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L’État fait fonctionner la planche à naturalisations ;Le Quai d’Orsay reçoit 1.000 demandes par semaine.

11 Oct

11 octobre 2016

Les élections, le gouvernement ne pense qu’à ça. Depuis 2013, la planche à naturaliser carbure à plein régime. Avec +17 % entre 2013 et 2015 – imputables aux conditions assouplies de la circulaire Valls -, le nombre d’étrangers à obtenir leur précieux sésame, en 2016, a explosé : +45 % par rapport à 2015. C’est une enquête de Causeur qui le révèle.

Le Quai d’Orsay reçoit 1.000 demandes par semaine, lesquelles sont traitées Place Beauvau avec l’intervention du ministère des Affaires étrangères, puisque la majorité des demandes émanent de personnes nées à l’étranger. Selon Eurostat, 48 % d’entre elles proviennent d’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, pays suivis par la Turquie, le Sénégal et le Portugal. Au service central de l’état civil du ministère des Affaires étrangères, 10.000 dossiers approuvés sont en attente de « réalisation » : c’est l’État qui doit se frotter les mains.

C’était couru d’avance. Année après année, l’électorat ouvrier et l’électorat tout court en faveur des socialistes se réduisant à la portion congrue, l’État – sur les recommandations du think tank gauchiste Terra Nova – a décidé de mettre le paquet sur l’électorat immigré. Et de revenir – ce que souhaitait Manuel Valls, alors à l’Intérieur – à un rythme annuel de 100.000 nouveaux Français chaque année.

500.000 en cinq ans. Un million en dix ans, et ainsi de suite. Auxquels il convient d’ajouter les naissances par droit du sol qui attendront, certes, 18 ans pour voter mais qui n’en demeurent pas moins des Français issus très majoritairement, comme vu plus haut, de religion islamique.

Manuel Valls fustige la France « qui doute, qui regarde le monde avec méfiance et cède à la tentation du repli ». Cette France-là ne doute plus de son remplacement, et c’est cette France-là que nombre de ces nouveaux Français regardent avec mépris, la contraignant, elle, à se replier sur elle-même.

Il ne faut pas confondre les causes et les conséquences. Et si Manuel Valls et ce gouvernement aimaient la France, ils ne la culpabiliseraient pas, ils ne l’insulteraient pas, ils ne la feraient pas gazer quand elle manifeste. Ils ne s’acharneraient pas à la rendre méconnaissable.

Car qu’auront de français ces nouveaux Français, alors que les exigences nécessaires à l’obtention de la nationalité ont été tellement rabotées que la démarche s’apparente à une immense et triste farce ?Exit les questionnaires de culture générale, exit les connaissances sur ce qui fonde les valeurs françaises.Exit le minimum requis pour s’exprimer dans notre langue. Du balai, le CDI autrefois nécessaire pour être adopté dans notre pays.

Que peut encore signifier le terme « démocratie » quand une élection est susceptible d’être gagnée par des voix purement et simplement achetées ? Plus rien. Que peut bien vouloir dire « démocratie » dans un pays sans plus de repères communs, d’histoire commune, mais éclaté en une foultitude de communautés les moins à même de vivre en paix les unes avec les autres ? Moins que rien.

Pendant cinq ans, au lieu de s’atteler aux tâches qui incombent à tout gouvernement qui respecte le peuple qui l’a élu, ce dernier n’a nourri qu’une obsession : se fabriquer une conséquente réserve électorale !

En 1972, les affiches de Jean-Marie Le Pen prévenaient : « Avec nous, avant qu’il ne soit trop tard. » En 2016, le fondateur du FN annonce qu’il « est presque trop tard ». En 2017, il est grand temps de mettre fin à toutes ces trahisons !

http://www.citoyens-et-francais.fr/2016/10/l-etat-fait-fonctionner-la-planche-a-naturalisations.html

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 / 4 novembre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

4 Nov

*  L’Etat français vote Obama :

