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Politique : retour du roi ou République?

20 Jan

La chronique du médiateur « Quand nos lecteurs s’engagent » (Le Monde du 12 décembre) m’a donné l’envie d’ écrire moi aussi pour faire part de ma « sensibilité » politique particulière. D’abord, je remarque depuis longtemps que, dans la presse sérieuse -dont Le Monde est un exemple et mon journal quotidien depuis des décennies- il est un sujet politique tabou. Ici je ne fais pas cas de « la presse« pipol », ni de sites internet. Je prends le mot « tabou » dans son acception première: « Système d’interdictions de caractère religieux appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur »(Petit Robert, 1993) Nuance: il ne s’agit pas de religion mais de politique. Et ce tabou politique est vraiment« impur » et absolu…On n’écrit rien sur le sujet qui m’occupe ici, ni en bien ni en mal. Silence! Ce thème n’existe pas!

Or, je vis ce non-dit comme un silence étouffant….Je ne crois pas être le seul. Depuis des mois, les candidats se pressent, se bousculent, s’invectivent réciproquement, nous promettent chacun monts et merveilles à la grande vente aux enchères publiques qu’est l’élection présidentielle. Celui qui sera le plus offrant -en voix!- emportera la place. Cette vente a lieu tous les cinq ans, après divers avatars historiques nombreux et bien souvent tragiques en coûts humains, depuis le 10 août 1792, l’assassinat du Roi le 21 janvier 1793 et tant d’autres tueries génocidaires non reconnues par le pouvoir…

Je n’écris pas que ces candidats sont indignes, ils sont tous probablement très honorables, c’est le système dans lequel ils évoluent et proposent leurs programmes politiques que j’accuse. Face à cette dramaturgie grotesque et indigne, qui peut nous faire rire parfois, mais qui humilie profondément les citoyens que nous sommes, il me semble que devrait s’établir un débat en France, dans la presse écrite, télévisée, radiodiffusée et sur les réseaux sociaux. Le thème pourrait se lire: « Reconnaître ou non la légitimité historique de la dynastie capétienne à la tête de l’Etat ». Ce grand, vrai et profond débat pourrait être suivi d’un référendum: « Sixième ( ?) République ou retour du Roi »

Evidemment, je propose ce grand changement constitutionnel dans un cadre démocratique et à la suite du débat démocratique national que je souhaite ici. La très haute fonction de Roi de France –ou de Reine, Chef d’Etat- que j’appelle de mes voeux ne pourrait recevoir la définition du Dictionnaire Furetière de 1690 (SNL Le Robert, 1978) : « Monarque qui gouverne seul et souverainement à une région de la terre » Nous ne pouvons ni ne voulons revenir à l’Ancien Régime. Le Roi de France à venir, héritier de la dynastie capétienne historique, serait le Chef de l’Etat, le premier Serviteur de la Nation constituée par le peuple français, le Souverain symbolique, incarnation personnelle de la souveraineté populaire, le premier des Français dans l’ordre protocolaire. Il serait son premier Représentant à l’intérieur de nos frontières et à l’extérieur.

