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Billet d’humeur du Conseiller à la Santé et surtout coup de gueule d’Hippocrate

18 Fév

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Depuis sa fondation, il y a bientôt quatre ans, le Conseil dans l’Espérance du Roi dénonce la gestion de la santé publique et ses méfaits par les gouvernements de la République. Depuis la formation des jeunes médecins jusqu’aux lois génocidaires des dernières décennies, en passant par l’organisation des soins et même certaines orientations dans les domaines les plus variés de la thérapeutique.

Plus récemment, nous avons attiré l’attention sur les conséquences présentes mais prévisibles de cette situation en rapport avec l’ouverture de nos frontières tant à des populations allogènes qui submergent nos capacités de prise en charge en transportant avec eux les vecteurs les plus dangereux de leurs maladies qu’à un corps médical étranger, mal formé et dangereux pour nous mêmes.

Il nous faut rappeler à ce sujet le dernier article de notre blogue, intitulé « Soins médicaux : attendez-vous au pire » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/10/soins-medicaux-attendez-vous-au-pire/) dans lequel nous relations l’exclusion de six internes en médecine de l’hôpital dans lequel ils effectuaient un stage...pour incompétence. Du jamais vu !

Mais, aujourd’hui, nous voulons nous dresser contre la tentative des pouvoirs publics de cacher à nos compatriotes cette intolérable mais dure réalité en procédant, comme à leur habitude, à la mise sous le tapis des marques de leur incompétence comme à briser les thermomètres pour que les patients n’aient plus de fièvre.

Nous venons en effet d’apprendre, de la bouche du responsable du diplôme d’études spécialisées (DES) de médecine générale en Ile-de-France, le professeur Philippe Jaury, que les mêmes pouvoirs publics ainsi que l’AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) avaient « demandé » (entendez « donné l’ordre« ) de ne pas ébruiter cette triste affaire. Politiquement correct l’exige.

Cette confession nous a été faite par le professeur Jaury, au cours d’un entretien qu’il a accordé a la radio d’Etat France Inter et diffusé lors du journal d’information de 6 heures 30, aujourd’hui jeudi 18 février.

Nous voyons ici, sous les feux des projecteurs, les deux mamelles du pouvoir en place : l’incompétence et son corollaire le mensonge.

Le 18 février 2016.

Hippocrate, Conseiller à la Santé publique du CER.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 juillet 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Juil
le lievre et la tortue

Dessin de Benjamin Rabier

«  Rien ne sert de courir; il faut partir à point… »

(Jean de La Fontaine, Le lièvre et la tortue)

François Hollande l’a exigé. Laurent Fabius va bientôt quitter Paris, toutes affaires cessantes, pour Téhéran où il doit s’efforcer de réparer les pots cassés par son implication pro-israélienne dans les négociations récentes sur le problème nucléaire iranien. Ce voyage est d’autant plus urgent que les amis occidentaux de la France se ruent déjà en Iran pour tirer le meilleur parti économique de la levée de l’embargo qui frappait le pays jusqu’à l’accord international du…14 juillet, à Vienne (Lire « Choc en retour ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

French Foreign Affairs minister Laurent Fabius gives a press conference on the situation in Syria, on September 10, 2013 at the ministry in Paris. France will present a resolution on Syria's chemical weapons programme to the UN Security Council later today, Foreign Minister Laurent Fabius said. The resolution will demand full disclosure by the regime of the scale of the programme, commit the UN to "serious measures" in the event of non-compliance and call for the authors of the August 21 attack to be held responsible for their actions, Fabius said. AFP PHOTO THOMAS SAMSON

Laurent Fabius, que les Iraniens appellent « le petit satan« 

Très agressif pendant les négociations, suivant en cela les directives de ses amis israéliens, Laurent Fabius essaiera notamment de convaincre les responsables iraniens de ne pas pénaliser les entreprises françaises… A cette occasion, il rencontrera notamment son homologue iranien et le président Hassan Rohani.

L’une des missions de Laurent Fabius -qui partira seul, sans chefs d’entreprise- sera de s’assurer que la dureté de la France dans les négociations -elle se situait sur une ligne beaucoup plus dure que les Etats-Unis par exemple- ne pénalisera pas les entreprises françaises dans leurs relations futures avec l’Iran lors de la levée effective des sanctions, à partir de janvier.  « La contradiction entre la fermeté de la politique française et son désir de renouer économiquement avec l’Iran n’est pas comprise par les Iraniens » de la rue, affirmait hier un journal de Téhéran.

Selon le patron du Quai d’Orsay, cela ne sera pas le cas. « Nous avons eu dans le passé une présence tout à fait importante en Iran et elle a satisfait les Iraniens (…) Et puis il en est de la vie politique internationale comme de la vie tout court, je pense qu’on ne perd jamais à se faire respecter« , a-t-il estimé sur France Inter pour faire bonne figure et tenter de désamorcer le mécontentement des Iraniens.

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Avec près de 80 millions d’habitants, le marché iranien présente un intérêt majeur pour les grandes entreprises françaises. Sous l’effet des sanctions, la France a vu ses échanges commerciaux avec l’Iran chuter à 500 millions d’euros en 2013, un niveau huit fois inférieur à celui enregistré en 2004. Dans cette optique, une cinquantaine de chefs d’entreprise, en majorité du CAC-40, seront reçus cette semaine au Quai d’Orsay pour faire le point. Une délégation de 80 entrepreneurs se rendra ensuite fin septembre en Iran pour mettre notamment l’accent sur les secteurs de l’énergie, des villes durables ou encore de l’automobile.

Longtemps, trop longtemps, après nos partenaires internationaux et, en particulier, nos « amis » allemands.

 

Mais en France, les éleveurs sont en détresse.

Qui s’intéresse encore à eux ?