La République française est le seul pays d’Europe a avoir officiellement et ouvertement exprimé sa préférence dans la compétition électorale américaine. Le 24 octobre, le Premier ministre contrevenait aux usages diplomatiques en déclarant que, s’il était citoyen américain, il voterait « Obama sans hésiter », transgressant ainsi la règle qui veut que l’on s’abstienne de toute ingérence dans les débats électoraux d’un autre Etat, a fortiori allié. Ces propos reflétaient parfaitement l’analyse unanime du pouvoir socialiste en France sachant aussi que pareille position serait en phase avec l’opinion médiatique, dont l’importance est si grande aux yeux de nos dirigeants. Chacun sait en effet que la politique de la France se fait désormais, non plus « à la corbeille » mais dans les salles de rédaction, et dans les alcôves qui réunissent les gens de pouvoir et des pisse-copies cuirassés de certitudes.

Mais qu’adviendrait-il si, contre toute attente, Mitt Romney était élu ? La question ne met pas particulièrement à l’aise les dirigeants français qui ont abattu leurs cartes en faveur de Barak Obama. L’une des grandes craintes serait de voir apparaître une administration américaine peuplée de gens hostiles aux Nations unies, enceinte du multiculturalisme, et aux relations multilatérales, amplement valorisés par la diplomatie de M. Hollande et par ses gourous. En attendant, on se rassure comme on peut à Paris en disant qu’il « n’y aurait pas d’affolement » en cas d’échec de M. Obama. Mais on essaie simultanément de conjurer le mauvais sort en prétendant que cette situation, peu souhaitable, ne s’inscrirait pas dans le vent de l’histoire…

Tout cela laisse rêveur sur les capacités géopolitiques de notre gouvernement.

*  La désertification de la France s’accélère :

La petite ville de Lure (70200) nous le démontre. Sous-préfecture de Haute-Saône (10 100 habitants), Lure a perdu dès 1999 sa maternité de proximité obligeant les parturientes à aller accoucher à Luxeuil-les-Bains. En 2001, c’est le tour du service de soins intensifs de son hôpital. En 2003 les urgences hospitalières disparaissent à leur tour et, en 2004, c’est le tour des services de cardiologie et de chirurgie.Aujourd’hui on parle de supprimer le service de biologie…. »Les urgences sans la biologie n’ont pas de raison d’être« , ironise le maire de la ville qui ajoute avec lassitude: « On décrédibilise l’hôpital et ensuite on le ferme. Le système est rodé« .

Mais ce n’est pas tout. La médecine de ville suit le même chemin: « La plupart des généralistes ont plus de 50 ans et ceux qui partent en retraite ne sont pas remplacés« . Quant aux spécialistes… »Il faut un an pro avoir un rendez-vous chez l’ophtalmologiste ou, alors il faut se rendre à Vesoul, Belfort ou Besançon ».

Et quand vous saurez que Lure a déjà perdu son 1er régiment de dragons dès 1997 (Six cents appelés, une centaine de sous-officiers, d’officiers de leurs familles), son commissariat de police (40 fonctionnaires) en 2005 ce qui a obligé la mairie à mettre en place un système de télésurveillance pour tenter de lutter contre une importante hausse des cambriolages et…son Tribunal de grande instance (14 fonctionnaires) en 2008, vous serez attérés de savoir que le ministère de l’Intérieur envisage très sérieusement la suppression prochaine de la sous-préfecture (qui, il est vrai ne sert plus à grand chose puisque qu’elle ne délivre plus depuis janvier 2011 les cartes d’identité, les passeports et les permis de conduire). Vous imaginerez sans peine l’impact de ces multiples suppressions d’activité sur l’emploi local et même régional (le taux de chômage y dépasse largement la moyenne nationale avec 19,9% des 15-64 ans). Il est vrai que ces décisions consternantes sont aidées par la lente agonie de la ligne SNCF Paris-Belfort (concurrencée par la ligne à grande vitesse est-européenne): les trains qui desservent encore la ligne sont peu entretenus et les arrêts à Lure de plus en plus rares. Mais grâce au ciel tous les services publics ne ferment pas à Lure: la fermeture annoncée de sa maison d’arrêt (40 fonctionnaires et 80 détenus) a été annulée ! Pourvu que les matons soient dociles…

*  La barbarie ordinaire du multiculturalisme :

