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Actualité ( « Louis XX » y sera le 20 septembre) et histoire de l’Hôtel des Invalides à Paris.

17 Sep
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Retrouvez les précieuses légendes de ce plan en activant le lien ci-aprés : https://en.wikipedia.org/wiki/Les_Invalides

Ce 20 septembre 2015, seront présents en la cathédrale Saint-Louis des Invalides le Roi Louis XX et la Reine Marie-Marguerite pour la célébration annuelle de la fondation de l’Hôtel des Invalides par leur aïeul Louis XIV en 1670.

http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/1534-24-fevrier-1670-louis-xiv-fonde-l-hotel-des-invalides

En 1676, le ministre de la Guerre Louvois confie au jeune architecte Jules Hardouin-Mansart la construction de l’église que Libéral Bruant n’a su mener à bien. 
L’architecte conçoit un édifice grandiose mais harmonieux, qui, dès le début, se dédouble en église royale (le Dôme des Invalides) et église des soldats.

Ainsi Louis XIV et ses soldats peuvent, à l’occasion d’une visite royale aux Invalides, simultanément entendre la messe, mais en accédant au lieu de culte par deux entrées différentes, comme l’exige l’étiquette.
Cette bipartition se renforce au XIXe siècle avec l’édification du tombeau de Napoléon puis l’édification d’une verrière, après 1870, entre les deux églises.

 

L’église des soldats

Celle-ci, s’ouvrant sur la cour d’Honneur, est d’un classicisme dépouillé, et même austère. Le buffet d’orgues a été réalisé entre 1679 et 1687 par Germain Pilon, menuisier ordinaire des Bâtiments du Roi.

L’église des soldats présente une centaine de trophées pris à l’ennemi, jalonnant l’histoire des armées françaises de 1805 au XXe siècle. Témoins d’une tradition séculaire, ces trophées étaient accrochés à la voute de la cathédrale Notre-Dame de Paris jusqu’à la Révolution. Ceux qui échappèrent à la destruction furent transférés aux Invalides à partir de 1793. L’Hôtel reçut alors la mission de conserver des emblèmes et des trophées de la France. Près de 1500 de ces trophées furent brûlés dans la cour par le gouverneur des Invalides en 1814 pour ne pas les voir tomber aux mains de l’ennemi vainqueur.

Dédiée à Saint-Louis et consacrée à la Sainte Trinité, l’église est rattachée administrativement au musée de l’Armée dès la création de celui-ci en 1905. Elle est aujourd’hui la cathédrale aux armées françaises.

http://www.musee-armee.fr/collections/les-espaces-du-musee/cathedrale-saint-louis-des-invalides.html

 

 

 

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

21 Avr


*  IL ACCÉLÈRE, 
ON ACCÉLÈRE !

François Hollande veut passer en force sur le « mariage pour tous », contre l’avis et au mépris de la majorité des Français. Il accélère le calendrier parlementaire.
La Manif Pour Tous accélère aussi !
Grande manifestation à Paris dimanche 21 avril
 
Rendez-vous 14h30 place Denfert-Rochereau, 
 
avec vos drapeaux, sifflets, trompettes…
 
en direction de la place des Invalides !
 
 

*  À qui profite le crime (suite…et fin) :

Les auteurs des attentats de Boston ont été identifiés, il s’agit de deux frères d’origine tchétchène. Le premier, tué vendredi matin, s’appelait Tamerlan Tsarnaev et était âgé de 26 ans. Il avait été interrogé par le FBI en 2011 sur des soupçons de tendances islamistes. Le second, arrêté dans la nuit de vendredi à samedi, s’appelle Djokhar Tsarnaev et est âgé de 19 ans. Les deux hommes vivaient aux Etats-Unis depuis plusieurs années et avaient été naturalisés américains.