French farmers with a signs attached to their tractors that reads "Breeders in Distress" (L) and "Farmers in Distress" roles along the RN 12 between Lamballe and Saint-Brieuc, western of France to protest against the low price purchase of their production, on July 2, 2015.  AFP PHOTO FRED TANNEAU

Face à la colère des éleveurs, qui étendent leurs blocages à travers la France, le gouvernement a été contraint de passer à la vitesse supérieure en annonçant la présentation mercredi d’un plan d’urgence en conseil des ministres. Mais la grogne des éleveurs gagne du terrain en France. Après Caen, le Mont-Saint-Michel, c’était au tour d’Evreux dans l’Eure d’être bloquée mardi 21 juillet. Les manifestants protestent contre la faiblesse des prix de leurs productions.

Farmers and breeders set fire to manure, tyres and wooden pallets they dumped outside the prefecture building in downton Rennes, northwestern France, on July 2, 2015, staging a protest they named "Night of Distress" demanding simplification of their bureaucratic tasks with the European Union regarding subsidies, and protesting the fall of prices. The inscription on the jersey reads "Stop taking us for fools". AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

 

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, qui (après l’avoir refusé) a finalement consenti à se rendre à Caen (Calvados), hier après-midi, pour rencontrer des responsables agricoles, comme le réclamaient les éleveurs de Normandie, a évoqué « 16 à 17 » mesures, notamment un allégement de la dette des producteurs. Sachant que le rapport d’un médiateur indépendant, très attendu par les producteurs de viande, a été remis mardi soir au ministre de l’agriculture, mais ne sera rendu public que ce mercredi. D’ici là le ministre s’est refusé à répartir les responsabilités dans la faiblesse actuelle des prix, bien inférieurs aux coûts de production, entre les industriels de l’abattage et de la transformation et les distributeurs. Lobby de la grande distribution oblige !

En attendant, les barrages se sont intensifiés dans l’Ouest, dans toute la Bretagne et la Normandie ainsi que dans le Nord. L’autoroute A1 était partiellement bloquée dans les deux sens, tôt mercredi matin, au sud de Lille par des centaines de tracteurs d’agriculteurs très remontés contre le gouvernement. Des barrages ont été érigés dans le Finistère, sur le pont de Morlaix, le pont de l’Iroise à la sortie de Brest en direction de Quimper ainsi qu’aux accès à Quimper. On mentionne également des barrages sur l’axe Rennes-Nantes, à Bain-de-Bretagne, ainsi qu’au péage de la Gravelle, le dernier avant l’entrée en Bretagne.

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De son côté, le président du Sénat Gérard Larcher a saisi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour lui « rappeler que la dramatique situation des éleveurs français appelle aussi des réflexions et des actions au niveau européen« . Tu parles…avec les soucis actuels de la Commission il a peu de chance d’être entendu.

« Au moment où l’Union européenne négocie avec les Etats-Unis un nouveau traité transatlantique qui pourrait avoir un fort impact sur les éleveurs européens, et à l’approche de la révision de la PAC, le Sénat demande à Jean-Claude Juncker d’instaurer avec le Sénat de la République française un dialogue politique car ces enjeux dépassent le strict cadre agricole« , souligne M. Larcher.

Quant à l’Association des maires de France (AMF), elle partage les préoccupations des éleveurs et demande une amélioration des règles de la commande publique, pour permettre aux élus « de s’approvisionner prioritairement en viande française » et fournir notamment les restaurants scolaires.

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Monsieur de Sully se retourne dans sa tombe quand il voit pareille incompétence de l’Etat.

 

 

Alors que la racaille se croit désormais tout permis

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Le joueur de volley-ball « franco-camerounais » Earvin N’Gapeth, ne se déplaçait pas avec son équipe mais effectuait un trajet privé entre Paris et Poitiers où il réside. Il en a profité pour agresser violemment un contrôleur de la SNCF en gare Montparnasse. La raison ? Tenez-vous bien : il aurait « demandé au contrôleur de retarder le départ du TGV Paris-Bordeaux pour attendre l’un de ses amis, en retard« . « La discussion se serait envenimée et le joueur aurait alors frappé le contrôleur« . Celui-ci a été sérieusement blessé…d’un « coup de boule« , selon la SNCF.

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L’international, âgé de 23 ans, a déjà été condamné en décembre pour des faits de « violences en réunion« . Il avait aussi été exclu temporairement de l’équipe de France pour son comportement lors du championnat du monde en 2010.

Le contrôleur agressé travaillait sur la ligne TGV Paris-Bordeaux. Ses collègues ont fait valoir leur droit de retrait et sont en négociations avec la direction, car « en quinze jours, c’est la deuxième agression sur cette ligne« . Le trafic est donc été perturbé à la gare Saint-Jean de Bordeaux grâce à ce voyou.

Comme nous le rappelons souvent, les « Chances pour la France« , n’y viennent jamais sans leur art de vivre…

Et nous aurons nécessairement à nettoyer de fond en comble les écuries d’Augias.

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

L’Hermione est sur le chemin du retour !

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Elle a quitté dimanche la petite ville de Lunenburg et ses maisons en bois peintes, à côté d’Halifax. Cette escale canadienne était le dernier des dix lieux visités le long de la côte est américaine, en commençant par la réception triomphale à Yorktown, le 6 juin, suivie le 4 juillet de la parade nautique aux pieds de la statue de la Liberté, à New York.

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Des milliers d’Américains (entre 2.000 et 3.000 visiteurs par jour) ont visité la reproduction de la frégate qui a ramené le marquis de La Fayette aux Etats-Unis en 1780, porteur d’une bonne nouvelle pour les insurgés qui luttaient contre l’Angleterre puisqu’il devait leur annoncer la décision de Louis XVI d’envoyer des troupes françaises sur le sol américain.

Malgré un contexte diplomatique morose, marqué par les révélations sur l’espionnage américain en France, les escales ont été émaillées de réceptions officielles, en présence de civils et de militaires des deux pays.

