Tag Archives: CQFD / La République enseignée aux enfants

Politique : retour du roi ou République?

20 Jan

La chronique du médiateur « Quand nos lecteurs s’engagent » (Le Monde du 12 décembre) m’a donné l’envie d’ écrire moi aussi pour faire part de ma « sensibilité » politique particulière. D’abord, je remarque depuis longtemps que, dans la presse sérieuse -dont Le Monde est un exemple et mon journal quotidien depuis des décennies- il est un sujet politique tabou. Ici je ne fais pas cas de « la presse« pipol », ni de sites internet. Je prends le mot « tabou » dans son acception première: « Système d’interdictions de caractère religieux appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur »(Petit Robert, 1993) Nuance: il ne s’agit pas de religion mais de politique. Et ce tabou politique est vraiment« impur » et absolu…On n’écrit rien sur le sujet qui m’occupe ici, ni en bien ni en mal. Silence! Ce thème n’existe pas!

Or, je vis ce non-dit comme un silence étouffant….Je ne crois pas être le seul. Depuis des mois, les candidats se pressent, se bousculent, s’invectivent réciproquement, nous promettent chacun monts et merveilles à la grande vente aux enchères publiques qu’est l’élection présidentielle. Celui qui sera le plus offrant -en voix!- emportera la place. Cette vente a lieu tous les cinq ans, après divers avatars historiques nombreux et bien souvent tragiques en coûts humains, depuis le 10 août 1792, l’assassinat du Roi le 21 janvier 1793 et tant d’autres tueries génocidaires non reconnues par le pouvoir…

Je n’écris pas que ces candidats sont indignes, ils sont tous probablement très honorables, c’est le système dans lequel ils évoluent et proposent leurs programmes politiques que j’accuse. Face à cette dramaturgie grotesque et indigne, qui peut nous faire rire parfois, mais qui humilie profondément les citoyens que nous sommes, il me semble que devrait s’établir un débat en France, dans la presse écrite, télévisée, radiodiffusée et sur les réseaux sociaux. Le thème pourrait se lire: « Reconnaître ou non la légitimité historique de la dynastie capétienne à la tête de l’Etat ». Ce grand, vrai et profond débat pourrait être suivi d’un référendum: « Sixième ( ?) République ou retour du Roi »

Evidemment, je propose ce grand changement constitutionnel dans un cadre démocratique et à la suite du débat démocratique national que je souhaite ici. La très haute fonction de Roi de France –ou de Reine, Chef d’Etat- que j’appelle de mes voeux ne pourrait recevoir la définition du Dictionnaire Furetière de 1690 (SNL Le Robert, 1978) : « Monarque qui gouverne seul et souverainement à une région de la terre » Nous ne pouvons ni ne voulons revenir à l’Ancien Régime. Le Roi de France à venir, héritier de la dynastie capétienne historique, serait le Chef de l’Etat, le premier Serviteur de la Nation constituée par le peuple français, le Souverain symbolique, incarnation personnelle de la souveraineté populaire, le premier des Français dans l’ordre protocolaire. Il serait son premier Représentant à l’intérieur de nos frontières et à l’extérieur.

A sa tâche symbolique devrait probablement s’ajouter un droit d’arbitrage qui s’exercerait dans les conditions à prévoir par la Constitution. Il ne serait pas l’otage du parti vainqueur puisque, héritier de la légitimité historique, donc non élu mais reconnu par la légitimité démocratique… Eduqué pour régner, pour être à l’écoute de ses compatriotes, il irait là où le peuple travaille pour magnifier le résultat de son travail, là où le peuple souffre pour manifester sa compassion et souffrir avec lui, là où le peuple se réjouit pour partager sa joie, lors de ses voyages officiels, accompagné de préférence par un membre du gouvernement. Il manifesterait discrètement sa proximité avec les couches sociales les plus défavorisées, aux périphéries : les jeunes chômeurs par exemple… Il ne serait évidemment pas le chef du pouvoir exécutif puisque ce serait le Premier Ministre, nommé formellement par lui, mais élu démocratiquement par le Parlement, qui exercerait ce pouvoir. Je vois plusieurs avantages à cette renaissance de la royauté capétienne : notre peuple envisagera plus sereinement son avenir, car il retissera le lien avec le passé lointain, retrouvant ainsi son identité après avoir rejeté la funeste maxime révolutionnaire : « du passé faisons table rase ». Les hommes politiques légitimement ambitieux et croyant en leur programme ne chercheront plus à s’emparer de la première place pour la simple raison qu’elle sera toujours prise. « Les rois ne meurent pas en France, Madame. Le Roi vivant, le voici ! » Ils  consacreront leurs forces à faire face aux problèmes et aux projets vitaux du pays, à convaincre les électeurs de la justesse de leurs idées. L’Etat fera l’économie des frais occasionnés par les campagnes électorales présidentielles à répétition tous les cinq ans. Les chiffres de comparaison avec les monarchies européennes démontrent que la République française coûte bien plus cher aux citoyens que ces monarchies. De tout temps et dans tous les régimes politiques, il y a des corrupteurs et des corrompus ; le Roi, lui, ne peut être tenté d’être l’un ni l’autre. Il occupe la première place, il est la source formelle des ordres et honneurs de l’Etat bien que les bénéficiaires doivent être choisis par le pouvoir exécutif, comme il est normal en démocratie. Son devoir est de servir son peuple avec une dignité simple et honnêteté : son service national ne prendra fin qu’avec sa mort.