A sa tâche symbolique devrait probablement s’ajouter un droit d’arbitrage qui s’exercerait dans les conditions à prévoir par la Constitution. Il ne serait pas l’otage du parti vainqueur puisque, héritier de la légitimité historique, donc non élu mais reconnu par la légitimité démocratique… Eduqué pour régner, pour être à l’écoute de ses compatriotes, il irait là où le peuple travaille pour magnifier le résultat de son travail, là où le peuple souffre pour manifester sa compassion et souffrir avec lui, là où le peuple se réjouit pour partager sa joie, lors de ses voyages officiels, accompagné de préférence par un membre du gouvernement. Il manifesterait discrètement sa proximité avec les couches sociales les plus défavorisées, aux périphéries : les jeunes chômeurs par exemple… Il ne serait évidemment pas le chef du pouvoir exécutif puisque ce serait le Premier Ministre, nommé formellement par lui, mais élu démocratiquement par le Parlement, qui exercerait ce pouvoir. Je vois plusieurs avantages à cette renaissance de la royauté capétienne : notre peuple envisagera plus sereinement son avenir, car il retissera le lien avec le passé lointain, retrouvant ainsi son identité après avoir rejeté la funeste maxime révolutionnaire : « du passé faisons table rase ». Les hommes politiques légitimement ambitieux et croyant en leur programme ne chercheront plus à s’emparer de la première place pour la simple raison qu’elle sera toujours prise. « Les rois ne meurent pas en France, Madame. Le Roi vivant, le voici ! » Ils  consacreront leurs forces à faire face aux problèmes et aux projets vitaux du pays, à convaincre les électeurs de la justesse de leurs idées. L’Etat fera l’économie des frais occasionnés par les campagnes électorales présidentielles à répétition tous les cinq ans. Les chiffres de comparaison avec les monarchies européennes démontrent que la République française coûte bien plus cher aux citoyens que ces monarchies. De tout temps et dans tous les régimes politiques, il y a des corrupteurs et des corrompus ; le Roi, lui, ne peut être tenté d’être l’un ni l’autre. Il occupe la première place, il est la source formelle des ordres et honneurs de l’Etat bien que les bénéficiaires doivent être choisis par le pouvoir exécutif, comme il est normal en démocratie. Son devoir est de servir son peuple avec une dignité simple et honnêteté : son service national ne prendra fin qu’avec sa mort.

Symbolique, sa mission éminente va bien au-delà de « l’inauguration des chrysanthèmes » ! Un symbole unit, rapproche les uns des autres. Et le Roi ne peut être que le plus haut symbole de la nation. Présent dans la durée, et non pas pour un court laps de temps, il contribue à son niveau élevé à faire de l’ensemble des citoyens une grande famille, fière d’elle-même, comme on le voit ailleurs en Europe, à donner une cohérence à la présence de la France dans un monde changeant et dangereux.

Et la laïcité de l’Etat ? Elle sera sans doute à redéfinir mais à conserver précieusement dans la société multiculturelle qu’est la nôtre. La dynastie capétienne est de tradition catholique ; à elle de reconnaître symboliquement mais officiellement la légitimité des autres spiritualités dans le respect des lois. Elle contribuera ainsi à ce que cette laïcité ne dégénère pas en laïcisme agressif qui considère les religions comme une sous-culture, vestige d’un passé révolu. Et l’hymne national ? La Marseillaise, avec remplacement des paroles guerrières : que de nouvelles paroles s’inspirent de celles, fraternelles, de l’hymne européen. Respect de la langue française : le français du Roi ! que des encouragements officiels soient faits pour remplacer les mots « franglish » en suivant les conseils de l’Académie française.

Avec le Roi, la France aura confiance en elle-même, elle retrouvera un nouveau dynamisme économique, culturel, diplomatique, et la langue française un rang respecté. En guise de conclusion, je rappellerai un humoriste de grand talent et de grande culture du milieu du vingtième siècle : Pierre-Jean Vaillard * (sauf erreur): « Les Français passent leurs dimanches à se proclamer républicains et le reste de la semaine à adorer la Reine d’Angleterre » et « les Français numérotent leurs Républiques comme d’autres numérotent leurs Rois ».Faisons donc comme les nautres : numérotons à nouveau nos Rois. Votre article s’intitulait : « Quand nos lecteurs s’engagent ». Voilà : je me suis engagé dans cette profession de foi politique.

Hugues Noel, Colayrac-Saint-Cirq  (Lot-et- Garonne

http://mediateur.blog.lemonde.fr/2016/12/16/politique-retour-du-roi-ou-republique/

                                                                                         CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain.

 Il vous suffit pour le savoir de relire avec attention cet article  et les innombrables suggestions  qu’il contient.

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Le « Danton » de Wajda, un révélateur de ce que fut véritablement la révolution dite française

12 Oct

postheadericon Le « Danton » de Wajda, un révélateur.