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Laissant derrière elle l’agitation et les lumières de la côte, l’Hermione fait cap au nord est pour commencer, avec une première escale française à Saint-Pierre-et-Miquelon, où la frégate est très attendue. Elle fera ensuite route directement sur Brest, où elle est doit arriver le 10 août, avant Bordeaux, puis le retour « à la maison« , à Rochefort, le 29 août.

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Le 22 juillet 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

France Inter fait oeuvre utile, pour une fois. Débat : « La Monarchie est-elle viable dans notre monde moderne ? « 

24 Juil

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Jeudi, 24 juillet 2014
France Inter diffuse un débat: « La Monarchie est-elle viable dans notre monde moderne ? »

Débat  que  vous pourrez suivre en activant  le lien in fine

Cette année, deux rois ont abdiqué au profit de leur fils. En Espagne, et en Belgique, deux rois osent renoncer au trône… La monarchie, la couronne sont-elles encore viables dans notre monde moderne ?

Pour répondre à cette question Thomas Chauvineau a invité dans son émission  » Le débat de midi  » diffusée aujourd’hui sur France Inter : Vincent Meylan, Rédacteur en chef du service histoire et royauté à Point de vue, Charles Bremner Correspondant du Times pour la France, ainsi que Christian Laporte Journaliste de La Libre Belgique.

Bref, voici une émission intéressante, diffusée à une heure de grande écoute.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2014/07/23/france-inter-diffuse-un-debat-la-monarchie-est-elle-viable-d-5415513.html

 

« La faute à Rousseau » réfléchit sur l’alternative (?) Droit du sol, droit du sang

23 Déc

lundi, 28 octobre 2013 Droit du sol, droit du sang ? par Louis-Joseph Delanglade

Il a peut-être la fibre littéraire mais historique pas du tout : ce samedi 26, dans sa revue de presse de 8h30 sur France Inter, M. Levaï oppose au droit du sang « notre bon vieux droit du sol révolutionnaire et républicain ». Faux, bien entendu. Qu’on le date de 1515 (arrêt du Parlement de Paris) ou même de 1315 (édit de Louis X le Hutin), le jus soli existe en droit français, sous l’Ancien Régime – même si la notion de nationalité est postérieure. Le Code civil l’abolit au profit du jus sanguinis en 1804 et il faudra attendre 1889 pour que se manifeste la prétendue « générosité » d’une République surtout soucieuse de se pourvoir en soldats. Cela dit, le droit du sol est effectivement aujourd’hui un des grands marqueurs de la gauche idéologique, qui y voit le meilleur moyen de subvertir à terme la nation française.

Ne pas confondre droit du sol et naturalisation. M. Pascal Ory, historien et universitaire, choisit de proposer à notre admiration et à notre reconnaissance, dans son « Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France », 1112 figures, toutes remarquables. Il précise « que nous sommes depuis deux siècles une vieille terre d’immigration et que toute cette immigration a réellement enrichi la France ». On peut contester la première proposition : la France, au sens que donne M. Ory à ce mot, est une terre d’immigration depuis toujours et nombre d’étrangers de qualité sont venus l’enrichir au cours des siècles précédant la Révolution. Quant à la seconde proposition, on peut se demander si ces étrangers, devenus français par choix, n’ont pas au fond restitué à leur nouvelle « patrie », en devenant ce qu’ils sont devenus, ce qu’ils avaient d’abord reçu d’elle.

On comprend bien que les 1112 de M. Ory n’ont rien à voir avec ces centaines de milliers, ces millions de « nouveaux » Français ou en attente de l’être. Quand l’immigration devient invasion, le problème est d’abord quantitatif : à (faire) croire coûte que coûte qu’un pays de cinquante millions d’habitants peut digérer un apport de quinze millions de personnes en trente ans, c’est le pays lui-même que l’on met en danger de mort. D’autant que ces « étrangers » sont, dans leur majorité, inintégrables et inassimilables, en raison de leur appartenance à une (des) communautés ethno-culturelle(s) bien trop éloignées de nous, appartenance que trop peu remettent en cause, les moyens modernes de communication leur permettant de conserver le contact avec leurs pays d’origine, lesquels, du coup, restent leurs vrais pays et celui de leurs enfants nés en France et bénéficiant du droit du sol. Immigration, naturalisation, droit du sol : la boucle est bouclée.

Sans doute est-il encore possible de contrer le « grand remplacement » dénoncé par M. Renaud Camus.  S’impose évidemment le réaménagement des modalités d’application du droit du sol (pour tous, pas seulement pour les enfants de clandestins, comme le réclame le très politicien M .Jean-François  Copé). Mais cela ne suffirait pas. Il faudra aussi viser le tarissement, à titre conservatoire, de toute immigration de masse, régulière ou clandestine. Il faudra, enfin, procéder à un examen critique des apports démographiques « extérieurs » de la période post-coloniale.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/27/droit-du-sol-droit-du-sang-par-louis-joseph-delanglade-52067.html

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

21 Avr


*  IL ACCÉLÈRE, 
ON ACCÉLÈRE !

François Hollande veut passer en force sur le « mariage pour tous », contre l’avis et au mépris de la majorité des Français. Il accélère le calendrier parlementaire.
La Manif Pour Tous accélère aussi !
Grande manifestation à Paris dimanche 21 avril
 
Rendez-vous 14h30 place Denfert-Rochereau, 
 
avec vos drapeaux, sifflets, trompettes…
 
en direction de la place des Invalides !
 
 

*  À qui profite le crime (suite…et fin) :

Les auteurs des attentats de Boston ont été identifiés, il s’agit de deux frères d’origine tchétchène. Le premier, tué vendredi matin, s’appelait Tamerlan Tsarnaev et était âgé de 26 ans. Il avait été interrogé par le FBI en 2011 sur des soupçons de tendances islamistes. Le second, arrêté dans la nuit de vendredi à samedi, s’appelle Djokhar Tsarnaev et est âgé de 19 ans. Les deux hommes vivaient aux Etats-Unis depuis plusieurs années et avaient été naturalisés américains.

