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BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (8/9 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Août

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Sécurité à Marseille : un nouveau mensonge d’Etat ?

Le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Pierre-Marie Bourniquel l’a affirmé, il y a deux jours,dans les colonnes de La Provence : sur les six derniers mois la délinquance baisserait fortement dans les rues de la deuxième plus grande ville de France. Selon lui, moins 30% pour les vols avec violence, moins 23% pour les cambriolages, moins 21% pour les vols à main armée.

Et pour le premier flic du département, ces bons chiffres résultent de sa méthode : une meilleure organisation des services et l’installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance.

«On est sur une pente encourageante. Depuis trente mois c’est en forte baisse. C’est une volonté affichée du gouvernement de lutter contre la délinquance à Marseille par l’octroi de renforts et la mise en place d’un préfet de police» a-t-il commenté….avant de nuancer : «Même si les chiffres sont bons il reste beaucoup à faire (…) à l’heure actuelle il y a encore trop de vols à l’arraché, quatre à cinq par semaine. (…) La superficie de Marseille est le double de la superficie de Paris.»

Cela nous rappelle Coluche, que nous citions dans notre avant-dernier Bulletin climatique à propos des résultats de François Hollande en matière de chômage :  » Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite  » !

Et, patatras, nous apprenions dès le lendemain qu’un nouveau gangster était tué par balles à Beaumont, dans le 12e arrondissement de Marseille. Il s’agissait de Robert Bérengier, 52 ans, un homme fiché au grand banditisme «pour une carrière dans la délinquance longue de 30 ans». Ce malfrat vient donc de prendre une retraite anticipée sous les balles de quelques anciens complices. Et il n’est pas le seul puisque depuis le début de l’année, 14 règlements de compte ont eu lieu dans le département des Bouches-du-Rhône.

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En déplacement dans le Var, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, n’a pas souhaité faire de commentaires à ce propos. «Je ne commente pas un événement qui vient de se produire et pour lequel je n’ai que peu d’informations», a-t-il dit en portant ainsi le coup de grâce à son directeur local de la sécurité publique !

Mais il y a pire car l’absence de résultat de la police et de la justice à l’encontre des trafics de drogue et même d’armes de guerre, organisés par la pègre venue d’ailleurs (rive sud de la Méditerranée, Balkans ou encore Comores…), montre quotidiennement que le gouvernement de la France est incapable de maintenir l’ordre et de protéger les Français. NULLE PART.

Sous le « règne » de François Hollande, le mensonge est devenu une méthode de gouvernement.

Et comme si la misère de nos hôpitaux ne suffisait pas…

Certains pays étrangers accumulent les dettes auprès des hôpitaux français pour un total (annoncé…) de 120 millions d’euros.

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C’est là le montant de la dette accumulée par les pays étrangers à la fin de l’année 2014 à l’égard de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), selon le bilan de la commission médicale d’établissement (CME) publié début juillet. Cette somme représente plus du double du déficit du compte principal de l’AP-HP en 2014 qui s’élève à 49 millions d’euros.

Et, comme on pouvait s’en douter, l’Algérie est en tête du classement des mauvais élèves avec une dette de 31,6 millions, suivie du Maroc (11 millions) et des États-Unis (5,7 millions). S’ils ne sont pas les seuls, de nombreux autres pays africains apparaissent dans la liste des emprunteurs. Parmi eux, on retrouve le Cameroun, le Gabon, le Sénégal, l’Egypte ou encore le Congo.

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La capitale attire de nombreux patients dans ses hôpitaux publics et ses cliniques privées. Parmi les plus  » illustres  » resquilleurs, le président Algérien Abdelaziz Bouteflika qui se rend régulièrement à l’hôpital du Val de Grâce depuis son AVC en 2013. Ses ministres ne sont pas en reste, à l’instar d’Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports admis quelques jours début juillet dans un hôpital parisien, ou encore le ministre de l’Intérieur Tayeb Belaïz. La dernière arrivée remarquée est celle de l’épouse du sénateur et ex-colonel Tahar Zbiri, venue le 8 juillet à Paris dans un avion affrété spécialement par la présidence algérienne.

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Une plante verte

La dette des pays étrangers se partage entre le crédit des particuliers, celui des organismes de santé étrangers et des ambassades à Paris. Les particuliers sont ceux dont l’emprunt est le plus important, or, comme expliqué dans le bilan de la direction en commission médicale d’établissement, il est impossible de poursuivre les étrangers une fois retournés chez eux ! Par ailleurs, certaines ambassades cumulent également les crédits auprès de l’AP-HP à l’instar de l’ambassade d’Algérie en tête, celle du Maroc ou de l’Arabie Saoudite avec plus de trois millions d’euros de dette pour la chancellerie seulement.

