Tag Archives: Irak

L’Occident craint le succès de la Russie en Syrie – pas son échec

11 Oct

Par Alexander Mercouris le 10 octobre 2015

 

C’est exactement ce que l’Occident craignait en Tchétchénie.A tous égards, c’est comme la réponse occidentale à la campagne russe en Tchétchénie en 1999. Dans les semaines qui ont suivi le début de cette campagne, les experts occidentaux ont émis une série d’affirmations et de prédictions.Ils soutenaient que l’aviation russe bombardait des civils et accusaient le gouvernement russe de crimes de guerre. Ils disaient que l’action militaire russe radicaliserait la population, la dresserait contre la Russie. Ils prédisaient davantage d’attaques terroristes contre la Russie et prédisaient sa défaite.

Toutes ces affirmations et ces prédictions se sont révélées fausses.

La population locale n’était pas radicalisée. Au contraire, elle soutenait le rétablissement du gouvernement régulier et la défaite du djihadisme et du terrorisme. Les gens qui combattent aujourd’hui le djihadisme et le terrorisme dans le Caucase sont principalement des membres de la population locale.

La campagne militaire russe n’a pas échoué. Au contraire, elle a réussi, si bien qu’aujourd’hui la Tchétchénie est pacifique et stable.

Quant à la guerre qui provoque davantage de terrorisme djihadiste contre la Russie, le terrorisme djihadiste contre la Russie a commencé avant que la campagne militaire soit lancée.

C’est le terrorisme qui a incité la Russie à lancer la campagne, et il a constamment diminué depuis lors.

Nonobstant la fausseté avérée des affirmations qu’ils ont faites au début de la campagne russe en Tchétchénie en 1999, et l’échec complet de leurs prédictions, les mêmes experts occidentaux s’occupent maintenant d’émettre les mêmes affirmations et prédictions au début de la campagne aérienne russe en Syrie.

De nouveau ils prétendent que l’armée de l’air russe bombarde des civils –même si la preuve fait défaut, c’est le moins qu’on puisse dire. Une fois de plus, ils disent que les bombardements russes vont radicaliser la population et la dresser contre la Russie. Une fois de plus ils menacent la Russie avec un terrorisme djihadiste accru, et prédisent l’échec de la campagne aérienne russe.

Je ne suis pas prophète. Je ne sais pas comment cela va tourner.

Je demande cependant pourquoi on devrait s’attendre à ce que ceux qui ont eu tort auparavant aient raison cette fois.

Il me semble que les experts occidentaux font la même erreur aujourd’hui à propos de la Syrie que celle qu’ils ont commise auparavant à propos de la Tchétchénie.

Ils supposent avec témérité que les populations locales préfèrent le terrorisme et le djihadisme violent à la paix et à un gouvernement normal.

Ils fantasment sur l’existence d’une troisième force composée de gens qui s’opposent au gouvernement et de ceux qui le combattent et auxquels ils s’opposent aussi .

Que cette troisième force n’ait aucune existence hormis dans leur imagination a été confirmé en Tchétchénie, comme cela s’est confirmé au Vietnam, et c’est indubitablement vrai en Syrie aujourd’hui. Les États-Unis l’admettent.

Le dernier sondage en Syrie et en Irak met en évidence l’étendue de leur erreur.

Il montre un soutien très faible à État islamique en Irak et un faible soutien en Syrie.

Il montre des majorités écrasantes de Syriens et d’Irakiens rejetant le sectarisme, qui veulent que leurs pays restent unis et qui croient qu’État islamique est une créature des États-Unis.

Il montre une très forte conviction que les conditions en Syrie étaient meilleures avant la guerre.

Étant donné le danger qu’il y a à parler contre État islamique dans les zones qu’il contrôle, le sondage sous-estime presque certainement l’ampleur de l’opposition qu’il suscite.

Il montre une claire majorité de Syriens soutenant une position identique, pour l’essentiel, à celle du gouvernement russe : la fin de la guerre, la défaite des terroristes djihadistes, le retour à des conditions de vie pacifiques et des négociations sans conditions préalables entre les diverses factions en Syrie.

