Tag Archives: Frigide Barjot

Billet d’humeur de Paul Turbier. Frigide Barjot hostile au « mariage pour tous » certes mais pas toute seule… bon nombre de royalistes l’accompagnent.

23 Mai

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Je ne connais pas Frigide Barjot, ni de près ni de loin, et j’avoue que ce n’est pas cette lacune qui nuit à la quiétude de mon sommeil. Donc, je ne passerais sûrement pas beaucoup de temps aujourd’hui à l’invectiver.

Pourquoi , Il y eut probablement dans l’immense foule qui descendit à la première manif une bonne poignée de salauds obscurs mais salauds tout de même, quelques voleurs, violeurs et, pourquoi pas, des assassins. Heureusement on y a trouvé un bon paquet de royalistes de toit poil et de tout sentiment, C’est que ce jour-là il fallait être nombreux car pour ruiner le moral adverse la manifestation avait besoin de monde, de plein de monde, de tout le monde. Il fallait que les avenues soient bien pleines et elles le furent. Que la foule ne constitua pas un bloc homogène et monolithique ne fut pas un inconvénient bien au contraire car l’accusation d’opération partisane tomba d’elle même. Par conséquent ce ne fut pas le moment d’un tri au cours duquel, les boucs se seraient vus expulsés afin de ne garder que les blanches brebis.

Dans les combats, il n’y a que deux sortes d’acteurs, les ennemis et les autres amis sympathisants et mous indécis.Tant que la bataille n’est pas gagnée, les ennemis de nos ennemis, sont sinon nos amis, mais au moins nos alliés. L’ennemi ne doit apercevoir aucune faille dans le front de ses opposants, c’est un point dont tout les militaires nous diront l’importance. Peut-être que lorsqu’il sera terrassé, alors nous pourrons trier.

En ce qui concerne madame Barjot, il y a un bon moyen de la faire taire, c’est de parler plus haut et surtout mieux qu’elle Pouvons nous y parvenir ? En ce qui concerne le royalisme, unique objet de mon intérêt, je regrette ( ce n’est pas d’hier) que les talents et les compétences qu’on y rencontre en nombre ne soient pas tendus exclusivement vers un seul but, le retour du royaume. Le reste et en particulier madame Barjot, m’indiffère.

Paul T.  CJA. Vieux grincheux  

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Communiqué de l’Agrif.La double victoire du lobby LGBT-OGM

10 Avr

Communiqué de l’Agrif après le vote de l’article 1 er du projet de loi sur le pseudo-mariage des homosexuels:

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ?

Comme on pouvait s’y attendre, le Sénat entérine le vote de la chambre des députés en faveur de la loi de dénaturation du mariage, non sans le secours à la gauche d’un certain nombre de sénateurs dits de droite.

Une fois de plus la franc-maçonnerie aura assuré la cohésion de la gauche par ailleurs divisée et elle aura comme à l’ordinaire débilité la dite droite.

Cette loi a été imposée par le très puissant et très riche lobby de la minorité LGBT-OGM, agent actif de l’individualisme nihiliste révolutionnaire. Son activisme de groupe de pression politique a culminé en une guerre psychologique utilisant tous les moyens possibles de désinformation dans un constant bombardement médiatique.

Il a notamment encore utilisé à plein la technique d’intimidation et de sidération de la dialectique grossière mais éprouvée de l’antiracisme. Tout le réseau de propagande LGBT-OGM s’est employé simplistement mais efficacement à opposer le camp du bien de la bonne et obligatoire homophilie et le camp du mal de la non-homophilie désignée comme celui de la barbarie homophobe.

Les dirigeants de la réaction de masse contre la loi sont quasi unanimement tombés dans ce panneau. En ne cessant de se disculper de l’accusation, ils se mettaient ainsi en permanence en position de complexés sur la défense. Malgré les moyens d’expression qu’ils avaient, aucun d’entre eux et surtout pas la surnommée Frigide Barjot, n’aura pris le temps de comprendre, de démonter et de dénoncer les grosses ficelles terrorisantes de la pieuvre LGBT-OGM.

En ne cessant de se proclamer « la fille à pédés » (sic !), en ne cessant de faire acclamer des histrions homosexuels, Frigide vraiment Barjot ne voyait pas qu’elle n’en ferait jamais assez ! Qu’elle ne faisait qu’apporter de l’eau au moulin LGBT. Qu’il était totalement absurde et contre-productif de ne cesser d’exalter avec Bongibault le modèle homosexuel.