Face à cette situation, l’AP-HP a proposé en interne un plan d’action pour éviter de nouveau ce genre d’excès. En effet, si l’Algérie a presque doublé sa dette en deux ans (passant de 16 millions d’euros d’impayés fin 2012 à plus de 30 millions d’euros en 2014), la dette du Maroc d’environ 11 millions a stagné mais celle de la Tunisie ( portée sans doute par sa « Révolution du jasmin ») s’est presque multipliée par cinq, passant de un million en 2012 à 4,7 millions d’euros en 2014. D’ailleurs, entre 2010 et 2014, le nombre de séjours liés à l’accueil des patients étrangers a augmenté de 9,8%.

Afin d’alléger la charge financière, la direction de l’AP-HP a proposé que les patients non résidents en France payent désormais leurs frais hospitaliers à l’avance sur présentation de devis et surfacturés de 30% pour les interventions programmées. Elle propose également de ne plus prendre en compte la prise en charge par des organismes étrangers et par conséquent d’annuler de nombreux accords bilatéraux en matière de santé. Seuls quelques accords privilégiés seront conservés avec l’assurance maladie tunisienne ou encore la mutuelle des forces armées royales du Maroc.

La nouvelle stratégie devrait être adoptée au 1er septembre 2015 pour tous les étrangers.

À quand la suppression de l’Aide médicale d’Etat prenant en charge intégralement les migrants illégaux ?

Après la Grèce et Porto Rico….

C’est au tour de l’Ukraine de menacer ses créanciers d’un défaut de remboursement de sa dette souveraine. Mais, comme pour la Grèce, nous avions prévenu depuis longtemps. Dès le 24 février 2014 nous prévenions du danger alors que les rebelles mettaient à feu et à sang l’est de l’Ukraine (Lire « Qui va payer ? » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/24/bulletin-climatique-quotidien-24-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/). Nous revenions sur ce danger le 27 mars 2015 (Lire « Et une dernière mauvaise nouvelle pour l’UE » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/03/27/bulletin-climatique-quotidien-27-mars-2015de-la-republique-francaise/). Et qu’a-t-on fait pour y échapper ? RIEN, comme d’habitude.

TOPSHOTS Riot policemen clash with protesters on Independence Square in Kiev, on December 11, 2013. Ukrainian security forces on December 11 stormed Kiev's Independence Square which protesters have occupied for over a week but the demonstrators defiantly refused to leave and resisted the police in a tense standoff. Eite Berkut anti-riot police and interior ministry special forces moved against the protestors at around 2:00 am (midnight GMT) in a move that prompted US Secretary of State John Kerry to express "disgust" over the crackdown.   AFP PHOTO/ SERGEI SUPINSKY

Depuis plusieurs semaines, l’Ukraine a engagé un bras de fer avec ses créanciers autour de l’épineuse restructuration de sa dette publique – 90 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui, notons-le, est inférieur au poids de la dette de…la France. Les discussions ont connu un nouveau rebondissement jeudi 6 août. Ce jour-là, une rencontre décisive devait se tenir à Londres entre Natalie Jaresko – la ministre des finances ukrainienne – et le comité représentant les créanciers privés de Kiev.

Mais, la veille au soir, le ministère a publié un communiqué annonçant le report de la réunion au lundi 10 ou au mardi 11 août. Le motif avancé est que les deux parties ne sont pas d’accord sur les termes de l’allégement de la dette. Si aucun accord n’était trouvé la semaine prochaine, précise le communiqué, le pays « sera forcé de recourir à des options alternatives pour garder sa dette dans les limites exigées par le Fonds monétaire international ». Entendez : déclarer le défaut.

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Une façon de mettre la pression sur les financiers… « Le défaut de paiement a déjà été évité de justesse en juillet, rappellent les analystes d’Oxford Economics. Les négociations sont tendues, mais personne n’a intérêt à ce qu’elles échouent. »

Pour en comprendre l’enjeu, il faut remonter au 11 mars. Ce jour-là, le Fonds monétaire international (FMI) s’est engagé, selon une bonne vieille méthode qui ne cesse de faire la preuve de sa toxicité, à verser une aide de 17,5 milliards de dollars (16 milliards d’euros) sur quatre ans à l’Ukraine – qui en a déjà reçu 5 milliards – en échange de mesures drastiques destinées à redresser l’économie du pays, exsangue.

Le PIB a reculé de 7,5 % en 2014 et devrait s’effondrer de 9 % cette année, selon les prévisions de FMI. La hryvnia, la monnaie nationale, a perdu 40 % de sa valeur par rapport au dollar entre janvier et juillet 2015 (après une dévaluation de 48 % en 2014), ce qui a fait flamber la partie de la dette publique libellée en devises étrangères (les deux tiers). Les réserves de change ont fondu de moitié en 2014. Et l’inflation devrait culminer à 46 % en 2015, épuisant le pouvoir d’achat des Ukrainiens.