Ce qui souligne la véritable crainte des experts occidentaux.

Ce n’est pas que la Russie échoue en Syrie, aggravant la situation. Comme en Tchétchénie, leur véritable crainte est que la Russie réussisse, et améliore la situation.

Par Alexander Mercouris – Le 5 octobre 2015

Article original publié par Sputnik –Traduit par Diane

Source: http://lesakerfrancophone.net/loccident-craint-le-succes-de-la-russie-en-syrie-pas-son-echec/

http://arretsurinfo.ch/loccident-craint-le-succes-de-la-russie-en-syrie-pas-son-echec/#.VhjQH9lZpoo.facebook

Le Blog de Thierry Desjardin. La guerre de religion a commencé

26 Sep

main-upper_01

Il serait grand temps que nous nous apercevions –enfin- qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’échelle planétaire. Les Islamistes massacrent les Chrétiens en Egypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigéria, un peu partout.
Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ». On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.


Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les Islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.


Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement est-ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète. Le Coran a pris la place du Capital, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.


Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les Coptes massacrés à Alexandrie et les Chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes c’est le moins qu’on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les Maronites du Liban que massacraient les Druzes.


Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.
Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les Islamistes égyptiens massacraient les Coptes c’était parce que ces Chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », « les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale. Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.


L’imbécile était, en plus, un inculte. Les Coptes sont les descendants du peuple des Pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiut et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
 On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les Chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les Maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les Coptes, ou Orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité. Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Mais ils l’étaient avant nous.


Nous ne pouvons rien faire pour les protéger mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays. Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de « l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidental », de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».


Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité (qui ne doit rien avoir de « positif », quoi qu’en pense Sarkozy) mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaite encore le même Sarkozy) car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.
Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sombres de notre histoire ». C’est souvent absurde et parfois odieux. Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich. Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ». Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

http://www.thierry-desjardins.fr/2011/01/la-guerre-de-religion-a-commence/

EGYPTE : UN CASSE-TÊTE POUR L’IDÉOLOGIE DÉMOCRATIQUE. Obama, un caméléon sur couverture écossaise

19 Août

P1060160

On l’aura bien compris, Barak Obama tout comme notre illustre président, sont pour la paix et la démocratie partout dans le monde et en Egypte en particulier.

On aura également compris que ce n’est pas gentil de tirer à l’arme lourde sur de pacifiques manifestants. Mais une fois cet angélisme démocratique accepté comme théorème de départ, reste tout de même à déterminer qui est gentil et qui est méchant.

Le drame du démocrate, c’est de ne pas pouvoir faire du manichéisme comme Mr Jourdain faisait de la prose. Quand il est impossible de désigner un méchant absolu, que tout est dans la nuance de tons entre oppresseurs et fanatiques, le démocrate type mondialiste,  modèle Obama, se retrouve comme le pauvre caméléon sur la couverture écossaise. Il crève de ne pouvoir prendre toutes les couleurs à la fois.

A dire vrai les forces de l’ordre, police et armée sont à la reconquête d’un pouvoir qui leur avait échappé. L’armée qui ne fait plus la guerre depuis 71 et les fameux accords de paix qui ont gelé le plus important des pays arabes dans une stratégie américaine très favorable à Israël, se retrouve face à la rue.

Entre le putschiste et le président élu, le cynisme occidental

Mais ceux qui occupent la rue ne sont pas de pacifiques manifestants. Ce sont des fanatiques religieux qui veulent imposer un pouvoir théocratique intégriste par la force et le terrorisme au besoin. Ils ont certes remporté les élections mais, tout de suite, ils ont fait dériver le régime vers un totalitarisme correspondant à leur idéologie religieuse.

Une armée détournée de la guerre pour devenir l’instrument d’un régime autoritaire se retrouve face à des milices armées appuyées par une partie de la population. C’est pourquoi Assad soutient l’armée égyptienne et la Turquie les islamistes. Quant aux démocrates égyptiens, plutôt favorables à l’armée d’ailleurs, ils comptent pour peu de choses.

