son désaccord avec les paroles honteuses de François Hollande à Alger:

C’est bien une offense à Camus dont François Hollande s’est rendu coupable en tombant le masque de l’ambiguïté des mots du premier jour, la reconnaissance n’étant que la version light de la repentance. En stigmatisant seule la colonisation responsable supposée de la souffrance du peuple algérien, il a fait acte de repentance avec une vision hémiplégique de l’histoire : ne considérer que le massacre de Sétif (1945) en taisant le massacre d’Oran (1962) est une insulte pour les souffrances françaises.

En éliminant violemment ses concurrents politiques pour le pouvoir, en terrorisant les civils algériens et européens, en massacrant les harkis et les pieds-noirs restés après les accords d’Évian bafoués, c’est le FLN qui porte la plus lourde responsabilité « des souffrances infligées au peuple algérien ».

En s’inclinant devant la plaque de celui qui incarne toutes les trahisons sous couvert d’anticolonialisme, en n’ayant aucune exigence pour le libre retour des harkis, en n’évoquant aucune des souffrances des victimes civiles,François Hollande ne peut vouloir la « paix des mémoires » lorsqu’elle est uniquement à charge contre la France.

Monsieur le Président, relisez Albert Camus !

« Il est bon qu’une Nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de désavouer ses propres erreurs… Il est dangereux en tout cas de lui demander de s’avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle. »
Albert Camus

(1) député UMP de la 6e circonscription des Alpes-Maritimes et conseiller général.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

 Pour en terminer avec les principaux ordres du Roi, évoqués cette semaine, il nous faut rappeler la fondation récente de l’ordre royal de Sainte Jeanne d’Arc par le Consilium-Consulte du 1er août 2012.

Vu les statuts de l’ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Michel créé le 1 er août 1469;

Vu les statuts de l’ordre et milice du benoît Saint-Esprit créé le 31 décembre 1578;

Vu la loi du 9 prairial an X (19 mai 1802) portant création de l’ordre de la Légion d’honneur;

Vu l’Ordre du jour de Monsieur le comte d’Artois du 26 avril 1819 portant création de la Décoration du Lys;

Vu le décret du 7 août et la Charte constitutionnelle du 14 août 1830 faisant de la Légion d’honneur le seul ordre national à l’exclusion des divers ordres antérieurs, considérés désormais comme dynastiques;

Vu l’article 37 de la Constitution de 1958;

Vu le décret du 28 novembre 1962 portant création et organisation du Code de la Légion d’honneur et de la Médaille militaire;

Vu le décret du 3 décembre 1963 portant création de l’ordre national du Mérite;

Vu le décret du 13 juillet 2008 instaurant une parité totale et obligatoire dans les promotions de l’ordre national de la Légion d’honneur;

Vu  le  Consilium-Consulte 2012/003 du 2 Avril 2012 portant fixation de la date de la fête nationale de la France au jour de la fête de Jeanne d’Arc;

Vu le communiqué du Conseil dans l’Espérance du Roi en date du 5 juillet 2012 et intitulé « Je dis donc à la noblesse qu’elle doit se lever... »;

1. Considérant que depuis des temps immémoriaux il est non seulement de coutume mais juste et nécessaire d’honorer les mérites éminents ou distingués;

2. Considérant que les ordres de Chevalerie et les ordres de Mérite les plus anciens, instaurés par les Rois de France entre le XV ème et le XIX ème siècles, et qui avaient maintenu « ne varietur » la juste récompense des mérites éminents, ont tous cessé d’être reconnus ou attribués officiellement à partir de la révolution de 1830 et de la Monarchie de Juillet qui les qualifia alors d’ordres dynastiques;

3. Considérant que ces ordres anciens (ordre de Saint-Michel, ordre du Saint-Esprit, ordre de Saint-Louis), aujourd’hui à la discrétion des prétendants au trône de France, se trouvent être, par le fait même, à la fois objets et victimes des querelles dynastiques qui divisent la Maison de France;

4. Considérant que les critères qui déterminent aujourd’hui la promotion dans l’un ou l’autre des deux ordres nationaux actuels récompensant ces mérites (ordre national de la Légion d’honneur et ordre national du Mérite) ont perdu leur pertinence autant que leur lisibilité, au point de bafouer les principes mêmes qui ont amené à leur instauration;

5. Considérant que l’obligation faite, depuis le décret de juillet 2008, d’une égale parité entre les hommes et les femmes auxquels sont attribuées ces récompenses est à la fois inique et stupide, le sexe n’étant ni une qualité ni un défaut et n’offrant droit à aucune faveur particulière;

6. Considérant que cette dernière règlementation a mis un terme au sens et à la valeur de la récompense des mérites éminents qui doivent reposer sur des motifs authentiques;

7. Considérant que les malheurs des temps présent et à venir ne vont pas manquer de révéler des talents et des mérites nouveaux nécessaires au salut de la France, comme cela fut le cas de 1429 à 1431 sous l’étendard de Jeanne d’Arc;

8. Considérant que, depuis la fondation du Conseil dans l’Espérance du Roi, il est devenu nécessaire et possible d’instaurer une nouvelle décoration qui honore incontestablement et loyalement les mérites;