Djokhar avait mis en ligne des liens vers des sites islamistes et indépendantistes tchétchènes sur ce qui semble être sa page personnelle sur un réseau social russe. Sur sa page, à la rubrique « vision du monde », il a répondu « islam », tout en définissant « carrière et argent » comme sa « priorité personnelle ». On peut également y lire une blague : « Un Tchétchène, un Daghestani et un Ingouche sont dans une voiture. Qui conduit ? » Réponse : « La police » (russe).

Le deuxième suspect, mort après la fusillade, était son frère aîné, âgé de 26 ans, Tamerlan Tsarnaev. Tarmerlan aurait été arrêté en juillet 2009 pour violence domestique, après avoir agressé sa « copine », américaine blanche.

Deux ans plus tard, il a été entendu par le FBI après l’avertissement des autorités russes qui soupçonnaient le jeune homme d’être « un adepte de l’islam radical » sur le point de quitter les Etats-Unis pour rejoindre un mouvement armé. Mais d’après la police fédérale, l’audition de Tamerlan Tsarnev n’a pas permis de « découvrir une quelconque activité terroriste« . On croit relire l’histoire de Mohamed Merah…

Tout deux possédaient une expérience militaire, toujours selon NBC News, expérience peu claire pour l’instant. Ils pratiquaient la boxe et la lutte, selon un ami à eux cité par CBS. Tamerlan aurait d’ailleurs interrompu ses études d’ingénieur un semestre pour pratiquer la boxe et s’entraîner pour la compétition des National Golden Gloves.

Dans un reportage, l’un d’eux livre quelques confidences, notamment que sa petite amie s’est convertie à l’Islam et qu’il rêvait de faire partie de l’équipe nationale de boxe américaine.

« Je n’ai aucun ami américain, indique-t-il dans le reportage, je ne les comprends pas« . « Tamerlan dit qu’il ne fume plus et ne boit plus : -Dieu dit plus d’alcool-« , écrit le photographe Johannes Hirn, qui cite Tamerlan lui disant qu’il est « très religieux » : « il n’y a plus de valeurs » et « les gens ne se contrôlent plus« , lui aurait-il confié. Le suspect décédé a d’ailleurs créé une  chaine You Tube consacrée à l’Islam il y a six mois.

Les deux frères vivaient ensemble aux Etats-Unis depuis 2002 ou 2003. Ils avaient fui la Tchétchénie avec leur famille, puis ont grandi au Kirghizstan. Ils possèdeaient des passeports kirghize au moment de leur demande de carte de résident (green card).

On ne sait toujours rien sur les motivations des deux hommes mais les enquêteurs s’orientent vers la piste de l’extrémisme islamiste, selon des sources proches du conseil de sécurité nationale et de la police.

En un mot, l’affaire est claire et nous attendons avec la plus grande impatience l’acte de contrition de France inter lundi 22 avril ! Mais peut-être ne vous souvenez-vous pas de ce que nous écrivions ici-même le 16 avril dernier, au lendemain de l’attentat de Boston et de sa relation sur les ondes de notre radio nationale. Cela mérite un bref retour en arrière (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/16/bulletin-climatique-quotidien-16-avril-2013-de-la-republique-francaise/):

 » C’est devenu un rite. Dans les heures qui suivent un attentat, certains s’empressent de soupçonner…la droite forcément « extrême ».

 » Ils  » avaient fait cela  après Carpentras.  » Ils  » ont recommencé à Toulouse, après les meurtres de Mohamed Merah. Et  » Ils  » continuent à propos du marathon de Boston.

 » Ils « , ce sont les journaleux de France Inter ! Entendu ce matin dans la bouche de Patrick Cohen (le nouveau Fouquier-Tinville du 7/9 de la radio nationale : (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/03/17/le-fouquier-tinville-de-france-inter/), suivez bien car tout y est : s’adressant à la correspondante de la radio aux Etats-Unis (Fabienne Sintes), notre nouveau Fouquier-Tinville insista sur le fait que l’attentat à la bombe qui a endeuillé la ville de Boston a eu lieu  » le jour du Patriot’s Day, qui correspond au dernier jour pour les déclarations d’impôt, et ce qui fait penser « éventuellement »(vous apprécierez l’insinuation) à des « extrémistes de droite », des « militants anti-impôts », des « groupes extrêmement conservateurs » ou « ultra-patriotes » qui peuvent faire acte de violence «  .