Djokhar avait mis en ligne des liens vers des sites islamistes et indépendantistes tchétchènes sur ce qui semble être sa page personnelle sur un réseau social russe. Sur sa page, à la rubrique « vision du monde », il a répondu « islam », tout en définissant « carrière et argent » comme sa « priorité personnelle ». On peut également y lire une blague : « Un Tchétchène, un Daghestani et un Ingouche sont dans une voiture. Qui conduit ? » Réponse : « La police » (russe).

Le deuxième suspect, mort après la fusillade, était son frère aîné, âgé de 26 ans, Tamerlan Tsarnaev. Tarmerlan aurait été arrêté en juillet 2009 pour violence domestique, après avoir agressé sa « copine », américaine blanche.

Deux ans plus tard, il a été entendu par le FBI après l’avertissement des autorités russes qui soupçonnaient le jeune homme d’être « un adepte de l’islam radical » sur le point de quitter les Etats-Unis pour rejoindre un mouvement armé. Mais d’après la police fédérale, l’audition de Tamerlan Tsarnev n’a pas permis de « découvrir une quelconque activité terroriste« . On croit relire l’histoire de Mohamed Merah…

Tout deux possédaient une expérience militaire, toujours selon NBC News, expérience peu claire pour l’instant. Ils pratiquaient la boxe et la lutte, selon un ami à eux cité par CBS. Tamerlan aurait d’ailleurs interrompu ses études d’ingénieur un semestre pour pratiquer la boxe et s’entraîner pour la compétition des National Golden Gloves.

Dans un reportage, l’un d’eux livre quelques confidences, notamment que sa petite amie s’est convertie à l’Islam et qu’il rêvait de faire partie de l’équipe nationale de boxe américaine.

« Je n’ai aucun ami américain, indique-t-il dans le reportage, je ne les comprends pas« . « Tamerlan dit qu’il ne fume plus et ne boit plus : -Dieu dit plus d’alcool-« , écrit le photographe Johannes Hirn, qui cite Tamerlan lui disant qu’il est « très religieux » : « il n’y a plus de valeurs » et « les gens ne se contrôlent plus« , lui aurait-il confié. Le suspect décédé a d’ailleurs créé une  chaine You Tube consacrée à l’Islam il y a six mois.

Les deux frères vivaient ensemble aux Etats-Unis depuis 2002 ou 2003. Ils avaient fui la Tchétchénie avec leur famille, puis ont grandi au Kirghizstan. Ils possèdeaient des passeports kirghize au moment de leur demande de carte de résident (green card).

On ne sait toujours rien sur les motivations des deux hommes mais les enquêteurs s’orientent vers la piste de l’extrémisme islamiste, selon des sources proches du conseil de sécurité nationale et de la police.

En un mot, l’affaire est claire et nous attendons avec la plus grande impatience l’acte de contrition de France inter lundi 22 avril ! Mais peut-être ne vous souvenez-vous pas de ce que nous écrivions ici-même le 16 avril dernier, au lendemain de l’attentat de Boston et de sa relation sur les ondes de notre radio nationale. Cela mérite un bref retour en arrière (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/16/bulletin-climatique-quotidien-16-avril-2013-de-la-republique-francaise/):

 » C’est devenu un rite. Dans les heures qui suivent un attentat, certains s’empressent de soupçonner…la droite forcément « extrême ».

 » Ils  » avaient fait cela  après Carpentras.  » Ils  » ont recommencé à Toulouse, après les meurtres de Mohamed Merah. Et  » Ils  » continuent à propos du marathon de Boston.

 » Ils « , ce sont les journaleux de France Inter ! Entendu ce matin dans la bouche de Patrick Cohen (le nouveau Fouquier-Tinville du 7/9 de la radio nationale : (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/03/17/le-fouquier-tinville-de-france-inter/), suivez bien car tout y est : s’adressant à la correspondante de la radio aux Etats-Unis (Fabienne Sintes), notre nouveau Fouquier-Tinville insista sur le fait que l’attentat à la bombe qui a endeuillé la ville de Boston a eu lieu  » le jour du Patriot’s Day, qui correspond au dernier jour pour les déclarations d’impôt, et ce qui fait penser « éventuellement »(vous apprécierez l’insinuation) à des « extrémistes de droite », des « militants anti-impôts », des « groupes extrêmement conservateurs » ou « ultra-patriotes » qui peuvent faire acte de violence «  .

Non seulement ces gens sont fous, mais ce sont des obsédés qui font feu de tout bois pour alimenter leurs fantasmes. »

*  Dans la rubrique « Il vous mentent » :

(Entretien avec Eric Verhaeghe, Mathieu Mucherie et Sophie Pedder )* Non, les banques ne sont pas si solides

Non, les banques ne sont pas si solides

  • François Hollande avait déclaré lors de son discours du Bourget en janvier 2012 : « Mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance ». Sa réforme bancaire a minima suffira-t-elle à nous préserver d’une nouvelle crise financière ?

Eric Verhaeghe : Mais qui, à part les banquiers, a soutenu que les banques étaient solides? Tout le monde sait que les banques continuent à afficher dans leurs bilans des actifs surévalués. Certains ont prié Sainte Rita, madonne des actuaires, en espérant pouvoir le cacher le plus longtemps possible, mais le miracle ne s’est pas produit. C’est le cas du Crédit Agricole qui a englouti des milliards et des milliards dans des placements absurdes en Grèce, financés par les scandaleux profits de l’assurance emprunteur. De ce point de vue, le gâchis est énorme.

Toutes les banques sont contaminées par ces produits toxiques. Là, pour le coup, il faut instruire le procès des medias, qui ont savamment caché la réalité aux Français, et qui continuent à la cacher avec des méthodes peu recommandables.

Mathieu Mucherie : Les banques commerciales sont, dans une situation de crise monétaire, hyper-dépendantes de la politique de la banque centrale, je veux dire par là encore plus dépendantes que d’habitude.

