Tag Archives: Islamisme

Anne-Lys ne voit que peu de rapports entre le martyre du Père Hamel et sa commémoration du 26 juillet 2017.

28 Juil

Commémoration inappropriée.

Il paraissait tout à fait normal que la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray rende hommage au Père Jacques Hamel, un an après son martyre, et la présence du chef de l’État n’avait rien d’incongru.

En revanche, la forme de cet hommage l’a été, incongrue : car ni les articles de la déclaration universelle des Droits de l’homme gravés sur la stèle  ni les propos de M. Macron déclarant les objectifs des assassins du prêtre étaient de susciter un esprit de vengeance chez les Chrétiens n’ont le moindre rapport avec la réalité du martyre du Père Hamel.

Ce n’est pas parce qu’il aurait été un propagateur des « Droits de l’homme » que le Père Hamel a été égorgé devant l’autel où il célébrait la messe. Rien ne permet d’affirmer que cette fameuse déclaration ait joué le moindre rôle dans la décision de ses bourreaux. C’est parce qu’il était un prêtre catholique, un prêtre qui croyait en Jésus Christ, Fils de Dieu, ressuscité, qui a donné sa vie pour le salut des hommes et leur a enseigné l’amour et le pardon, qu’il a été massacré. Et cela, personne ne l’a dit. Pas même Mgr Lebrun qui a tenté d’une façon assez laborieuse de trouver des liens entre la fameuse déclaration et la vie chrétienne du Père Hamel[1].

Rien n’indique non plus d’ailleurs, que les fanatiques musulmans qui ont massacré le Père Hamel cherchaient à créer un climat de vengeance chez les Chrétiens.

Non, le Père Hamel est mort parce que des fanatiques musulmans ont estimé servir leur Dieu en mettant à mort un prêtre catholique. Il est mort parce qu’il ne s’est pas soumis. Il est mort sans haine pour les hommes qui le frappaient, mais il a fort bien compris qu’il avait affaire non à des agents de Dieu, mais à des émissaires de Satan.

Il ne faut pas oublier non plus que le Père Hamel est mort parce que la France a été incapable de le protéger, bien que l’un des assassins ait dû en principe être particulièrement surveillé, alors qu’il a été laissé en liberté sans qu’une réelle surveillance soit exercée.

Il ne faut pas oublier qu’il y a en France sans doute des centaines d’autres fanatiques que toute la politique du « vivre ensemble » n’adoucira pas, parce que pour « vivre ensemble », il faut que les deux parties le veuillent. Les bougies, les fleurs et les stèles porteuses des droits de l’homme ne peuvent rien contre des fanatiques religieux qui croient servir leur Dieu en tuant ceux qui en adorent un autre et qui ont déclaré la guerre à tous ceux qui ne se soumettent pas à leurs lois.

Ne pas manifester sa crainte et ne pas donner à l’ennemi le plaisir de vous voir renoncer à vivre normalement dans la mesure du possible est une chose. Vouloir traiter celui qui vous a déclaré la guerre comme s’il était présumé être un honnête citoyen en est une autre.

Comme le Père Hamel, les Chrétiens ne haïssent personne mais ils refusent le Mal, ils ne veulent pas de vengeance et ne souhaitent aux Musulmans que le plus grand bien qu’ils connaissent, celui d’entrer dans l’amour du Père, du Fils et de l’Esprit.

Mais ils estiment avoir le droit d’être défendus par autre chose que des fleurs et des bougies.

[1] Bien qu’il ait au moins fait de discrètes allusions à la valeur spirituelle du martyre du Père Jacques, rappelant que la fraternité est une vertu chrétienne, tous les hommes étant enfants du même Père et qu’il ait même trouvé le courage de dire publiquement que « Notre société qui ne sait plus où elle va après la mort, et se croit libre de faire tout ce que chaque individu souhaiterait, y compris abréger sa vie ou l’empêcher de naître », rompant le tabou qui interdit aujourd’hui le refus de considérer l’avortement et bientôt l’euthanasie comme des droits essentiels de l’homme.