Non seulement ces gens sont fous, mais ce sont des obsédés qui font feu de tout bois pour alimenter leurs fantasmes. »

*  Dans la rubrique « Il vous mentent » :

(Entretien avec Eric Verhaeghe, Mathieu Mucherie et Sophie Pedder )* Non, les banques ne sont pas si solides

Non, les banques ne sont pas si solides

  • François Hollande avait déclaré lors de son discours du Bourget en janvier 2012 : « Mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance ». Sa réforme bancaire a minima suffira-t-elle à nous préserver d’une nouvelle crise financière ?

Eric Verhaeghe : Mais qui, à part les banquiers, a soutenu que les banques étaient solides? Tout le monde sait que les banques continuent à afficher dans leurs bilans des actifs surévalués. Certains ont prié Sainte Rita, madonne des actuaires, en espérant pouvoir le cacher le plus longtemps possible, mais le miracle ne s’est pas produit. C’est le cas du Crédit Agricole qui a englouti des milliards et des milliards dans des placements absurdes en Grèce, financés par les scandaleux profits de l’assurance emprunteur. De ce point de vue, le gâchis est énorme.

Toutes les banques sont contaminées par ces produits toxiques. Là, pour le coup, il faut instruire le procès des medias, qui ont savamment caché la réalité aux Français, et qui continuent à la cacher avec des méthodes peu recommandables.

Mathieu Mucherie : Les banques commerciales sont, dans une situation de crise monétaire, hyper-dépendantes de la politique de la banque centrale, je veux dire par là encore plus dépendantes que d’habitude.

On peut donc dire que les valeurs bancaires de la zone euro sont assez logiquement massacrées par les marchés depuis 2007, plus que leur consœurs américaines. Rien à voir avec la régulation ou la supervision, et tout à voir avec l’absence de Quantitative Easing (assouplissement monétaire, ndlr) et en conséquence avec la fragilité des PIGS et en conséquence avec l’obligation de perfuser les banques des PIGS par des programmes de liquidités trompeurs ; pour résumer : la BCE matraque les banques par sa politique hyper restrictive, et dans le même temps elle perfuse les maillons les plus faibles qu’elle transforme en banques zombies à la japonaise pour éviter une cascade de faillites qui lui serait reproché, d’où un syndrome de Stockholm chez les acteurs bancaires, et au total comment voulez-vous que les acteurs économiques et financiers s’y retrouvent ?

* Éric Verhaeghe est l’ancien Président de l’APEC (l’Association pour l’emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). 
Diplômé de l’ENA (promotion Copernic) et titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’un DEA d’histoire à l’université Paris-I. 

* Mathieu Mucherie est économiste de marché sur Paris, et s’exprime ici à titre personnel.

* Sophie Pedder est Chef du bureau de The Economist à Paris depuis 2003.
Elle est l’auteur de Le déni français aux éditions JC Lattès.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

La Nuit aux Invalides

 

 Pour la deuxième fois, la cour d’honneur du Musée de l’armée accueille, du 18 avril au 7 mai, l’étonnante production d’Amaclio et de Bruno Seillier. Une plongée vertigineuse dans l’histoire de France.

Lancée l’année dernière, la première Nuit aux Invalides a connu un succès inattendu, avec plus de 4000 spectateurs par soirée une semaine durant. Une consécration pour un spectacle qui ne ressemble absolument à aucun autre. Ni son et lumière ni projection cinématographique, encore moins représentation théâtrale ou pure reconstitution historique, le travail de Bruno Seillier et de la société Amaclio ne rentre dans aucune case et l’on ne s’en plaint guère. Au contraire.