Le cinéaste polonais Andrzej Wajda vient de mourir, rejoignant au paradis des grands hommes l’autre grand Polonais du siècle, le pape Jean-Paul II, en attendant Lech Walesa, l’ouvrier des chantiers de Gdansk. Au moment même où la Pologne oublie ses liens historiques avec la France et préfère des hélicoptères états-uniens aux appareils français Caracal, il n’est pas inutile néanmoins de nous souvenir de ce film de Wajda qui porte sur une part sombre de notre propre histoire, la Révolution française, et qui vit Gérard Depardieu endosser le rôle d’un Danton entraîné et dépassé par l’événement. « Danton » est un film qui, comme le rappelle Guillaume Perrault dans les colonnes du Figaro de ce mardi 11 octobre, a fortement dérangé une certaine gauche qui s’apprêtait alors à célébrer le bicentenaire de la Révolution de 1789, en particulier par ce qu’il disait de l’esprit des républicains de 1794 et du mécanisme qu’ils avaient mis en place et qui, d’ailleurs, allait broyer la plupart d’entre eux…

Je me souviens que Combat royaliste, l’éphémère journal du MRF (Mouvement Royaliste Français), avait, à l’époque, vanté ce film surprenant qui détruisait le mythe d’une Révolution innocente et vertueuse. De plus, nous regardions alors avec intérêt ce qui se passait dans la patrie du cinéaste, arborant parfois sur nos pulls le badge « Solidarnosc» et défilant contre ce communisme qui restait encore (mais plus pour longtemps) maître du jeu de l’autre côté du Rideau de fer, et nous ne pouvions nous empêcher de faire des rapprochements entre les deux régimes dictatoriaux, celui de 1794 en France et celui des années 1980 en Pologne(même si cette dernière n’était pas la Russie de Lénine). En cela, Wajda confirmait ce que nous disions depuis si longtemps et il y apportait sa crédibilité et son statut de grand cinéaste mondialement reconnu.

Guillaume Perrault résume avec bonheur la réception de ce film emblématique dans la France de François Mitterrand, ce président ambigu dont je soupçonne désormais qu’il n’était pas forcément mécontent de participer, à sa manière de « Florentin », à la déconstruction du mythe grand-révolutionnaire… « Le ministère de la culture, dirigé à l’époque par Jack Lang, a accepté de coproduire Danton de Wajda. Or, sorti sur les écrans français en janvier 1983, le film stupéfie ses bailleurs de fonds. Loin de donner une image « globalement positive » de la Révolution comme ils l’escomptaient, l’artiste polonais peint la Terreur dans toute son horreur. Il décrit la peur qui taraude les Conventionnels face à Robespierre, croque les membres les plus extrémistes du comité de salut public – Collot d’Herbois, Billaud-Varenne – comme des demi-fous, ressuscite le règne de la délation, la paranoïa, les procès truqués, la guillotine. » Pour le royaliste que j’étais, fortement imprégné de la pensée contre-révolutionnaire et « héritier » des Vendéens et des Chouans (dont j’appris bien plus tard qu’ils avaient pu être mes ancêtres de chair, près de Loudéac et à Saint-Florent-le-vieil !), ce film était une « divine surprise » qui venait appuyer et approuver, par le talent du cinéaste et par l’image, ma propre dénonciation de ce qu’avait été le moment fondateur de la République en France. Mais, étrangement, je n’avais pas vraiment « exploité » cette œuvre, comme si j’avais craint, en le faisant, de la rendre moins convaincante aux yeux des spectateurs : une timidité que je n’ai plus désormais, d’ailleurs !

La République a-t-elle développé, en sa période inaugurale, une sorte de totalitarisme, heureusement inachevée ? Peut-être n’en avais-je pas alors, au début des années 1980 et de mon engagement politique, entièrement conscience, malgré ma lecture de Bertrand de Jouvenel, et il me faudra attendre un séminaire organisé par la revue rouennaise L’Avant-garde royaliste sur « le totalitarisme », l’année suivante je crois, pour m’en convaincre vraiment. Tout comme je ne prendrai vraiment conscience des méthodes exterminatrices de la Première République en Vendée que lorsque Reynald Secher viendra présenter à ma mère (et en ma présence), un soir d’automne, quelques unes de ses découvertes faites dans des cartons d’archives jusque là inexploités. Lui-même s’avouait estomaqué par ce qu’il avait trouvé et qui dépassait tout ce que l’on pouvait imaginer et craindre… Et c’était moi, le royaliste, qui semblait incrédule devant les preuves qu’ils m’annonçaient de cet infernal génocide, voté par les Conventionnels en 1793 !

