Tag Archives: Gouvernement Hollande / Valls

Demissions, Révocations, Mise à lécart. L’Elysée est-il devenu un « bâteau ivre »?

6 Déc

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Les emplois jeunes ne coûtent rien puisque c’est l’Etat qui les paye (Sic) dixit François Hollande.

10 Nov
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Billet d’humeur d’Anne-Lys, CJA..

Stupéfiant
Si quelque petit jeune, sans diplôme ni formation, bénéficiant d’un « emploi d’avenir » qui va lui tenir la tête hors de l’eau pour quelque temps, vous affirme que, en plus, cet emploi a l’avantage de ne rien coûter puisque c’est l’État qui paye, vous le regarderez avec un peu de pitié, et songerez que l’Éducation nationale, censée assurer une éducation civique, est décidément déficiente.
Mais quand c’est le Chef de l’État qui, à la remarque d’un journaliste qui lui dit que ces emplois d’avenir dont il se gargarise ont l’inconvénient de coûter cher, répond « Mais non, cela ne coûte rien puisque c’est l’État qui paye ! », les bras vous en tombent.
Car tout de même, M. Hollande n’a pas quitté l’école à seize ans, en état d’échec scolaire patent. Il a fait des études, il a même réussi le difficile concours de l’ENA ; il a géré (mal, dit-on), une ville et un département avant d’être élu président de la République. Et voilà que (à moins, ce qui n’a rien d’impossible, qu’il ait outrageusement menti, en comptant sur l’inattention et l’ignorance économique de la plupart des téléspectateurs), il nous montre qu’en dépit de tout ce qui a pu lui être enseigné dans des établissements prestigieux, il a conservé la croyance enfantine (ou infantile) en l’existence d’une source inépuisable d’argent tombant du ciel dans le trésor de l’État. De cet argent, il n’aurait pas à se soucier de savoir comment le gagner, il suffirait qu’il le distribue à ceux qui en ont besoin.
Que l’État n’ait pas un centime à soi, que tout l’argent dont peuvent disposer les politiques quand « c’est l’État qui paye » sorte directement des poches des Français (et des étrangers actifs en France), l’ignore-t-il vraiment ? S’il décide d’augmenter les impôts des uns pour aider les autres, et que le poids de ces impôts a pour effet d’empêcher les entreprises d’investir, de produire et donc d’embaucher, réduisant au chômage ceux-là mêmes qu’il veut aider, il ne le sait pas ?
Devant un tel abîme d’ignorance (ou de mensonge), on demeure confondu et on comprend pourquoi même les commentateurs qui voulaient le soutenir semblaient plus navrés que combatifs.

Et aussi :                                                                                                                                                                                                                                                                                                              http://www.minurne.fr/c-est-l-etat-qui-paye?&trck=nl-891909-342939-89jAz

De Richelieu à Vals, jusqu’où ne descendrons nous pas ?

30 Oct

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https://www.facebook.com/action.francaise.nationale

La vision spécifique portée par les socialistes sur la société.

21 Oct
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Que l’on ne se méprenne pas , la plupart des personnes figurant ci-dessous sont parfaitement honorables et même, disons le, « digne d’éloges ».

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10205052387858798&set=gm.10154752104960486&type=1&theater

Anne Lys : Je ne pense pas que le gouvernement Valls 2 ait la moindre chance de pouvoir redresser la barre du navire « France »,

30 Août

Je ne pense pas que le gouvernement Valls 2 ait la moindre chance de pouvoir redresser la barre du navire « France », de rendre nos entreprises compétitives et par voie de conséquence de les inciter à recruter, ce qui diminuerait le nombre des chômeurs. A supposer qu’ils aient les meilleures idées du monde (et c’est douteux !), d’une part la politique de M. Hollande et de la gauche depuis près de deux ans et demi a aggravé à ce point les difficultés nés de la crise mondiale et d’erreurs de leurs prédécesseurs de droite et de gauche que la situation est devenue ingérable, et d’autre part M. Valls n’aurait pas la majorité parlementaire nécessaire pour la mener.