On peut donc dire que les valeurs bancaires de la zone euro sont assez logiquement massacrées par les marchés depuis 2007, plus que leur consœurs américaines. Rien à voir avec la régulation ou la supervision, et tout à voir avec l’absence de Quantitative Easing (assouplissement monétaire, ndlr) et en conséquence avec la fragilité des PIGS et en conséquence avec l’obligation de perfuser les banques des PIGS par des programmes de liquidités trompeurs ; pour résumer : la BCE matraque les banques par sa politique hyper restrictive, et dans le même temps elle perfuse les maillons les plus faibles qu’elle transforme en banques zombies à la japonaise pour éviter une cascade de faillites qui lui serait reproché, d’où un syndrome de Stockholm chez les acteurs bancaires, et au total comment voulez-vous que les acteurs économiques et financiers s’y retrouvent ?

* Éric Verhaeghe est l’ancien Président de l’APEC (l’Association pour l’emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). 
Diplômé de l’ENA (promotion Copernic) et titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’un DEA d’histoire à l’université Paris-I. 

* Mathieu Mucherie est économiste de marché sur Paris, et s’exprime ici à titre personnel.

* Sophie Pedder est Chef du bureau de The Economist à Paris depuis 2003.
Elle est l’auteur de Le déni français aux éditions JC Lattès.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

La Nuit aux Invalides

 

 Pour la deuxième fois, la cour d’honneur du Musée de l’armée accueille, du 18 avril au 7 mai, l’étonnante production d’Amaclio et de Bruno Seillier. Une plongée vertigineuse dans l’histoire de France.

Lancée l’année dernière, la première Nuit aux Invalides a connu un succès inattendu, avec plus de 4000 spectateurs par soirée une semaine durant. Une consécration pour un spectacle qui ne ressemble absolument à aucun autre. Ni son et lumière ni projection cinématographique, encore moins représentation théâtrale ou pure reconstitution historique, le travail de Bruno Seillier et de la société Amaclio ne rentre dans aucune case et l’on ne s’en plaint guère. Au contraire.

Fondées sur l’utilisation de nouvelles technologies de projection d’images et de vidéo monumentales, ses créations permettent littéralement de donner vie aux édifices sur lesquels elles sont diffusées. Projetée à 180 degrés sur plus de 250 mètres de façade, la mise en lumière des pierres de la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides est une étrange expérience. Presque malgré soi, on se retrouve plongé dans une narration à la fois subjective et profonde de l’histoire, les souvenirs d’un lieu que l’on croyait connaître et la mise en scène subtile des grands mythes français. L’adhésion est immédiate. Les murs se mettent à parler, l’architecture raconte quatre siècles d’épopée, sans temps mort ni grandiloquence. Pendant trente-cinq minutes, un spectacle total.

Le prince Louis de Bourbon, chef de la Maison de Bourbon, était présent au spectacle du jeudi 18 avril.

Ce n’est pas la première fois que Monseigneur le Duc d’Anjou se rend aux Invalides. La dernière visite du prince dans ce lieu prestigieux était dédiée à la présentation de ses deux fils, les ducs de Bourgogne et de Berry, en juin 2012. Une réception, organisée par l’Institut Duc d’Anjou, qui avait rassemblé 400 participants dans les salons du Gouverneur Militaire de Paris.

L’hôtel des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV (Edit royal du 24 février 1670) dont le prince Louis de Bourbon est le descendant direct.

La Nuit aux Invalides. Spectacle monumental 3D. Du 18 avril au 7 mai.

HOTEL NATIONAL DES INVALIDES

ENTRÉE ESPLANADE DES INVALIDES 

ACCES PAR LA RUE DE GRENELLE

75007 PARIS 07

Le 21 avril 2013.

Jean-Yves Pons.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

18 Avr

*  L’espérance de vie en bonne santé stagne :

Les Européens vivent de plus en plus vieux, mais leur « espérance de vie en bonne santé » après 65 ans stagne depuis 2005, atteignant 8,8 ans pour les hommes et 8,6 ans pour les femmes, selon des chiffres rendus publics mercredi à Paris dans la revue Population et Sociétés (http://www.ined.fr/fr/publications/pop_soc/).

Alors que l’espérance de vie à 65 ans a augmenté de 1,3 an pour les hommes et de 1,2 an pour les femmes depuis 2005 dans les 27 pays de l’Union européenne, l’espérance de vie sans incapacité (EVSI), devenue un indicateur important des politiques européennes, n’a pratiquement pas bougé, augmentant de 0,2 an seulement pour les hommes et diminuant même de 0,2 an pour les femmes au cours de la même période.

« Cela signifie que les années de vie supplémentaires sont vécues avec des limitations d’activité« , explique Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm qui coordonne l’Action européenne conjointe sur les années de vie en bonne santé (EHLEIS).

La France reste la championne de « l’espérance de vie à 65 ans » (à savoir le nombre d’années à vivre pour une personne âgée de 65 ans), affichant 19,3 ans pour les hommes et 23,8 ans pour les femmes en 2011, contre 18 ans pour les hommes et 21,4 ans pour les femmes dans l’ensemble des pays de l’UE.

La France fait partie des pays où l’espérance de vie à 65 ans a le plus augmenté: 1,8 an pour les femmes et 1,6 an pour les hommes entre 2005 et 2011.

Mais comme dans le reste de l’Europe, l’espérance de vie en bonne santé a stagné en France entre 2005 et 2011, surtout en ce qui concerne les femmes (+0,3 an, considéré comme « non significatif ») , les hommes ayant pour leur part gagné 1,2 an, soit nettement plus que la moyenne européenne.

Des écarts importants, pouvant atteindre plus de 10 ans, subsistent entre les différents pays européens, selon des chiffres publiés en mars par Eurostat, l’office statistique de la Commission européenne. Les hommes lituaniens ont ainsi une espérance de vie à la naissance de 68 ans contre 79,9 ans pour leurs homologues suédois.