Pourtant, Wajda avait ouvert la voie d’une reconnaissance plus vaste des mécanismes sanglants des régimes totalitaires par la force évocatrice de son œuvre et l’interprétation magistrale d’un Depardieu, Danton à la fois « grande gueule » et étonnamment faible et fataliste face à l’engrenage de la Terreur dont il avait créé l’un des principaux instruments, le Tribunal révolutionnaire.

Par son film, « Wajda livre le fond de son âme : la Terreur est une première manifestation du totalitarisme. L’excuse par les circonstances (la nécessité de lutter contre les ennemis intérieurs et extérieurs), invoquée par les ex-terroristes eux-mêmes après le 9 Thermidor et répétée par des générations d’hommes politiques et historiens français pendant un siècle et demi, se révèle spécieuse. Et c’est à bon droit que Lénine comptait les Jacobins parmi ses précurseurs. » Nombre de républicains français verront ainsi dans la révolution bolchevique russe une répétition (victorieuse pour quelques décennies) de la Grande Révolution française, et préféreront fermer les yeux sur les crimes de Lénine en se rappelant que « la fin justifie les moyens », et que Robespierre, après tout, n’avait pas agi autrement que le dictateur communiste : n’était-ce pas pour la « bonne » cause ?

Les totalitarismes reposent aussi sur l’aveuglement et le déni des réalités, et cela en tout temps : Andrzej Wajda, en définitive, le montrait quand les réactions de la Gauche de l’époque le démontraient…

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1346:le-qdantonq-de-wajda-un-revelateur&catid=50:2016&Itemid=61

La révolution dite Française eut besoin de six (6) prisons à Orange pour préparer les fournées de l’échafaud.

19 Juil

Quelques jours après ce sanglant 14 juillet , je ne me lasse pas de parler des  bienfaits  que  nous devons à la révolution dite Française*  . Ainsi en est-il, par exemple, par  exemple  les six prisons  qu’il fût  nécéssaire d’implanter  à Orange. pour incarcérer  tous ceux  qui n’avaient pas  compris  toute la richesse des « valeurs républicaines ».

Alain TEXIER, CJA.

Avant d’être jugées par le tribunal révolutionnaire, les victimes furent d’abord détenues, pendant un temps plus ou moins long, dans les six différentes prisons établies à Orange pour les recevoir :

  • La prison du cirque  ; le Théâtre romain
  • La prison des Dames  ; le Tribunal actuel
  • La prison de la Cure  ; Place du Cloître attenante à la cathédrale
  • La prison des Chièzes  ; maison des Pères Gardistes
  • La prison de la Baronne de Saunier
  • La prison des Cordeliers  ; l’Église Saint-Florent

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_de_Gabet

Des souvenirs des profanations des églises pendant la révolution dite française retrouvés à Tarascon-sur-Ariège (09400).

17 Juil

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C’est une découverte unique en France : en faisant des travaux de rénovation à l’église Notre Dame de la Daurade à Tarascon (Ariège), les ouvriers sont tombés sur un papier bleu-blanc-rouge révolutionnaire qui prouve que l’édifice religieux avait été transformé en temple laïc. 

C’est en démontant les cinq tableaux de grands formats du retable du XVIIIème siècle du choeur de l’Eglise de Notre Dame de la Daurade à Tarascon-sur-Ariège que les panneaux de papier peint, vestiges de la conversion en 1793 de certaines églises en « temple de la Raison », ont été découverts.

A l’origine, la ville avait prévu la restauration des toiles du retable et ne s’attendait pas, en les décrochant, à une telle découverte. Les premiers « lambeaux » étaient apparus au décrochage des deux premiers tableaux en février, mais la partie la plus exceptionnelle est apparue le 29 juin dernier, lorsque les restaurateurs ont déposé les deux autres toiles. Apparaît alors un panneau entier, presque intact, en lés de papier vergé blanc, peints de bandes rouges et bleues, le tout collé diectement au mur.

A l’époque, les tableaux avaient été retirés et le mur ainsi libre avait été collé de ce papier « révolutionnaire » témoignant que cette église était convertie en temple de la Raison.