Comme s’il n’avait pas suffi de dire une fois pour toutes que le combat pour le mariage naturel  n’était pas celui de la haine contre les homosexuels !

Et donc de ne pas déplacer le combat sur le terrain dialectique choisi par la subversion LGBT-OGM. Moyennant quoi, Frigide Barjot et son soviet de bien gentils naïfs, quels que soient leurs titres prestigieux auprès des bonnes masses chrétiennes, auront accompli un grand travail de promotion de l’homosexualité que n’auraient pas imaginé ses prosélytes idéologiques. Le lobby a donc remporté une double victoire : celle de la loi et celle de la promotion panhomosexuelle.

On ne saurait non plus oublier pour autant que c’est l’élection de François Hollande qui a entraîné le vote de cette loi, qui n’eut pas été si vite et si facilement imposée avec une majorité de députés dits de droite. On ne saurait pas davantage oublier que si l’épiscopat français s’était jadis mobilisé contre la loi Chirac-Veil légalisant le meurtre  d’enfants à naître, jamais l’actuelle loi de panhomocratie ne serait passée.

Aussi le combat contre la culture de mort, les combats pour la vie ne doivent-ils pas cesser mais se développer à partir d’une analyse sans complaisance des échecs.

Ils devront être menés avec la claire volonté de les placer non pas certes dans une perspective de politiciennerie mais dans une claire priorité de combat politique, bien sûr éclairé par la morale véritable qui ne saurait se réduire à la vigilance fiscale.

Bernard Antony

Le 10 avril 2013.  

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Avr

*  Ils avaient appelé leur quartier « shitland » !

Et il a fallu attendre 2 ans pour que les trafiquants de drogue du quartier des Boullereaux à Champigny (Val-de-Marne) tombent enfin aux mains de la police et soient traduits en justice.

Une quarantaine de personnes, toutes issues de l’immigration maghrébine ou sub-saharienne, ont comparu de mardi à jeudi derniers devant le tribunal correctionnel de Créteil. De l’est de la région parisienne aux Pays-Bas en passant par Malaga en Espagne, du petit fumeur de joint aux « nourrices » et jusqu’à la tête de réseau, des go-fast le long de l’autoroute A1 aux cages d’escaliers défoncées des tours de cité, ils avaient installé un véritable supermarché de la drogue. Et c’est presque toute l’organisation du trafic de drogue qui comparaissait.

Il s’agissait selon la police du deuxième plus gros marché de drogue en Ile-de-France, après le quartier des Beaudottes à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Les clients, plus d’une centaine par jour, étaient  pris en charge à la sortie du RER ou de l’autoroute pour être conduits directement jusque dans les cages d’escaliers où s’organisait le deal, qui rapportait 30 000 euros de chiffre d’affaire quotidien.
Les enquêteurs ont mis deux ans pour remonter toute la filière. Ils avaient pu interpeller une quarantaine de participants à ce deal, lors de deux interpellations de masse en avril 2010 et septembre 2011.

Le trafic, monumental, se faisait aux yeux de tous, raconte Christiane, une habitante du quartier : « Imaginez que vous êtes au marché, le 1er mai, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble, des tréteaux, et ils vendaient leurs trucs, comme si vous vendiez des salades ». Un autre habitant, Michel, en subissait les conséquences : «  De peur de se faire attraper par les flics, ils filtraient tout le monde, alors effectivement tu peux avoir peur ». Pendant des mois, la mairie a reçu des centaines de témoignages. Jean-Pierre Rivalin est chargé de la sécurité à Champigny-sur-Marne : « Ils ne pouvaient même plus inviter leurs amis ni leurs familles, ils ne pouvaient pas aller et venir librement, comme on doit le faire partout en France ».

Si le trafic a pu s’installer dans ce quartier, c’est bien parce que celui-ci est un quartier pauvre, estime Michel : « 80% de chômeurs… faut bouffer ! Quand y’a des mômes de 13 ans qui sont payés 100 euros par jour, qu’est-ce que tu veux que leur mère dise ? Même si elle sait qu’il trempe dans un truc, il ramène 3 000 euros par mois, point barre ! ».

Richard habite depuis 35 ans ce quartier des Boullereaux à Champigny-sur-Marne. Comment se matérialisait ce trafic ? « Plusieurs bâtiments étaient quasiment interdits d’accès aux locataires par les dealers. 15 jeunes dont vous vous dites qu’ils sont peut-être armés, qui prennent volontairement l’air le plus menaçant possible, personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles, c’était impressionnant, on voyait les guetteurs sur les toits, les dealers former barrage devant l’entrée des immeubles… Les gens arrivaient par la gare, c’était connu, c’était un centre de distribution, ils venaient par le RER, se ravitailler dans notre cité. C’était un climat, les gens sentaient qu’il fallait adopter, comme on dit, le profil bas ».