Fondées sur l’utilisation de nouvelles technologies de projection d’images et de vidéo monumentales, ses créations permettent littéralement de donner vie aux édifices sur lesquels elles sont diffusées. Projetée à 180 degrés sur plus de 250 mètres de façade, la mise en lumière des pierres de la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides est une étrange expérience. Presque malgré soi, on se retrouve plongé dans une narration à la fois subjective et profonde de l’histoire, les souvenirs d’un lieu que l’on croyait connaître et la mise en scène subtile des grands mythes français. L’adhésion est immédiate. Les murs se mettent à parler, l’architecture raconte quatre siècles d’épopée, sans temps mort ni grandiloquence. Pendant trente-cinq minutes, un spectacle total.

Le prince Louis de Bourbon, chef de la Maison de Bourbon, était présent au spectacle du jeudi 18 avril.

Ce n’est pas la première fois que Monseigneur le Duc d’Anjou se rend aux Invalides. La dernière visite du prince dans ce lieu prestigieux était dédiée à la présentation de ses deux fils, les ducs de Bourgogne et de Berry, en juin 2012. Une réception, organisée par l’Institut Duc d’Anjou, qui avait rassemblé 400 participants dans les salons du Gouverneur Militaire de Paris.

L’hôtel des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV (Edit royal du 24 février 1670) dont le prince Louis de Bourbon est le descendant direct.

La Nuit aux Invalides. Spectacle monumental 3D. Du 18 avril au 7 mai.

HOTEL NATIONAL DES INVALIDES

ENTRÉE ESPLANADE DES INVALIDES 

ACCES PAR LA RUE DE GRENELLE

75007 PARIS 07

Le 21 avril 2013.

Jean-Yves Pons.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Hessel , du bon usage de l’anti-mythe !

7 Mar

Une cérémonie solennelle d’hommage national à Stéphane Hessel, décédé la semaine dernière à l’âge de 95 ans, s’est tenue ce jeudi matin dans la cour d’honneur des Invalides en présence du président François Hollande et du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

Peu après 10h30, le cercueil recouvert du drapeau français a été porté au centre de la cour d’honneur des Invalides, au son de la marche funèbre. La cérémonie a ensuite débuté par les honneurs militaires rendus à l’ancien résistant et déporté, Grand officier de la Légion d’honneur, en présence de sa famille, de nombreux membres du gouvernement et d’anciens combattants.

François Hollande a salué en Stéphane Hessel, résistant, intellectuel et militant, un «homme libre», «un grand Français», «un juste».

«Stéphane Hessel était un homme libre : libre de ses choix, libre de ses engagements, libre de sa vie», a poursuivi M. Hollande devant une assistance nombreuse: la famille de Stéphane Hessel, plusieurs Premiers ministres d’aujourd’hui ou d’hier, de Jean-Marc Ayrault à Michel Rocard, en passant par Lionel Jospin et le Belge Elio di Rupo.

«La liberté, c’était sa passion, son idéal»,  a-t-il dit en rappelant l’action de résistant du défunt.

Une liberté qu’il exerça «par son action mais aussi par sa plume», a relevé le président, en notant que c’est «par une brochure qu’il connut la célébrité bien au-delà de nos frontières et à un âge exceptionnel». «Il lança à la face des fatalistes, des résignés, des frileux son slogan – Indignez-vous ! – ».

Il a rappelé son engagement auprès de Pierre Mendès France puis de Michel Rocard, «dont il partageait la conception de la gauche», son action de diplomate.

Stéphane Hessel a été inhumé en fin de matinée au cimetière Montparnasse.