Symbolique, sa mission éminente va bien au-delà de « l’inauguration des chrysanthèmes » ! Un symbole unit, rapproche les uns des autres. Et le Roi ne peut être que le plus haut symbole de la nation. Présent dans la durée, et non pas pour un court laps de temps, il contribue à son niveau élevé à faire de l’ensemble des citoyens une grande famille, fière d’elle-même, comme on le voit ailleurs en Europe, à donner une cohérence à la présence de la France dans un monde changeant et dangereux.

Et la laïcité de l’Etat ? Elle sera sans doute à redéfinir mais à conserver précieusement dans la société multiculturelle qu’est la nôtre. La dynastie capétienne est de tradition catholique ; à elle de reconnaître symboliquement mais officiellement la légitimité des autres spiritualités dans le respect des lois. Elle contribuera ainsi à ce que cette laïcité ne dégénère pas en laïcisme agressif qui considère les religions comme une sous-culture, vestige d’un passé révolu. Et l’hymne national ? La Marseillaise, avec remplacement des paroles guerrières : que de nouvelles paroles s’inspirent de celles, fraternelles, de l’hymne européen. Respect de la langue française : le français du Roi ! que des encouragements officiels soient faits pour remplacer les mots « franglish » en suivant les conseils de l’Académie française.

Avec le Roi, la France aura confiance en elle-même, elle retrouvera un nouveau dynamisme économique, culturel, diplomatique, et la langue française un rang respecté. En guise de conclusion, je rappellerai un humoriste de grand talent et de grande culture du milieu du vingtième siècle : Pierre-Jean Vaillard * (sauf erreur): « Les Français passent leurs dimanches à se proclamer républicains et le reste de la semaine à adorer la Reine d’Angleterre » et « les Français numérotent leurs Républiques comme d’autres numérotent leurs Rois ».Faisons donc comme les nautres : numérotons à nouveau nos Rois. Votre article s’intitulait : « Quand nos lecteurs s’engagent ». Voilà : je me suis engagé dans cette profession de foi politique.

Hugues Noel, Colayrac-Saint-Cirq  (Lot-et- Garonne

http://mediateur.blog.lemonde.fr/2016/12/16/politique-retour-du-roi-ou-republique/

                                                                                         CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain.

 Il vous suffit pour le savoir de relire avec attention cet article  et les innombrables suggestions  qu’il contient.

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Le premier des droits de l’homme, c’est ?

8 Jan

Le premier des droits de l’homme, c’est :

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit à la Vérité.

http://donarussia.ek.la/le-premier-des-droits-de-l-homme-c-est-le-droit-a-la-verite-a114136470

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit à la Vie

Alors, quid du droit à l’IVG ( Interruption de Vie Génante) ?

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/12/01/ivg-lenfant-a-naitre-dans-le-sein-dune-femme-nest-pas-assimilable-un-tumeur-que-lon-gagnerait-a-faire-enlever/

 

Le premier des droits de l’homme, c’est le droit de Choisir sa forme de gouvernement

Alors, quid de l’interdiction formulée dans la Constitution de 1958 ; interdiction attentatoire aux droits de l’homme, de choisir sa forme de Gouvernement ,

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/09/a-propos-de-larticle-89-de-la-constitution-du-4-octobre-1958/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/05/consilium-consulte-n-2013003-exhortant-les-francais-a-prendre-leur-destin-en-main-a-abolir-la-republique-et-a-appeler-le-roi-legitime/
images-1CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain.