Céline Berton, secrétaire générale adjointe du syndicat des Commissaires de Police, parle d’un « climat de terreur » : « Dans ce quartier, au moment où la police s’y est attaquée, les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux. Un travail gigantesque a été mené par la police, sur des semaines et des mois, avec des surveillances conséquentes, des interpellations importantes. On était sur des phénomènes de go-fast, en provenance de l’étranger, et pas des petits profils, pas que des petits délinquants, des individus dont certains faisaient l’objet de recherches, de mandat d’arrêt ».

Des peines de 18 mois, dont dix mois à un an avec sursis, ont été requises à l’encontre des quatre « nourrices », chargées de conserver la marchandise. A l’encontre des huit vendeurs, le parquet a demandé des peines allant de 18 mois dont huit avec sursis, à quatre ans ferme. Enfin, pour les sept prévenus soupçonnés d’être à la tête du trafic, dont trois ne se sont pas présentés à l’audience, des peines de cinq à huit ans ferme, avec mandat de dépôt pour les prévenus présents, mandat d’arrêt pour les absents, ont été requises. Par ailleurs, huit mois d’emprisonnement avec sursis ont été requis à l’encontre d’une policière pour avoir communiqué avec un détenu. Notons cependant que ces peines sont inférieures aux réquisitions du parquet et que dix délinquants ont bénéficié d’une mise en liberté, au cous du procès, pour « vice de forme » ! Avec une telle justice, il n’y a aucun doute, nous sommes en sécurité…

Mais ce n’est pas fini !

Le procès des trafiquants de drogue du quartier des Boullereaux, à Champigny, sera suivi par un second opus. A partir de lundi, et pendant toute la semaine, 23 trafiquants seront poursuivis à leur tour devant le tribunal correctionnel de Créteil. Parmi eux, cinq auront déjà été jugés lors de la première semaine.Ce deuxième procès correspond à la deuxième intervention policière dans le quartier des Boullereaux. En effet, après un premier coup de filet en 2010, le trafic de stupéfiants s’est poursuivi avec d’autres trafiquants, obligeant les autorités à organiser une seconde intervention policière en 2011.Ce deuxième procès sera enfin suivi d’un troisième. Le 23 mai, onze personnes comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Créteil, toujours pour trafic de stupéfiants. Cette fois, les prévenus sont originaires d’un autre quartier de Champigny, le Bois-l’Abbé.
Comme quoi, quand la police veut, la police…peut. Mais à quand le rétablissement de la peine de mort pour ces vendeurs de mort ?

*  Alors, pour sourire un peu :

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*  Il est cerné !

Dans sa ville de Tulle (Corrèze), où il a passé quelques heures samedi, François Hollande a dû se contorsionner pour éviter les manifestants. À l’aéroport de Brive-la-Gaillarde, il s’est faufilé par une porte dérobée pour éviter des dizaines de manifestants contre le gaz de schiste. Même stratagème à la préfecture de Tulle, où le chef de l’État est entré par une porte arrière pour ne pas croiser des opposants au mariage pour tous. Et partout, à Tulle comme à Paris, une «affaire Cahuzac» à rebondissements, qui n’en finit pas d’empoisonner la gauche. «C’est un poison lent», résume un poids lourd de l’Assemblée nationale.

De retour à Paris, François Hollande a passé ces deux derniers jours à consulter à l’Élysée. Il a reçu son premier ministre Jean-Marc Ayrault dimanche après midi. Ainsi que deux poids lourds de son gouvernement, Manuel Valls (qui commence à, sentir le vent du boulet Cahuzac) et Arnaud Montebourg. Depuis les aveux de Jérôme Cahuzac, le président ne décolère pas.

Au pied du mur, Hollande doit trouver de nouveaux instruments dans sa petite «boite à outils» pour sortir de la nasse. Le ministre des relations avec le parlement Alain Vidalies planche sur un texte de loi sur la moralisation de la vie publique, dans la foulée des annonces faites par le président mercredi dernier. Jean-Marc Ayrault a déjà promis que le texte serait «d’une grande fermeté». On confirme à l’Élysée: «Ce sera particulièrement fort. Il faut juguler cette crise morale qui ne date pas d’aujourd’hui.» «L’idée est de frapper vite et fort», confie un autre conseiller du président. Le texte devrait être prêt dans les prochains jours, au plus tard la semaine prochaine. Ils n’oublient qu’un détail : il est trop tard, comme nous le disions ce week-end. La France est arrivée très au-delà des recettes de Mr. Bricolage.

