Tag Archives: Grand remplacement

Des nouvelles atroces dont peu de personnes parlent. Qu’en déduire ?

1 Mar

http://www.planet.fr/international-moscou-une-femme-brandit-la-tete-coupee-dun-enfant.1027921.29335.html?xtor=ES-1-1025027[Planet-a-la-Une]-20160301

http://www.planet.fr/societe-infanticide-une-maman-tue-son-fils-et-le-fait-passer-a-la-machine-a-laver.1027770.29336.html

De ci-de là pourtant …

Et voici un nouvel enrichissement grâce à la multi-diversité, comme ils disent !
Mais il semblerait à l’heure de publication de ce commentaire que les grands médias tels que le Monde, la Croix et autres aient décapité l’information …

Enfant de 4 ans décapité : ne confiez pas vos gamins aux nounous voilées (vidéo-choc)

http://ripostelaique.com/enfant-de-4-ans-decapite-ne-confiez-pas-vos-gamins-aux-nounous-voilees.html

Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.

27 Oct

« Nous ne viendrons pas en amis ! »

C’est une des phrases choc prononcée par Houari Boumediene au siège de l’ONU en 1974, qui continuait par ces mots :

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Ce qui se passe aujourd’hui n’est que le prélude à un mouvement bien plus vaste, puisqu’aucun politicien européen mis à part le Premier Ministre Hongrois Viktor Orbàn ne fait quoi que ce soit pour endiguer le flot humain qui s’avance.

De partout nous recevons des images, des vidéos, qui montrent des milliers d’hommes et plus rarement des femmes et des enfants, tous en route pour l’occident.

Sur les plages de Grèce, d’Italie, débarquant par milliers chaque jour, la plupart d’entre eux des hommes jeunes, et la majorité d’entre eux des musulmans.

Nous le voyons lorsque les « migrants » arrivent aux points de passage hongrois où la police ou bien l’armée prétend s’opposer à leur venue, ces soi-disant « pauvres gens en détresse » n’hésitent pas à se servir de la violence pour forcer le passage.

Jets de pierres, de bouteilles, coups de pieds, menaces sous la forme de simulacres d’égorgements, drôles de victimes tout de même !

Chez nous ils font de même, et quotidiennement des rixes géantes opposant des centaines d’hommes des différents groupes se produisent aussi bien à Munich qu’à Calais.

En Allemagne, où la chancelière ne veut que des plus qualifiés, les chiffres de la délinquance et de la prostitution enregistrent les premières poussées de fièvre.

Le nombre de viols augmente de manière effarante et les élus locaux dépassés déclarent ne plus pouvoir assurer la sécurité publique.

En France les camps sauvages de migrants sont si tôt évacués dans la capitale, que d’autres plus nombreux sont déjà formés.

Et les agressions se multiplient ainsi que les cambriolages.

Encore plus grave, interrogés en privé les élus des deux principaux partis de France confirment que le grand remplacement de population est en cours, et qu’ils l’ont déjà accepté comme un fait inéluctable.

L’Europe sous nos yeux est en train de mourir, et pas un homme politique au pouvoir aujourd’hui ne tentera rien pour nous sauver.

Et nous, avons-nous un endroit où aller ?

Lochaberaxe, nom connu de la rédaction, 24 septembre 2015

http://lesobservateurs.ch/2015/09/24/ne-viendrons-amis/

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Grand Remplacement . Il est peut-être encore temps de vous réveiller .

9 Sep

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BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Août

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Quelles missions pour l’armée face à l’islamisme ?

«Pour la première fois depuis que je suis sorti de Saint-Cyr, il y aura désormais plus de militaires en opération sur le territoire national que sur les théâtres extérieurs. C’est une évolution considérable de notre métier« , témoignait il y a peu un jeune colonel qui vient de prendre le commandement d’un régiment d’infanterie. Ce constat en dit long à la fois sur la détérioration de notre tissu social par le « Grand Remplacement« , voulu et imposé par l’oligarchie au pouvoir, mais aussi sur l’absence d’une doctrine militaire réfléchie et solide d’emploi de nos forces armées.

Décidé par l’Elysée, dans l’urgence au lendemain des attentats de janvier, ce «changement stratégique» se traduit par l’implication permanente de l’armée dans les missions de sécurité intérieure contre le terrorisme. Les grands chefs militaires le reconnaissent à mi-voix : tout cela se fait dans une grande improvisation doctrinale et sans beaucoup de débats publics. Comme le dit un vieil adage militaire : «Allez-y et… faites au mieux !». On verra bien après.

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L’actualisation de la loi de programmation militaire prévoit bien un «renforcement de la posture de protection terrestre» pour faire face à la «la hausse de la menace terroriste et à sa continuité». L’armée de terre doit être capable de déployer «dans la durée» (en clair : tout le temps) 7000 hommes, avec la possibilité de «monter en quelques jours jusqu’à 10.000 hommes pour une durée d’un mois». Les effectifs ont ainsi été revus à la hausse, avec le maintien de 18 750 postes qui devaient initialement être supprimés.