Les dirigeants occidentaux prisonniers de leurs beaux sentiments pratiquent une hypocrite langue de bois qui condamne la force sans pour autant envisager quoi que ce soit. Une chose est sûre, d’un côté les kakis, de l’autre les barbus et entre les deux pour le moment rien ou presque.

Vu d’occident, on aurait tout intérêt objectivement à une défaite même sanglante des islamistes, car ce sont eux qui nous menacent et certainement pas l’armée égyptienne. Les choses sont simples, sauf pour les idéologies compliquées qui essayent d’adapter des situations spécifiques à des normes communes.

La condamnation prétendument unanime de la communauté internationale, c’est à dire les Usa et leurs alliés est, bien sûr, aussi facile qu’inutile. Se donner bonne conscience est une chose, finalement la seule que nos dirigeants  tentent de faire à chaque fois, de l’Irak à l’Egypte en passant par la Syrie.

Mais  l’esprit critique en apporte la preuve. Face aux conflits de notre temps, la grille de lecture démocratique est obsolète.

                         Jean Bonnevey 

le 18/08/2013

http://metamag.fr/metamag-1465-Egypte—un–casse-tete-pour-l’ideologie-democratique.-Obama–cameleon-sur-couverture-ecossaise..html

   A vrai dire, il n’ya  pas  qu’en Egypte que l’idéologie démocratique ne marche pas … En France , non plus quant on voit les  contorsions du gouvernement  républicain Hollande /Ayrault   pour ne jamais  écouter le peuple s’agissant  du mariage  abusivement présenté  comme étant pour tous Comment ne pas se  scandaliser au  souvenir de l’attitude  du Conseil économique  social et  environnemental refusant , ne serait-ce que de recevoir,la pétition pourtant  signée par 700  000 Français ? https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/02/27/mariage-pour-tous-sauf-pour-le-president-le-conseil-economique-social-et-environnemental-refuse-de-tenir-compte-de-la-petition-populaire-700-000-sigatures/ …Mitterand, lui,  était  -sur ce point, au moins  – un véritable démocrate lorsqu’il retira le 14 juillet 2004 son texte  le grand service public unifié et laïque de l’éducation nationale. http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_loi_Savary

Sur les limites de la démocratie née des « Lumières », voir aussi sur ce  blog même : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/08/16/les-deux-democraties/

Alain TEXIER, CJA, Membre du CER

 

Expansion de l’islam : La faute à Allah ?

9 Avr

Extrait de l’éditorial de Pierre Jeanthon dans Le Cri du Chouan:

Simultanément religion et système politique, l’islam s’étend en Afrique Noire, sur le pourtour méditerranéen et en Europe, d’autant plus facilement qu’il bénéficie des conséquences de la stratégie occidentale qui consiste à croire qu’il est possible de remplacer sans transition un régime autoritaire laïque par une démocratie laïque.

Tel fut hier le cas en Irak et aujourd’hui dans les États soumis à la douceur du printemps arabe. Suivant cette même logique, après avoir démocratiquement bombardé la Serbie, les Occidentaux ont reconnu l’indépendance du Kosovo islamisé et en février dernier François Hollande profitait de son déplacement à Ankara pour relancer le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. Allah n’est pour rien dans ces événements.

Le cas de la France.

Pour pallier le besoin de main-d’œuvre des années 50, la France fit appel aux travailleurs africains, puis instaura le regroupement familial, prélude à l’immigration massive qui suivit, conséquence de la montée du chômage, la paupérisation des familles d’immigrés et l’échec des « politiques de la ville » pour réussir leur assimilation sont à l’origine du communautarisme qui s’est développé chez les musulmans installés en France.

Entre-temps le Concile Vatican II (ou, son interprétation par un épiscopat majoritairement moderniste ?) avait vidé les églises et relégué les confessionnaux au rang de pièces de musée ; mai 68 fit le reste, « tout le monde est  beau et gentil », « interdit d’interdire », « tout et tout de suite »…

Anesthésiée au relativisme et droguée au matérialisme, la France laissa la porte grande ouverte à tous ceux qui passaient devant sa maison.

Allah n’y est pour rien ; et pas davantage pour ce qui est du multiculturalisme, corollaire de l’idéologie mondialiste.