LE CONSEIL DANS L’ESPERANCE DU ROI DECIDE:

1.  Durant la période qui s’écoulera entre la date de publication du présent texte et le rétablissement de la royauté en France,  est institué l’ ordre et ardente compagnie royale du Mérite, sous le vocable de Sainte-Jeanne d’Arcappelé plus communément ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc;

2.  Cet ordre est destiné à récompenser les plus nobles et éminents mérites acquis au service de la nation, soit  sous les armes, soit à titre civil;

3.  Nul ne peut être nommé dans l’ordre s’il n’est Français;

4.  La nomination dans l’ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc implique l’attribution de facto de la noblesse à titre personnel, le roi étant seul en mesure, après son retour sur le trône, de confirmer cette attribution et, s’il le souhaite, de la transformer  en noblesse héréditaire honorant alors  tous les descendants  de nom nés  et à naître;

5.  L’ordre royal de Sainte Jeanne d’Arc ne comprend qu’une seule classe de dignitaires qui sont appelés « Compagnons« ;

6.  Les nominations y sont faites par Consilium-Consulte promulgué une fois par an, le jour de la Fête nationale de Jeanne d’Arc et du Patriotisme. Les services exceptionnels, nettement caractérisés, peuvent être récompensés à d’autres moments de l’année;

7.  La fête de l’ordre a lieu le deuxième dimanche du mois de mai, jour de la Fête nationale de Jeanne d’Arc et du Patriotisme;

8. Les étrangers qui se sont signalés par leurs mérites éminents à l’égard de la France peuvent recevoir une distinction dans l’ordre royal de Sainte Jeanne d’Arc (sur proposition du Conseiller aux Affaires étrangères, au Droit des Gens et aux Migrations des Populations) sans pour autant être membres de l’institution ni acquérir la noblesse à titre personnel;

9.  Toute distinction accordée dans l’ordre peut être retirée en cas de crime, de condamnation à une peine d’emprisonnement sans sursis au moins égale à un an, d’actes ou comportements contraires à l’honneur ou de nature à nuire aux intérêts de la France ou aux causes qu’elle soutient dans le monde;

10. L’insigne de l’ordre et ardente compagnie royale de Sainte-Jeanne d’Arc, dit ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc, est une croix fleurdelisée en vermeil, émaillée de blanc  à l’avers et portant au revers l’inscription « Pro Merito Patriae » sur les deux branches horizontales, surmontée d’une bélière en forme de couronne royale fermée et attachée à un ruban blanc moiré;

11. Des brevets sont délivrés à tous les membres de l’ordre, signés du Régent du Conseil dans l’Espérance du roi et du Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux Devoirs et aux Droits des Citoyens. Les brevets ne  prennent effet qu’à compter de la remise de l’insigne. Des droits sont perçus à hauteur du coût de chaque insigne et de la confection des brevets;

12. Nul ne peut se prévaloir d’être membre de l’ordre ni en porter sa décoration tant qu’il n’a pas été procédé à la remise officielle de l’insigne et du brevet qui l’accompagne. La remise de l’insigne et du brevet ne peut être faite que par l’un des membres de l’ordre;

13. L’administration de l’ordre  royal de Sainte-Jeanne d’Arc, est confiée au Conseil dans l’Espérance du Roi, sous la responsabilité de son Régent assisté, en cas de besoin, du Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux Droits et Devoirs des Citoyens.

 Le 22 décembre 2012.
Jean-Yves Pons.

14 juillet 2012.« LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, sans blague ? » Le GAR (Groupe d’Action Royaliste) promeut en remplacement  » Vérité, Justice, Modération »

16 Juil

La  devise de la Monarchie.

Yvan Blot dénonce très justement la tartufferie de cette devise républicaine. Simple slogan idéologique coupé de la réalité politique, elle rappelle la tristement célèbre propagande des Etats totalitaires comme l’ex URSS ou les « Démocraties Populaires » qui glorifiaient l’Homme en général et opprimaient les hommes en particulier.

A ce triptyque factice on ne peut qu’opposer les trois valeurs fondamentales de la Monarchie française que Madame Royale rappelait dans une lettre au Comte de Chambord : « Vérité, Justice, Modération ». Véritable devise d’un gouvernement légitime, « Vérité, Justice, Modération » pourrait un jour figurer au frontons des édifices publics. Car loin d’être une simple posture idéologique, cette devise contient trois principes politiques majeurs :

1) Vérité : « Primum veritas, deinde caritas » (d’abord la vérité, ensuite la charité) dit Saint Augustin. 

2) Justice : peu importe l’égalité, ce qui compte est la justice ; la discrimination n’est pas en soi critiquable, il faut seulement savoir si elle est juste ou injuste

3) Modération : le rôle de l’Etat n’est pas de suivre une politique sectaire et agressive en jetant en pâture à l’opinion publique des boucs émissaires pour faire oublier ses propres turpitudes. Le rôle de l’Etat est d’atténuer les tensions, les luttes et les oppositions pour résoudre les conflits et permettre une harmonie sociale. 

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Professeur  Olivier  TOURNAFOND

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