Mais d’autres sons de cloche se sont aussi fait entendre. Citons en particulier les propos de Gilles-William Goldnadel, sur le site Atlantico et qui ne manquent pas de perspicacité démystifiante ( http://www.atlantico.fr/decryptage/soumettez-indignes-sont-vraiment-disciples-gauchisme-gnangnan-et-dominant-stephane-hessel-gilles-william-goldnadel-657759.html#koRbTSuSmSiSpqcJ.99 )

 » L’étonnement de l’unanimité admirative des commentaires qui ont suivi la mort de Stéphane Hessel m’étonne. 
Après tout, l’homme avait été canonisé de son vivant, embaumé bien avant l’heure ultime et c’est bien la béatitude bêtifiante de son encensement par les petits marquis de la médiatitude qui m’avait fait écrire que « Le vieil homme m’indigne ».

Le triomphe hesselien n’est rien d’autre que celui du gauchisme gnangnan qui aura, par capillarité, arrosé l’humus de la société française.
Il se caractérise d’abord et avant tout par le refus de toute distance et de tout sens critique qu’aura opposé une classe médiatique pourtant prompte à détruire et à démystifier jusqu’à l’excès.

Hessel Stéphane n’était qu’un homme. Tout aura été fait sous l’empire de la religion post-chrétienne et xénophile « des droits de l’homme » pour en faire un saint laïc désincarné.

Il faut dire qu’il incarnait idéalement l’ancêtre suprême à enterrer de son vivant dans le Panthéon idéal de l’inintelligentsia en majesté : co-rédacteur de la déclaration des droits de l’homme, intellectuel, juif de gauche, pacifiste et anti-sioniste, quand bien même chaque qualité aurait pu être soumise à vérification, exceptée la dernière.

Ainsi, il ne détestait pas, comme beaucoup, prendre la singulière distance avec la vérité qu’on appelle le mensonge : contrairement à ce qu’il avait soutenu, il n’avait jamais été co-rédacteur de la déclaration des droits de l’homme de l’ONU.

Aucune gazette, généralement avide de dénoncer les fakes des people,  n’aura rapporté la contre-vérité. Au moins aurons-nous eu la consolation dérisoire de constater qu’elles auront acté implicitement la vantardise en n’osant plus la reprendre dans leurs nécrologies.

« Indignez-vous ! » aura représenté, au plan de l’édition, l’écart le plus vertigineux entre la vacuité du propos et des idées et le succès phénoménal des ventes. À ma connaissance, et en dehors de M. Etienne de Montéty du Figaro, aucun critique littéraire de la grande presse n’aura eu le courage de l’écrire et peut-être d’y penser.

À un journaliste de Télérama, extatique, qui le complimentait pour son combat en faveur des sans-papiers, le glorieux défunt, satisfait comme souvent, lui répondit : « que voulez-vous ? J’ai toujours été du coté des dissidents ! ». L’imposture de la geste hesselienne est toute là : quelque soit le regard que l’on porte sur la question de l’immigration, il fallait une bonne dose de culot indécent pour considérer que ceux qui en France soutiennent le combat des immigrés illégaux risquent de se retrouver arrêtés à l’heure du laitier ou expédiés dans un hôpital psychiatrique.

La dissidence appartient en vérité à ceux qui, bravant la mort civile, rament à contre-courant de la doxa médiatique… »

On ne saurait mieux dire. Nous, royalistes, en savons quelque chose.

Le 7 mars 2013.

Du Plessis.

Discours du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, le 30 juin 2012 lors de la présentation des princes aux Invalides.

26 Août

Discours du prince Louis, duc d’Anjou, le 30 juin 2012                                                                                                                                                                                                                   Reproduction intégrale du discours du prince :

Monsieur le Ministre,                                                                                                                                                                                                                                                                                       Monsieur le Gouverneur militaire de Paris,                                                                                                                                                                                                                                               Mesdames et messieurs les parlementaires,                                                                                                                                                                                                                                             Mesdames et messieurs les élus,                                                                                                                                                                                                                                                                                 Mesdames et messieurs les représentants de la société civile religieuse et militaire,                                                                                                                                                                       Mesdames et messieurs,

Nous voici tous réunis dans ce très beau lieu qu’est l’Hôtel des Invalides, lieu de mémoire de la France, créé par mon grand-père Louis XIV pour aider ses soldats. Permettez-moi de remercier très vivement en votre nom, le général d’armées Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris, qui nous fait l’honneur de nous y accueillir.

