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Anne-Lys . L’église catholique n’échappe pas à l’inversion des valeurs.

15 Oct

Or, il semble bien que la volonté d’être « de son époque » se répande dans l’Église catholique : ainsi, pas plus tard que dimanche 24 septembre, au cours de la messe télévisée par Le Jour du Seigneur, une des intentions de la « prière universelle » était la suivante : « Encourageons l’actualité de l’Évangile à rejoindre l’actualité du Monde ». Il me semble que, s’il paraissait opportun de donner une telle importance à « l’actualité » (ce dont je doute), au moins, pour rester proche de la Tradition bimillénaire de l’Église, aurait-il fallu dire « Encourageons l’actualité du Monde à rejoindre l’actualité de l’Évangile. » Cette inversion est, je crois, la marque du « monde à l’envers », celui dont le Prince est « homicide depuis le commencement. »

Amicalement.

Anne -Lys

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Islam … Foi … Laicité.

2 Nov

50296470_pA  PROPOS  DE L’ISLAM

  Non, …, l’Islam n’est pas une réalité floue, c’est un système social, calqué sur l’hébraïque, qui régit toutes les relations de toute une communauté, dont la religion n’est que la façade et un alibi, et qui pratique un prosélytisme violent et conquérant. L’islam est un mélange indissociable de spirituel et de temporel, ce dernier ingrédient amalgamant les fonctions administratives juridiques et militaire. J’en parlerai plus loin. 

     Il est inadapté de parler de Foi dans la religion musulmane , puisque Foi implique confiance dans un promesse divine. Or l’adhésion à cet ensemble politico-religieux ne repose pas sur une confiance mais sur une double peur. Peur d’un dieu vindicatif et cruel dans l’au-delà, et peur de punitions morales et corporelles dans ce bas-monde en cas de manquement aux interdits et obligations, le plus grave de ces manquements étant l’apostasie, punie de mort. Quel peut être la valeur, en termes de foi, d’une conversion obtenue par la contrainte. Je vous le demande. !  Les chrétiens de Turquie qui furent 10 % de la population du pays voici 20 ans ne sont plus aujourd’hui que 2% , et encore, à cause de conversions extorquées plus ou moins directement par la contrainte. Comment les chrétiens de l’actuelle Kabylie furent-ils devenus musulmans lors de la conquête du pays par les arabes sinon par le cimeterre ? Comment survivent les coptes d’Egypte ou les chrétiens en zone «  libérée » de Syrie, sinon sous la persécution ?

   Refuser la laïcité me paraît étrange de la part d’une « religion » qui fond dans un même creuset   code spirituel + code social + code juridique ( ensemble : la sharia) + code militaire ( le Djihad) dans un tout indissoluble. 

   En fait, la question de la laïcité, admise ou rejetée, qui ne se pose que pour le catholicisme, a été règlée par le Christ lui-même, César est César et Dieu est Dieu (Matt 22, 15-22, point, trait, barre !  Il me semble, et pour s’en tenir à la seule situation française,  que si la religion chrétienne qui connut son âge d’or avec le moyen âge (Clovis à Charles VI), inspirait alors directement les Rois, les bisbilles papauté/royauté montrent bien qu’il n’existait aucune confusion mais seulement une cohabitation. Par la suite et particulièrement sous les Louis de XII à XVI, le spirituel a largement fourré son nez dans les affaires temporelles et en a été éclaboussé ( « princes de l’église », hyper nantis, très peu respectables et donc peu respectés). Il me semble même que la désaffection religieuse à commencé là, d’abord dans la tête de quelques philosophes encyclopédistes, avant de gagner de proche en proche jusqu’au tréfonds du peuple.  La funeste Loi de 1905 a eu au moins une conséquence, que je trouve positive, c’est de mettre chacun chez soi, les choses sont claires : le Siècle  pour se salir les mains, le Ciel pour se laver les yeux.   Attention, je ne veux pas dire que l’Eglise doit rester muette devant les dérives politiques ( voir mariage pour tous, euthanasie etc etc ), mais j’attends qu’elle dise clairement que le domaine du sacré est sien et qu’elle se défende contre les intrusions dans son pré.

Paul Turbier.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Islam et Intégrisme.

30 Juil

    images-1Bien qu’assez républicain, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens aux chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

     Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr,et c’est  légitime,  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

     Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

    Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

      Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre. 

    Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste) .

       Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

  Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

  L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est  lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

 Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

Paul TURBIER ,CJA, du Conseil dans l’Espérance du Roi

  

L’ERREUR DE PERSPECTIVE de BOULEVARD VOLTAIRE: Lorsque KRISTIAN VIKERNES est arrêté : Valls ne réinstaure pas l’Inquisition, IL CHAUSSE LES BOTTES DE ROBESPIERRE

19 Juil
  • NDLRB. Nous aimons  beaucoup « Boulevard Voltaire » qui oeuvre – et de  quelle façon- à soulever la  chape  de plomb  que le pouvoir  et  ceux  qui lui sont  ralliès au moins de facto ( Hommes politiques même d’opposition , Médias , Eglises, Antiracistes de  tous poils, membres de sociétés  sinon  secrêtes, du moins discrétes… ) font peser  sur le  peuple de France.
  • Mais  quand nous ne sommes pas d’accord nous le  disons . L’inquisition est trés loin d’avoir été  ce  que  ses ennemis  prétendent :La légende noire de l’Inquisition a été lancée au 18ème siècle par les historiens des Lumières, soucieux de décrédibiliser le christianisme qui était à l’époque fortement associé au concept de monarchie. Elle continua à être forgée au 19ème siècle par une IIIème République anticléricale et volontiers amnésique en s’appuyant sur le fanatisme caricatural de l’inquisiteur espagnol Torquemada, qui ne fut représentatif que de lui-même.http://www.linquisitionpourlesnuls.com/2012/07/52/inquisition-de-quand-date-la-legende-noire/
  • Ce dont  s’inspire ad nauseam le quator Hollande, Hayraud, Valls, Taubira ce n’est assurément pas  de  la façon de  faire ( du moins le dit-on) de  ses ennemis, à savoir l’Eglise, mais  bien plus naturellement  de la  façon dont  leurs grands aïeux ont agi à une  époque  qui n’a pas  craint le 5 sptembre 1793 de « mettre la terreur à l’ordre du jour » http://www.herodote.net/5_septembre_1793-evenement-17930905.php
  • Il n’est  donc pas admissible  historiquement, juridiquement et politiquement  d’incriminer l’Inquisition pour stigmatiser un gouvernement  qui n’est , ni de prés  ni de loin, favorable à la défense de la foi catholique par tous les moyens dont certains ont pu se réveler  excessifs . Il n’est pas admissible non plus d’illustrer  leurs analyses par une  scène de la légende noire de l’inquisition alors que nous disposons à satiété d’images de la réalité  sanglante des aïeux idéologiques de  ceux qui nous gouvernent .
  • Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.execution

Nous avons déjà eu l’occasion d’écrire que le gouvernement de gauche, antiraciste, antifasciste et « républiiicain » de messieurs Hollande et Ayraut s’attaquait à nos libertés bien plus qu’aucun gouvernement ne l’avait fait depuis la guerre d’Algérie.

Le recul de notre État de droit et la destruction de nos libertés a trouvé une nouvelle illustration avec l’arrestation de Kristian Vikernes, néo-nazi de son état, en tout cas selon nos médias.

Dissipons tout de suite les ambiguïtés que des commentateurs malveillants voudraient nous opposer : si Kristian Vikernes est véritablement néo-nazi, en tant que Français patriote, en tant que chrétien et simplement en tant qu’êtreVikernes humain, l’auteur de ces lignes ne peut que marquer le précipice qui le sépare idéologiquement de lui.

Mais là n’est pas la question. La question est de savoir pourquoi cet homme a été arrêté. Écoutons Manuel Valls : « Le devoir de l’État et de ses services est de protéger les Français contre toutes les intentions, et là incontestablement, ce personnage, ce couple représentait un danger. Maintenant, il faut évidemment attendre les résultats de l’enquête sous l’autorité du parquet de Paris. »

Ces propos sont extrêmement graves d’un point de vue juridique.

Tout d’abord, selon notre droit pénal, un individu ne peut être mis en garde à vue que s’il est soupçonné d’avoir commis une infraction ou d’avoir tenté d’en commettre une.

Précisons qu’il y a tentative d’infraction s’il y a un commencement d’exécution de l’infraction, c’est-à-dire un acte qui tend directement à la commission de l’infraction. Un acte préparatoire, soit un acte qui ne tend pas directement à la commission d’une infraction (exemple : acheter un fusil) n’est pas en soi répréhensible.