Le 22 juin 2011, le Conseil de l’Europe, jugeant toute politique d’assimilation vouée à l’échec et le concept de la Patrie dépassé, adoptait le principe de l’équivalence des cultures ; tout était bien dans le meilleur des mondes puisque l’immigration, chance pour compenser une démographie européenne poussive, s’accordait parfaitement avec le devoir moral « d’accueillir l’autre. »

Le problème français est que « l’autre » arrive avec des convictions religieuses et politiques bien affirmées dans un pays déboussolé qui doute des Évangiles et plus encore de ses politiciens.

Lorsque le Conseil de l’Europe « invite toutes les communautés musulmanes à abandonner toute interprétation traditionnelle de l’islam qui nie l’égalité hommes-femmes et restreint les droits de la femme », il omet (sciemment ?) le lien qui, dans l’islam, attache le politique au sacré ; et suppose que l’immersion des nouveaux arrivants dans une société laïque les convaincra de confiner leurs valeurs religieuses à l’intérieur de leurs sphères privées.

Erreur profonde comme le prouvent leurs revendications en matière de santé, d’alimentation, d’horaires spéciaux sur le lieu de travail et à la piscine.

Une autre erreur serait de surévaluer la résistance de la cloison entre islamistes modérés et radicaux ; les premiers ne peuvent éliminer physiquement les seconds car les valeurs partagées priment sur ce qui les sépare, mais la réciproque n’est pas vraie.

Après le baptême de Clovis, les diverses peuplades implantées en Gaule ont fait l’apprentissage du « vivre ensemble » qui a forgé l’identité des Peuples de France.

Imaginer qu’ils puissent partager leur territoire avec un peuple qui a toujours combattu les « infidèles » et dont les croyances et coutumes perturbent l’ordre social et qu’il en résulte une société multiculturelle harmonieuse constitue un de ces « dénis du réel » dont les héritiers de la Révolution de 89 ont le secret.

La révolution du XXIe siècle est celle du mondialisme qui abolit les barrières à l’immigration et vise à éradiquer le sentiment religieux quel qu’il soit.

Car il est bien connu que « l’obscurantisme religieux » pourrait nuire gravement à la prospérité du commerce international d’une « hyper profusion » de biens matériels.

Je ne suis pas sûr qu’Allah voie d’un bon œil ses fidèles adorer ces nouvelles idoles.

Dernière question, l’islam est-il conquérant ?

Au lieu d’ajouter mon grain de sel dans ce débat, je préfère poser le problème différemment : sous quelle forme l’islam peut-il envisager d’envahir la planète ? Invasion militaire ou, par référence au Camp des Saints, invasion des armées de la misère ?

Pour les mondialistes, plus de Nations donc plus d’armées nationales donc plus d’invasions militaires ; reste celles des armées de la misère, pas de problème puisqu’elles sont pacifiques…Du moins en théorie si on se donne la peine de considérer les guerres civiles en gestation ou déclarées dans les sociétés multiculturelles.

Le risque de voir se développer ce type de conflit est d’autant plus grand qu’à côté de la misère bien réelle de ceux qui souffrent de la faim, les théories mondialistes du libre-échange ont créé une nouvelle forme de misère chez tous ceux qui se sentent frustrés de ne pas avoir accès à la possession de la totalité de l’hyper-profusion des biens matériels issus des usines multinationales.

Allah n’y est pour rien…comment lui reprocher d’utiliser cette forme de misère qui fragilise la résistance morale de nos sociétés occidentales ?

Finalement j’en arrive à éprouver davantage de sympathie pour un musulman qui s’incline devant une loi qui le dépasse qu’envers un mondialiste qui se signe au « nom du pèse, du fric et de la bourse. »

Pierre Jeanthon

Membre du Conseil dans l’Espérance du Roi. 

Et pour recevoir désormais  le cri du Chouan:

France royaliste 14690 Le Bô . Mob. 06-71-02-26-47 Cotisation annuelle : 30€ soit 0, 54 € par jour. Etudiants, Chômeurs : 15 € / Bienfaiteurs : A partir de 40 €/