Tag Archives: Immigrés clandestins

Anne-Lys , CJA, s’étonne qu’un passeur de clandestins allant les chercher en Italie soit relaxé.

10 Jan

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Passeur de clandestins relaxé

Le tribunal correctionnel de Nice a relaxé M. Pierre-Alain Mannoni , enseignant  chercheur du CNRS, accusé d’avoir favorisé le séjour et la circulation d’étrangers sans titre de séjour. Le procureur de la République avait pourtant fait des réquisitions des plus modérées, puisque, pour un délit passible de cinq ans de prison et d’une amende de 30.000 euros (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, art. 622-1, modifié par la loi n°2012-1560 du 31 décembre 2012 – art. 11), il n’avait requis que huit mois de prison avec sursis.

Il est vrai que la même loi avait dépénalisé ce même délit « lorsque l’acte reproché n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte et consistait à fournir des conseils juridiques ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci. » (Code cité, art. 622-4, modifié par l’art. 12 de la même loi.

C’est en vertu de cet article que le tribunal de Nice a relaxé M. Mannoni, la présidente du tribunal s’exprimant en ces termes après le verdict : « C’est une grande victoire pour les gens qui aident et aussi pour tous les gens qui ont besoin d’être aidés. »

Ce que la présidente du tribunal s’est bien gardée de mentionner, c’est que M. Mannoni, en transportant ces trois femmes, ne s’était pas contenté de venir en aide à des personnes qui se seraient trouvées sans titre sur le sol français et auraient, en l’occurrence, eu besoin de soins médicaux : il était allé les chercher du côté italien pour les faire entrer en France et il avait, à ce que j’ai entendu dire, coutume de procéder à des « maraudes » régulières en territoire italien pour faire passer la frontière à des candidats à l’immigration en France et qui avaient été refoulés, estimant que leur errance en Italie était « contraire à leur dignité et dangereuse pour leur intégrité physique ». Autrement dit, il se comportait non en « bon Samaritain », mais bel et bien en passeur. Or, la loi de 2012, contrairement à ce qu’ont affirmé les avocats de M. Mannoni et qu’a admis le tribunal de Nice, n’assure pas l’immunité aux passeurs, même bénévoles, mais seulement aux bons Samaritains.

Le Bon Samaritain de la parabole, s’il avait porté secours à un malheureux qui s’était trouvé en détresse sur son chemin, ne s’était pas détourné de sa route pour aller chercher des personnes en détresse à secourir. Et le secours qu’il avait apporté l’était exclusivement à ses frais personnels. Les personnes comme M. Mannoni – et maintenant le tribunal de Nice – mettent les contribuables français dans l’obligation de financer les secours apportés à des étrangers qu’ils aident à pénétrer dans notre pays en violation de ses lois…

Est-il vraiment permis à des juges d’interpréter la loi de façon si extensive qu’elle doit désormais, si leur décision fait jurisprudence, autoriser le métier de passeur d’étrangers, pour peu qu’il s’exerce à titre bénévole ? Devons-nous désormais accepter non seulement les étrangers qui réussissent d’eux-mêmes ou avec le concours de passeurs mercenaires à enfreindre nos lois pour venir dans notre pays où ils pourront vivre de notre générosité (notre gouvernement n’essayant même pas de les renvoyer chez eux quand l’asile leur a, à juste titre, été refusé), mais encore ceux dont les « bonnes âmes » estiment qu’ils seraient plus heureux chez nous, et qu’en conséquence il faut aller les chercher à l’étranger pour les conduire dans notre pays ?

Anne Merlin-Chazelas

Vous êtes »clandestins »chez nous. Voici à quels aides vous pouvez prétendre.

24 Sep

Loudun (86200) la petite ville où je (*) suis né. Une petite ville jadis si tranquille. (*) Alain Texier

4 Sep
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Loudun . Portre du Martrai . J’ai été baptisé dans l’église saint Hilaire du Martrai située à 300 mêtres.

Loudun (86200) est une petite ville moyenne qui supportera sans aucun problème les 200-300 personnes qu’on va pouvoir envoyer dans cette ville moyenne. Une petite phrase passée presque inaperçue. C’est pourtant celle lâchée, au micro de RTL, hier midi, en toute fin d’interview, par le président du conseil d’administration d’Adoma **, Patrick Doutreligne, invité de l’émission, « Les auditeurs ont la parole ».

