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Rénovation des quartiers : Un gendarme : « Il faut détruire cet immeuble, c’est par là qu’on fera passer les blindés si un jour il faut intervenir ».

2 Fév

vab_gnd_dl_004Analyse en provenance  du forum de disscussion royaliste Vexilla Regis

<—http://olivier.carneau.free.fr/kits/france/vab_gnd_dl/

Quant à leur attitude avec les manifestants, c’est une question de rapports de force. Il arrive un moment où les gardes-françaises fraternisent avec la foule…  Il y a toujours des exceptions personnelles. Mais en corps, il est normal qu’ils obéissent, c’est d’ailleurs leur fonction. Et en quelque sorte au carré pour les forces de l’ordre type CRS. Ca ne sert donc à rien de le leur reprocher, pas plus que de s’illusionner sur leur capacité à désobéir. Au mieux ils ne feront pas de zèle et se contenteront d’exécuter en faisant comprendre au parquet que c’est à lui de décider de la marche des choses. C’est sans doute la gendarmerie qui donne le plus régulièrement des inquiétudes au pouvoir. D’abord parce que de plus en plus de cadres brillants choisissent la gendarmerie, ce qui n’était pas le cas voilà plusieurs décennies, et sont moins enclin à obéir bêtement ou à faire plaisir aux politiques quand ils constatent leur médiocrité.

Deux anecdotes :

– En 1997, pendant les JMJ, il y a eu une veillée de prière à Longchamp autour de Jean-Paul II. Ce sont essentiellement des gendarmes qui assuraient la sécurité la nuit. Le lendemain un rapport furibard arrivait sur le bureau de Jospin, décrivant des gendarmes s’agenouillant en grand nombre au passage du Saint-Sacrement, réclamant des sanctions que le gouvernement nouvellement arrivé ne prendra pas.

– Il y a quelques années, réunion à l’hôtel du département d’Evry, pour parler de la réhabilitation d’un quartier d’une ville de l’Essonne. Les uns est les autres expriment leurs principes, parlent de renouvellement urbain, de politique citoyenne, de ceci et cela, invoquent la vie associative, toutes les stupidités du PCF imaginables passent… langue de bois socialiste sur laquelle veille en personne (Jérôme) Guedj, président du Conseil Général. Bref vient le moment où il faut choisir quel immeuble sera détruit. Evidemment impossible d’arriver à un consensus. C’est le représentant galonné de la gendarmerie qui se trouve en position sinon de trancher du moins de faire pencher l’avis. Il se content de pointer un immeuble : « il faut détruire celui-là ». Etonnement des politiques qui se demandent ce qui peut bien motiver un avis tranché, clairement exprimé. « C’est par là qu’on fera passer les blindés si un jour il faut intervenir. » Consternation des politiques à langue de bois. La personne qui me l’a raconté en riait encore de bon coeur plusieurs semaines après.

NB .  Je (Alain Texier) me souviens avoir entendu iy a un certain temps dans la  bouche d’un autre  gendarme  dans un endroit  différentla même remarque … il n’y aura plus guère que les blindés.