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Louis XVI. Jeudi 21 janvier 2016 .10 heures TOUS à la CONCORDE au pied de la statue de Rouen

14 Jan

Jeudi 21 janvier 2016 

10 heures

TOUS à la CONCORDE

au pied de la statue de Rouen (côté Hôtel Crillon et Ambassade des Etats-Unis )

  

Il y aura  223 ans,

le roi très-chrétien Louis XVI,

le « roi bienveillant »   selon Jean de Viguerie

a été assassiné à la suite d’un procès inique.

 

Org. France Royaliste

pc.jeanthon@orange.fr

je vous joins un des chants que nous entonnerons avec le chœur Montjoie St Denis, pour répétition. 

bien cordialement,

in Xristo,

Denis BATAILLE

Complainte de Louis XVI aux Français (1793), auteur anonyme – pour ténor

Ô mon peuple, que vous ai-je donc fait ?

J’aimais la vertu, la justice,

Votre bonheur fut mon unique objet

Et vous me traînez au supplice. (bis)

Français, Français, n’est-ce pas parmi vous

Que Louis reçut la naissance ?

Le même ciel nous a vus naître tous,

J’étais enfant dans votre enfance.

Ô mon peuple, ai-je donc mérité

Tant de tourments et tant de peine ?

Quand je vous ai donné la liberté,

Pourquoi me chargez-vous de chaînes ? (bis)

Tout jeune encore, tous les Français en moi

Voyaient leur appui tutélaire,

Je n’étais pas encor’ votre Roi

Et déjà j’étais votre père.

Quand je montai sur ce trône éclatant

Que me destina ma naissance,

Mon premier pas dans ce poste brillant

Fut un édit de bienfaisance. (bis)

Le bon Henry, longtemps cher à vos cœurs

Eut cependant quelques faiblesses

Mais Louis XVI, ami des bonnes mœurs,

N’eut ni favori ni maîtresse

Nommez-les donc, nommez-moi les sujets

Dont ma main signa la sentence,

Un seul jour vit périr plus de Français

Que les vingt ans de ma puissance (bis)

Si ma mort peut faire votre bonheur,

Prenez mes jours, je vous les donne,

Votre bon Roi déplorant votre erreur

Meurt innocent et vous pardonne.

Ô mon peuple ! Recevez mes adieux,

Soyez heureux, je meurs sans peine.

Puisse mon sang en coulant sous vos yeux,

Dans votre cœur éteindre la haine (bis)

Pour répéter :

https://www.youtube.com/watch?v=LFKPUfCRBCI

Bossuet éducateur ; Actes du Colloque tenu à Couilly Pont aux Dames avec l’aide de l’IMB (Institut de la Maison de Bourbon)

25 Avr

Tome 1. Bossuet, prédicateur et éducateur . 9 €

Tome 2. Bossuet et l’éducation des princes hier  et aujourd’hui. 9 €

Les deux  tomes constituant les actes du Coloque peuvent être obtenus auprés de l’ Association  Culturelle de Couilly-Pont-aux-Dames

41 rue de la Marne. 77860 COUILLY-PONT-AUX-DAMES

Contact : denismoniquebataille@gmail.com

Echanges sur la monarchie constitutionnelle. Denis Bataille / Paul Turbier

22 Avr

 Mars 2013.

Je crois que s’il y a un roi ET une constitution, c’est le Conseil constitutionnel qui dit la loi en dernier recours et pas le roi.

Voyons cette dérive en France et les blocages et les retards.

La différence est entre la Constitution et l’Institution (lisez Yves-Marie Adeline).

Je crains que Juan Carlos ne soit une contre-référence pour la royauté,  même si l’on peut se dire que ça aurait été pire sans lui. Mais là nous faisons de l’uchronie.

in Xristo,

     Denis Bataille   

 Question repérée dans un billet de Denis Bataille , à propos de la monarchie constitutionnelle :

   » Est-ce parce qu’elle est constitutionnelle qu’elle n’est pas viable ? »

   Bonne question et merci de l’avoir posée . . . ( air connu).

