Tag Archives: Islamisme
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Certains trouveront peut-être de fort mauvais goût cette façon de tourner en dérision les protestations contre les attentats, mais ?

11 Avr

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Faits et méfaits d’une « religion de paix ».

7 Avr

A la lecture de cette liste, qui s’arrête en 2000, vous constaterez que l’islam est en effet une religion de paix : le terrorisme, le racisme, le génocide, la christianophobie, l’antisémitisme, c’est la paix et l’amour façon islam.

http://www.dreuz.info/2015/12/09/crimes-de-lislam-depuis-les-origines-une-liste-qui-fait-tourner-la-tete-ca-une-religion-de-paix-ils-se-foutent-de-nous/

MAIS SURTOUT.

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Anne-Lys, CJA. Ce n’est pas le Président Hollande qui nous protégera contre l’Islamisme

3 Jan

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M. Hollande a eu tout-à-fait raison de dire que sa mission principale était de nous protéger. Mais pour beaucoup d’entre nous, cela sonnera comme « paroles, paroles… » sans que nous soyons véritablement protégés.

On peut, avec un peu de cette bonne volonté que ces jours de fête appellent, l’excuser d’avoir partagé l’aveuglement de ses prédécesseurs qui, depuis des décennies, ne voulaient pas savoir que l’islam fanatique, celui qui se croit seul islam authentique, avait déjà commis des attentats anti-français. Ils s’étaient voilé la face devant le fait pourtant évident que, plus les pays où l’islam est majoritaire et tolère peu ou pas du tout les non-Musulmans devenaient nombreux et puissants, grâce entre autres au pétrole-roi dont ils tenaient le robinet, plus le danger devenait pressant.

Mais il aurait dû, au moins, ouvrir les yeux au début de cette année quand, après des attentats individuels mais révélateurs, un hebdomadaire, un supermarché juif, des policiers avaient été assassinés par des djihadistes prêts à mourir pourvu qu’ils fassent, en mourant, de nombreuses victimes.

Or, et quoi qu’il ait dit et promis dans l’émotion du moment, il n’a rien fait pour assurer notre protection, ou plus exactement, il a refusé de nous protéger contre l’ennemi qui massacre et continuera à massacrer, et n’a voulu nous protéger que de la prétendue islamophobie [*] ennemie du « vivre ensemble » et du Front national, considéré comme l’ennemi prioritaire.

Nous sommes donc en droit de craindre que, en dépit de quelques actes qui ont suivi les martiales paroles prononcées en novembre, il freine des quatre fers sur les actions qui visent à notre protection contre l’ennemi véritable, tout en renforçant celles qui menacent nos prétendus ennemis, l’ « islamophobie »

[*] Etant extrêmement intelligent, et certainement bien informé, il ne peut pourtant avoir ignoré que les intolérances racistes, ethniques, religieuses et autres non seulement ne sont pas réduits par l’action des « anti » (antiracistes, antifas, anti-islamophobes, anti-homophobes et autres), mais qu’elles augmentent avec l’omniprésence médiatique de ces « antis ». Mais, son unique priorité étant une éventuelle réélection en 2017, il peut avoir cru que la montée des intolérances le servirait dans cette campagne. Il pourrait en particulier compter sur le fait que les Musulmans se sentant victimes d’actes (le plus souvent bénins ou purement verbaux ) islamophobes, oublieraient leur refus de la loi Taubira sur le mariage pour tous et, comme en 2012, voteraient en quasi-totalité pour lui.

Un Coran cache t’il l’autre ? et quel est alors le vrai ? celui des médias ou bien ?

27 Déc

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https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/12/27/existe-t-il-deux-coran-celui-presente-aux-medias-occidentaux-et-celui-enseigne-ici-et-la/

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                                                La Charte de Fontevrault se pose la question

 

L’ARABIE SAOUDITE, UN DAESH QUI A RÉUSSI !

1 Déc

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not1 | 30 novembre 2015 | Actualités | Pas de commentaire

Source: New York Times

Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. L’Etat islamique et l’Arabie saoudite. Dans sa lutte contre le terrorisme, l’Occident mène la guerre contre l’un tout en serrant la main de l’autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l’Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.

Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l’idée de restaurer un califat fantasmé autour d’un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C’est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd’hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d’entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l’image et à la représentation et donc l’art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L’Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.

Le déni de l’Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu’elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.

On pourrait contrecarrer : Mais l’Arabie saoudite n’est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l’islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.

Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l’immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd’hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l’espace public, sur les textes de lois et sur les rites d’une société qu’ils considèrent comme contaminée.

Lire plus: http://www.nytimes.com/2015/11/21/opinion/larabie-saoudite-un-daesh-qui-a-reussi.html?_r=1

André Malraux. « Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! »

13 Sep

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La citation de Malraux 3 juin 1956 :

La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de  construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.

C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre.

Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.

André Malraux, le 3 juin 1956.

Elisabeth de Miribel, transcription par sténographie. Source Institut Charles de Gaulle. Valeurs Actuelles, n° 339

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Août

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Quelles missions pour l’armée face à l’islamisme ?

«Pour la première fois depuis que je suis sorti de Saint-Cyr, il y aura désormais plus de militaires en opération sur le territoire national que sur les théâtres extérieurs. C’est une évolution considérable de notre métier« , témoignait il y a peu un jeune colonel qui vient de prendre le commandement d’un régiment d’infanterie. Ce constat en dit long à la fois sur la détérioration de notre tissu social par le « Grand Remplacement« , voulu et imposé par l’oligarchie au pouvoir, mais aussi sur l’absence d’une doctrine militaire réfléchie et solide d’emploi de nos forces armées.