Crise de confiance? Crise morale? Crise politique? Crise de régime? Depuis qu’a éclaté la «bombe Cahuzac», politiques et commentateurs discutent gravement de cette épineuse question. Vieille histoire puisque certains prétendent (à tort) qu’à Byzance, moines et érudits débattaient du sexe des anges pendant que les troupes du sultan étaient sur les remparts… Mais, quel que soit le nom qu’on lui donne, la crise est là, et bien là. La colère du peuple est si profonde, si brutale, si imprévisible dans ses développements qu’alimentent jour après jour les révélations de la presse, que la seule question qui se pose à tous ceux que préoccupe l’avenir de la République se résume à cette question: « mais comment l’apaiser ? » Certains allant même jusqu’à oser prétendre que le salut pourrait venir de la fondation…d’une Sixième République ! Comment être aussi borné devant le constat des cinq débâcles précédentes ?

En vérité, s’il faut effectivement  » frapper vite et fort « , cela passe par un choc politique et une révolution de la pensée bien éloignés d’un prétendu projet de loi sur  » la moralisation de la vie publique « . Car une seule issue s’offre désormais au pouvoir en place : UN ROI POUR LA FRANCE, SINON ELLE MOURRA.

 » Cherchez d’abord son Royaume et sa Justice et tout vous sera donné par surcroît  » (Mathieu, 6, 33.)

*  D’autres que nous y pensent aussi :

En voici, pour preuve, un extrait de l’éditorial de Jean-Pierre Maugendre, dans Renaissance catholique:

« […] En fait de « ré-enchantement du rêve français », François Hollande nous mène benoîtement vers le chaos. Il est certain que s’il persiste dans son projet d’imposer « le mariage pour tous », l’opposition va se durcir et se politiser, malgré la volonté de Frigide Barjot et de l’UMP de ne surtout pas remettre en cause le système actuel. Les manœuvres pour remettre en selle les élus de l’UMP, qui, il y a 6 mois, à quelques exceptions près, auraient voté sans barguigner « le mariage pour tous », sont pathétiques à observer.

La IVe République s’effondra sur elle-même de ne pas avoir su résoudre la question algérienne. Il n’est pas impossible que la Ve implose sous les effets conjugués de la crise économique et financière, et maintenant sociétale et identitaire. Les princes qui nous gouvernent, coupés du peuple qu’ils méprisent depuis longtemps, ne comprennent pas ce qui se passe. Ils n’ont pas vu germer avant leur éclosion les bourgeons du printemps français et catholique qui ont été préservés de l’hiver matérialiste par des familles, des écoles, des paroisses… qui avaient pris au sérieux la parole de Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ! » Ils ne comprennent rien à ce peuple qu’Élie Peillon*, le fils de Vincent, voudrait pendre en place publique.  Cette jeunesse motivée, ardente et disponible peut faire reculer un Gouvernement qui, sans doute, espère et craint à la fois « une bavure mortelle » qui liguerait contre lui les parents solidaires de leurs enfants, même si, bien sûr, tous les cadavres n’ont pas la même valeur aux yeux de la classe médiatique : tout le monde connaît Malik Oussekine et personne Sébastien Deyzieu.

Face à une classe politique totalement déconsidérée par sa corruption endémique et par son mépris du bien commun, uniquement soucieuse de conserver ses prébendes et ses privilèges, le salut ne pourra venir que d’une réforme en profondeur de nos institutions et un renouvellement quasiment complet de notre personnel dirigeant. Les institutions de la Ve République assurent une prédominance totale de la potestas sur l’auctoritas. Le couvercle est soigneusement fixé sur la cocotte minute qui continue de bouillir. Plus le temps passe, plus l’explosion, inévitable car les différentes crises poussent leurs feux sous la marmite, sera violente ! »

* voici l’opinion d’Elie Peillon, le fils de son papa, exprimée sur Facebook:

Elie PeillonSans compter que papa devrait lui donner des cours particuliers de langue française.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Rodin, la lumière de l'antique

 

De Céar à Rodin

Écrin contemporain dédié à l’archéologie, le Musée départemental Arles antique abrite le célébrissime buste de César et les trésors romains découverts dans le Rhône. En 2013, le musée célèbre « Rodin, la lumière de l’Antique » avec une exposition prestigieuse qui explorera les inspirations croisées, les liens tissés à travers les siècles.