Elle contredit son président

En clair, ce haut responsable de cette société d’économie mixte qui se présente comme le 1er opérateur national pour l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile , laisse entendre que Loudun pourrait à terme accueillir non pas 90 mais jusqu’à 300 migrants. Une annonce qui pourrait faire l’effet d’une mini-bombe et qui a été reprise sur les réseaux sociaux.
 Sauf que, vérifications faites auprès de la cellule communication d’Adoma, Patrick Doutreligne se serait trompé. « Il a confondu avec les chiffres d’accueil des demandeurs d’asile de la Région. Loudun, pour cette seule ville, c’est bien 90 migrants (2). Il n’a jamais été question de 200 ou 300 migrants à Loudun », assure la responsable communication d’Adoma, Claire Jouany, qui n’hésite pas à contredire et démentir son président.

Une annonce précipitée ?

Alors, annonce prématurée ou précipitée, erreur de communication ou fausse information ? Qui dit vrai ? « Vous savez, il a fait une confusion, c’est la radio, le direct… », tempère la responsable de la com’ Adoma.
Quoi qu’il en soit, cette information contradictoire risque d’alimenter, si besoin était, cette question d’actualité sensible des migrants, une nouvelle polémique inutile, susceptible de créer de nouvelles inquiétudes parmi la population loudunaise. Des inquiétudes nées notamment de la préparation en catimini de l’ouverture du centre d’accueil pour migrants et du silence observé par Adoma et l’État sur le sujet cet été. Une communication a minima, voire trouble. Rebelote ?

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/09/03/90-ou-300-migrants-a-Loudun-2450686

** Adoma, naguère Société nationale de construction de logements pour les travailleurs (SONACOTRA), anciennement Société nationale de construction de logements pour les travailleurs algériens (SONACOTRAL), est une société d’économie mixte française dont le capital est détenu par des acteurs publics (État, SNI…). L’entreprise construit et gère un très grand nombre de produits (foyers de travailleurs migrants, résidences sociales, pensions de famille, centres d’hébergement, centres d’accueil de demandeurs d’asile, aires d’accueil de gens du voyage, etc.) et offre plus de 76 000 solutions de logements en France. Le 23 janvier 2007, la Sonacotra change de nom et devient « Adoma » ; nom construit à partir du latin « ad » qui signifie vers et « domus », la maison.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adoma

Construite au XIème siècle sous l’impulsion de Foulques Nerra, Comte d’anjou, la Tour carrée de Loudun est le seul bâtiment qu’il reste d’une forteresse démantelée sous Louis XIII à la demande de Richelieu. L’édifice qui fait partie du paysage loudunais est actuellement en restauration.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=23791

Et aussi :

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/camp-de-clandestins-installe-de-force-a-loudun,203105?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e99b6283f5-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e99b6283f5-30399893&mc_cid=e99b6283f5&mc_eid=81b4bf3cde

Un enfant mort sur une plage. Les salauds ne sont pas ceux qu’ils disent…

3 Sep


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Voici ce qu’a déclaré ce matin Me Gilbert Collard au micro de France Info, à propos de la photographie du jeune enfant noyé sur une plage de Turquie et instrumentalisée par le lobby immigrationniste :

 » Ce qui est extraordinaire d’hypocrisie c’est qu’il vous faut une photo, bande de salauds, pour vous émouvoir. Vous découvrez aujourd’hui parce qu’il y a une photo, au demeurant bien présentée, que des enfants meurent. C’est de la comédie. La compassion c’est une affaire qui ne doit pas être commerciale. On ne la vend pas au micro » (…) « Moi je vois le problème dans la réalité. Si on n’organisait pas le commerce des migrants à l’intérieur desquels il peut y avoir des terroristes, des profiteurs, des malheureux… Si on n’a pas le courage de poser le problème dans la totalité du danger qu’il représente, et bien on est un lâche. « 

Et, une fois encore, nous posons la question : qui sont les coupables ?