     En fait la monarchie, ce me semble, est toujours plus ou moins constitutionnelle sauf que dans les usages anciens, la constitution n’était pas écrite ce qui ne l’empêchait pas d’être appliquée par tacite approbation. Dans le royaume de France, les Lois fondamentales qui régissaient les modalités de la succession en était la partie la plus visible mais la coutume en était la plus observée quotidiennement dans les rapports mutuels mais variés du roi et de « ses peuples » . Des conventions particulières notamment en matière fiscale, peuvent être considérées comme des bribes de constitution.

   Mais, comme les choses qui vont bien sans les dire vont encore mieux en les disant, une constitution écrite serait à la fois possible mais probablement nécessaire dans une ré-instauration d’un roi efficace Le tout est de voir clairement qui fait quoi et d’éviter, par exemple,  l’engluement qui déstabilise en Bulgarie le fragile trône de Syméon ou celui qui va peut-être ébranler en Espagne, celui de Juan Carlos.

PS La  constitution Britannique n ‘est écrite nulle part, mais  Albion n’est pas la Gaule.

   Bien sûr, si l’on se contente d’un roi potiche qui fait de la représentation protocolaire, il n’est nul besoin de constitution.

PS; La  constitution britannique n ‘est écrite nulle part, mais  Albion n’est pas la Gaule.

                          Paul  Turbier  

 

Album photos du 21 janvier 2013, sur la place de la Concorde.

26 Jan

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Où vous reconnaîtrez S.A.R. le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme, Pierre Jeanthon, Emmanuel Girard, Denis Bataille et Jean-Yves Pons ainsi qu’une partie de  ceux qui ne craignirent pas de braver la neige et le froid pour prier à la mémoire du roi Louis XVI et pour le salut de la France. Vous y remarquerez aussi la présence de deux jeunes « chouans » courageux autant que motivés ! Qu’ils soient remerciés de s’être souvenu des paroles de M. de Charrette : « Sommes la jeunesse du monde, messieurs… »

Le CER était aussi Place de la Concorde le 21 janvier.

22 Jan

« Je la connais, la source, elle coule, elle court, mais c’est de nuit »

(Saint Jean de la Croix)

Nous commémorions hier 21 janvier 2013 l’exécution du roi Louis XVI sur la Place de la Concorde à Paris. Le président de l’Alliance royale, Monsieur Pierre Bernard, ayant eu un grave empêchement, il ne put participer à cette cérémonie qui réunissait donc finalement plusieurs représentants de France royaliste et du Conseil dans l’Espérance du Roi ainsi que de nombreux autres amis. Parmi ceux-ci Dominique Hamel, le récent et brillant initiateur du site internet de presse royaliste Vexilla Galliae.

Emmanuel Girard y fit lecture de la dernière adresse du roi à ses juges le 26 décembre 1792, à la fin de son procès:

“En vous parlant peut-être pour la dernière fois, je vous déclare que ma conscience ne me reproche rien, et que mes défenseurs ne vous ont dit que la vérité.
Je n’ai jamais craint que ma conduite fût examinée publiquement, mais mon cœur est déchiré de trouver dans l’acte d’accusation l’imputation d’avoir voulu répandre le sang du peuple, et surtout que les malheurs du 10 août me soient attribués.
J’avoue que les preuves multipliées que j’avais données dans tous les temps de mon amour pour le peuple, et la manière dont je m’étais toujours conduit, me paraissaient devoir prouver que je craignais peu de m’exposer pour épargner son sang, et éloigner à jamais de moi une pareille imputation. »

Puis, Denis Bataille lut quelques passages choisis de l’Appel du roi à la Nation :

Pendant dix-huit ans et trois mois, j’ai gouverné la France; dans cet espace de temps, j’ai été souverain par ma naissance, ensuite suspendu dans l’exercice de mon autorité, bientôt après rétabli sous le titre de roi constitutionnel des Français; ensuite emprisonné, destitué, livré à tous les outrages; enfin, accusé par la Convention nationale, et j’ai touché au moment d’être jugé sans pouvoir même être entendu.