Les recherches menées par l’association  Histoire et Patrimoine du Tarasconnais ont permis de découvrir dans l’un des registres des délibérations de la commune à la date “du 12ème jour du 3ème mois de l’an II [2 décembre 1793]” que « le jour de la prochaine décade la principale église de cette commune sera consacrée à la raison, à la Liberté et à l’Egalité ; qu’à cet effet, tous les corps constitués, la garde nationale […] ce jour-là, les portes des maisons des patriotes, décorées de branches de chêne, seront surmontées d’un drapeau tricolore… ».

Dans la plupart des cas, ces papiers peints ont été arrachés lorsque les églises sont redevenues des lieux religieux. Mais à Tarascon on s’est alors apparemment contenté de recouvrir le papier révolutionnaire par les tableaux du retable ! Ce qui fait de l’église de la Daurade un lieu exceptionnel et peut-être désormais unique en France. 

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/ariege/des-papiers-peints-de-la-revolution-uniques-en-france-decouverts-dans-une-eglise-de-tarascon-sur-ariege-1046037.html#xtref=http://m.facebook.com/&

 

 

 

La révolution dite Française s’en est pris aussi – surtout ? – aux instruments du savoir.

6 Juin

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Les fonds patrimoniaux de la Bibliothèque du Chapitre de Noyon (60).

« Le bâtiment abritant la bibliothèque du Chapitre est d’origine. Il fut construit entre 1506 et 1507, il a traversé les siècles en conservant sa vocation première : celle de conserver des livres. Il s’agit de l’ancienne bibliothèque des chanoines située au chevet de la Cathédrale. Construite en bois et montée sur des piliers, elle est située au premier étage d’un bâtiment rectangulaire communiquant avec l’officialité. À la Révolution, la bibliothèque déclare 5.000 volumes imprimés et 200 manuscrits. Puis la bibliothèque sombra dans l’oubli jusque 1854 où l’inventaire ne mentionne plus que 3.604 ouvrages. Le bombardement de 1918 et les déménagements font qu’en 1954 on dénombre 3.369 volumes.

Aujourd’hui la Bibliothèque du Chapitre réunit 3.854 ouvrages patrimoniaux et constituent un fonds remarquable, traitant essentiellement de théologie, de réforme, et de controverses religieuses. Ces ouvrages sont consultables sur rendez-vous. On remarque deux ouvrages particulièrement précieux :
L’Évangéliaire de Morienval, manuscrit du IXe siècle ; et le [Missarum musicalum, Motets superius, contratenor, tenor et bassus], édité en 1534 par Pierre Attaingnant… »

Source :
http://www.cr2l-picardie.org/metier-bibliotheque-du-chapitr…

Crédit photo : http://surlescheminsdeclio.blogspot.com/…/murs-peints-noyon…

Navrante histoire du village de Champfromier (01140) ruiné par la Révolution dite Française.

28 Fév

La Révolution  porta un rude coup à Champfromier (01410), commune rurale de basse montagne à l’habitat dispersé, créée sans aucune ressource (le bois n’était pas encore une filière commerciale). Après la cure vendue, l’église tombant en ruine à la suite de la dépose des cloches pour les besoins de la guerre, une forêt indivise pillée par absence de gestion autonome et les sévères exigences des révolutionnaires, très actifs au district de Nantua (Albite*), il fallut des décennies pour racheter la cure, reconstruire à très grands frais l’église et arriver enfin au partage de la forêt avec Giron (01130). La population, très éparse, descendit vers le village puis partit vers d’autres horizons.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Champfromie

* Pour un autre point  de  vue  grandiloquent et  confinant au grotesque , voir Albitte (1761-1812). « Le tigre de l’Ain » .https://ahrf.revues.org/2019

Le premier des droits de l’homme, c’est ?

8 Jan

Le premier des droits de l’homme, c’est :

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit à la Vérité.

http://donarussia.ek.la/le-premier-des-droits-de-l-homme-c-est-le-droit-a-la-verite-a114136470

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit à la Vie

Alors, quid du droit à l’IVG ( Interruption de Vie Génante) ?

