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Elections présidentielles françaises. Les « primaires » comme leur nom l’indique.

22 Nov

        Tout étant dit dans le titre de cette brève analyse, l’on pourrait se dispenser d’aller plus loin. Pour autant, voici quelques mots supplémentaires.
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La république qui s’y connaît en machins (référence à une expression du Président de la république Charles de Gaulle le 10 septembre 1960 à Nantes) vient encore d’en inventer un.

  • Les primaires allongent la durée des périodes mortifères que sont les campagnes électorales ajoutant une … (et même deux) campagnes à la campagne.
  • Les primaires divisent une fois de plus le peuple Français en surajoutant à la division mortifère une division interne à ces deux concepts. Pire, certains électeurs quittent leur camp « naturel » pour tenter de détourner le vote majoritaire attendu de leurs adversaires.
  • Quelque soit le nombre de ceux qui auront voté pour les primaires en cours et à venir, ce nombre sera nécéssairement inférieur à celui des votants qui s’exprimeront pour l’élection présidentielle. Le destin de notre pays reposera donc in fine sur un assez petit nombre de personnes.
  • Pour tout arranger le mécanisme des parrainages https://fr.wikipedia.org/wiki/Présentation_des_candidats_à_l’élection_présidentielle_française ajoute  de la  durée  et  de l’opacité  à raison de la nécessité de « remercier » les faiseurs de roi ».
  • Les primaires sont l’occasion d’ajouter quelques chapitres à la liste des promesses qui ne seront pas tenues et qui par conséquent n’engagent en effet que ceux qui y auront crus. Mais cette fois à l’intérieur de leur propre camp.
  • Cette sur division est d’autant plus condamnable que chaque candidat est politiquement conduit à dire à chaque segment ce qu’il voulait entendre. L’unité nationale en ressortira atomisée et innombrables seront les coc… qui en voudront à celui qui aura promis et qui n’aura pas tenu et ceci quel qu’il soit.
  • Les primaires de droite comme de gauche, ont exacerbé les différences et accentué les divisions.
  • Les primaires organisées par la  gauche, postérieuremen à la mise en ligne de  cette analyse , ont  aussi mis en lumière des approximations  au long  du processus. Et je dis « approximations  » pour ne  pas dire tricheries.
  • Pour tout arranger, le contrôle sur la régularité des primaires  est intégralement entre les mains du parti organisateur sans  aucun contrôle externe et   indépendant  comme le sera celui du Conseil constitutionnel sur l’élection présidentielle or les primaires  sont de facto le premier tour de l’élection présidentielle.
  • Et enfin et nous avons gardé le meilleur pour la fin ; les primaires réintègrent dans le choix du chef de l’Etat les partis politiques que le général De Gaulle qui avaient bien vu leur nocivité avaient entendu en exclure.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Docteur en Droit, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles

Pierre Jeanthon :  » Pour remettre le pays en ordre de marche, il faut vaincre les forces centrifuges, corporatismes, avantages acquis, communautarismes ».

5 Oct

Divorces à la française

Publié dans Politique, le jeudi 1 octobre 2015 par Pierre Jeanthon

Fustel de Coulanges qui écrivait en 1870 :

« Ce qui distingue les nations, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la patrie. Voilà pourquoi les hommes veulent marcher ensemble, ensemble travailler, ensemble combattre, vivre et mourir les uns pour les autres. La patrie, c’est ce qu’on aime. Il se peut que l’Alsace soit allemande par la race et par le langage ; mais par la nationalité et le sentiment de la patrie elle est française », et la parole à Ernest Renan qui, dans un discours prononcé à La Sorbonne en mars 1882, déclarait :

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs, l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

Malgré l’Internationale socialiste de Marx et « la nation voilà l’ennemie » de Rockefeller, l’amour de la patrie était encore chevillé au cœur d’une majorité de Français vers la fin des années 50.

Un peu plus tard Sartre encensait « les porteurs de valise du FLN », unique « interlocuteur valable » avec lequel de Gaulle traita. Six ans après l’air d’Évian polluait le Quartier Latin.

Les fils de la Révolution avaient réalisé que les grands ancêtres n’avaient pas écrit l’acte de naissance sur une page blanche mais sur une feuille de papier à entête de la France.

Afin que le mot abhorré soit oublié, ils ont taillé dans l’enseignement de l’Histoire et pour éviter une éventuelle rupture d’amnésie, ils ont inventé la repentance envers un passé présenté comme une succession d’heures plus sombres les unes que les autres.