Les dangers qui, depuis près de quatre ans, ont environné, qui même environnent encore plus que jamais ma personne, ne sont rien pour moi, et si le sacrifice de mes jours pouvait opérer le bonheur de la France, jaloux d’emporter et son estime et ses regrets, je lui ferais l’hommage de mon existence. Mais on m’accuse, on me peint comme le dernier des tyrans, on m’inculpe de crimes de tout genre dont l’idée seule n’a même jamais trouvé place dans mon esprit, et moins encore dans mon cœur : l’existence n’est rien pour moi, la réputation est tout: je livrerai volontiers l’une, et sans regret; mais, je défendrai l’autre avec tout le courage de l’innocence et toute l’énergie de la vertu.

C’est à vous, peuple français, à me juger : vous avez été le seul objet de toutes les actions de ma vie, je vous en dois le compte; je vais vous le rendre avec la franchise qui n’a cessé de me caractériser; que mes ennemis, que mes accusateurs, que mes juges mêmes en fassent autant, et vous connaîtrez bientôt les coupables, s’il en existe.

Ô vous, Français, que j’aimai tant, et dont le bonheur me fut si cher malgré qu’on en puisse dire, …vérifiez les faits que j’articule, ils ont chacun leur preuve, et jugez, d’après cela, qui sont les plus méchants de mes accusateurs ou de moi. Je n’implore ni votre indulgence ni votre sensibilité; je me borne à réclamer votre justice et l’autorité des lois, s’il en existe encore.

Fort éloigné de prévoir la révolution, j’avais, dès les premiers instants de mon règne, formé le projet de faire naître dans ce royaume une liberté digne de la nation française; liberté qui, loin d’être désorganisatrice de tous les liens sociaux , les resserrât au contraire plus étroitement, qui rendît à l’homme l’usage d’un droit imprescriptible, celui de ses facultés morales et politiques, sous l’autorité de la loi, seule égide de la vraie liberté ; qui, détruisant toute servitude contraire au vœu de la nature et de la raison, fût aussi éloignée de la licence et de l’anarchie que de l’humiliation de l’esclavage; je voulais enfin remettre l’homme à sa place, et mon cœur se flattait d’avance du bonheur de régner sur de tels hommes ; je me proposais en conséquence de supprimer à perpétuité les servitudes personnelles et réelles, et d’affranchir à la fois les personnes et les biens.

Ce n’était point le cas, au retour de la paix (après la guerre d’Amérique DB) , de doubler la somme des impositions ; la mesure ruineuse des emprunts devait avoir un terme ; il fallait donc recourir à des moyens solides et justes pour éviter à la fois l’ignominie d’une banqueroute scandaleuse et la ruine des contribuables.

Une seule marche pouvait conduire à ce but désirable ; changer la forme et l’assiette des impôts, les réduire tous à une seule dénomination, écarter, par là même, tout arbitraire, égaliser les contributions dans la progression proportionnelle des revenus; (les partisans du libéralisme économique d’aujourd’hui  doivent y voir la  Flat tax qu’ils appellent de leurs vœux DB)

Il convoque l’Assemblée des Notables :

il me suffira de dire que le résultat des délibérations fut : 1° l’établissement des administrations ou assemblées provinciales ; 2° la suppression de la corvée en nature ; 3° le reculement des barrières à l’extrême frontière du royaume ; 4° la suppression de la gabelle ; 5° l’amélioration des domaines ; 6° le comblement du déficit ; 7° l’égalité d’imposition ; 8° enfin la liberté du commerce des grains.

 

L’assemblée s’occupa … de la rédaction d’une Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen dans laquelle fut oubliée celle de ses devoirs ; cette déclaration, qui n’aurait dû être que le résultat de la constitution, fut au contraire destinée à lui servir de préambule; et cette interversion, peu réfléchie, n’a pas peu contribué à l’incohérence que présente l’ensemble de cette déclaration.