Des différences existent également en ce qui concerne l’espérance de vie en bonne santé qui va de 52 ans en Slovaquie pour les hommes qui naissent actuellement, à 71,1 ans en Suède (chez les femmes, les chiffres vont de 52 ans en Slovaquie à 70,7 ans à Malte).

À 65 ans, l’espérance de vie en bonne santé atteint encore 15 ans chez les femmes suédoises ou norvégiennes, mais tombe à 9,9 ans chez les femmes françaises et à 9 chez les femmes espagnoles dont les espérances de vie globales font partie des plus élevées d’Europe.

« C’est probablement dû au fait que les pays nordiques privilégient l’autonomie et favorisent plus l’indépendance des individus alors que les pays du sud réussissent à faire vivre leur population plus longtemps avec des incapacités ou des maladies chroniques » explique M. Robine.

Le cas le plus intéressant est celui du Danemark où l’espérance de vie à 65 ans chez les femmes est inférieure de près de 4 ans à celle des Françaises, alors que leur espérance de vie en bonne santé est supérieure de près de 3 ans.

Au chapitre des bonnes nouvelles, M. Robine cite un nouvel indicateur qui mesure les années de vie où les gens se perçoivent en bonne santé, qui a augmenté paradoxalement en Europe entre 2005 et 2011 (1,5 an pour hommes et 1,6 an pour les femmes), alors même que le nombre des personnes vivant avec des incapacités ou des maladies chroniques augmentait. Ce qui montre l’efficacité encore réelle des services de santé et de soins à la personne.

Mais pour combien de temps, quand on considère la vitesse à laquelle se dégrade la santé des plus pauvres dans les pays européens les plus frappés par la crise (vous serez particulièrement édifiés par un très récent article paru dans l’ International Herald Tribune et intitulé « Beaucoup d’enfants ont faim en Grèce« http://www.nytimes.com/2013/04/18/world/europe/more-children-in-greece-start-to-go-hungry.html?ref=global-home&_r=0 – ) ?

*  Dans la rubrique « Ils vous mentent » :

(Entretien avec Eric Verhaeghe, Mathieu Mucherie et Sophie Pedder )*

Non, la crise de l’euro n’est pas finie

  • Le président français a affirmait lundi 10 décembre 2012 : « la crise de la zone euro est « derrière nous ». A condition que nos créanciers continuent à acheter notre dette…

Eric Verhaeghe : Soyons clairs: l’euro est une monnaie en crise structurelle permanente. Pour une raison simple: les distorsions entre les pays de la zone euro ne sont pas mises sous contrôle par une politique budgétaire harmonisée. Tout le monde sait cela depuis les années 60 et l’invention de la théorie de la zone monétaire optimale. Selon cette théorie, une monnaie unique ne peut fonctionner que si elle s’accompagne d’une politique économique concertée sur l’ensemble de la zone de monnaie unique.

Quand on a créé l’euro, cette théorie était parfaitement connue et, pour le coup, les politiques ont fait semblant de ne pas savoir. Ils ont créé la monnaie unique en jurant que sa réussite n’exigeait pas une diminution de la souveraineté nationale en matière budgétaire. C’était un mensonge pur. Certains ont fait le pari que l’euro produirait de la croissance et que la question de l’harmonisation budgétaire ne se poserait pas immédiatement.

Mathieu Mucherie : La crise en zone euro ne peut que continuer tant que la terreur monétaire (des taux 300 points de base trop hauts pour nous et 600 points de base trop hauts pour les Espagnols) continuera, c’est-à-dire tant que la BCE indépendante n’aura pas été destituée d’une façon ou d’une autre.

En attendant, la dette privée et publique ne peut se réduire, compte tenu des pressions déflationnistes, le refrain est bien connu depuis Irving Fisher au moins. Au mieux ce sera la japonisation au Nord (mais la France fera-t-elle partie du Nord ?) et l’Argentinisation au Sud (mais sans le soja OGM et les matières premières pour amortir). Tous aux chaloupes, et bonne chance.

Sophie Pedder : François Hollande avait un problème : il semblait voir la crise en zone euro comme une petite crise de nature conjoncturelle à laquelle succéderait rapidement et facilement la croissance économique et les bénéfices qui y sont inhérents. En réalité, nous sommes parti pour des années et des années de croissance molle en Europe comme ce fut le cas pour le Japon. Nous ne sommes pas dans une situation conjoncturelle mais structurelle. La croissance semble faire son retour au niveau mondial, les pays émergents étant devenus les moteurs de celle-ci. Seule l’Europe est encore en récession et les politiques, surtout en France, n’ont pas encore trouvé de nouveaux moteurs de croissance internes pour l’avenir de notre pays.

Nous ne pouvons pas parler d’une crise bientôt finie puisque nous connaissons actuellement une véritable mutation structurelle de notre économie. La France doit miser sur le high-tech, l’innovation et le savoir. Nous ne pouvons plus attirer les investisseurs avec nos usines automobiles. Il nous faut le Google français de demain et plus globalement les entrepreneurs des secteurs d’avenir. Nous ne pouvons plus être dans le déni.

* Éric Verhaeghe est l’ancien Président de l’APEC (l’Association pour l’emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). 
Diplômé de l’ENA (promotion Copernic) et titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’un DEA d’histoire à l’université Paris-I. 

* Mathieu Mucherie est économiste de marché sur Paris, et s’exprime ici à titre personnel.

* Sophie Pedder est Chef du bureau de The Economist à Paris depuis 2003.
Elle est l’auteur de Le déni français aux éditions JC Lattès.