À partir de là, même la transmission de l’héritage culturel fut considéré comme une atteinte au libre choix des citoyens, quant au souvenir des racines chrétiennes dont l’odeur nauséabonde agresse le nez délicat de B. Cazeneuve…

Pour meubler le vide ils ont institué les valeurs de la République dont on cherche toujours le contenu spécifique. Qu’importe, elles seules éclairent vos pensées ; d’ailleurs pour vous éviter l’effort de penser, ils ont revu l’apprentissage de la langue française, outil par lequel la pensée s’exprime.

Résultat, la France n’étant plus digne de notre amour, il suffit d’aimer la République Française pour vivre ensemble. Le hic est, qu’il soit sans sel, sans sucre ou sans matières grasses, on n’aime pas un régime, on le subit ; et péniblement quand il s’agit d’un régime politique sans idées et sans volonté autres que celles de gagner quelques points dans les sondages.

Pour remettre le pays en ordre de marche, il faut vaincre les forces centrifuges, corporatismes, avantages acquis, communautarismes…, faire accepter des sacrifices équitablement partagés et persévérer dans l’effort.

Pour que ce qui est nécessaire devienne possible, la voix du Pays réel devra préalablement prononcer la nullité du divorce franco-français afin qu’après avoir retrouvé l’amour de la France, les Français redécouvrent l’envie de faire fructifier et transmettre l’héritage qu’ils ont reçu à leur naissance.

Contre la coalition des rongeurs installés dans le fromage de la République, des médias et des apologistes de la culture contemporaine, la guerre de libération de la voix du Pays réel sera difficile et longue ; c’est pourtant le prix à payer pour que, dans la France de demain, nos enfants ne soient plus déshérités du legs accumulé par leurs anciens, souvent au péril de leur vie.

Prends ton fusil Grégoire

Prends ta gourde pour boire…

Pierre Jeanthon, CJA.

http://vexilla-galliae.fr/actualites/politique/1554-divorces-a-la-francaise

 

 

Bref éphéméride. 6 juin 1944

6 Juin

Je ne me substituerai pas à notre ministre des Armées,mais c’est aujourd’hui l’anniversaire du débarquement du 6 juin 1944.
Je rend hommage à mes deux grands-pères résistants, l’un Gaulliste et l’autre jeune engagé pour la libération du pays.
Remercions le général DE GAULLE et les américains qui certes sont venus pour empécher les soviets de poser leur drapeau rouge à Paris et dans toute l’Europe et même sur « Big Ben ».
Mais aussi tous ces jeunes morts aux combats et qui ont délivré la France des nazis.
Le débarquement commence par mauvais temps et les américains avec « OVERLOOD » ont brouillé l’ABWER » les services de renseignements de la WEHRMACHT » sur le lieu précis du débarquement!
Hitler étant persuadé que les alliées débarqueraient dans le Pas de Calais!
Sauf Rommel qui, arrivé en hâte sur les plages normandes, décide de renforcer le dispositif de défense des côtes françaises du Nord jusqu’a la frontière espagnole.
Deux éléments vont contribuer au succès de l’opération.
1) le mauvais temps qui empêche les Allemands de voir l’arrivée des alliées.
2) Overlood et l’action de la résistance qui dynamite les voies férrées. S’y ajoutent les parachutages des premiers commandos donc les premiers français du Commandant KIEFFER.
Mais ce que les alliés ignoraient, c’est que, dans le Pas de Calais, la 15 ème armée allemande était en réserve avec de redoutables divisions de panzers SS équipées du fameux char « TIGRE » qui était le meilleur blindé de la deuxième guerre mondiale.
Et dans la région de Bordeaux la fameuse 2 ème Panzer SS de Dietrich qui, en remontant empéchera les troupes alliées de prendre Caen à J+ 6!
Au nord, la Panzer « Herman Goering » tiendra en échec les armées de Bradley et de Montgomery jusqu’a ce que le ciel veuille bien se dégager et que l’aviation, l’arme mortelle des guerres modernes, ne vienne anéantir les armées Allemandes à Carentan s’ouvrant les portes de Cherbourg, de la Bretagne et la route de Paris, les dernières poches Allemandes étant enfoncées par les blindés de PATON.
Le 26 aout Paris est libéré par la deuxième D.B de LECLERC qui a négocier avec DE GAULLE pied à pied auprès de CHURCHILL et de EISENHOWER. Mais la guerre continue jusqu’en Alsace et aux bord du RHIN.
La dernière contre-attaque a lieu dans les Ardennes, où Hitler lance ses dernières forces qui ne reculent que de quelques mois l’issue fatale de la débacle Allemande .
Comte de PRINCAY

Jours tranquilles aux Pays-Bas. Passage de flambeau entre la reine Béatrix et son fils le prince d’Orange : Willem-Alexander.