À l’heure actuelle, il semblerait qu’aucune infraction ni aucune tentative n’aient été commises. Valls le confesse à demi-mot : « Que je sache, au moment où je vous parle, il n’y avait ni cible, ni projet identifié. »

Mais alors pourquoi le couple a-t-il été arrêté ? Toujours selon notre ministre, parce qu’il « représentait un danger » et qu’il avait un « profil particulièrement dangereux pouvant porter atteinte aux intérêts fondamentaux du pays ». À ce stade, il faut exiger du ministre la définition précise, comme l’exigent le droit pénal et le droit constitutionnel, de la notion de « profil particulièrement dangereux », et surtout qu’une loi soit votée pour que les « profils particulièrement dangereux » soit arrêtés. D’autant que son épouse, française, a vu sa garde à vue levée mercredi soir…

On nous dira que Kristian Vikernes avait reçu et lu le manifeste de Breivik. Soit. Mais, dans une logique analogue, faut-il arrêter les habitants de Berck qui ont récemment acheté Mein Kampf ? Faut-il aussi arrêter toutes les personnalités de gogôche qui, des décennies durant, avaient pour référence le petit livre rouge de Mao, soit l’un des plus grands criminels du XXe siècle ?

Peut-être découvrirons-nous à l’avenir des éléments plus graves qui justifient cette arrestation. Mais, en attendant, notons simplement ceci : un individu a été arrêté à cause de son « profil » et des « intentions » qu’on lui impute. En bon français, historiquement et juridiquement, le fait d’être condamné pour ses intentions et son profil porte un nom. Mots pesés, cela s’appelle l’Inquisition.

N.D.L.R / La garde à vue du Norvégien Kristian Vikernes a été levée ce jeudi soir. Son audition n’a en effet mis en évidence aucune préparation de projet terroriste, a indiqué une source judiciaire.

http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/kristian-vikernes-arrete-valls-reinstaure-linquisition,30639?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=77970cd4bc-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-77970cd4bc-30399893

 

Considérations religieuses sur l’intégration des musulmans en France.

10 Mai

main-upper_01  Bien qu’assez républicains, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens au chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr et c’est  légitime  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre.

Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste ) .

Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

                  Paul T., membre  du Conseil dans l’Espérance du Roi

DICI. Abbé Alain Lorans.Vers un mariage à géométrie variable : (Partenaires, durée, effet)

27 Avr

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Le mariage : du sacrement au CDD

C’est au nom de l’égalité des droits que la loi sur le « mariage » homosexuel a été votée à l’Assemblée nationale, le 23 avril 2013. Parmi les plaidoyers en faveur de cette loi, on a pu lire, dans Le Monde du 12 janvier 2013, celui de Danièle Hervieu-Léger, intitulé Le combat perdu de l’Eglise : « Si la question du mariage homosexuel peut être considérée comme le lieu géométrique de l’exculturation (sic) de l’Eglise catholique dans la société française, c’est que trois mouvements convergent en ce point pour dissoudre ce qui restait d’affinité élective entre les problématiques catholique et séculière du mariage et de la famille. »

Et la fameuse « sociologue des religions », parfois fumeuse, d’énumérer ces trois mouvements : « égalité des droits jusque dans l’intime, déconstruction de l’ordre supposé de la nature, légitimité de l’institution désormais fondée dans la relation des individus », car sur ce dernier point, selon elle, « le droit de la famille a homologué ce fait majeur et incontournable : ce n’est plus désormais le mariage qui fait le couple, c’est le couple qui fait le mariage. »

Sous ces expressions feutrées se cache une réalité plus brutale. Ainsi le socialiste René Viviani écrivait sans détours, dans L’Humanité du 4 octobre 1904, à propos de la laïcisation de l’enseignement, faite au nom de la neutralité : « La neutralité fut toujours un mensonge. (…) On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi ». La franchise pour les socialistes d’aujourd’hui serait de reconnaître : « L’égalité des droits est un prétexte. Nous n’avons qu’un seul objectif : faire une famille irréligieuse, opposée à tout ordre naturel, qu’aucune institution supérieure ne puisse régler ». En clair, un couple qui n’est plus uni par le mariage, mais des partenaires qui font, défont et refont à leur guise un mariage biodégradable où oui devient non… et vice-versa.