Cette nouvelle «posture permanente de sûreté» terrestre doit, selon le ministère de la Défense, «permettre de contribuer, au profit de l’autorité civile et en renfort des forces de sécurité intérieure et de sécurité civile, à la protection des points d’importance vitale, à celles des flux essentiels pour la vie du pays, au contrôle de l’accès au territoire et à la sauvegarde des populations». Voilà pour la théorie.

Mais en pratique ?

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Actuellement, l’essentiel des missions de l’opération Sentinelle consiste à la surveillance de sites religieux…juifs et musulmans, alors que le plan Cuirasse a renforcé la protection des installations de défense. Mais, sur le fond, il manque un concept, des moyens, des capacités, une organisation, une chaîne de commandement. Et ce sont donc les mêmes fantassins qui sont à Bangui ou à Paris, à Gao ou à Bordeaux. Ce choix pose toutefois un sérieux problème : comment maintenir l’entraînement de haut niveau d’une armée que l’on envoie désormais faire la guerre en Afrique, au Proche-Orient ou même ailleurs ? «Sans augmentation des effectifs, on aurait assisté à une perte de savoir-faire en deux ans. L’armée d’aujourd’hui vit sur ses acquis et n’a pas le temps de les renouveler»avoue-t-on au ministère de la Défense. «Dès lors que la menace est élevée, l’intervention des armées sur le territoire national se justifie» assure-t-on dans l’entourage du ministre, Jean-Yves Le Drian.

Général d’armée J-P Bosser

bosserouv«Je ne veux pas rester en dehors du match», répond, pour sa part, le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre. La lutte contre le terrorisme lui offre l’occasion de maintenir ses effectifs et de sauver ses garnisons et son budget. Il souligne aussi que les attentats ont bouleversé le tempo des réformes, et, en matière de doctrine d’emploi des forces dans la sécurité intérieure, il admet «se retrouver à courir derrière» les événements. Et vient alors cette réflexion pleine de bon sens du général Bosser : «Nous devons capitaliser nos expériences et les mettre en perspective en se posant des questions comme : qui fait quoi ? Face à quel ennemi ? Si l’on doit jouer un rôle dans la sécurité intérieure, jusqu’où veut-on aller ? Qu’est ce qui n’est pas notre métier ?»

Les mêmes questions se posent à l’état-major des armées, où l’on ne souhaite pas voir les militaire devenir des « variables d’ajustement des effectifs » de la police et de la gendarmerie: « Quelle est la menace d’un point de vue militaire ? Quels sont nos modes d’action ? Quels sont nos objectifs, l’effet final recherché ? Qu’est ce que l’armée peut apporter de spécifique face à la menace terroriste ?  » Pour l’instant, beaucoup de questions mais pas de réponses claires d’un pouvoir sourd-muet et qui n’en peut mais.

French soldiers from third RIMA (Marine Infantry Regiment) take part in a drill, on February 14, 2013 in Meucon, western France.      AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

Créé en 1991, le plan Vigipirate est permanent depuis 1996. L’armée a été engagée dans des missions outre-mer, en Nouvelle-Calédonie dans les années 80, et en Guyane, avec la mission Harpie, toujours en cours, de lutte contre l’orpaillage clandestin. Elle est régulièrement sollicitée lors des catastrophes naturelles, comme elle serait en cas de crue centennale de la Seine ou d’accidents nucléaires ou chimiques. Mais qui ose parler aujourd’hui d’une « cinquième colonne » et du nettoyage nécessaire des casbah ? Sans même se pencher sur le terrible problème de l’état de nos institutions….

Il est urgent de penser.

 

Il n’y a pas que les églises que l’on détruit

Un jeune de La Bassée regarde le 13 mai 2003 les engins de travaux publics en train de démolir l'église de la commune, atteinte de la maladie du béton. Seul le clocher sera épargné et replacé au sommet de la nouvelle église qui sortira de terre en 2004.

La décroissance démographique et le déclin économique ronge aussi les villes de France.

Plus d’un tiers des aires urbaines sont touchées, selon Nicolas Cauchi-Duval, maître de conférences à l’Institut démographique de l’université de Strasbourg. Ce spécialiste a calculé que 298 des 771 aires urbaines de France, principalement des villes de petite ou moyenne importance, ont perdu des habitants entre 2006 et 2011, notamment de jeunes ménages, au profit des métropoles.