22 Fév

 

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Jeudi, 21 février 2013 Pays-Bas: la reine Beatrix abdique en faveur de son fils. Ou, vive la Royauté quand même !… Le mardi 29 janvier, France info a consacré une « page » très intéressante à la décision d’abdication prise par la reine, en particulier, mais aussi, et surtout – de fait – à la Royauté, et au rapport de la Hollande avec « sa » royauté; même si c’est indirect et involontaire, le reportage et le commentaire de Stéphan de Vries ont très vite amené à l’intérêt de la royauté, et à ses avantages, y compris lorsque, en théorie, la reine (ou le roi) n’a aucun pouvoir d’administration directe des choses…

Nous l’avons dit plusieurs fois : aucune des actuelles royautés d’Europe ne saurait être prise comme modèle pour la Royauté que nous voulons en France. Tant qu’il y a eu des rois chez nous, c’est-à-dire jusqu’à Louis-Philippe, le roi a régné et gouverné, et nous ne voulons pas d’un figurant à la tête de l’Etat, qui se contenterait de couronner le Système, et de présider, en la cautionnant, donc, à la destruction méthodique de notre société traditionnelle par ledit Système.

De la Constitution de la Vème République, élaborée par de Gaulle, le précédent Comte de Paris (Henri VI) disait : « Il l’a faite pour moi ». Les pouvoirs de l’actuel président de la République transmis au Chef de la Maison de France – pour faire simple et court – on voit combien « notre » royauté serait différente de celle de Juan-Carlos, ou des rois et reines nordiques… Il n’en demeure pas moins que, par sa seule présence, en supprimant la lutte pour le pouvoir suprême, et par l’action personnelle des monarques – parfois cachée, comme l’explique très bien, ici, Stéphan de Vries… – la royauté, même imparfaite, même incomplète, c’est toujours mieux ou moins mal (comme on voudra) que la meilleure des républiques (que l’on cherche bien vainement, chez nous depuis des lustres…)

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/01/30/hollande-le-reine-beatrix-abdique-en-faveur-de-son-fils-ou-v.html

   Pas  de  campagne coûteuse  pour une  élelection présidentielle , pas de  déchirure entre les sujets, pas de promesses   inconsiderées pour se faire élire;  promesses  qu’on ne tiendra pas , ce  qui fera mauvais geenre ou que l’on tiendra, ce qui sera pire

                                                A.T.

Reine Béatrix: « Servir mon pays et  donner  corps à la Royauté »                                                                                                                      http://www.rtl.be/videos/video/431130.aspx

 

La recherche vaine par la République d’une éthique qui pourrait guider son action. Le cas du Ministére des Affaires étrangères.

29 Déc

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Décret n° 2012-1461 du 26 décembre 2012 portant prorogation du comité d’éthique du ministère des affaires étrangères

Notice : à sa création en 2007, le comité d’éthique du ministère des affaires étrangères a été investi d’une triple mission * mener une réflexion sur l’éthique et la déontologie au sein du ministère et formuler toute proposition de nature à en assurer la promotion ; * développer toute action utile à la diffusion des règles de déontologie, notamment dans le cadre de la formation professionnelle des personnels ; * rendre  à la demande du ministre un avis sur les questions relatives à l’application des règles de déontologie.

 Depuis 2010, il peut également être saisi de questions d’ordre général relatives à la déontologie par les organisations syndicales représentatives aptes à désigner les représentants du personnel au comité technique ministériel.  Le présent décret proroge l’existence de ce comité pour une durée de cinq ans

A la lecture  du texte  ci-dessus , deux types de réflexion  peuvent être faites :

Au plan de la forme, alors  que nous avions  cru comprendre  que la chasse aux  Comités, Commissions,  Hauts-conseil,  et autres Conseil supérieurs joliment nommés  en son temps par le général De Gaulle : Comités Théodule* : voici un comité  dont l’existence est prorogée pour au moins cinq ans.

* D’une parole de Charles De Gaulle  prononcée lors d’un voyage à Orange  le 25 septembre 1963. http://fr.wiktionary.org/wiki/comité_Théodule

Au plan du fond, l’on voit  bien que le refus  par les gouvernements de la République de reconnaître une transcendance d’origine  divine les  conduit à rechercher un peu partout une sorte de morale,  ici nommée  éthique,  mais  dont  on voit ma lle fondement et le  contenu qu’elle pourrait avoir .