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/12/01/ivg-lenfant-a-naitre-dans-le-sein-dune-femme-nest-pas-assimilable-un-tumeur-que-lon-gagnerait-a-faire-enlever/

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit de Choisir sa forme de gouvernement

Alors, quid de l’interdiction formulée dans la Constitution de 1958 ; interdiction attentatoire aux droits de l’homme, de choisir sa forme de Gouvernement ,

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/09/a-propos-de-larticle-89-de-la-constitution-du-4-octobre-1958/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/05/consilium-consulte-n-2013003-exhortant-les-francais-a-prendre-leur-destin-en-main-a-abolir-la-republique-et-a-appeler-le-roi-legitime/
images-1CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain.

Consultez à droite de ce post , dans la rubrique  » mots-clefs » les propositions du  Conseil dans l’Espérance du Roi (CER) s’agissant de que le Roi restauré fera dans l’actualité de ses actions tant pour réconcilier les Français avec leur passé que pour préparer leur avenir.

Au Portugal comme en France, les « démocrates » de tous poils interdisent au peuple de choisir le retour du roi au pouvoir.

2 Sep

 

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Dom Duarte du Portugal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Duarte_Pio_de_Bragança

Via la page FB de la Conférence Monarchiste internationale (CMI) -Frédéric de Natal-.

Cet article oppose république et monarchie dont le journal reconnaît volontiers que le sujet de la monarchie est revenu au centre de la politique portugaise depuis le début de la crise économique , rappelant que seuls 11% des portugais souhaiterait la restauration selon une étude de 2010. L’article précise que le monarchisme est en hausse et très actif au Portugal notamment sur les réseaux sociaux bien que l’article 228 de la constitution empêche toute révision constitutionnelle puisqu’il précise que le Portugal est un république qui ne peut être remise en cause.. L’article parle aussi de l’investissement politique de Dom Duarte, duc de Bragance et héritier au trône, âgé de 70 ans. /

https://www.facebook.com/groups/monarchiste/10153379809084902/?notif_t=group_activity

NDLRB. 

     Voilà déjà un peu de temps ( début avril 2013) que le régent du CER, Jean-Yves Pons (CJA),   a clairement démontré – et dénoncé- que l’article 89 al. 5 de la Constitution de 1958 qui prohible  le  changement de forme républicaine du Gouvernement « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision »est  clairement attentatoire à la souveraineté du peuple Français  et  qu’il doit  donc disparaître  de notre arsenal constitutionnel . Et voici qu’est mis en lumière qu’il  existe la même monstruosité  » démocratique  »  dans la constitution Portugaise.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/09/a-propos-de-larticle-89-de-la-constitution-du-4-octobre-1958/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/05/consilium-consulte-n-2013003-exhortant-les-francais-a-prendre-leur-destin-en-main-a-abolir-la-republique-et-a-appeler-le-roi-legitime/

      Puisse l’Europe à venir des couronnes remédier  ici et là, et peut-être aussi ailleurs ? à cette négation des droits les plus élémentaires  des « citoyens », legs  bien caractéristique de la Révolution dite française *.

Alain Texier, CJA.

La République enseignée aux enfants : Luc Ferry: « la guerre de Vendée c’est le Ier grand génocide en Europe, il y a eu 500 000 morts » (Vidéo)

22 Mai
Se prononçant contre l’intervention en Syrie, Luc Ferry, ex ministre de l’Éducation nationale dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (sous Jacques Chirac), déclare le 18 mai 2015 sur ITélé:

   « – Quand nous avons fait, nous, notre révolution française, vous savez la guerre de Vendée ça a pas été beau, c’est le premier grand génocide dans l’histoire de l’Europe, y a eu 500 000 morts. On prenait les mômes par les quatre bras

   – génocide ? interroge le journaliste

   – Génocide, bien sûr, bien évidemment, Pierre Chaunu a absolument raison! Plus aucun historien ne le conteste aujourd’hui! On prenait les gamins par les bras, par les jambes, on leur cassait la tête sur les murs des châteaux, on jetait les gens sur des halebardes, enfin tout ça était absolument abominable, sans compter le vandalisme dont on parlait tout-à-l’heure… »

NB. La thèse du génocide vendéen a été défendue par Reynald Sécher devant un jury dont faisait partie Pierre Chaunu.

http://www.medias-presse.info/luc-ferry-la-guerre-de-vendee-cest-le-ier-grand-genocide-en-europe-il-y-a-eu-500-000-morts-video/31674

La République enseignée aux enfants. « La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle ».