Rodin voulait ancrer sa pratique de la sculpture dans la continuité de l’art grec fondateur. Son art fait écho, par la perfection plastique et l’expressivité de ses formes, à l’idéal grec.

Pour cet événement international, le Musée du Louvre prêtera la Vénus d’Arles, chef d’œuvre antique offert à Louis XIV.
En 2013, le Musée dévoilera l’épave d’un navire romain sortie presque intacte du fleuve et présentée comme si elle était à quai, dans une extension du musée spécialement construite à cet effet. La nouvelle aile de près de 900 m2 mettra en valeur le rôle du Rhône dans l’Antiquité et présentera ainsi plus de 400 objets.

Musée départemental Arles antique
Avenue 1ere division France libre
Presqu’île du cirque romain
BP 205 13635 Arles cedex
Tél. 04 13 31 51 03
www.arles-antique.cg13.fr

Le 8 avril 2013.

Jean-Yves Pons.

19 mars 2013. En ce jour de la fête de Saint Joseph et du début du pontificat de notre Saint Père le pape François..

19 Mar

Notre ami Denis Bataille, Conseiller à l’Information, aux Moyens de Communication et à leur Usage dans la Société du CER nous transmet ce communiqué publié sur le blogue de Jeanne Smits.

Le blog de Jeanne Smits


Message de haine du PS français contre les défenseurs de la vie et de la famille

Posted: 18 Mar 2013 02:50 PM PDT

Un communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen, membre du groupe de l’Alliance progressiste des Socialistes et Démocrates, vient de tomber dans ma boîte aux lettres. Il s’intitule : « La mal-nommée “Semaine pour la vie” », et il vaut son pesant de petits fours et champagne. Je vous le livre tel quel.

Catherine Trautmann« Deux jours par an, tout ce que l’Europe compte de réactionnaires se retrouve au Parlement européen à l’invitation des conservateurs, des eurosceptiques et des populistes européens – PPE, ECR et EFD – pour condamner en vrac l’IVG, les homosexuels, les chercheurs, le progrès et les droits fondamentaux.

Pour Catherine Trautmann, Présidente de la délégation socialiste française, “ce rassemblement d’élu-e-s anti-IVG et homophobes est un moment toujours pénible dans l’année parlementaire. Les propos sont souvent sordides, et les auteurs salissent l’Institution en utilisant le logo et les locaux du Parlement européen ; ils espèrent ainsi donner un vernis officiel à leur positionnement réactionnaire et heureusement largement minoritaire.”

“Habituellement, les Français se font rares à cette tribune ; même à cette occasion, Philippe de Villiers ne vient pas ! Mais cette année, la loi française en faveur du ‘Mariage pour tous’ est l’occasion pour les haineux d’Europe de se faire entendre, raison pour laquelle ils ont convié la médiatique Virginie Tellenne, alias Frigide Barjot”, ajoute l’élue.

“Présentée dans l’invitation sous son faux nom, avec comme profession ‘comique’, je m’étonne de cette nouvelle manipulation qui voudrait faire croire que l’Europe est contre la loi Taubira. Il doit être clair pour tous que les opposants au ‘mariage pour tous’ défendent des positions contraires aux valeurs fondamentales de l’Union européenne. Le mariage pour tous a déjà été voté dans de nombreux pays d’Europe, y compris par des conservateurs. Il est temps que la démocratie et les droits fondamentaux soient respectés !” conclut Sylvie Guillaume, Vice-présidente du Groupe des Socialistes et Démocrates. »

 Les mots en gras sont ceux du communiqué, mais s’ils n’avaient pas été soulignés ainsi, je m’enserais chargée. Retenez bien cette phrase en effet : « Il doit être clair pour tous que les opposants au “mariage pour tous” défendent des positions contraires aux valeurs fondamentales de l’Union européenne. »
 
On peut penser que cela est faux ou erroné, mais de fait les textes, les rapports, les pressions du Parlement européen vont le plus souvent en ce sens. Il est seulement rare que cela soit dit avec autant de virulence et de haine.
 
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BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 janvier 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

11 Jan

« mariage

*  Encore un petit effort, mes chers compatriotes !

Vous n’en êtes plus si loin. Peut-être même que vous finirez par être majoritaires dans ce pays laborieux. Il suffit d’avoir un peu de patience…car l’affaire n’est pas encore « pliée » (comme ils disent). Mais au fait de quoi parlons-nous ?