  Il est à peine besoin d’ajouter que la Monarchie incarnée dans le roi très  chrétien en France n’a jamais eu besoin de définir une éthique puisque  son divin protecteur et instaurateur , le Christ, s’en était  chargé.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, président fondateur de la Charte de  Fontevrault. Garde des Sceaux,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux Devoirs et aux Droits des Citoyens et Conseiller aux Réformes institutionnelles.  

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 décembre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

24 Déc

*  Les cabris sont de retour ! 

Chacun se souvient sans doute de la célèbre phrase du général de Gaulle, lors d’un entretien avec Michel Droit: « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !… mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien« .

Nous pouvons, aujourd’hui encore, constater la justesse et la pérennité de la remarque.

Pourtant, certains persistent à avoir une autre vision des choses et à s’enfermer dans leur discours schisophrène ! le plus récent en date est l’ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors. Qui, lors de l’émission BFMTV/Le Point/RMC diffusée dimanche, a estimé qu’un changement de traité européen était nécessaire !

« Je considère qu’un changement de traité, même du point de vue des intérêts français, est meilleur que son report« , a déclaré M. Delors. « La solidarité, ça passe par un abandon de souveraineté en ce qui concerne la gestion de la monnaie commune, l’harmonisation progressive des fiscalités, l’effort de cohésion à l’intérieur de la zone euro« , a-t-il précisé.
En revanche, a-t-il poursuivi, « les systèmes sociaux sous contrôle économique doivent relever des décisions de politique nationale« .
« Aujourd’hui, c’est simple: les Européens ont le choix entre la survie ou le déclin », a-t-il dit. « Vous remarquerez que Mme Merkel a fait allusion à un nouveau traité. Et une fois de plus, c’est la France qui a dit: On verra ça plus tard« , a-t-il ajouté.
« Si nous ne faisons pas cela, c’est-à-dire consolider l’euro, trouver un bon accord avec la Grande-Bretagne, alors nous irons vers une zone de libre-échange. Une zone de libre-échange sans pouvoir politique, sans aller de l’avant, sans politique de solidarité, c’est une Europe qui disparaîtra« , a-t-il pronostiqué.
Monsieur Delors a bien 87 ans, n’est-ce pas ?
Et n’est-ce pas le général de Gaulle qui disait aussi: « La vieillesse est un naufrage !… »
 

*  Les oliviers de Gethsémanie :

C’est au pied du mont des Oliviers à Jérusalem que commence la Passion de Notre Seigneur Jésus Christ.Et, plus précisément dans le jardin de Gethsémani. Là, se trouvent aujourd’hui 8 oliviers dont on prétend qu’ils sont  contemporains du Christ.

 

Pour vérifier cette affirmation, la Custodie de Terre Sainte a fait mener des recherches scientifiques sur ces huit arbres. En 2009, des échantillons ont été prélevés puis analysés par deux laboratoires, en Italie et en Autriche. Le résultat vient d’être publié et est étonnant: « D’après les analyses au carbone 14, les oliviers remontent aux environs de 1149 avec une marge d’erreur de quinze à vingt ans seulement. Ces oliviers sont les plus anciens du monde« .

Ces recherches ont donc permis de dater le tronc de trois des huit oliviers du milieu du XIIe siècle mais une partie des racines est certainement plus ancienne. Or on sait que le jardin a été réaménagé par les croisés entre 1150 et 1170 à partir des oliviers déjà présents.

Les chercheurs qui ont travaillé sur le patrimoine génétique des huit arbres ont mis en évidence « des profils génétiques similaires » laissant à penser qu’ils proviennent d’une « unique plante mère« . Au XIIe siècle, et probablement même avant, auraient été plantées dans le jardin des boutures provenant d’un arbre unique. « Comme le font encore les jardiniers palestiniens« , ont-ils observé.

Leur conclusion est donc que ces oliviers sont postérieurs à la Passion du Christ mais qu’ils sont directement issus de ceux auprès desquels Jésus s’est recueilli avant d’être arrêté après la trahison de Judas.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Clovis est né au Christ  le jour où le Christ est né pour nous; Noël 496. Il devint aussi, ce même jour, roi des Francs sous les acclamations de ses guerriers:

« Vive le Christ qui aime les Francs ! Qu’il garde leur royaume, qu’il remplisse leurs chefs de la lumière de sa grâce, qu’il protège leur armée, qu’il leur accorde l’énergie de la foi, qu’il leur concède par sa clémence, Lui, le Seigneur des seigneurs, les joies de la paix et des jours pleins de félicité. »

C’est pouquoi, en ce jour béni,  le Conseil ans l’Espérance du Roi vous crie:  » Noël ! Noël ! « 

Le 24 décembre 2012.

Jean-Yves Pons.