Consultez à droite de ce post , dans la rubrique  » mots-clefs » les propositions du  Conseil dans l’Espérance du Roi (CER) s’agissant de que le Roi restauré fera dans l’actualité de ses actions tant pour réconcilier les Français avec leur passé que pour préparer leur avenir.

La république enseignée aux enfants : « Cela dépendrait de moi, direct à l’échafaud : père, mère et marmot ! » (NDLRB. William, Kate et Charlotte)

11 Mai

L’autre sujet de saturation est donc moins sérieux, il est teinté de rose mais les termes sont presque aussi violents.
Et oui, l’attente puis l’arrivée du Royal Baby tel que racontés sur les antennes de France Info, ont eu l’heur d’énerver de nombreux auditeurs.

« Pourriez-vous arrêter de nous bassiner avec ce bébé dont nous n’avons rien à faire ». Et ce n’est pas le mot faire qui est écrit dans le message envoyé par François.  « Je trouve cela choquant » nous dit Pierre, « d’une part parce que nous sommes une république depuis 1789, d’autre part parce que la rubrique people n’a absolument pas sa place dans les journaux d’une chaîne de Service public ». Et Pierre signe  « un citoyen français« . Plus sérieux, Serge s’indigne d’entendre les journaux commencer par l’annonce d’un rejeton royal en Grande Bretagne aussitôt suivi d’un sujet banal, le Népal. Et je termine ce carnet rose avec le message tranchant de Bernard : « Arrêtez de nous bassiner avec la naissance de ce roitelet d’opérette. On leur a coupé la tête il me semble à une époque, ce n’est pas pour aujourd’hui les porter au pinacle. « . »Cela dépendrait de moi, direct à l’échafaud : père, mère et marmot ! »

Comment dit-on déjà de l’autre côté de la Manche ? Honni soit qui mal y pense ?
Allons Bernard, elle est si mignonne la petite Charlotte qui sera peut-être un jour Reine d’Angleterre.

http://www.franceinfo.fr/emission/le-rendez-vous-du-mediateur/2014-2015/le-rendez-vous-du-mediateur-du-08-05-2015-08-05-2015-09-40

images-1Ce Qu’il Fallait Démontrer : Pour  vous , ami lecteur  qui connaissait  bien l’effroyable  bilan de la Révolution nommée « française » à tort et le fait en particulier  que  la structure de la société française sous l’Ancien régime a  conduit  à ce  que prés de  neuf  victimes sur  dix de la Terreur appartenait au Tiers-Etat  et par  conséquent pas  aux  deux premier ordres  considérés  comme privilégiés ( Clergé, Noblesse), les lignes ci-dessus  sont  horribles . Nul doute  que leur auteur  serait  bien surpris s’il connaissait la vérité sur l’utilisation qui fut faite de l’échafaud  lors de ces jours sanglants. C’est une raison de plus pour que  vous nous aidiez à médiatiser le  concept de révolution dite française http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_révolution_dite_Française

 

La République enseignée aux enfants : même la prison de la Bastille n’est plus ce qu’elle était.

12 Avr

La BASTILLE : prisonnière séculaire des mensonges révolutionnaires. Son histoire, le quotidien de ses « pensionnaires », la tourmente révolutionnaire

Format 15×23 cm. 74 pages. PRIX : 19,90 €
Livraison gratuite et en 72h pour la France métropolitaine
Europe : 6 € / Monde : 9 €

http://www.democratie-royale.org/2015/04/vient-de-paraitre-la-bastille-prisonniere-seculaire-des-mensonges-revolutionnaires.html

 

La République enseignée aux enfants. « La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle ».