Anne-Lys

 

 

 

 

La France doit être réparatrice de l’Histoire ! et non souffler sur les braises au bénéfice des Etats-unis.

2 Juin

MERCREDI 31 MAI 2017

La venue de Poutine à Versailles doit être pour la France l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère.

Philippe Arnon. Consultant. Docteur en droit

La venue de Poutine à Versailles doit être, pour la France, l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère. Or, assurer, comme l’a fait le Président Macron, que les discussions avec le chef du Kremlin seront « sans concessions » est franchement une aberration tout simplement parce que cela signifie qu’il n’y a pas, de la part de notre pays, de volonté de jouer le rôle qui lui revient sur le plan international mais celle de se cantonner dans le rôle d’enfant obéissant de l’OTAN, comme il l’a été jusque-là.

La France doit, partout dans le monde, assumer le rôle fondamental de décrispation. Or, les crispations, ce n’est pas ce qui manque et ce qui va manquer demain, sachant l’hurluberlu qui dirige les États-Unis, lui qui voit le monde uniquement comme un marché. La décrispation, elle doit commencer chez nous en Europe. La France doit faire tout son possible pour que Poutine ne soit plus obsédé par son rêve de grandeur. Mais elle doit aussi taper du poing sur la table vis-à-vis de l’Ukraine : le problème fondamental vient en grande partie de ce pays qui a voulu imposer la langue ukrainienne du côté de Doniets. Notons que, sur le plan de la corruption, il se situe au 131 e rang mondial… comme la Russie, d’ailleurs. Il faut arrêter de dénigrer les Russes. Notre rôle doit absolument consister à faire que les liens entre eux et les pays de l’Est se détendent. Les Estoniens, par exemple, ont tout à gagner à « faire copains » : jusque-là, ils vendaient du lait, du fromage, de la viande de porc aux Russes. Combien de millions de dollars ont-ils perdus suite aux sanctions ? Et qu’ont donc apporté les sanctions ? Crisper encore plus les crispations !

Nous devons retirer des pays baltes nos troupes, qui seraient rapidement débordées si la Russie décidait d’attaquer.

D’après un stratège russe, il ne faudrait que 48 heures à la Russie pour occuper l’ensemble des pays baltes. Notre présence est donc une opération suicide en puissance, en plus d’être une opération nourrissant la crispation. La France doit aller jusqu’à créer dans l’esprit des pays de l’Est et de la Russie un espace Schengen en les incitant à créer le maximum de relations, commerciales, culturelles, linguistiques… Il n’est pas possible de croire que les tensions vont ainsi continuer ad vitam aeternam. Là est notre rôle. Nous avons bien fini, nous, par l’assumer avec l’Allemagne après tant d’années et d’années de haine. En un mot, la France doit être réparatrice de l’Histoire.

Angela Merkel a pu juger, lors du G7 en Sicile, le niveau d’intelligence et, donc, la dangerosité de Trump. Maligne comme elle est, elle n’a pas hésité à se positionner comme chef de file de l’Europe, en affirmant clairement ce qui désormais nous différenciait des États-Unis. Il ne faut pas laisser l’Allemagne s’assigner un nouveau rôle diplomatique. Chaque fois, cela a fini par une catastrophe. S’il faut porter haut, sur le plan mondial, le rôle de l’Europe, c’est à la France de le faire, surtout pas à l’Allemagne, trop brutale, comme l’a montré l’Histoire. Et, là encore, notre rôle de décrispation est fondamental.

Nous avons tous un ennemi commun : c’est, bien sûr, l’islamisme, et là, les Russes sont indispensables. Ils doivent être nos partenaires. Mais, bien sûr, décrispation ne signifie pas génuflexion.

NB IMPORTANT. Dans le post ci-dessus, les trois derniers paragraphes voient leurs dernières lignes amputées et nous n’avons pas réussi à remettre le texte en entier.Avec notre demande d’excuses, Nous vous prions de bien vouloir les trouver ci-dessous dans la partie « commentaire » dans leur état initial.

islamisme radical , conférence de jean-Paul Gourevitch à Grenoble le 7 décembre 2016

30 Nov

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L’Europe est-elle vouée par tous, y compris par le Pape François, à un destin islamique ?