« Amorcé dès 1975 pour 22 % de ces villes, par exemple dans le Nord et le Centre, le phénomène perdure, avec une accélération dans les années 1990, puis avec la crise de 2008, explique-t-il. Ainsi, trente nouvelles aires urbaines sont concernées, touchant de nouveaux secteurs, telles Compiègne, Saint-Malo, Dieppe, Alençon et, dans le sud, Valréas, Bagnols-sur-Cèze, Nyons… »

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Dans ces villes, les logements vides attendent des occupants, y compris dans le parc social. Mais faute de candidats, il faudra démolir. Jusqu’ici, le sujet était tabou chez les bailleurs sociaux et chez les élus. Les premiers ont du mal à admettre que l’avenir ne soit pas fait que  d’inaugurations d’immeubles neufs. Les seconds ne veulent pas entendre parler de déclin, mais plutôt de… « mutation », comme le préfère Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste de Paris et présidente de la Fédération nationale des coopératives HLM.

La Fédération des offices publics de l’habitat (FOPH)a mené une enquête et a conclu que la moitié de son parc (soit 835 700 logements) est situé dans ces zones « en mutation« . Or, lorsque la vacance dépasse 10%, les pertes de loyers, les charges et les coûts d’entretien qui eux persistent, mettent à mal le logement social. Bizarre ce taux de 10% que l’on retrouve aussi face à la tolérance des populations allogènes dans un pays ! Et pour ce qui est des effets psychologiques (sur les habitants) et esthétiques (sur l’environnement urbain) de ces logements abandonnés ou murés, ils sont terribles…

Le directeur général de la FOPH affirme « devoir démolir entre 10 et 20% de ce patrimoine« , soit « entre 8 350 et 16 700 logements par an pendant dix ans« . Auxquels il faut ajouter la réhabilitation de 40% de ce parc.

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Comme à La Courneuve, par exemple

Mais les effets de cette situation touchent aussi le parc privé de ces villes, mis en concurrence avec le public, moins cher et souvent mieux entretenu. « Dans ces villes où les marchés sont étroits, le moindre immeuble neuf vide les anciens et l’importante production de logements défiscalisés a produit des réactions en chaîne dévastatrices pour l’ensemble du secteur« , précise le directeur général de la FOPH.

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Ils arrivent, ils sont là…

N’en doutez plus, les pouvoirs publics ne vont pas tarder à profiter de l’occasion pour trouver là matière à de nouveaux hébergements alimentés par l’afflux des hordes migrantes sur nos côtes méditerranéennes !

CQFD. Et cela porte un nom : le « Grand Remplacement« .

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Si vous avez la chance de séjourner ou même de voyager dans notre belle province de la Marche, ne vous privez pas de venir participer aujourd’hui à la Journée médiévale de Crozant (23160).

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L’association « Les Amis du Château Médiéval de Crozant », en partenariat avec plusieurs associations du Pays Dunois vous invite, comme chaque année, à la fête médiévale de Crozant.

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Elle débutera par une grande parade réunissant tous les participants, suivie par l’inauguration officielle.

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Vous y verrez de nombreuses animations en rapport avec le Moyen Age : représentations théâtrales historiques, pantomimes, danseurs et musiciens. Et bien d’autres activités : des jeux pour enfants et adultes, initiation au tir à l’arc, un grand nombre d’artisans locaux, la présentation et la visite d’un jardin médiéval, la découverte de plats et saveurs du Moyen Age,
des cavalcades avec chevaux et cavaliers, et piétons (nobles et manants),
des expositions, une évocation du monde médiéval à travers l’installation et l’animation de campements médiévaux, un tournoi d’échecs, etc….

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Vous pourrez aussi vous initier à la calligraphie et même redécouvrir l’art du blason (peut-être en profiterez-vous pour imaginer, si vous n’en avez pas, vos propres armoiries).

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Une belle journée, enracinée dans notre histoire.

Le 06 août 2015.
Jean-Yves Pons, CJA.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Questions d’actualité.

31 Mar

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Voici quinze questions «  INTOLERABLES «  (pour reprendre un mot fétiche de Manuel Valls), posées par Marion Maréchal-Le Pen, député du Vaucluse, à la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, à l’Assemblée nationale :

– Où est la justice sociale quand on repousse l’age légal de la retraite, alors que tout étranger de 65 ans, n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois, dès son arrivée ?

– Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n’a pas droit à ces 780 euros, au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

– Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?

– Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’État soigne 220 000 sans papiers, chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que »1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

– Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ? 30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

– Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayantdroit ?

– Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

– Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

– Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant« infalsifiables » ?

– Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?

– Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?

– Où est la justice sociale quand on accueille, chaque année, plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?

– Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

– Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés, au nom de la liberté d’expression ?

– Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

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Pour toute réponse, Marion Maréchal-Le Pen s’est entendu dire par Marisol Touraine :

« Vous êtes là pour inciter à la haine et à la discrimination….. »

À vous de juger.

Le 31 Mars 2015.

Du Plessis

I-Télé. Eric ZEMMOUR fera-t-il l’objet, lui aussi, d’un « grand remplacement » ?

26 Déc

 

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

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La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

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La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

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Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.