Face à ce terrible marasme, le FMI a hésité à soutenir l’Ukraine alors que l’Union européenne, toujours en retard d’une guerre, se dressait contre la Russie de Vladimir Poutine pour récupérer le marché économique moribond de l’Ukraine. En principe, le FMI n’intervient que dans les pays dont il juge la dette publique  » soutenable avec une forte probabilité « . Pour s’assurer que ce soit le cas de Kiev, il a sommé le gouvernement d’entamer des tractations avec ses créanciers privés, afin d’alléger la dette de 15 à 19 milliards de dollars, sur un montant total évalué à 71 milliards en 2014.

Une mesure à laquelle ces derniers se montrent réticents.  » C’est en particulier le cas de Franklin Templeton, ce grand fonds américain qui est le principal créancier privé extérieur du pays « , analyse Sergey Fursa, chez Dragon Capital, à Kiev. Selon nos informations, Franklin Templeton et les trois autres fonds d’investissement américains concernés seraient prêts à accepter de 5 à 10 % de réduction ( » haircut « ) sur les obligations qu’ils détiennent. Mais pas plus.

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Une offre jugée bien trop basse par le ministère des finances, qui espérait obtenir 40 %.  Dans tous les cas, un accord devra être trouvé avant le 23 septembre. Ce jour-là, Kiev devra rembourser 500 millions de dollars d’obligations arrivant à échéance. Le 13 octobre, 600 millions devront également être versés. Enfin, le 20 décembre, le pays doit rembourser l’équivalent de 3 milliards de dollars à la Russie.  » Avec des réserves de change tombées à moins de 9 milliards de dollars, le gouvernement n’aura clairement pas les moyens de payer « , estime William Jackson, spécialiste des pays émergents chez Capital Economics.

Cela ne vous rappelle rien ?

Ces négociations pourraient-elles échouer ?  » Même si le montant de la réduction est encore en débat, tout le monde désire voir un accord conclu au plus vite, confirme une source proche des négociations. Le pire scénario serait qu’en cas d’échec et de défaut l’Ukraine finisse par basculer du côté de la Russie.  »

Cela ne vous rappelle rien non plus ?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : la réduction de la dette ne suffira pas à résoudre les douloureux problèmes de l’économie ukrainienne. Le système bancaire, plombé par un niveau élevé de créances douteuses, échappera difficilement à une recapitalisation. De son côté, le gouvernement a entamé la réforme de l’Etat réclamée par le FMI mais les résultats ne sont pas au rendez-vous et les lois votées sont difficiles à mettre en œuvre….

Alors là vous ne doutez plus.

Il n’y a pas que la Grèce qui inquiète ses créanciers !

 

Et pourtant ce n’est pas l’entente cordiale avec Athènes

Les négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers de l’Union européenne (le FMI s’est mis en retrait comme nous le précisions dans un précédent Bulletin) sont au point mort.Elles butent en effet sur quelques points que les uns ou les autres considèrent comme essentiels.

Il y a d’abord , bien sûr, la question cruciale pour Athènes de la restructuration de sa dette, sujet soutenu par le Fonds monétaire international mais toujours récusé par l’union européenne. Un casus belli dans les deux sens, ce qui n’augure rien de bon. Mais ce n’est pas tout.

Les projets de taxation des hauts revenus du gouvernement grec ont été le deuxième sujet de désaccord à (ré) émerger cette semaine. Les créanciers exigent notamment que l’impôt sur la solidarité soit ramené de 8 % à 6 % maximum pour les revenus supérieurs à 500 000 euros. Car, selon eux, le taux actuel encouragerait l’évasion fiscale. Le gouvernement grec estime à juste titre qu’il lui appartient de choisir comment répartir l’effort de l’impôt. « Notre objectif a toujours été et reste, dans le cadre qui nous est imposé, de pouvoir soulager les plus vulnérables. Et là, on voudrait de nouveau épargner les plus riches », s’indignait, vendredi matin, une source du parti de la gauche radicale Syriza. En réalité, il apparaît de plus en plus évident que l’Union européenne n’a qu’un souci, la protection des banques et de leurs plus riches clients. La misère croissante de la valetaille ne la concerne pas.

Plus largement, la semaine écoulée a fait apparaître une forte opposition entre les représentants des créanciers et le gouvernement sur les réformes à mettre en œuvre. Les premiers veulent forcer les Grecs à adopter de nouvelles réformes dans les tout prochains jours, en préalable à la conclusion de l’accord global portant sur une aide de 86 milliards d’euros sur trois ans. Afin de lancer ce cycle de négociations, le premier ministre, Alexis Tsipras, a pourtant déjà fait adopter, les 15 et 22 juillet, de difficiles mesures au Parlement grec. Il ne souhaite pas aller plus loin à ce stade. « Nous nous y étions engagés lorsque nous avons accepté l’accord du 13 juillet, explique-t-on au gouvernement. Nous avons donc rempli notre part du contrat et maintenant on veut nous imposer de nouveaux préalables ? » A. Tsipras a rappelé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, qu’il s’engageait « à respecter ni moins ni [surtout] plus » que ce qui a été convenu le 13 juillet.