Le 21 septembre, la Convention, composée de cent quatre-vingt-cinq membres de la précédente législature contre le vœu textuel de l’acte constitutionnel, et de cent quatre-vingt-six nouveaux membres, au total de trois cent soixante-et onze députés, fait l’ouverture de sa session; après des discussions assez oiseuses, au moment où la séance allait se lever, un ex-comédien de province, l’un des premiers acteurs du spectacle des Jacobins (Collot d’Herbois DB), s’élance à la tribune, et se croyant encore en scène, termine par ce coup de théâtre : « Messieurs, il est une déclaration que vous ne pouvez pas ajourner à demain, que vous ne pouvez pas ajourner à ce soir, c’est l’abolition de la royauté. » Sur cet impromptu très réfléchi, l’Assemblée, par un mouvement spontané, se lève tout entière : la royauté est abolie; un seul instant a renversé l’édifice de quatorze siècles[1].

D’après ce qui précède, je déclare à la nation entière en général, et à la Convention en particulier, que je proteste de nullité du décret du 21 septembre dernier, portant suppression de la monarchie et ma destitution, comme n’étant autorisé ni sanctionné par la nation; que je proteste également de nullité de l‘accusation intentée contre moi, 1° comme contraire aux dispositions précises de la constitution, 2° comme contraire aux dispositions du Code pénal; que je proteste de la même nullité contre le décret du 4 décembre, par lequel la Convention s’est érigée en tribunal judiciaire, comme contraire aux dispositions de la constitution, qui interdit aux membres des législatures la cumulation des pouvoirs; que je proteste aussi de nullité du décret du 14 janvier présent mois, 1° comme contraire à la constitution, 2° comme cumulant, pour être décidées par un même tribunal, la question du fait, celle de la peine et celle de l‘appel, contre le vœu formel du code criminel; enfin je proteste de nullité, d’illégalité, d’abus de pouvoir, de mépris des formes, d’oubli des lois, de tyrannie et de despotisme formel, contre tout jugement qui pourrait être rendu contre moi par la Convention nationale, et d’avance j’interjette appel du tout à la nation française, mon seul juge légal, le seul que je puisse, que je doive et que je veuille reconnaître.

et Jean-Yves Pons du Testament de Louis XVI. Enfin, Pierre Jeanthon tira avec émotion les conclusions de ce traditionnel moment de souvenir, non seulement pour les royalistes mais aussi pour tous les Français avant que, tous ensemble, nous joignions nos prières à celles de Monsieur l’abbé Mouchel pour le repos de l’âme du roi et le salut de la France.

A l’issue de cette cérémonie, plusieurs des participants rejoignirent la Cathédrale de Saint-Denis où fut célébrée, sous la présidence du prince Sixte-Henri de Bourbon Parme et les auspices du Mémorial de France à Saint-Denys, une très belle et émouvante messe de requiem.

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(Où l’on reconnait de gauche à droite M. l’abbé Mouchel, Emmanuel Girard (en partie caché), Pierre Jeanthon et J-Y Pons)

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(merci à Denis Bataille pour ses photos)

Le 22 janvier 2013.

Conseil dans l’Espérance du Roi.

Photos de quelques membres du CER présents à la manifestation contre « le mariage pour tous » (Paris. 13 janvier 2013)

19 Jan

Les photos mises en ligne  ci dessous  ont  été prises lors de la grande manifestation du dimanche 13 janvier  à Paris contre le mariage de  quelques uns imposés à tous par Denis Bataille, membre du CER, Conseiller à l’Information, aux Moyens de Communication et à leur Usage dans la Société, Denis que nous remercions de son obligeance et  qui a poussé l’abnégation jusqu’à ne pas se faire prendre en photo alors qu’il aurait pu le faire pour  complêter cette  galerie de portraits.

NDLRB. D’autres membres du CER , pourtants spécialement  présents à Paris, comme le représentant  du CRIL 17, n’ont pu accéder à la manifestation à cause de l’incurie de la police républicaine  qui n’a pas réussi, au mieux, ou pas voulu , au pire, à gérer l’immensité de la foule présente .