12 Mar

Fête_de_la_Raison_1793La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle qui eut pour but d’en finir avec le christianisme de la vie quotidienne en France : prêtres déportés ou assassinés, religieux contraints à abjurer leurs vœux, croix et images pieuses détruites, fêtes religieuses interdites, agendas modifiés, et interdiction du culte public et privé. Toutes les congrégations furent supprimées le 18 août 1792. La Commune de Paris, sous l’impulsion de son procureur-syndic Chaumette, sera la première à prendre, après le 10-août, des mesures anticléricales : interdiction du port du costume ecclésiastique (12 août), interdiction des processions et manifestations religieuses sur la place publique (16 août). L’an II (septembre 1793-septembre 1794) voit l’apogée de la politique de déchristianisation. Ce sont des représentants en mission qui donnent l’impulsion décisive. Sous l’influence de Chaumette on prend différents arrêtés interdisant toute manifestation extérieure du culte, on rend obligatoire le mariage des prêtres et laïcise les convois funèbres ainsi que les cimetières. Le 24 octobre, la Convention, après les rapports de Romme et de Fabre, adopte le calendrier républicain en remplacement du calendrier grégorien, substituant, comme ère, à la naissance du Christ la date du 22 septembre 1792, premier jour de la République, et éliminant le dimanche au profit du « décadi » !

La Commune s’empare de Notre-Dame, la Convention se rend à la cathédrale, baptisée « Temple de la Raison » et assiste à une présentation de la fête civique. Des sections imitent cet exemple ; le 20 novembre, des citoyens de la section de l’Unité, revêtus d’ornements sacerdotaux, défilent, chantant et dansant, devant la Convention. En juin 1793, les cérémonies et les processions hors des églises sont interdites, ainsi que le port des insignes sacerdotaux. Les prêtres sont incités à renoncer au sacerdoce et à se marier, le 23 novembre 1793, sur la recommandation de Chaumette, la Commune ordonne la fermeture de toutes les églises de la capitale.

La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle qui eut pour but d’en finir avec le christianisme de la vie quotidienne en France : prêtres déportés ou assassinés, religieux contraints à abjurer leurs vœux, croix et images pieuses détruites, fêtes religieuses interdites, agendas modifiés, et interdiction du culte public et privé. Toutes les congrégations furent supprimées le 18 août 1792. La Commune de Paris, sous l’impulsion de son procureur-syndic Chaumette, sera la première à prendre, après le 10-août, des mesures anticléricales : interdiction du port du costume ecclésiastique (12 août), interdiction des processions et manifestations religieuses sur la place publique (16 août). L’an II (septembre 1793-septembre 1794) voit l’apogée de la politique de déchristianisation. Ce sont des représentants en mission qui donnent l’impulsion décisive. Sous l’influence de Chaumette on prend différents arrêtés interdisant toute manifestation extérieure du culte, on rend obligatoire le mariage des prêtres et laïcise les convois funèbres ainsi que les cimetières. Le 24 octobre, la Convention, après les rapports de Romme et de Fabre, adopte le calendrier républicain en remplacement du calendrier grégorien, substituant, comme ère, à la naissance du Christ la date du 22 septembre 1792, premier jour de la République, et éliminant le dimanche au profit du « décadi » !

La Commune s’empare de Notre-Dame, la Convention se rend à la cathédrale, baptisée « temple de la Raison » et assiste à une présentation de la fête civique. Des sections imitent cet exemple ; le 20 novembre, des citoyens de la section de l’Unité, revêtus d’ornements sacerdotaux, défilent, chantant et dansant, devant la Convention. En juin 1793, les cérémonies et les processions hors des églises sont interdites, ainsi que le port des insignes sacerdotaux. Les prêtres sont incités à renoncer au sacerdoce et à se marier, le 23 novembre 1793, sur la recommandation de Chaumette, la Commune ordonne la fermeture de toutes les églises de la capitale.

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