Tout simplement de l’opinion des Français sur le pseudo-mariage pour tous et ses conséquences annoncées sur la filiation.

Un sondage mené par l’organisme Opinion Way*, réalisé les 9 et 10 janvier 2013 pour Le Figaro et LCI, montre que les Français sont désormais 55% à être opposés à l’adoption par les homosexuels (+12 points par rapport à mai 2012) et 45% à y être favorables (-11 points en huit mois). Le soutien au « mariage » homosexuel recule également, passant de 60% à 57% tandis que le refus progresse (39% en mai 2012, 43% aujourd’hui). Enfin, 63% des Français sont opposés à la PMA pour les lesbiennes. L’électorat le plus conservateur reste celui de l’UMP (64% sont opposés au mariage, à l’adoption et à la PMA), devant celui du FN (52%), du MoDem (28%), du PS (20%) et du Front de gauche (19%).

*sur un échantillon représentatif de la population française de 981 personnes.

En voilà les chiffres résumés par Le Figaro :

*  A la pointe du combat…

Nous trouvons, et c’est heureux, les catholiques et, en particulier, l’enseignement catholique qui, ne craignant pas les anathèmes de la religion laïque, s’élance dans les pas de son Secrétaire-Général, Eric de Labarre.

Ainsi, le prestigieux lycée Stanislas à Paris a envoyé un tract aux parents d’élèves (voir ci-dessous) les appelant à manifester dimanche. Le courrier est daté du 14 décembre dernier, il est signé de l’association des parents d’élèves de l’enseignement libre de Stanislas. Ce courrier donne rendez-vous le 13 place d’Italie à 13 heures. Pourtant, l’Apel nationale, qui représente 845.000 familles et est apolitique et non-confessionnelle,  n’appelle pas officiellement à manifester.

Cette semaine, un autre établissement catholique, à Saint-Lô, a envoyé une lettre contre le pseudo-mariage pour tous, aux parents d’élèves avec leur bulletin de notes.

Dans le collectif très divers qui organise la manifestation de dimanche, appelé « Manif pour tous« , les deux associations les plus importantes sont catholiques.

Et, sur le terrain, les AFC, la Fédération des associations de familles catholiques, une structure officiellement reconnue par l’Eglise, apporte son puissant réseau de 30.000 familles et 350 associations. Antoine Renard, son président, explique « qu‘il faut mettre en échec ce projet fou. Nous avons très vite décidé de rejoindre l’appel lancé par Frigide Barjot et mis nos moyens personnels et matériels à disposition de cette organisation là. Nous avons réservé des cars et des trains spéciaux ».Partager

Autre pilier organisateur de « la Manif pour tous », Alliance Vita, l’association « pro-vie » fondée en 1993 par Christine Boutin. Elle mobilise 1.000 volontaires, une dizaine de personnes à plein temps et 37.000 soutiens financiers. Tug Dual Derville, son délégué général précise: « On a dépassé les 900 cars qui viennent de la France entière. Des personnes viendront en covoiturage. Il y a aussi eu une articulation entre les réseaux sociaux mais aussi un tractage qualitatif et nous discutons avec les personnes que nous rencontrons. Cela a permis de mobiliser très fortement. »

 Enfin, côté épiscopat, de nombreux évêques et paroisses appellent à défiler. Le cardinal André Vingt-Trois a invité les Français à « se » manifester, une nuance sémantique à laquelle il tient, justifiant qu’il n’appelle pas à manifester, ajoutant qu’il irait tout de même « saluer » les manifestants. Le Pape Benoît XVI lui-même a demandé aux catholiques d’être combatifs sur les questions de famille et de société.

Ces appels devraient être entendus par un demi-million de personnes dimanche. Si c’est le cas, ce serait cinq fois plus que lors des manifestations contre le PACS qui avaient réuni 100.000 personnes. Jamais, depuis les manifestations de 1984 pour l’école libre, les catholiques ne s’étaient autant mobilisés.

Alors, à dimanche !

*  Les négociations sur l’emploi piétinent :

Pourtant, la nouvelle version du projet du patronat sur la sécurisation de l’emploi, remise aujourd’hui aux syndicats, accepte le principe d’une taxation des contrats les plus courts courts. Une taxation consentie « en échange d’incitations, de baisses de charges afin d’encourager à embaucher les jeunes en contrats longs« . Et voilà le chantage qui redémarre ! Sortirons-nous de l’ornière ?