* Souvenir, souvenir…

Il n’est pas inutile, en ces temps où règnent le mensonge, les turpitudes et l’incompétence, de rappeler le communiqué de presse de Harlem Désir et de Karine Berger, au nom du Parti socialiste, le 5 décembre 2012 :

 » Les attaques contre Jérôme Cahuzac sont inacceptables. Le combat politique n’autorise pas tout. Le Parti socialiste condamne fortement les attaques et les calomnies sans fondement à l’encontre de Jérôme

Cahuzac. C’est le combat du Ministre du Budget contre la fraude fiscale et pour la justice fiscale qui est ici visé par ses adversaires. Le Parti socialiste réaffirme tout son soutien à Jérôme Cahuzac pour le combat qu’il mène en faveur de la justice et de l’intérêt général. »

Mais ce n’est pas tout !

Après les aveux puis la fausse « confession » télévisuelle (BFM TV) de Jérôme Cahuzac, nombreux sont ceux parmi les journalistes qui critiquaient ou mettaient en doute les investigations de Mediapart qui, de peur d’être montrés du doigt, se réfugient frileusement derrière LE MENSONGE de l’ex-ministre. Allant même jusqu’à convoquer la fine fleur de la psychanalyse (comme Pascale Clark, sur France inter) pour nous expliquer, au cours de leurs sabbats médiatiques, les différences qui pourraient exister entre le mensonge, l’imposture et… »la part d’ombre » de chacun de nous ! C’est tellement facile, après.

Souvenez-vous quand même, par exemple, de Jean-Michel Aphati (RTL et Canal +) disant au Point: « Quelles sont leurs preuves ? Je m’interroge sur cette pratique du journalisme. Mediapart affirme que Cahuzac a transféré son compte à Singapour. Et on est obligé de les croire ? ». Ou encore sur son compte Twitter, en mars dernier: « Trois mois après l’enquête de Mediapart, nous ne savons toujours pas si Cahuzac a eu un compte en Suisse. C’est dire si l’enquête est bonne. » Mais on peut en citer d’autres, telle Cécile Casciano, de L’Express qui accusait Mediapart de « feuilletonner », c’est à dire de « mettre ne scène l’information en la découpant par épisodes, en gardant de nouveaux éléments sous le coude« . Ajoutant aussi: « Outre le supplice chinois que doit subir la personne mise en cause, ce procédé affaiblit, en l’étalant dans le temps, la force du scoop et peut, pour certains observateurs, porter atteinte à la crédibilité du média qui l’emploie. » Qu’en termes perfides ces choses-là sont dites…

Tous ces imposteurs nous montrant, en réalité, à la fois leur connivence initiale avec le pouvoir, genre « Touche pas à mon pote« , et leur lâcheté finale une fois que le pot aux roses a été découvert.

C’est à vomir…

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Signac , les couleurs de l’eau

29 mars – 2 juillet 2013

Dans le cadre de la seconde édition du festival Normandie Impressionniste consacrée au thème de l’eau, le musée des impressionnismes Giverny organise une exposition « Signac, les couleurs de l’eau ». 

Comme Claude Monet, Paul Signac a trouvé une source d’inspiration constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs. 
Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu’aux amples architectures portuaires aux couleurs vives d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrirent à Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. 

L’exposition compte environ 130 œuvres, peintures, aquarelles et dessins. Elle est complétée par une riche section documentaire (photographies, publications et correspondances) présentée avec le concours des Archives Signac.

Paul Signac, Port-en-Bessin. Le Catel, 1884. Collection particulière

Organisée par le musée des impressionnismes  Giverny en collaboration avec le musée Fabre de Montpellier Agglomération.

Adresse : 99 Rue Claude Monet, 27620 Giverny
Téléphone :02 32 51 94 65
Le 18 avril 2013.
Jean-Yves Pons.

Lettre ouverte à l’éditorialiste politique de France Inter et autres lieux.

28 Mar

A Monsieur Thomas Legrand, éditorialiste politique de France Inter et autres lieux.

Monsieur,

Votre éditorial de ce jour, dans le cadre du 7/9 de Patrick Cohen, se voulait  en quelque sorte dédié au président de la République qui doit s’adresser ce soir aux Français, alors que les douleurs de la France mais aussi l’incapacité de l’oligarchie au pouvoir à y remédier atteignent des sommets. Vous vous attardez notamment sur ce que vous appelez pudiquement la « nervosité de la société » (avouez cependant qu’elle pourrait l’être à moins !). Et, pour ce faire vous nous dites ceci:

 » L’un des révélateurs de l’état psychologique d’une nation c’est son débat public. Et ce débat est, en ce moment, particulièrement agressif et acrimonieux. Un état de crise de nerfs. »

Permettez-nous, avant tout, de rappeler la définition usuelle d’une crise de nerf :  » Expression populaire pour désigner des manifestations paroxystiques à caractères neuro-psychiatriques et comportant plus particulièrement des manifestations psychomotrices, et des troubles de la conscience et du comportement « . Pensez-vous raisonnablement que l’expression que vous employez soit particulièrement adaptée au drame à la fois culturel, politique, économique et social que vivent nos compatriotes et soit un reflet exact de ce que vous appelez  » l’état psychologique d’une nation  » ?

Alors vous avez décidé de nous offrir quelques  exemples (parmi beaucoup d’autres sans doute) de cet état de crise de nerf. Nous vous citons encore:

«  La violence des réactions des amis de Nicolas Sarkozy après sa mise en examen, les invectives de Jean-Luc Mélenchon contre les membres du gouvernement sont inédites. Ceux qui hurlent disent qu’ils relaient un ras-le-bol ! Tout est outré à l’image d’un Wauquiez par exemple, qui peut dire « on a tiré sur nos enfants » à la fin de la manif pour tous, les catholiques se disent méprisés pendant le débat sur le mariage homosexuel… Les homosexuels voient une partie de la population descendre dans la rue contre l’extension d’un droit ! Les musulmans dénoncent une « islamophobie » ambiante. La mécanisme qui devait nous faire passer d’une « société du conflit » à une société du « compromis social », pour l’instant, ne marche pas. L’exemple de l’accord national interprofessionnel est frappant. C’est un accord entre syndicats et patronat. C’est donc, normalement le résultat de négociation, d’une entente. Eh bien, ça ne passe pas ! Il est considéré par une bonne partie de la gauche comme une capitulation, une violence de plus. »