Vous vous souvenez de Mahamadou Doucouré ? Mais si, voyons, le chef de la bande des violeurs encapuchonnés du Val-de-Marne qui s’en sont tirés avec des peines de principe pour ne pas mettre le feu à la banlieue rouge de Fontenay-sous-Bois. Et bien ce brave Mahamadou a retrouvé, vendredi 2 novembre, le banc des accusés de la cour d’assises du Val-de-Marne. Jusqu’au mardi 6 novembre, il répond de l’assassinat, en février 2010, de son ex-compagne, Tanja Pozgaj, 25 ans, et de l’enlèvement de leur fils alors âgé de 16 mois.

La victime, jeune secrétaire d’origine yougoslave et convertie à l’islam (si, si) côtoie depuis des années Mahamadou Doucouré, Français d’origine malienne, vivant comme elle à Fontenay-sous-Bois. Elle devient sa compagne en mai 2006. Il a été condamné en août 2002 à un mois de prison ferme pour violences sur une ancienne compagne et est alors mis en cause dans l’affaire de viols en réunion pour laquelle il a été jugé en octobre. Elle l’épouse religieusement en 2007, leur fils naît un an après. Mais Mahamadou est volage, jaloux et a la main leste. Tanja le quitte, obtient la garde de leur enfant et s’installe chez son père.

« Elle m’a volé mon fils, a expliqué M. Doucouré aux enquêteurs. Elle a joué avec la justice. Elle me prend, elle me jette. Elle m’a rendu ouf [fou], moi je l’aimais, OK je l’ai trompée mais pas avec ses copines. » La semaine précédant sa mort, Tanja avait obtenu la condamnation de Mahamadou à quatre mois de prison avec sursis assortis d’une interdiction de la contacter en dehors de son droit de visite de leur fils. Pour la seule année 2009, il lui avait adressé 250 messages, appels téléphoniques ou lettres de menaces. « Soit tu reviens, soit tu crèves, c’est tes deux seules solutions » « La façon dont tu me parles ces derniers jours me donne envie de te faire fermer ta gueule à vie ».« Si c’est la rupture que tu veux, tu l’auras, mais dans le sang, je le jure sur le Coran… »

Mahamadou Doucouré a toujours nié la préméditation. Le couteau? C’était pour« intimider » Tanja, et il ne se souvient pas avoir frappé vingt-deux fois« Je ne voulais pas la tuer, à la limite je l’aurais frappée pour pas qu’elle m’empêche de prendre mon fils », a-t-il juré. De son ex-compagne, il a décrit les derniers instants:« Elle disait je t’aime mon fils, puis en arabe, Allah est le seul Dieu unique. Elle ne criait pas fort, on aurait dit qu’elle acceptait ce qui lui arrivait… »  long feu. » Les experts psychiatriques l’estiment pleinement responsable de ses actes et il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais un témoin inattendu pourrait éclairer les débats de la cour d’assises. Début octobre, une jeune femme de 26 ans a contacté la justice par crainte de subir le même sort que Tanja. Elle a révélé avoir rencontré l’accusé par Internet en 2008 et avoir entretenu avec lui une relation amoureuse. Bénéficiant d’un permis de visite, elle s’est régulièrement rendue à la maison d’arrêt de Fresnes avant de rompre en janvier.

Du fond de sa cellule, Mahamadou Doucouré n’aurait alors cessé de la menacer, elle et sa famille, par SMS et courriers illégalement confiés au parloir à ses visiteurs – dont sa mère. Il aurait notamment promis de « l’attraper par derrière » et de « l’égorger », ajoutant que sa mort serait « plus violente » que celle de Tanja.

Jusqu’à quand les Français refuseront-ils de prendre la mesure de l’aveuglement de leurs élites politico-médiatiques qui leur jurent que le salut est dans le multiculturalisme et un métissage débridé qui les détruit ?

Jusqu’à quand la France tolèrera-t-elle des « Français de papier » qu’ils lui imposent la barbarie et la répandent au plus profond de la société ?

Il est temps de prendre des dispositions constitutionnelles et législatives pour y mettre un terme.

Le 4 novembre 2012.

Jean-Yves Pons.