Les créanciers demandent en particulier que soient présentés au Parlement très rapidement des changements dans le régime des retraites. Ils veulent accélérer la suppression des retraites anticipées ou celle d’une prime spéciale aux faibles retraites, l’EKAS. Les créanciers aimeraient aussi raccourcir le délai de la mise en place du départ à la retraite à 67 ans – le précédent gouvernement s’était fixé comme horizon l’année 2022.
« Il y a toujours une période de transition dans un changement de régime de retraites. Dans tous les pays en Europe. Pour permettre une répartition générationnelle de l’effort. Et là encore on bouscule tout, on exige de nous de tout faire en moins de quatre ans. Serait-ce même envisageable dans n’importe quel autre pays d’Europe ? », se demande-t-on chez Syriza. Pour sa part, le gouvernement souhaiterait adopter une loi globale sur la question des retraites en octobre.

Les négociations s’annoncent également tendues sur la question du droit du travail. D’ici à la fin de l’année, un nouveau cadre doit être adopté pour la mise en place de nouvelles conventions collectives. Les créanciers, et notamment le Fonds monétaire international (FMI), insistent pour assouplir la législation des licenciements collectifs. En décembre 2014, c’est sur ce point précis qu’avaient déjà échoué les négociations avec le précédent gouvernement conservateur, entraînant d’ailleurs sa chute.

Dans ce contexte déjà compliqué, le FMI vient d’annoncer que sa participation au prochain plan d’aide à la Grèce était en suspens et le restera sans engagement « concret » des Européens à alléger la dette publique grecque. Mais rien de précis n’a encore filtré sur le montant du prêt qu’il pourrait octroyer à Athènes. L’ombre jetée par le FMI pourrait, en tout cas, envenimer les pourparlers et braquer l’Allemagne qui ne veut pas entendre parler d’un tel allégement.

Pour surmonter l’obstacle, la Grèce, qui s’était dès le début opposée à la participation du FMI à ce troisième plan d’aide, pourrait gagner du temps. Le FMI pourrait ne participer au plan d’aide grec que dans un second temps, d’ici un an, pour la mise en place du plan étalé sur trois années. Dans l’intervalle, le Mécanisme européen de stabilité (MES) serait le seul chargé du financement d’environ 50 milliards d’euros. Ce scénario semble toutefois bien difficile à faire accepter à l’Allemagne.

Comme nous le disons depuis longtemps déjà, nous ne sommes pas sorti de l’auberge.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Comme nous l’avions annoncé, plusieurs d’entre nous ont participé, jeudi 6 août, à la Fête médiévale de Crozant (23160)

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En voici quelques clichés glanés parmi ceux de Christian Solans

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Eglise Saint-Etienne où furent donnés des chants polyphoniques médiévaux

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Grande parade (gente Dame au bras d’un cadet de Lusignan et leur suite)

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Combat chevaleresque

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Tournois 

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Dame Micheline en son atelier de calligraphie

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Et l’atelier du graveur sur pierre

Le 8 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Août

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La gangrène a gagné Paris

Les conséquences du déferlement des hordes migrantes sur les côtes italiennes et grecques se font désormais sentir jusqu’au coeur de Paris. Le nombre des campement sauvages explose et les occupations de lieux publics ou privés se multiplient, favorisés par une active cinquième colonne immigrationniste et par l’hébergement d’urgence accepté par la municipalité de la capitale (Lire « On commence par tendre la main…« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/25/bulletin-climatique-du-week-end-2425-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

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Et c’est ainsi que près de 150 migrants se sont installés il y a deux jours au collège Guillaume Budé, dans le 19e arrondissement de Paris, après avoir été repoussés de campement en campement. Les femmes et les enfants ont été relogés, pour les autres la cinquième colonne (qui se nomme, excusez du peu, « La Chapelle en lutte« ) demande un lieu pérenne à la mairie de Paris et appelle aux dons, avec les besoins les plus urgents : serviettes de bain, dentifrice, brosses à dents et duvets….Voici la vidéo de l’assaut :

http://nos-medias.fr/video/paris-une-centaine-de-clandestins-occupent-le-local-de-ni-putes-ni-soumises-maj-videos

« Etre migrant n’est pas un crime« , prétend une pancarte grise accrochée à la grille. Après avoir envahi les locaux de l’association féministe « Ni putes ni soumises » (NPNS) pendant 24 heures, les migrants ont été habilement dirigés vers cette annexe du lycée Jean-Quarré, qui ne sert plus que ponctuellement pour des activités extra-scolaires (dommage pour la réforme du collège !). Ils viennent d’Afghanistan mais aussi de Libye, du Soudan, de l’Erythrée et même de Tunisie…(où chacun sait que le régime est tyrannique et torture ses concitoyens !).