C’était le principal point de blocage dans la négociation sur la sécurisation de l’emploi. Le patronat ne voulait pas en entendre parler et les syndicats en faisaient une condition préalable à tout accord.

Le projet d’accord prévoit ainsi de porter les cotisations employeurs à l’assurance chômage de 4 à 7% pour les contrats d’une durée inférieure à un mois et à 5,5% pour ceux d’une durée comprise entre un et trois mois. Ne sont pas concernés toutefois « les CDD de remplacement« , les contrats saisonniers ainsi que le CDD d’un salarié qui est ensuite embauché en CDI.

En échange, un contrat à durée indéterminée conclu pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans serait exonéré de ces mêmes cotisations d’assurance chômage pendant une durée de trois mois, « dès lors qu’il se poursuit au-delà de la période d’essai« . Bref…donnant, donnant.

Cette disposition proposée par le patronat devrait figurer dans un avenant à la convention d’assurance-chômage, qui entrera en vigueur au 1er juillet 2013.

Les syndicats « réformistes » (comme on les appelle), la CFDT en tête, avaient fait d’un renchérissement des contrats de travail courts une condition sine qua non de leur feu vert à un accord. Cette concession faite in extremis par le patronat, au dernier jour de la négociation, laisse désormais espérer trois signatures de syndicats, celle de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC. Pour être validé, un accord ne doit pas être rejeté par plus de deux syndicats.

Mais quelques points de désaccord subsistent, notamment pour la CFTC, qui attend encore des concessions de la part du patronat sur les motifs de licenciement, et la fin des négociations pourrait s’avérer houleuse y compris du côté des syndicats

du patronat, qui ne sont pas tous d’accord sur la taxation des CDD. L’UPA, principal syndicat d’artisans, déplore qu’il n’existe pas « un distinguo entre les différents types de CDD« ; « Dans l’Etat actuel, l’UPA ne va pas signer un accord dans lequel elle a tout à perdre« .Partager

Une dernière ligne droite d’autant plus difficile que les discussions bloquent aussi sur la question du choix des prestataires de mutuelle pour les entreprises : l’UPA, soutenue par FO, redoute que le marché des mutuelles d’entreprises « soit livré aux sociétés d’assurance« .

Se dirigera-t-on d’un désir de « flexi-sécurité » vers le constat d’une « flexi-précarité ?

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Marignan, tout le monde connaît (ou croit connaître). Mais qui se souvient, en France, de Bouvines qui n’eut pas moins d’importance dans notre histoire ?

Le nom de BOUVINES s’est inscrit dans l’histoire de la France, il y aura 800 ans en juillet 2014. La victoire qu’y remporta Philippe Auguste sur les coalisés fut d’une importance considérable. Bien au-delà de son aspect guerrier, elle fut l’acte fondateur de la nation française et elle généra des transformations sensibles dans plusieurs pays européens.

Ce village, jadis appelé Pont-à-Bouvines, est situé entre Lille et Tournai, à quelques kilomètres de la frontière franco-belge. Autrefois sous la dépendance des abbayes de St-Amand et de Cysoing, il est bâti sur la rive droite de la Marque,rivière  marécageuse et impossible à franchir pour les charrois. Son ancien nom exprime assez le rôle stratégique qu’il a pu jouer, dans ce couloir d’invasions, au cours des innombrables guerres qui ont ensanglanté ces riches terres tant disputées de la Flandre dite française.

Au début du XIIIe siècle, dans un contexte d’élan démographique, de ferveur religieuse et d’essor économique dans la chrétienté européenne, la dynastie capétienne, qui se présentait comme héritière de Clovis et de Charlemagne sur le trône de France, avait succédé en 987 aux Carolingiens. Forte d’une heureuse suite de successions en ligne directe, elle avait réussi à rendre la Couronne définitivement héréditaire. Le roi Philippe II dit « Auguste » (étymologiquement : celui qui est né en août et/ou celui qui augmente son héritage) était le septième de cette lignée. Il tenta de réaliser le vieux rêve de rendre effective sa suzeraineté nominale sur ses puissants vassaux du « Royaume des Francs ».