Le 3 septembre 2015.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Août

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La gangrène a gagné Paris

Les conséquences du déferlement des hordes migrantes sur les côtes italiennes et grecques se font désormais sentir jusqu’au coeur de Paris. Le nombre des campement sauvages explose et les occupations de lieux publics ou privés se multiplient, favorisés par une active cinquième colonne immigrationniste et par l’hébergement d’urgence accepté par la municipalité de la capitale (Lire « On commence par tendre la main…« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/25/bulletin-climatique-du-week-end-2425-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

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Et c’est ainsi que près de 150 migrants se sont installés il y a deux jours au collège Guillaume Budé, dans le 19e arrondissement de Paris, après avoir été repoussés de campement en campement. Les femmes et les enfants ont été relogés, pour les autres la cinquième colonne (qui se nomme, excusez du peu, « La Chapelle en lutte« ) demande un lieu pérenne à la mairie de Paris et appelle aux dons, avec les besoins les plus urgents : serviettes de bain, dentifrice, brosses à dents et duvets….Voici la vidéo de l’assaut :

http://nos-medias.fr/video/paris-une-centaine-de-clandestins-occupent-le-local-de-ni-putes-ni-soumises-maj-videos

« Etre migrant n’est pas un crime« , prétend une pancarte grise accrochée à la grille. Après avoir envahi les locaux de l’association féministe « Ni putes ni soumises » (NPNS) pendant 24 heures, les migrants ont été habilement dirigés vers cette annexe du lycée Jean-Quarré, qui ne sert plus que ponctuellement pour des activités extra-scolaires (dommage pour la réforme du collège !). Ils viennent d’Afghanistan mais aussi de Libye, du Soudan, de l’Erythrée et même de Tunisie…(où chacun sait que le régime est tyrannique et torture ses concitoyens !).

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L’ancienne salle des profs a été transformée en cuisine, les salles de classe en chambres, il y a aussi des toilettes et des douches. « Ce lieu était vide, grand, il y a l’electricité, l’eau et un toit, trois choses au moins qu’il manquait à tous ces gens qui vivaient dans la rue« , raconte Oussam, membre du collectif. Yacoub, 27 ans, est Libyen : « On ne peut pas supporter le froid, la pluie, et là où on est il y a toujours des rats« , explique-t-il. En d’autres termes, c’était bien mieux en Libye et on se demande ce qu’il vient faire ici, à part jouer au foot.

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Mais attendez la suite. « Après les 11 évacuations, on se rendait bien compte qu’il fallait ouvrir un lieu, pour permettre, ce qui est une revendication principale des migrants et de leurs soutiens, un lieu collectif, co-géré (pourquoi pas des soviets, tant qu’on y est ?), qui permette de faire le sas entre l’arrivée des personnes, leur éventuelle poursuite de voyage vers un autre pays, ou le placement dans des structures faites pour ça, par exemple les Cada (centres d’accueil pour demandeurs d’asile)« , poursuit Oussam du collectif.

Sans oublier le motif imparable de cette occupation. En effet, s’ils se sont installés dans le collège, c’est aussi parce qu’il y avait urgence sanitaire, selon Clémentine, infirmière et membre du collectif : « Au plus grave on a eu des cas de varicelles (et de) tuberculose« , explique-t-elle (comme nous ne cessons de le répéter, ces braves gens nous amènent en plus leurs maladies et toutes leurs conséquences. Mais ça ne coûte rien, comme dirait François Hollande, « c’est l’Etat qui paie » grâce à l’AME). Elle décrit aussi évidemment une grande souffrance psychologique : « La plupart des personnes ont eu un parcours extrêmement difficile (…) pour arriver jusqu’en France« .

Ce nouveau tourisme finira par chasser l’autre.

 

Le mistral s’est levé

Moscou a annoncé la semaine dernière qu’un accord avec Paris dans l’épineux dossier des navires Mistral était acquis au terme de mois de négociations. Mais, l’Elysée est resté très silencieux sur le sujet. Et pour cause !

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Le Mistral

François Hollande a fini pourtant par démentir l’existence de cet accord, pourtant largement détaillé par les russes. « Pour l’instant« , a indiqué le Chef de l’Etat. « Des discussions sont engagées. Je prendrai la décision dans les prochaines semaines » a-t-il précisé, en marge d’un déplacement dans le Lot.

Selon la presse moscovite, la Russie devrait recevoir près de 1,2 milliard d’euros (vous avez bien lu) en dédommagement pour la non-livraison par la France de ces deux navires de guerre. « Les négociations sont déjà entièrement achevées, tout a déjà été décidé – et les délais, et la somme« , a annoncé le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe, Vladimir Kojine, dans des propos rapportés jeudi soir par l’agence russe Ria Novosti. Ni la société chargée des exportations d’armes russes Rosoboronexport, ni les services du vice-Premier ministre Dmitri Rogozine, en pointe sur les questions militaires, n’ont souhaité confirmer les déclarations de Vladimir Kojine et les informations du quotidien Kommersant, vendredi 31 juillet.