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L’ancienne salle des profs a été transformée en cuisine, les salles de classe en chambres, il y a aussi des toilettes et des douches. « Ce lieu était vide, grand, il y a l’electricité, l’eau et un toit, trois choses au moins qu’il manquait à tous ces gens qui vivaient dans la rue« , raconte Oussam, membre du collectif. Yacoub, 27 ans, est Libyen : « On ne peut pas supporter le froid, la pluie, et là où on est il y a toujours des rats« , explique-t-il. En d’autres termes, c’était bien mieux en Libye et on se demande ce qu’il vient faire ici, à part jouer au foot.

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Mais attendez la suite. « Après les 11 évacuations, on se rendait bien compte qu’il fallait ouvrir un lieu, pour permettre, ce qui est une revendication principale des migrants et de leurs soutiens, un lieu collectif, co-géré (pourquoi pas des soviets, tant qu’on y est ?), qui permette de faire le sas entre l’arrivée des personnes, leur éventuelle poursuite de voyage vers un autre pays, ou le placement dans des structures faites pour ça, par exemple les Cada (centres d’accueil pour demandeurs d’asile)« , poursuit Oussam du collectif.

Sans oublier le motif imparable de cette occupation. En effet, s’ils se sont installés dans le collège, c’est aussi parce qu’il y avait urgence sanitaire, selon Clémentine, infirmière et membre du collectif : « Au plus grave on a eu des cas de varicelles (et de) tuberculose« , explique-t-elle (comme nous ne cessons de le répéter, ces braves gens nous amènent en plus leurs maladies et toutes leurs conséquences. Mais ça ne coûte rien, comme dirait François Hollande, « c’est l’Etat qui paie » grâce à l’AME). Elle décrit aussi évidemment une grande souffrance psychologique : « La plupart des personnes ont eu un parcours extrêmement difficile (…) pour arriver jusqu’en France« .

Ce nouveau tourisme finira par chasser l’autre.

 

Le mistral s’est levé

Moscou a annoncé la semaine dernière qu’un accord avec Paris dans l’épineux dossier des navires Mistral était acquis au terme de mois de négociations. Mais, l’Elysée est resté très silencieux sur le sujet. Et pour cause !

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Le Mistral

François Hollande a fini pourtant par démentir l’existence de cet accord, pourtant largement détaillé par les russes. « Pour l’instant« , a indiqué le Chef de l’Etat. « Des discussions sont engagées. Je prendrai la décision dans les prochaines semaines » a-t-il précisé, en marge d’un déplacement dans le Lot.

Selon la presse moscovite, la Russie devrait recevoir près de 1,2 milliard d’euros (vous avez bien lu) en dédommagement pour la non-livraison par la France de ces deux navires de guerre. « Les négociations sont déjà entièrement achevées, tout a déjà été décidé – et les délais, et la somme« , a annoncé le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe, Vladimir Kojine, dans des propos rapportés jeudi soir par l’agence russe Ria Novosti. Ni la société chargée des exportations d’armes russes Rosoboronexport, ni les services du vice-Premier ministre Dmitri Rogozine, en pointe sur les questions militaires, n’ont souhaité confirmer les déclarations de Vladimir Kojine et les informations du quotidien Kommersant, vendredi 31 juillet.

Le contentieux entre la France et la Russie avait placé la présidence française dans une situation inconfortable, tiraillée entre les intérêts économiques de notre pays et les exigences des Etats-Unis et de nos partenaires européens qui cherchent à pousser la Russie à infléchir sa position dans la crise ukrainienne. Le dossier – qui empoisonne les relations des deux pays depuis l’annulation fin novembre 2014 par Paris de la vente des Mistral à Moscou – butait depuis plusieurs mois sur la question du montant du remboursement.

Les autorités russes jugeaient jusqu’à présent que la somme suggérée par la France était insuffisante: Paris avait proposé de rembourser 785 millions d’euros d’avances déjà perçues de Moscou, mais la Russie chiffre le préjudice subi à près de 1,163 milliard d’euros.

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Marins russes en formation à Saint-Nazaire

Moscou met notamment en avant les sommes dépensées pour la formation des 400 marins qui devaient constituer l’équipage, la construction des infrastructures à Vladivostok (Extrême-Orient russe), où devait être basé le premier Mistral, et la fabrication de quatre hélicoptères de combat.

Autre pierre d’achoppement du dossier: la Russie refusait tout accord pour une réexportation des navires avant que l’argent ne soit rendu, selon Kommersant, alors que ce point était essentiel pour la France, qui débourse 5 millions d’euros par mois pour l’entretien des Mistral restés à quai….