21 Avr

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https://leblogalupus.com/2016/04/19/geopolitique-friction-pour-eric-zemmour-le-pape-abandonne-leurope-a-son-destin-islamique/

http://cril17.info/2016/04/19/sil-est-vrai-que-jean-raspail-a-tout-prevu/

 

perspectives de Restauration des monarchies dans le Moyen-Orient et le fait qu’ils seraient une solution à l’arrêt de l’islamisme dans ces pays.

16 Avr

English translation below : Forget the republic, bring back the monarchy ! / Oubliez la République , ramenez la monarchie !

Reproduction de l’article de Michael Davis sur les perspectives de restauration des monarchies dans le Moyen-Orient et le fait qu’ils seraient une solution à l’arrêt de l’islamisme dans ces pays.
Michael Davis pointe avec ironie que si le républicanisme semble connaître une certaine renaissance en Australie, il en va de même pour le monarchisme dans le monde arabe. Notant les progrès significatifs de l’Iran sous la monarchie des Pahlavi , il cite en exemple les rois  comme éléments de stabilité de leurs pays (les deux n’ayant pas soufferts de « printemps arabes »). La semaine dernière, le premier ministre Irakien a proposé comme ministre le prétendant au trône Sharif Ali Ben Hussein (c’est un peu comme si le président François Hollande proposait un poste au prince Louis-Alphonse de Bourbon nous dit le journaliste)

Et de nous rappeler que deux princes ont été candidats à l’élection présidentielle en Afghanistan en 2014 ou que des rumeurs de restauration de la monarchie sont constantes en Libye

Throughout much of the Middle East, monarchists offer a way to bring about modernity and tackle Islamism

The Prime Minister, to absolutely no-one’s surprise, has no plans to observe the Queen’s ninetieth birthday next month. Well, that’s not exactly true: Mr Turnbull is going to issue a stamp commemorating her double sapphire year. (That’s actually the gemstone associated with the big nine-oh – I googled it. Grandmothers, it’s never too soon to start dropping hints.) Even if he rolls out some last-minute festivities, there’s no way we’ll be able to compete with the United Kingdom. With celebrations spanning the better part of a week, complete with pageants and parades, they’re not going to see this momentous occasion pass without all due pomp and circumstance. Malcolm might be a republican, but surely there’s not much coming the way of national pride if Aussies are out-partied by the Brits.

Curiously, as republicanism is enjoying something of a renaissance in Australia, monarchism is rearing its head in the Middle East for the first time in decades. It’s no coincidence that this comes on the heels of the Arab Spring, from which sprung the likes of Isis and the al-Nusra Front. Islamic dynasties were, for the most part, a decidedly progressive force throughout the 20th century.

Pre-eminent among them was Iran’s Pahlavi shahs, a father/son duo who took power in 1927 and were ousted by Ayatollah Khomeini in 1979. Reza Shah, the elder, was a ferocious moderniser who shocked the world with his wide-ranging reforms. A bitter foe of the fundamentalists, he abolished sharia courts, replacing them with a French-style civil code. He employed French physicians to overhaul Iran’s healthcare system, founded its first medical school, and instituted compulsory vaccination. Disgusted with the position of women in his country, he banned the practice of wearing the veil in public and made female students eligible to study at the University of Tehran. And amidst all his social reforms, Reza Shah still found time to lay down 14,000 miles of railway and bring electric power to every city in his empire.

The majority of those Mid-Eastern monarchies still extant are decidedly within this reformist vein. While Moroccan Jews remain constantly under threat from Islamists, they have a strong ally in King Mohammed VI, who’s forged close ties to the Jewish community and has for years pleaded with émigrés in Israel to return. Jordan’s king, Abdullah II of the House of Hashim, won the West’s admiration last year for quite literally taking the fight to Isis: when the Islamic State captured and immolated a Jordanian fighter pilot, Abdullah responded by hopping into a jet and dropping bombs on Isis targets. To say we could use more Hashemites is an understatement.