Le contentieux entre la France et la Russie avait placé la présidence française dans une situation inconfortable, tiraillée entre les intérêts économiques de notre pays et les exigences des Etats-Unis et de nos partenaires européens qui cherchent à pousser la Russie à infléchir sa position dans la crise ukrainienne. Le dossier – qui empoisonne les relations des deux pays depuis l’annulation fin novembre 2014 par Paris de la vente des Mistral à Moscou – butait depuis plusieurs mois sur la question du montant du remboursement.

Les autorités russes jugeaient jusqu’à présent que la somme suggérée par la France était insuffisante: Paris avait proposé de rembourser 785 millions d’euros d’avances déjà perçues de Moscou, mais la Russie chiffre le préjudice subi à près de 1,163 milliard d’euros.

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Marins russes en formation à Saint-Nazaire

Moscou met notamment en avant les sommes dépensées pour la formation des 400 marins qui devaient constituer l’équipage, la construction des infrastructures à Vladivostok (Extrême-Orient russe), où devait être basé le premier Mistral, et la fabrication de quatre hélicoptères de combat.

Autre pierre d’achoppement du dossier: la Russie refusait tout accord pour une réexportation des navires avant que l’argent ne soit rendu, selon Kommersant, alors que ce point était essentiel pour la France, qui débourse 5 millions d’euros par mois pour l’entretien des Mistral restés à quai….

Le conseiller du président, Vladimir Kojine, a dit espérer que l’accord sur la résiliation du contrat de vente des Mistral soit signé « d’ici peu« .

Selon Kommersant, l’accord officiel devrait être annoncé dans « les premiers dix jours d’août » par les chefs d’Etat russe et français.

S’il a lieu, l’accord clôturerait huit mois d’intenses négociations, menées par le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine et le secrétaire général français pour la défense Louis Gautier.

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Construits à Saint-Nazaire, ces navires de guerre polyvalents peuvent transporter des hélicoptères, des chars ou des chalands de débarquement et accueillir un état-major embarqué ou un hôpital. C’est une occasion ratée pour notre industrie de l’armement mais aussi pour la diffusion de notre savoir-faire en la matière.

Mais François Hollande est heureux. Lui, il s’est couché !

 

Le bon sens de Boston

Boston ne sera donc pas ville candidate pour les Jeux olympiques de 2024…à la différence de Paris, toujours en retard d’une bataille.

C’est une claque pour le Comité international olympique, surtout en ce moment où toutes les disciplines sportives ont à faire face à de nombreux scandales financiers ou relatifs au dopage !

D’abord, il y a eu la semaine dernière l’annulation pure et simple par le Premier ministre japonais du magnifique stade imaginé pour Tokyo 2020 par la starchitecte Zaha Hadid (une sorte de coléoptère à 2 milliards de dollars tout de même) : trop cher, il faut tout refaire.

Ensuite, il y a l’avancée des travaux de la coupe du monde 2016 de football : seuls 10% des 56 infrastructures prévues sont achevées. A la même époque, Londres en avait terminé 80%. Le pire c’est qu’à force de retard, la facture ne cesse de s’alourdir : on en est déjà à plus de 13 milliards de dollars. Or l’économie brésilienne est en plein marasme et ces dépenses somptuaires font désordre.

Autre claque : la nouvelle maire de gauche de Barcelone a retiré sèchement la candidature de sa ville au JO d’hiver de 2026. Trop cher aussi et trop aléatoire pour une ville en crise.

Officiellement, la décision de Boston résulte du fait que le maire ne voulait pas engager si vite l’argent du contribuable. En fait, c’est tout bêtement parce que le comité olympique local n’a jamais réussi à convaincre les Bostoniens de l’intérêt d’organiser les jeux chez eux.

Sondage après sondage, jamais la candidature de Boston n’a recueilli auprès de la population plus de 50% de soutien. De plus, les opposants à la candidature ont été très actifs, notamment sur les réseaux sociaux.