Relayé par un début d’administration forte et dévouée, avec une habileté obstinée et peu regardante des moyens, il chercha à diminuer la pression que le royaume subissait, à la fois au Sud et à l’Ouest, de la part des Plantagenêt (cette famille angevine possédait, en plus de l’Angleterre, les 2/3 des fiefs du royaume de France). Il voulut, au Nord, rogner sur l’opulent comté de Flandre alors à son apogée, et se prémunir des menaces des ambitieux détenteurs du saint Empire romain germanique, à l’Est.
Philippe, chrétien autant par opportunité que par conviction, comme tous les princes européens, tenta de se concilier les bonnes grâces de la cour de Rome. Après de nombreux démêlés, notamment liés à sa situation matrimoniale, il réussit à se faire passer pour le défenseur des intérêts du saint Siège. Il se plaça en position favorable dans les conflits qui mirent aux prises Innocent III avec l’empereur Othon et avec le roi Jean d’Angleterre.

Une puissante coalition se forma contre Philippe, ce « roitelet », comme le nommaient ses ennemis. Elle regroupa les trois plus puissants princes d’Europe : Othon IV de Brunswick, Jean Sans Terre, roi d’Angleterre, Ferrand de Portugal, comte de Flandres, Renaud de Dammartin, comte de Boulogne. Elle attira également d’influents barons français, mécontents de l’autoritarisme du roi.

Le dimanche 27 juillet 1214, l’armée française doit traverser la Marque pour emprunter le pont de Bouvines ; bien que l’Eglise l’interdise, Othon, déjà excommunié, décide de lancer l’agression sur l’arrière-garde française, Philippe Auguste est dans l’obligation d’engager la bataille. La victoire du roi, dont pourtant les troupes étaient apparemment en nombre inférieur et moins aguerries, fut sans doute remportée par la supériorité stratégique et la cohésion des soldats et de leurs chefs et par les prouesses techniques des chevaliers français qui étaient considérés comme les meilleurs tournoyeurs de leur temps. L’effet de surprise joua un grand rôle dans la célébrité de ce fait d’armes médiéval. Son issue inattendue fut vantée par le clergé français comme miraculeuse.

Cette bataille eut des conséquences déterminantes à l’étranger. Otton perdit sa couronne, les comtes de Flandres leur puissance. Dépossédé de ces territoires, Jean sans Terre cessa les hostilités contre la France et regagna l’Angleterre. Déconsidéré, il fut mis sous la tutelle de ses barons et leur accorde la « Grande Charte » (1215).

Cette bataille a inspiré de nombreux écrivains et artistes tels Georges Duby, Ernest Lavisse, Robert Garnier, Max Gallo ou encore Horace Vernet et Georges Mathieu.

En 1914, dans une Europe bientôt en guerre, le 700ème anniversaire avait donné lieu à des manifestations d’ampleur nationale, à connotation patriotique et militaire. Aujourd’hui dans une Europe en paix, nous souhaitons donner au 800ème anniversaire de la bataille de Bouvines un caractère festif et culturel, partagé par un maximum de communes, avec une dimension et un un sens à la hauteur de l’événement.

C’est à cet effet que l’association « BOUVINES 2014 » a été créée.

Sa vocation est de mobiliser et de coordonner toutes les initiatives qui contribueront à faire de cet anniversaire un événement majeur sur le plan régional, national et européen. C’est un ambitieux programme d’animations qui est en cours d’élaboration.

La paix, la jeunesse et l’Europe
  • La paix, car si Bouvines est une victoire, nous sommes convaincus que la plus belle des victoires, c’est la paix. D’ailleurs au 13ème siècle, cette bataille fut suivie d’une longue période de paix relative, ce qui était plutôt rare à l’époque.
  • La jeunesse, parce que c’est elle qui construira cet avenir, et c’est elle qui portera les valeurs tirées du passé.
  • L’Europe parce que ce qui s’est passé à Bouvines est un événement européen qui s’inscrira dans ce socle de mémoire commune où l’union trouvera ses racines. 
Les objectifs
  • Favoriser le développement culturel local en l’inscrivant dans une dimension intercommunale et ainsi, participer au rayonnement de la région,
  • Susciter l’émergence de « projets citoyens » en faveur d’une identité européenne,
  • Stimuler la création artistique autour de la thématique historique,
  • Encourager les réflexions sur les notions de paix, de jeunesse, d’identité,
  • Offrir un programme culturel de qualité pour les publics délaissés géographiquement,
  • Contribuer à un tourisme d’histoire qui pourrait accroitre l’intérêt des touristes venant de la métropole.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider et promouvoir cet excellent projet dont nous aurons nécessairement à vous reparler.

(armoiries de Bouvines: bandé d’or et d’azur de six pièces)

Le 11 janvier 2013.
Jean-Yves Pons.