12 Mar

Fête_de_la_Raison_1793La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle qui eut pour but d’en finir avec le christianisme de la vie quotidienne en France : prêtres déportés ou assassinés, religieux contraints à abjurer leurs vœux, croix et images pieuses détruites, fêtes religieuses interdites, agendas modifiés, et interdiction du culte public et privé. Toutes les congrégations furent supprimées le 18 août 1792. La Commune de Paris, sous l’impulsion de son procureur-syndic Chaumette, sera la première à prendre, après le 10-août, des mesures anticléricales : interdiction du port du costume ecclésiastique (12 août), interdiction des processions et manifestations religieuses sur la place publique (16 août). L’an II (septembre 1793-septembre 1794) voit l’apogée de la politique de déchristianisation. Ce sont des représentants en mission qui donnent l’impulsion décisive. Sous l’influence de Chaumette on prend différents arrêtés interdisant toute manifestation extérieure du culte, on rend obligatoire le mariage des prêtres et laïcise les convois funèbres ainsi que les cimetières. Le 24 octobre, la Convention, après les rapports de Romme et de Fabre, adopte le calendrier républicain en remplacement du calendrier grégorien, substituant, comme ère, à la naissance du Christ la date du 22 septembre 1792, premier jour de la République, et éliminant le dimanche au profit du « décadi » !

La Commune s’empare de Notre-Dame, la Convention se rend à la cathédrale, baptisée « Temple de la Raison » et assiste à une présentation de la fête civique. Des sections imitent cet exemple ; le 20 novembre, des citoyens de la section de l’Unité, revêtus d’ornements sacerdotaux, défilent, chantant et dansant, devant la Convention. En juin 1793, les cérémonies et les processions hors des églises sont interdites, ainsi que le port des insignes sacerdotaux. Les prêtres sont incités à renoncer au sacerdoce et à se marier, le 23 novembre 1793, sur la recommandation de Chaumette, la Commune ordonne la fermeture de toutes les églises de la capitale.

La Révolution mit en oeuvre une politique antichrétienne terrifiante, elle organisa une déchristianisation violente et criminelle qui eut pour but d’en finir avec le christianisme de la vie quotidienne en France : prêtres déportés ou assassinés, religieux contraints à abjurer leurs vœux, croix et images pieuses détruites, fêtes religieuses interdites, agendas modifiés, et interdiction du culte public et privé. Toutes les congrégations furent supprimées le 18 août 1792. La Commune de Paris, sous l’impulsion de son procureur-syndic Chaumette, sera la première à prendre, après le 10-août, des mesures anticléricales : interdiction du port du costume ecclésiastique (12 août), interdiction des processions et manifestations religieuses sur la place publique (16 août). L’an II (septembre 1793-septembre 1794) voit l’apogée de la politique de déchristianisation. Ce sont des représentants en mission qui donnent l’impulsion décisive. Sous l’influence de Chaumette on prend différents arrêtés interdisant toute manifestation extérieure du culte, on rend obligatoire le mariage des prêtres et laïcise les convois funèbres ainsi que les cimetières. Le 24 octobre, la Convention, après les rapports de Romme et de Fabre, adopte le calendrier républicain en remplacement du calendrier grégorien, substituant, comme ère, à la naissance du Christ la date du 22 septembre 1792, premier jour de la République, et éliminant le dimanche au profit du « décadi » !

La Commune s’empare de Notre-Dame, la Convention se rend à la cathédrale, baptisée « temple de la Raison » et assiste à une présentation de la fête civique. Des sections imitent cet exemple ; le 20 novembre, des citoyens de la section de l’Unité, revêtus d’ornements sacerdotaux, défilent, chantant et dansant, devant la Convention. En juin 1793, les cérémonies et les processions hors des églises sont interdites, ainsi que le port des insignes sacerdotaux. Les prêtres sont incités à renoncer au sacerdoce et à se marier, le 23 novembre 1793, sur la recommandation de Chaumette, la Commune ordonne la fermeture de toutes les églises de la capitale.

https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/06/26/la-revolution-et-la-haine-de-leglise/

 

La République enseignée aux enfants. « Histoire de la petite émigrée, guillotinée à 19 ans ».

10 Mar
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Courrier de la Mayenne 23 mai 2013

 

La République enseignée aux enfants. « La Véritable Histoire de la Révolution Française ».

10 Fév

 » – Avis aux visiteurs de cette page Facebook…

Cet Album est uniquement destiné à pérenniser la mémoire de notre HISTOIRE de FRANCE, dont certains chapitres, sont tronqués ou mis sous silence, depuis quelques décennies, au bon vouloir des politiques républicains, que l’Histoire Fabuleuse de notre Pays, la FRANCE gène aux entournures….et . Il n’y a ici aucun but commercial. … »

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