On pourrait effectivement en ajouter bien d’autres et de plus avisés, c’est à dire plus proches de la vie et des préoccupations des Français aujourd’hui. Mais vous allez encore plus loin dans la métaphore :

«  Le terme de « dépression collective », formulé en 2010 par Jean-Paul Delevoye, le président du Conseil économique et social, est plus vrai que jamais. La France est comme un chômeur déprimé. Un chômeur déprimé a plus besoin d’un emploi que d’un psychiatre. Mais un psy peut l’aider à retrouver la sérénité qui convient pour avoir plus de chances de retrouver un emploi. Pour un peuple, c’est pareil… mais le Président n’est ni un employeur ni un thérapeute ! Le problème de notre organisation politique – la Vème République- c’est que depuis 1962, le président se fait élire en faisant croire qu’il est les deux… Et tous les sept ans, et maintenant tous les cinq ans… nous ne demandons qu’à le croire !  » (ndcer: le surlignage est de notre fait)

Alors, là, nous crions de joie et nous disons : BRAVO ! 

Pourquoi ?

D’abord, parce qu’en proposant, de manière inédite, une psychothérapie à nos compatriotes confrontés à la perte d’emploi, à une pression fiscale confiscatoire, à la violence ordinaire (que bien sûr vous ne rencontrez jamais dans les beaux quartiers de la capitale), aux turpitudes politico-financières généralisées, à l’acculturation rendue obligatoire et, finalement, à la désespérance relève non plus de l’audace mais du triomphe intellectuel !

Ensuite, parce qu’en mettant enfin le doigt sur l’absurdité institutionnelle qui consiste à élire tous les cinq ans le président de la République et à rendre incontournable l’adage selon lequel « Les promesses n’engagent que ceux qui les entendent« , vous touchez presque au but !

Alors, Monsieur, encore un effort. Un tout petit effort et vous découvrirez que la solution, la seule solution, pour en finir avec  » l’état de crise de nerfs  » que vous pointez du doigt…c’est tout simplement de mettre un terme à l’expérience désastreuse de la République en France et de demander, avec nous, le retour du Roi légitime. Car, comme vous ne pouvez plus l’ignorer, «  le changement, c’est maintenant ! « 

De grâce, ne vous étouffez pas…Entendez plutôt ceci que publiait, il y a quatre jours seulement, l’un des nôtres, le professeur Olivier Tournafond :

 » Opposer la monarchie à la démocratie n’a guère de sens pour les monarchistes. Les monarchistes ne sont pas hostiles à la démocratie dès lors qu’elle ne prétend pas devenir une sorte de religion de substitution, chassant la religion véritable, celle qui est fondée non pas sur l’adoration du nombre, de la quantité et de l’argent, mais sur la transcendance et la valeur et aussiMonarchie évidemment l’amour puisque là réside l’essence même de Dieu.

D‘une manière générale, contrairement à la pensée révolutionnaire et républicaine qui fonctionne sur le modèle de la « logique formelle » sources d’oppositions et d’exclusions (gauche ou droite, Roi ou Peuple, progressiste ou réactionnaire, capitaliste ou anticapitaliste, etc…), la pensée royaliste fonctionne à l’inverse sur le modèle de la « logique paradoxale », celle qui accepte d’associer des éléments contraires.

Ainsi, pour nous, les droits du peuple ne sont pas antinomiques des pouvoirs du Souverain, de même que l’inégalité n’est pas incompatible avec la solidarité collective. De même nous considérons que l’autorité et les règles de droit ne sont nullement incompatibles avec les libertés. Que bien au contraire, elles protègent et encadrent la liberté des hommes.

En deux mots, le royalisme est beaucoup plus qu’une simple doctrine politique, c’est une approche philosophique différente de celle qui domine actuellement notre civilisation matérialiste. Les royalistes sont des « antimodernes », ce qui ne signifie pas qu’ils rejettent l’idée de progrès, mais qu’ils considèrent que l’Occident matérialiste s’est engagé il y a deux cents ans dans une fausse voie.

Cette voie pouvait paraître séduisante de prime abord, car elle flattait les tendances naturelles de l’homme (soif de richesses, de pouvoir, de liberté… espérance dans un progrès facile et illimité… jalousie et ressentiment des foules aussi…), mais le recul de l’histoire montre qu’elle reposait sur une erreur intellectuelle fondamentale qui est la facilité, le dogmatisme et le refus du réel.

Aujourd’hui ce modèle est à bout de souffle. Il est en ruine même. Voyez la Grèce, Chypre, le Portugal, l’Italie, l’Espagne…et la France bientôt !

Et l’effondrement menaçant de cette gigantesque escroquerie intellectuelle, qui porte le nom de « démocratie parlementaire », risque fort de faire des dégâts. C’est à juste titre qu’Arnaud Colbert, économiste et lointain descendant du ministre du Roi, déclarait il y a quelques années : « Attendons- nous au pire. Et le pire n’est jamais décevant ! ».

Au fond, l’alternative est aujourd’hui simple pour nos compatriotes :

Soit ils cessent de se battre pour se laisser mollement aller aux forces fatales et mortifères qui rongent notre civilisation, et pour devenir à terme les esclaves économiques des nouvelles puissances comme la Chine, car la nature n’aime pas les faibles…

Soit ils se redressent pour créer un nouveau modèle de civilisation en puisant dans leurs traditions et leur patrimoine collectif. Et pour permettre l’éclosion d’une nouvelle Renaissance. N’oublions pas que la Renaissance a d’abord été la résurrection du pouvoir politique et de la souveraineté. »

Et répétez-vous chaque matin, comme nous le faisons : « Ceux qui se battent peuvent perdre mais ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu « .

Le 28 mars 2013.

Conseil dans l’Espérance du Roi.