Avec mon épouse la princesse Marie Marguerite, nous avons souhaité que vous puissiez mieux connaitre nos enfants, la princesse Eugénie, qui a maintenant 5 ans, et les princes Louis, duc de Bourgogne, et Alphonse duc de Berry qui viennent, récemment, de fêter leurs deux ans.

Nous avons la joie d’être parents. L’arrivée d’un ou plusieurs enfants, c’est un événement dans un foyer. Ce sont de vrais changements. D’adulte, il faut passer à l’état de parents. Nous avons une immense responsabilité : avec amour, apporter à nos enfants les valeurs auxquelles on croit, les accompagner, les faire grandir.

Un enfant qui arrive, il faut bien l’ancrer dans sa famille. La famille, certes, petite cellule familiale bien chaude, mais aussi structure sociale qui s’inscrit dans le temps et qu’il faut que l’enfant puisse comprendre, appréhender, s’approprier. C’est ainsi que se forme la filiation, la tradition, et par là même l’avenir.

L’enfant est un tout qui montre ou rappelle que transmettre la Vie est loin d’être banale. Saint Paul enseignait aux enfants de respecter les parents, et à ceux-ci de les élever.

Quant à vous, mes chers enfants, j’ai reçu de mon regretté père, votre grand père, un héritage formidable dont j’aurais tellement aimé qu’il me parla plus longuement, comme un père. Dieu en a voulu autrement. Son héritage, je l’assume et avec mon épouse, votre chère mère, nous voulons vous le transmettre.

Regardez, mes enfants, ce que la France vous lègue : 1000 ans d’Histoire capétienne, 1000 ans de territoires rassemblés par vos aïeux pour construire notre France d’aujourd’hui. Vous êtes nés français, français, vous devez vivre, comprendre et transmettre cet héritage. Que cela ne vous monte pas à la tête, mais portez haut les couleurs et les traditions de notre pays, … soyez en la tête.

Notre rôle de parents est de vous aider à aimer la France, à comprendre votre histoire, à aimer les femmes et les hommes qui en sont la richesse. Chacun ici est aussi un maillon indissociable pour la construction de la France de demain

Nous devons, nous parents, vous aider à vous inscrire dans cette tradition de la Maison de Bourbon qui ne nous appartient pas et qu’après nous vous devrez transmettre. Ne regardez pas seulement le passé, visez l’avenir !

Mes chers enfants, vous êtes les joyaux précieux de vos parents que nous devons de protéger, d’aimer, d’ élever. Vous êtes aussi les joyaux de cette France qui doit se souvenir et transmettre. Je n’incarne pas un héritage du passé. J’assume d’être l’héritier des rois qui ont fait la France. Je crois en la France de demain qui assume ses forces et ses faiblesses. Comme un père, je ne condamne pas mais comprends et encourages.

Mes enfants, aimez votre pays, aimez ceux qui y vivent, qui y travaillent, qui deviendront comme vous des parents.

Notre famille, notre Maison, c’est la France et vous allez un jour apprendre que cette famille, il y a deux cents ans a été mise à l’épreuve. Qu’aujourd’hui, encore, La Famille est parfois agitée de soubresauts. Vous aurez alors à montrer l’exemple. La France, ce sont de multiples petites cellules familiales où des parents unis par un lien sacré s’engagent dans l’éducation de leurs enfants. Ces petites familles forment une seule et grande famille qui doit, elle aussi, assumer son héritage, grandir, s’épanouir, transmettre.

La France de demain, notre famille doit l’assumer. C’est aussi la conjugaison de tous ces talents issus de parents qui nous ont précédés. Et ce sont les pères et les mères d’aujourd’hui et de demain qui auront cet héritage.