And who knows? We may just get one – in Iraq. Last week, Iraqi Prime Minister Haider al-Abadi moved to reshuffle his cabinet and distributed a list of new potential ministers. Among them was one Sharif Ali bin al-Hussein. Sharif Ali is the leader of Iraqi Constitutional Monarchy, a centrist political party that advocates the restoration of the House of Hashim. He also happens to be the pre-eminent Hashemite pretender. That means the heir to the Iraqi throne might hold a senior post in his government while pushing his claim. It’d be like Francois Hollande giving the defense portfolio to Louis Bourbon of the Royalist Party.

Monarchism is becoming a small but considerable force in Afghanistan, too. The last Afghan king, Mohammed Zahir Shah of the House of Barakzai, returned from exile in 2002. Then-President Hamid Karzai greeted him with a warm embrace and bestowed on him the honorific ‘Father of the Nation’. This is no small peanuts: the monarchy has remained popular with tribal Afghanis – who’ve always been more inclined to conservatism than Islamism – since it was deposed in 1973. Some analysts speculate a majority of rural Afghanis would lend their support to a return to the monarchy. Meanwhile, Mohammed Daoud Khan – the King’s cousin, first president of Afghanistan, and an ambitious moderniser in the Pahlavi mold – is hailed by urban Afghani youths as a progressive icon. Even with more conventional voting blocs there’s little the way of stigma surrounding the monarchy. Two Barakzai princes, Zalmai Rassoul and Sardar Mohammad Nadir Naeem, ran for president as centrist independents in 2014. Naeem withdrew before voting began and endorsed Rassoul, who placed third.

Libya is also experiencing something of a royal revival. The House of Senussi maintains a fond niche in Libyans’ national consciousness for their fierce resistance to Italian colonialism. While it can’t be said what kind of popular support a formal monarchist movement would garner, it’s sufficient to attract a few notable critics. In an interview for the New York Times, Abdulrahman Swehli, an influential politician from Misurata, said: ‘We can’t go back 60 years. People who talk about these things are living in cloud cuckoo land.’ Sputnik, Russia’s state media organ geared toward pushing the Kremlin’s agenda to the West, claimed the US-led coalition was planning to bring the ‘New World Order’ to Libya by restoring the House of Senussi. Is that just a bunch of conspiracy theory rubbish? Probably. But you’re judged by the strength of your enemies, as James Bond said.

It’s always baffled me that black-armbanders like Messrs Turnbull and FitzSimons see republicanism as an extension of their progressivism. That’s not to say I don’t understand the logic prima facia: of course there’s something a bit odd about a multiracial country like Australia guaranteeing it will have an Anglo-Saxon head of state in perpetuity. But anyone reasonably well-acquainted with the history of monarchy, especially in the Middle East, will know that republicanism has more often than not been the favorite tool of racists and sectarians. For the Islamic world, monarchy is synonymous with religious pluralism, ethnic cooperation, gender equality, and economic dynamism. Why shouldn’t it be for us? So, as we all privately celebrate the Queen’s 90th birthday, let’s also raise a glass to the Pahlavis, the Hashimites, the Barakzais, and the Senussis. ‘All will be well,’ the old Cavalier ditty goes, ‘when the King enjoys his own again.’

Michael Davis edits The Spectator Australia Facebook page
VIA la page FACEBOOK de la CMI de Fréderic de Natal, CJA

https://www.facebook.com/groups/monarchiste/permalink/10153874627879902/

Bruxelles après le carnage islamiste; le deuil d’un couple royal.

11 Avr

 

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                                                                Point de vue N° 3523 du 30 mars au 5 avril 2016

Et aussi :

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/04/11/belgique-apres-le-carnage-le-roi-philippe-et-la-reine-mathilde-en-deuil-de-leurs-enfants/

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Certains trouveront peut-être de fort mauvais goût cette façon de tourner en dérision les protestations contre les attentats, mais ?

11 Avr

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