JY Pons CER P1110199

Jean-Yves PONS  du CONSEIL DANS L’ESPERANCE DU ROI (CER)

Pierre Jeanthon France Royaliste P1110244

Pierre JEANTHON  de FRANCE ROYALISTE et du CERAlliance Royale avec Alain Texier et Patrick de Villenoisy  P1110248

Patrick de  VILLENOISY de l’ALLIANCE ROYALE et du CER

Alain TEXIER de la CHARTE DE FONTEVRAULT et du CER

Billet d’humeur de Denis BATAILLE ; Papou, pas Papou…

22 Déc

                                                                                Papou, pas papou, papou, pas papou…

ou quand l’ethnolâtrie des bobos n’a plus de limites, même pas celles du ridicule !

Il ne s’agit pas du gag qui figure dans le film d’Yves Robert « Le bal des casse-pieds ».

Non, je veux parler d’un article du Nouvel Obs, encensé sur France Info, ce matin.

(Si quelqu’un peut le lire en entier ? ne l’achetez pas, volez-le dans la salle d’attente de votre dentiste 😉

Un photographe a tellement été émerveillé par un Papou, qu’il l’a ramené à Paris ; en pagne et plumes il visite la Tour Eiffel et nous traite…de sauvages ! Vous avez bien lu ! Il est terriblement choqué par les Parisiens qui s’embrassent dans la rue, et, pressés, ont la même démarche que des autruches constipées. Avouez que ça fait plaisir !

Mais au détour d’une autre phrase, le « journaliste ? » de France Info nous révèle qu’un jour, en colère contre sa femme, il a foncé sur elle, la machette à la main. Il semble qu’il se soit arrêté à temps puisque pour se faire pardonner, il lui a offert des cochons.

On comprend qu’on ait des leçons de civilisation à recevoir de lui ! le photographe et le journaliste, sans doute ; mais nous ne nous y reconnaissons pas !

Pauvre France ! Vite le Roi !

        Le 22 décembre 2012. 

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Denis Bataille,Conseiller à l’Information.

 Ps : j’ai encore essayé de regarder le « Marie-Antoinette » de dame Coppola, avec toujours un Louis XVI de petite taille comme dans le « Beaumarchais l’insolent » de Molinaro (le vrai mesurait 1, 95 mètre : cf. les Actes du colloque « Faut-il canoniser Louis XVI ? »). 

Il y est passionné de clefs (même plus de serrures).

 Egalement avec une Madame du Barry au comportement de prostituée qui rote à table ! aux antipodes de la réalité (voyez la biographie de Jeanine Huas. Tallandier -2011)

La prochaine fois j’essaierai de tenir jusqu’au bout.

Décidément la république a bien du mal avec sa conscience ! Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

Billet d’humeur de Denis BATAILLE : Pourquoi cette haine de l’autre automobiliste et de l’automobile de l’autre ?

2 Nov

 

Dans tous les media autant que dans les discours politiques, nous sommes abreuvé du mot « rigueur ».

Cette rigueur s’applique bien entendu à vous et à moi, mais certainement pas à nos ministres et élus de la république. Mais je veux attirer votre attention sur une manie communale détestable, qui se répand partout ! Les « radars dits pédagogiques » !

Le moindre village de + de 500 habitants, nous en offre un. Mais il faut bien reconnaître que 80% des automobilistes s’en f…moquent et quand ils voient afficher 60 km en rouge avec un smiley qui ne sourit pas, mais pas du tout, cela ne les fait pas freiner pour autant, surtout à 1 heure du matin !

Un tel radar dit pédagogique coûte de 4.000 à 8000 €uros avec la pose ! Or, il y a 36.000 communes rurales en France. Imaginez que  la moitié de ces communes rurales se dotent de cet instrument de dissuasion qui ne dissuade guère, la note sera salée :  18.000 x 6.000 €uros ≈ 100 millions d’€uros ! Et encore, à condition qu’il n’y en ait qu’un par commune,  ce qui est rare ! En d’autres termes,on vole aux contribuables contre leur gré entre 100 et 200 millions d’€uros pour voir un smiley rouge ???

Je pose la question : pourquoi tant de haine de l’autre automobiliste ou de l’automobile de l’autre ?