Et comme un enfant apprend sous le regard de ses parents la confiance, vous avez reçu le baptême qui vous inscrit, comme fille et fils de Saint Louis, dans la longue tradition de la France chrétienne qui doit avoir confiance en Dieu.

Montjoie Saint Denis ! Le cri de ralliement de la France, celui qui rassemble cette nation, famille à laquelle nous appartenons.

Voici mon héritage, voici votre héritage.

Louis, duc d’Anjou

http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2012/08/25/discours-du-prince-louis-duc-d-anjou-le-30-juin-2012.html

Voir aussi sur ce  blog même :                                                                                                                                                                                                                                                                        https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/02/en-ce-jour-de-la-saint-martial/

EN L’HOTEL DES INVALIDES ET EN CE JOUR DE LA SAINT-MARTIAL…

2 Juil

…apôtre des Gaules et premier évêque de Limoges nous eûmes la joie de la présentation des princes Louis de Bourbon, duc de Bourgogne, et Alphonse, duc de Berry, par leurs parents, Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des capétiens et chef de la maison de Bourbon et la princesse Marie-Marguerite, duchesse d’Anjou, accompagnés de leur fille aînée la princesse Eugénie. Ces jeunes princes, nés en mai 2010, foulaient pour la première fois la terre de France, la terre de leur aïeul notre grand roi Louis XIV. Et ils le faisaient en l’Hôtel des Invalides qui, chacun le sait, fut fondé en 1677 par le même roi Louis XIV. Quel symbole !

Mais la charge symbolique de cette journée ne s’arrêta pas là. En effet, dans un émouvant discours, le prince Louis, duc d’Anjou, s’adressa à la fois à ses enfants et aux nombreuses personnalités présentes. Il rappela combien la petite princesse Eugénie puis ses deux frères furent désirés et attendus au sein de leur famille, fruits de l’union et de l’amour d’un homme et d’une femme. Une famille comme toutes celles qui devraient composer la nation française, insistant sur le rôle et l’importance fondamentale de la cellule familiale, sans laquelle toute société ne peut que se défaire: la France « est la somme de toutes de ces familles, la famille de France, aujourd’hui Maison de Bourbon, n’étant, dans une vision historique, que la première d’entre elles,  au sein de laquelle toutes se rassemblent ». Le prince Louis exhorta ses enfants à se souvenir non seulement qu’ils sont français (ils sont d’ailleurs élevés simultanément dans les deux langues, française et espagnole), même si les circonstances de la vie font qu’ils vivent actuellement en Espagne, mais qu’ils devront connaître l’histoire de leur famille et de leur maison comme celle de la nation française, en ne perdant jamais de vue les liens qui les unissent entre elles.

Peut-être avait-il à l’esprit les paroles de son aïeul Louis XIV, dans une lettre à son petit-fils, et qui procèdent, au fond, de cette même vision de la famille : « La France est un Etat monarchique dans toute l’étendue de l’expression. Le roi y représente la nation entière, et chaque particulier ne représente qu’un seul individu envers le roi. Par conséquent, toute puissance, toute autorité résident dans les mains du roi, et il ne peut y en avoir d’autres dans le royaume que celles qu’il établit (…). La nation ne fait pas corps en France; elle réside tout entière dans la personne du roi. »

Mais en ce même jour de la Saint-Martial, Paris eut à connaître aussi le vacarme revendicateur de la marche diabolique de la Gay Pride, dite par antiphrase « Marche des Fiertés » ! Un autre monde mais pas un autre temps: au même moment, le prince Louis de Bourbon, petit-fils du roi Louis XIV, nous rappelait aux devoirs comme aux droits de la famille, dans le cadre historique et superbe de l’Hôtel des Invalides, et des malheureux fêtaient dans la débauche la prochaine loi d’exception autorisant les mariages et les adoptions d’enfants par les couples homosexuels…Les Romains avaient raison:  » Ceux que Jupiter veut perdre, il les rend fous« .

Le 30 juin 2012.

Jean-Yves Pons