En effet, les « frondeurs » ne se contentent pas de faire remarquer à quel point les mesures prises depuis mai 2012 (dont ils feignent d’attribuer l’impact principal au précédent gouvernement) ont affecté défavorablement l’emploi et le niveau de vie, ils préconisent des remèdes dont l’absurdité a été largement démontrée et appuient leurs exigences sur des mensonges évidents.

Par exemple, je viens d’entendre TOUS les représentants de cette partie de la gauche – et même quelques-uns de ceux qui seraient prêts à soutenir M. Valls – expliquer que tout le mal viendrait de ce que « les dividendes » pèseraient plus lourd dans notre absence de compétitivité que les charges excessives et qu’en conséquence il suffirait de réduire ou d’interdire la distribution de dividendes pour créer du pouvoir d’achat et donc des emplois, sans faire aux entreprises le « cadeau » réputé injuste et vilipendé par la gauche que serait la réduction des charges. Or, sachant que l’immense majorité des TPE et une grande partie des PME en France ne versent aucun dividende, mais paient les charges sociales et fiscales « plein pot », il est évident que c’est faux, sauf peut-être pour les entreprises du CAC 40 qui, travaillant à 90% hors de France, ne paient pas de charges sur ce travail hors de nos frontières alors que les dividendes, eux, apparaissent au public comme entièrement versés en France (ce qui est faux). Il est bien évident qu’à supposer que toute attribution de dividendes soit interdite et que les sommes qui y auraient été affectées soient dévolues au fisc français (ce qui paraît impossible quand il s’agit d’actionnaires étrangers recevant des dividendes pour des activités menées hors de France) pour être distribués en lieu et place de réduction des charges des entreprises, ce ne serait qu’une goutte d’eau dans la mer. Il serait d’ailleurs vraisemblable que les entreprises ainsi frappées soit s’empresseraient de quitter la France quand cela leur serait possible, quitte à ne plus rien verser aux actionnaires français, soit mettraient rapidement la clé sous la porte… Ceux qui le préconisent sont soit d’une abyssale ignorance et d’une non moins abyssale sottise (ce qui semble être le cas de certains), soit d’outrecuidants menteurs…

Anne-Lys    CJA.

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Si Manuel Valls cherche à rédécouper le territoire, voici un découpage qui n’a pas vieilli (C/O Fabrice-Marie Vergnolle).

13 Avr

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Jean-Philippe Chauvin . Que penser de la Réforme territoriale à la Manuel Valls ?

9 Avr

 

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Carte extraite du projet de réforme Balladur

La proposition du Premier ministre ? Manuel Valls,de lancer une grande réforme de simplification territoriale n’est pas inutile, loin de là, mais qu’en fera-t-il ? Cela fait déjà longtemps que les royalistes, qu’ils soient fédéralistes français comme Maurras ou Amouretti, ou simplement attachés à la plus large expression des libertés publiques, se méfient des grands discours de la République, centralisatrice dans sa naissance et son essence, et si difficilement réformable.

D’ailleurs, il est à noter que la simplification annoncée est pensée sur le mode économique et non sur le mode politique ou historique : cela laisse présager quelques déceptions du côté des régionalistes, voire quelques colères si, par exemple, la République décide que la Bretagne doit se fondre dans une région « Grand Ouest » qui ne respecterait rien d’autre que la « masse critique nécessaire à l’intégration dans la mondialisation », et non la particularité bretonne. En effet, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, dans un récent rapport sénatorial publié à l’automne dernier, proposait déjà une réduction du nombre de régions à 8 ou 10, dans une logique purement fonctionnelle et technocratique, avec l’argument d’en faire « des régions plus grandes, plus européennes » mais sans véritables références à leur enracinement souhaitable dans une histoire, dans un ensemble de cultures proches ou dans un « vivre-ensemble » issu d’un passé plus ou moins lointain. Sans exagérer l’importance réelle de ses liens enracinés (elle n’est pas la même selon les provinces, et peuvent être très lâches ou, à l’inverse, très forts, comme en Bretagne…), il me semble nécessaire de rappeler qu‘ils ne sont pas inutiles dans la composition et le bon fonctionnement d’un pôle politique local, et dans la relation des familles au politique lui-même et à l’Etat central.

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http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/archive/2014/04/08/reforme-territoriale-5342899.html