Le conseiller du président, Vladimir Kojine, a dit espérer que l’accord sur la résiliation du contrat de vente des Mistral soit signé « d’ici peu« .

Selon Kommersant, l’accord officiel devrait être annoncé dans « les premiers dix jours d’août » par les chefs d’Etat russe et français.

S’il a lieu, l’accord clôturerait huit mois d’intenses négociations, menées par le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine et le secrétaire général français pour la défense Louis Gautier.

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Construits à Saint-Nazaire, ces navires de guerre polyvalents peuvent transporter des hélicoptères, des chars ou des chalands de débarquement et accueillir un état-major embarqué ou un hôpital. C’est une occasion ratée pour notre industrie de l’armement mais aussi pour la diffusion de notre savoir-faire en la matière.

Mais François Hollande est heureux. Lui, il s’est couché !

 

Le bon sens de Boston

Boston ne sera donc pas ville candidate pour les Jeux olympiques de 2024…à la différence de Paris, toujours en retard d’une bataille.

C’est une claque pour le Comité international olympique, surtout en ce moment où toutes les disciplines sportives ont à faire face à de nombreux scandales financiers ou relatifs au dopage !

D’abord, il y a eu la semaine dernière l’annulation pure et simple par le Premier ministre japonais du magnifique stade imaginé pour Tokyo 2020 par la starchitecte Zaha Hadid (une sorte de coléoptère à 2 milliards de dollars tout de même) : trop cher, il faut tout refaire.

Ensuite, il y a l’avancée des travaux de la coupe du monde 2016 de football : seuls 10% des 56 infrastructures prévues sont achevées. A la même époque, Londres en avait terminé 80%. Le pire c’est qu’à force de retard, la facture ne cesse de s’alourdir : on en est déjà à plus de 13 milliards de dollars. Or l’économie brésilienne est en plein marasme et ces dépenses somptuaires font désordre.

Autre claque : la nouvelle maire de gauche de Barcelone a retiré sèchement la candidature de sa ville au JO d’hiver de 2026. Trop cher aussi et trop aléatoire pour une ville en crise.

Officiellement, la décision de Boston résulte du fait que le maire ne voulait pas engager si vite l’argent du contribuable. En fait, c’est tout bêtement parce que le comité olympique local n’a jamais réussi à convaincre les Bostoniens de l’intérêt d’organiser les jeux chez eux.

Sondage après sondage, jamais la candidature de Boston n’a recueilli auprès de la population plus de 50% de soutien. De plus, les opposants à la candidature ont été très actifs, notamment sur les réseaux sociaux.

Leurs arguments ont été très efficaces : la ville a besoin de transports, d’écoles, d’hôpitaux mais pas d’un mois d’Etat de siège à plusieurs milliards de dollars, avec des soldats partout et des Bostoniens nulle part. Boston n’a rien à prouver au monde et à soi-même.

Le problème est que le Comité international olympique tenait absolument à une candidature américaine. D’abord parce quelques uns de ses plus gros sponsors sont américains. Or les Mc Donald, Procter & Gamble et Visa voudraient bien que les JO d’été reviennent au pays, près de leur clients. La dernière fois c’était il y a 20 ans à Atlanta.

Ensuite, qu’Oslo ou Cracovie renoncent à organiser les JO de 2024, passe encore. Ce sont des villes qui ne sont considérées que comme des « outsiders« . Mais qu’une grande ville américaine renonce parce qu’elle n’y croit pas, c’est beaucoup plus embarrassant.

Le défection de Boston est donc une très mauvaise nouvelle pour les officiels du mouvement olympique avant d’en être une bonne pour Paris.

Mais notre capitale ferait bien de réfléchir avant de persister dans ce qui sera nécessairement soit un fiasco par manque de moyens soit un abîme financier dont notre pays aurait tout intérêt à se passer (toutes les études prouvent que l’organisation des JO est bien plus souvent déficitaire que bénéficiaire; en quoi Paris ferait-elle exception).

Hélas, nos responsables politiques et nos édiles ne parviennent pas à supprimer de leurs méthodes de gouvernement l’adage romain « Panem et circences » !

 

Mais la grande arnaque d’Anne Hidalgo

Le 10 janvier 2014, la vitesse était limitée à 70 km/h (au lieu de 80) sur l’ensemble du périphérique parisien. Cette mesure, prise par la maire de Paris à l’instigation du groupe écologiste de sa majorité municipale, visait principalement (nous disait-on pour en faire plus facilement la promotion) à réduire d’au moins 5% la pollution atmosphérique.

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Un an et demi plus tard….LE RESULTAT EST NUL EN MATIÈRE DE POLLUTION et plus personne n’en parle.