Leurs arguments ont été très efficaces : la ville a besoin de transports, d’écoles, d’hôpitaux mais pas d’un mois d’Etat de siège à plusieurs milliards de dollars, avec des soldats partout et des Bostoniens nulle part. Boston n’a rien à prouver au monde et à soi-même.

Le problème est que le Comité international olympique tenait absolument à une candidature américaine. D’abord parce quelques uns de ses plus gros sponsors sont américains. Or les Mc Donald, Procter & Gamble et Visa voudraient bien que les JO d’été reviennent au pays, près de leur clients. La dernière fois c’était il y a 20 ans à Atlanta.

Ensuite, qu’Oslo ou Cracovie renoncent à organiser les JO de 2024, passe encore. Ce sont des villes qui ne sont considérées que comme des « outsiders« . Mais qu’une grande ville américaine renonce parce qu’elle n’y croit pas, c’est beaucoup plus embarrassant.

Le défection de Boston est donc une très mauvaise nouvelle pour les officiels du mouvement olympique avant d’en être une bonne pour Paris.

Mais notre capitale ferait bien de réfléchir avant de persister dans ce qui sera nécessairement soit un fiasco par manque de moyens soit un abîme financier dont notre pays aurait tout intérêt à se passer (toutes les études prouvent que l’organisation des JO est bien plus souvent déficitaire que bénéficiaire; en quoi Paris ferait-elle exception).

Hélas, nos responsables politiques et nos édiles ne parviennent pas à supprimer de leurs méthodes de gouvernement l’adage romain « Panem et circences » !

 

Mais la grande arnaque d’Anne Hidalgo

Le 10 janvier 2014, la vitesse était limitée à 70 km/h (au lieu de 80) sur l’ensemble du périphérique parisien. Cette mesure, prise par la maire de Paris à l’instigation du groupe écologiste de sa majorité municipale, visait principalement (nous disait-on pour en faire plus facilement la promotion) à réduire d’au moins 5% la pollution atmosphérique.

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Un an et demi plus tard….LE RESULTAT EST NUL EN MATIÈRE DE POLLUTION et plus personne n’en parle.

Peut-être penserez-vous que nos édiles, prenant la mesure de leur erreur, reviendront dès la rentrée sur la limitation en question . Eh bien, détrompez-vous. Il n’est pas question de revenir aux 80 km/h sur le périphérique !

La raison en est fort simple : la réduction de la vitesse autorisée s’est accompagnée d’une explosion du nombre d’infractions constatées. Pour l’ensemble de 2014, 461 596 infractions ont été constatées sur le périphérique contre 138 138 en 2013 (soit une multiplication par 3,5 environ).

La hausse s’explique évidemment par la réduction de la vitesse, mal observée par les conducteurs, mais aussi par l’augmentation du nombre de radars installés au même moment sur le périphérique (passé de 7 à 16 entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2014) !

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Vous comprendrez qu’il n’y a pas de petits profits.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Le 2 août 1589, vers 3 heures du matin, mourrait Henri III, dernier roi capétien de la famille de Valois, assassiné par le moine ligueur Jacques Clément.

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Lui succédait aussitôt son cousin Henri IV, premier roi capétien de la famille de Bourbon.

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En France, le roi ne meurt jamais…

 

Le 3 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

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La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

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La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

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Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Bref communiqué du Conseiller aux Armées à propos de la reprise par le CER d’un article préconisant de couler les embarcations de clandestins traversant la Méditerranée.

20 Août

A propos de la reprise par le CER d’un article préconisant de couler les embarcations de clandestins traversant la Méditerranée, en tant que marin, je tiens à rappeler que nous tous avons l’obligation, morale et juridique, de secourir en mer quiconque se trouve en difficulté et de le porter, sain et sauf, au port sûr le plus proche.
Dès lors, l’alternative tant à Mare Nostrum qu’à un tir à l’embarcation genre tir au pigeon existe: il suffirait que les interceptions s’effectuent à la limite des 12 nautiques voire même à l’intérieur des eaux territoriales des pays de la rive sud… et de sécuriser quelques-uns de ses ports (au travers de l’envoi de forces de l’ONU). En quelques mois, le problème des traversées pourrait ainsi être résolu (au moins partiellement…: tant que nous ne créerons pas les conditions pour que les populations des pays d’Afrique puissent vivre chez elles,  elles auront tendance à venir se déverser en Europe à la recherche d’un eldorado imaginaire).
CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du CER