Car ne nous y trompons pas : les élus pestent comme vous quand ils sont empêchés de rouler par les gendarmes couchés, les rétrécissements, les feux rouges abusifs et donc les « smiley qui font la gueule »…à condition que ce soit dans la commune des autres…Et en plus ils savent, car cela a été prouvé, que les radars n’ont pas fait varier la courbe descendante des morts sur la route.

La faute à Gaston Defferre

La funeste décentralisation a donné le pouvoir à des conseillers municipaux qui n’y étaient pas préparés ; le résultat est par exemple que la route principale traversant un village est arrêtée par un stop qui dessert…une résidence. On se pose alors la question : combien d’élus y habitent pour que la route perde sa priorité ? Pourquoi pas un feu rouge devant la ferme du maire : priorité à ses tracteurs !

Et pendant ce temps-là, l’entretien des routes (ce qui était la tâche du cantonnier) n’est plus assuré, la tâche en étant confié à des entreprises via appel d’offres et donc…délais incompressibles.

Je vous le dis : si vous devez investir dans la bourse , achetez des actions de fabricants d’amortisseurs !

Le 2 novembre 2012.

Billet d’humeur de Denis Bataille, Conseiller à l’Information, aux Moyens de Communication et à leur Usage dans la Société.

Dernières nouvelles de l’ Aide médicale d’ Etat (AME)…(suite)

4 Juil

Les médias l’ont annoncé: la franchise concernant l’Aide médicale d’Etat (AME) devrait être très prochainement supprimée.

Cette   assistance   médicale ,   proposée  aux  étrangers  en  situation irrégulière    ( comprenez: les immigrés clandestins et donc délinquants ), est soumise à une franchise de 30 euros depuis l’an dernier. Or, la ministre des Affaires sociales, Madame Marisol Touraine a indiqué lundi 2 juillet que cette franchise ferait l’objet d’un texte de loi présenté dans les prochains jours en vue de sa suppression, conformément à une des nombreuses promesses du candidat François Hollande lors des dernières élections présidentielles. Ce forfait avait été institué par la précédente majorité parlementaire (pourtant initiatrice de cette AME) qui avait dénoncé l’explosion du nombre des bénéficiaires (est-ce une surprise ?) et du coût de cette aide mise en place au temps des vaches grasses.

En 2011, l’AME aurait bénéficié à 220 000 personnes pour un coût de 588 millions d’euros (75 millions d’euros en 2000, cherchez l’erreur ). La suppression de cette franchise de 30 euros coûtera donc 6,6 millions d’euros…au bas mot.

Vous voyez qu’il y a encore quelques pistes d’économies possibles. Sans compter un autre aspect des choses: lorsque la France avait en charge la rive sud de la Méditerranée, elle y avait généreusement implanté de nombreux dispensaires avec quelques médecins et beaucoup de religieuses missionnaires catholiques qui étaient autant d’infirmières bénévoles; les soins bénéficiaient à tous et non pas seulement à quelques voyageurs clandestins privilégiés ! Ne devrait-on pas, en ces temps de vaches maigres, se poser la question  de savoir ce que coûterait au budget de l’Etat français une action sanitaire de même nature…sur place ? C’est ce qu’on compris les ONG.

Mais, il faut en convenir, autres temps, autres moeurs !

Denis Bataille,  Conseiller à l’Information, aux Moyens de Communication et à leur Usage dans la Société .

Objectif et méthodologie de la recherche des « trésors » de nos villes et bourgs

5 Mai

    On pourrait dans chaque village, dans chaque association culturelle parler de ce village avant la révolution. Il y a forcément à dire. Je l’ai fait, avec une abbaye royale cistercienne, avec Bossuet, (nous sommes dans le diocèse de Meaux) ; avec Madame du Barry* …                                                            Vous  pouvez  nous  communiquer  vos trouvailles en les mettant en commentaire  sous ce message, nous les regrouperons  , classerons et diffuserons  grâce  à ce  blog.

          Denis Bataille. Le conseiller  en charge  de  la Communication