Peut-être penserez-vous que nos édiles, prenant la mesure de leur erreur, reviendront dès la rentrée sur la limitation en question . Eh bien, détrompez-vous. Il n’est pas question de revenir aux 80 km/h sur le périphérique !

La raison en est fort simple : la réduction de la vitesse autorisée s’est accompagnée d’une explosion du nombre d’infractions constatées. Pour l’ensemble de 2014, 461 596 infractions ont été constatées sur le périphérique contre 138 138 en 2013 (soit une multiplication par 3,5 environ).

La hausse s’explique évidemment par la réduction de la vitesse, mal observée par les conducteurs, mais aussi par l’augmentation du nombre de radars installés au même moment sur le périphérique (passé de 7 à 16 entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2014) !

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Vous comprendrez qu’il n’y a pas de petits profits.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Le 2 août 1589, vers 3 heures du matin, mourrait Henri III, dernier roi capétien de la famille de Valois, assassiné par le moine ligueur Jacques Clément.

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Lui succédait aussitôt son cousin Henri IV, premier roi capétien de la famille de Bourbon.

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En France, le roi ne meurt jamais…

 

Le 3 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

Les arbres de nos champs deviennent le verger du « roi François » * .

24 Juil

* Titre librement interprêté du poême à charge incriminant à l’excès le roi Louis XI  Théodore de Banville. Le verger du Roi Louis.

Sur ses larges bras étendus,

La forêt où s’éveille Flore,

A des chapelets de pendus

Que le matin caresse et dore.

Ce bois sombre, où le chêne arbore

Des grappes de fruits inouïs

Même chez le Turc et le Maure,  (N.D.L.R.B. Attention padamalgam !)

C’est le verger du roi Louis.

 

Tous ces pauvres gens morfondus,

Roulant des pensées qu’on ignore,

Dans des tourbillons éperdus

Voltigent, palpitants encore.

Le soleil levant les dévore.

Regardez-les, cieux éblouis,

Danser dans les feux de l’aurore.

C’est le verger du roi Louis.

 

Ces pendus, du diable entendus,

Appellent des pendus encore.

Tandis qu’aux cieux, d’azur tendus,

Où semble luire un météore,

La rosée en l’air s’évapore,

Un essaim d’oiseaux réjouis

Par-dessus leur tête picore.

C’est le verger du roi Louis.

Prince, il est un bois que décore

Un tas de pendus enfouis

Dans le doux feuillage sonore.

C’est le verger du toi Louis !

 

http://www.ac-grenoble.fr/lycee/vincent.indy/IMG/pdf/les_vergers_du_roi_louis.pdf

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements.

23 Juil

main-upper_01L’enfumage autour du fameux attentat « déjoué » n’y fera rien : oui, notre pays est en danger, soumis à une menace terroriste islamiste désormais permanente, et personne ne s’imagine sérieusement que ce sont Valls, Cazeneuve et Hollande, ou bien leurs pendants Le Maire, Ciotti et Sarkozy, qui sont à même d’affronter cette situation avec toute la détermination qu’elle requiert.

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements : face à l’immigration massive, face au communautarisme, face au développement de cette idéologie politico-religieuse totalitaire sur notre territoire. Comme souvent, « droite » et « gauche » partagent la responsabilité de ce bilan calamiteux dont les conséquences, désormais, ne remettent plus seulement en cause l’identité et la cohésion de notre nation, mais aussi la sécurité de nos compatriotes.

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbay/cette-menace-islamiste-fruit-de-renoncements,194763?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=799887d9ef-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-799887d9ef-30399893&mc_cid=799887d9ef&mc_eid=81b4bf3cde

Quid de la  situation :

– Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.
– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.
– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.
– Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques.
– Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l’on supprime le mot « saint » sur les médias télévisés et que l’on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.

http://www.bvoltaire.fr/manuelgomez/mme-hidalgo-rememaurez-vos-origines,193370

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Mais attention : PADAMALGAM !

« Royal-Hollande » ou un un peu de vexillologie amusante.

7 Juin

Lu sur la page facebook  https://www.facebook.com/groups/monarchiste/10153186220399902/?notif_t=group_activity de Damien Dauphin (NDLRB. Un nom pareil; Cela ne s’invente pas) à propos de la réactivation(?) des liens para conjugaux (?) du Président ( ?) de la république

Sous l’Ancien Régime, le Royal-Hollande aurait été un nom de régiment !

Le Président est mort. Vive le Roi !

1 Déc

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Ce week-end, sur Paris-Première, j’ai vu Zemmour et Nauleau, Jean-Marie Le Guan et Thomas Legrand auteur de « Arrétons d’élire les Présidents » évoquer l’impuissance à gouverner de l’actuel Président de la République. J’ai vu des magazines titrer sur sa nullité, d’autres être très irrévérencieux. J’ai vu, le même jour, comme un appel, un reportage de la presse espagnole sur une charmante famille, un Prince, sa jeune et élégante épouse et leurs bambins dont deux jumeaux à croquer. Et je me suis tout naturellement dit que l’Élysée devrait être leur résidence principale puisque ce Prince n’est qu’autre que Louis de Bourbon, duc d’Anjou, descendant direct de Louis XIV qui avait mis, en 1700, son petit-fils Philippe sur le trône d’Espagne.