                                                                                                                  Abbé Alain Lorans

Lettre d’information DICI 274

http://www.dici.org/

   images                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                CQFD. Ce Qui Fonderait Demain… l’action du roi à venir.                                                                                                                                                                                 Parmi les  avantages attachés  à la restauration de la Monarchie, il en est un sur lequel l’accent n’est pas  toujours  suffisament mis , hors peut-être  plus fréquement chez nos amis légitimistes. La mission première du roi de France est de faciliter le salut eternel des Sujets  que Dieu lui a confiés.

« L’islamophobie est un droit », d’après Alain Jakubowicz, président de la LICRA…

8 Oct

Quel aveu !

Débat sur le racisme (France Inter le 01/10/12), avec Alain Jakubowicz, avocat et président de la LICRA, Tarik Yildiz, sociologue, et Michel Kokoreff, professeur de sociologie à Paris VIII Saint-Denis et « spécialiste des quartiers ».

Déclaration de M.Jakubovicz :

 « L’islamophobie, on peut la condamner mais, fondamentalement, c’est un droit. On a le droit de ne pas aimer l’islam, comme on  a le droit de ne pas aimer le judaïsme ou on a le droit de ne pas aimer l’Eglise catholique ou protestante (sic). »

Cette déclaration est, pour le moins, étonnante :

« On a le droit de ne pas aimer l’islam«  : on se doute en effet que les rapports entre les musulmans et la communauté juive ne sont pas au beau fixe ; surtout par les temps qui courent. Mais faisons cependant remarquer à M.Jakubovicz que le mot phobie signifie peur et non… haine. Les chrétiens le savent.

« On  a le droit de ne pas aimer le judaïsme » : qu’entend-il par là ? Fait-il référence à l’athéisme de beaucoup de juifs de France ou, surtout, d’Israël ? Pourtant, dès qu’une synagogue est taguée il monte au créneau. Or il s’agit bien de la religion juive, qui est la base d’identification de la communauté  du même nom. Mais faisons lui remarquer que prétendre « ne pas aimer la religion juive » est  puni par la loi  (Pléven-Gayssot entre autres) puisque de telles paroles expriment un sentiment. Les chrétiens le savent.

« On a le droit de ne pas aimer l’Eglise catholique ou protestante » :  il précise bien les « Eglises », pas les croyants. Mais de qui parle-t-il en vérité ? Ni les catholiques ni les protestants ne vouent la religion juive aux gémonies: c’est être ignorant ou…de mauvaise foi que de croire cela. Les références au judaïsme dans le christianisme sont légion : lectures de l’Ancien Testament, rites hérités (même s’ils sont parfois modifiés) tels que le lavement des pieds le Jeudi Saint, etc.

En outre les chrétiens savent que le Christ est venu ACCOMPLIR la loi juive, pas la détruire.  La religion du Christ est la religion de l’Incarnation.

Les chrétiens ne haïssent aucune autre religion : ils disent simplement qu’elles se trompent. Le judaïsme depuis 2.000 ans, l’islam depuis moins longtemps.

Et pourtant, qui protège les chrétiens de France ? Et ne parlons pas de ceux d’Orient.

Après la réception à l’Elysée des représentants de la communauté juive, hier dimanche 7 octobre, il fut déclaré que « le ministère de l’intérieur renforcera ces prochains jours, ces prochaines heures, les protections des lieux de culte qui en ont besoin et qui sont susceptibles de faire l’objet d’agressions, comme cela a encore été le cas hier soir ». Mais qui parle des cimetières chrétiens ou des églises profanés ?

Nous conseillons vivement à M. Jakubowicz comme au ministre de l’Intérieur de lire les publications de l’Observatoire de la Christianophobie (www.christianophobie.fr), ils y trouveront l’interminable litanie de nos lieux saints vandalisés. Comme le quotidien « Métro » osait le rappeler récemment:

« L’immense majorité des profanations perpétrées en France visent des lieux de culte ou des cimetières chrétiens. En 2007, elles représentaient 151 cas sur un total de 164 lieux de culte profanés, soit 92,1%. Le pourcentage s’élève à94,4% un an après, en 2008, pour un total de 285 profanations constatées. L’année dernière, si le nombre total de profanations a baissé (226), la part des lieux de culte chrétiens a encore augmenté, pour s’établir à 95,6%. »

Alors, s’il vous plait, un peu de retenue à défaut de pudeur.

Le 8 octobre 2012.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, le Conseiller à l’Information, aux Moyens de Communication et à leur usage dans la Société.                                                                                         Denis Bataille