Un Roi de France au XXIème siècle pour rattraper les erreurs passées de cinq Républiques dont trois guerres. Folle pensée ? Et pourtant, il suffirait d’un Président courageux pour rendre à la France, via un référendum, une raison de croire en elle-même.

L’Europe actuelle compte douze monarchies qui, exceptée celle d’Espagne, sont toutes en meilleure forme que notre pauvre République. Sans un Roi, il y a longtemps que la Belgique aurait explosé. Que la Grande-Bretagne serait divisée en petits royaumes. Car le Roi, c’est le ciment d’un peuple. Son incarnation. Un lieu indestructible entre la France et les Français. Un homme qui représente non pas un parti mais un peuple dans son entité, dans son identité, un peuple issu du plus profond de son Histoire comme de la plus récente acquisition de la nationalité, un peuple de toutes origines, de toutes races, de toutes religions. Le Roi, c’est le rassembleur, et non pas le diviseur élu par à peine la moitié d’électeurs souvent démotivés.

La République coûte cher. Le train de vie de l’Élysée est très largement supérieur à celui de la Cour de Versailles. Élire un Président tous les cinq ans engloutit des fortunes avec un résultat dont on voit depuis 20 ans où il nous mène. Un Président de la République n’est pas éduqué pour représenter la France. Un Roi héréditaire si : il est éduqué dès son plus jeune âge à gouverner un pays et à en faire respecter ses valeurs, avec l’aide d’un vrai Premier ministre qui dirige un Gouvernement sous la coupe d’un Parlement. Le roi d’une monarchie parlementaire, comme nous aimerions la voir à nouveau, n’interviendrait qu’en cas de manquement grave aux valeurs fondamentales. Cas où il ferait appel par voie référendaire au vote des Français. Et puis, un Roi, c’est l’image d’un pays, autrement plus prestigieux qu’un homme étriqué dans un costume trop grand, sans allure, sans distinction, sans éducation, sans réel savoir-vivre.

Depuis l’an 751, ils sont 52 Rois à avoir dirigé le beau Royaume de France. Quel pourrait être le 53ème ? Un Orléans ? Un Bourbon ? Mon choix est fait, je suis pour la Légitimité incarnée par le jeune Louis le 20ème du nom, heureux père de ces enfants qui formeraient la plus belle famille princière d’Europe ! Il est né en Espagne mais de nationalité française, comme Manuel Valls. Il a un bel accent madrilène mais maîtrise parfaitement notre langue, l’Histoire, la diplomatie, l’économie puisqu’il est banquier, et un avantage non négligeable, il est cousin avec toutes les têtes couronnées d’Europe. Il a de l’allure, un beau sourire, une culture sans faille, une famille pour laquelle il est très attentif. Il a traversé dans sa vie de multiples épreuves : le divorce de ses parents, la mort à l’âge de 11 ans de son frère aîné François, dans un accident de voiture, dont son père et lui même ont échappé non sans de multiples blessures, puis la tragique et brutale disparition de son père, le Prince Alphonse, décapité par un câble sur une piste de ski dans le Colorado, 204 ans après que son ancêtre Louis XVI ait été guillotiné.

Alors, oui, après la malmenée présidence de Jacques Chirac, la malaimée présidence de Nicolas Sarkozy et la détestable présidence de François Hollande et leurs multiples échecs, plutôt que de s’aventurer dans l’inconnu d’un septième président ou présidente de la Vème République, il ne serait pas inconvenant d’envisager le retour d’un roi qui redonnerait à la France une raison d’espérer.

Le Président est mort. Vive le Roi !

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Billet d’humeur d’ANNE-LYS. M. Hollande est indifférent, de facto, à la situation des Chrétiens d’Orient

15 Sep

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M.  Hollande, sans doute dans l’espoir de redorer son blason personnel autant que pour redonner une visibilité diplomatique à la France, s’est rendu à Bagdad pour exposer comment celle-ci compte lutter contre le prétendu « État islamique ».

Son discours cependant montre à quel point il est indifférent à la situation des Chrétiens d’Orient dont la vie est menacée et qui sont jetés sans ressources dans le désert. Il a en effet promis « le soutien et la solidarité de la France » au gouvernement irakien « qui s’est composé démocratiquement et a pu rassembler l’ensemble des composantes du peuple irakien », chiites, sunnites et kurdes, sans mentionner les Chrétiens, origine du peuple irakien, présents sur le sol de ce pays plusieurs siècles avant les « composantes » qu’il cite !