Décidé par l’Elysée, dans l’urgence au lendemain des attentats de janvier, ce «changement stratégique» se traduit par l’implication permanente de l’armée dans les missions de sécurité intérieure contre le terrorisme. Les grands chefs militaires le reconnaissent à mi-voix : tout cela se fait dans une grande improvisation doctrinale et sans beaucoup de débats publics. Comme le dit un vieil adage militaire : «Allez-y et… faites au mieux !». On verra bien après.

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L’actualisation de la loi de programmation militaire prévoit bien un «renforcement de la posture de protection terrestre» pour faire face à la «la hausse de la menace terroriste et à sa continuité». L’armée de terre doit être capable de déployer «dans la durée» (en clair : tout le temps) 7000 hommes, avec la possibilité de «monter en quelques jours jusqu’à 10.000 hommes pour une durée d’un mois». Les effectifs ont ainsi été revus à la hausse, avec le maintien de 18 750 postes qui devaient initialement être supprimés.

Cette nouvelle «posture permanente de sûreté» terrestre doit, selon le ministère de la Défense, «permettre de contribuer, au profit de l’autorité civile et en renfort des forces de sécurité intérieure et de sécurité civile, à la protection des points d’importance vitale, à celles des flux essentiels pour la vie du pays, au contrôle de l’accès au territoire et à la sauvegarde des populations». Voilà pour la théorie.

Mais en pratique ?

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Actuellement, l’essentiel des missions de l’opération Sentinelle consiste à la surveillance de sites religieux…juifs et musulmans, alors que le plan Cuirasse a renforcé la protection des installations de défense. Mais, sur le fond, il manque un concept, des moyens, des capacités, une organisation, une chaîne de commandement. Et ce sont donc les mêmes fantassins qui sont à Bangui ou à Paris, à Gao ou à Bordeaux. Ce choix pose toutefois un sérieux problème : comment maintenir l’entraînement de haut niveau d’une armée que l’on envoie désormais faire la guerre en Afrique, au Proche-Orient ou même ailleurs ? «Sans augmentation des effectifs, on aurait assisté à une perte de savoir-faire en deux ans. L’armée d’aujourd’hui vit sur ses acquis et n’a pas le temps de les renouveler»avoue-t-on au ministère de la Défense. «Dès lors que la menace est élevée, l’intervention des armées sur le territoire national se justifie» assure-t-on dans l’entourage du ministre, Jean-Yves Le Drian.

Général d’armée J-P Bosser

bosserouv«Je ne veux pas rester en dehors du match», répond, pour sa part, le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre. La lutte contre le terrorisme lui offre l’occasion de maintenir ses effectifs et de sauver ses garnisons et son budget. Il souligne aussi que les attentats ont bouleversé le tempo des réformes, et, en matière de doctrine d’emploi des forces dans la sécurité intérieure, il admet «se retrouver à courir derrière» les événements. Et vient alors cette réflexion pleine de bon sens du général Bosser : «Nous devons capitaliser nos expériences et les mettre en perspective en se posant des questions comme : qui fait quoi ? Face à quel ennemi ? Si l’on doit jouer un rôle dans la sécurité intérieure, jusqu’où veut-on aller ? Qu’est ce qui n’est pas notre métier ?»

Les mêmes questions se posent à l’état-major des armées, où l’on ne souhaite pas voir les militaire devenir des « variables d’ajustement des effectifs » de la police et de la gendarmerie: « Quelle est la menace d’un point de vue militaire ? Quels sont nos modes d’action ? Quels sont nos objectifs, l’effet final recherché ? Qu’est ce que l’armée peut apporter de spécifique face à la menace terroriste ?  » Pour l’instant, beaucoup de questions mais pas de réponses claires d’un pouvoir sourd-muet et qui n’en peut mais.

French soldiers from third RIMA (Marine Infantry Regiment) take part in a drill, on February 14, 2013 in Meucon, western France.      AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

Créé en 1991, le plan Vigipirate est permanent depuis 1996. L’armée a été engagée dans des missions outre-mer, en Nouvelle-Calédonie dans les années 80, et en Guyane, avec la mission Harpie, toujours en cours, de lutte contre l’orpaillage clandestin. Elle est régulièrement sollicitée lors des catastrophes naturelles, comme elle serait en cas de crue centennale de la Seine ou d’accidents nucléaires ou chimiques. Mais qui ose parler aujourd’hui d’une « cinquième colonne » et du nettoyage nécessaire des casbah ? Sans même se pencher sur le terrible problème de l’état de nos institutions….

Il est urgent de penser.

 

Il n’y a pas que les églises que l’on détruit

Un jeune de La Bassée regarde le 13 mai 2003 les engins de travaux publics en train de démolir l'église de la commune, atteinte de la maladie du béton. Seul le clocher sera épargné et replacé au sommet de la nouvelle église qui sortira de terre en 2004.

La décroissance démographique et le déclin économique ronge aussi les villes de France.

Plus d’un tiers des aires urbaines sont touchées, selon Nicolas Cauchi-Duval, maître de conférences à l’Institut démographique de l’université de Strasbourg. Ce spécialiste a calculé que 298 des 771 aires urbaines de France, principalement des villes de petite ou moyenne importance, ont perdu des habitants entre 2006 et 2011, notamment de jeunes ménages, au profit des métropoles.

« Amorcé dès 1975 pour 22 % de ces villes, par exemple dans le Nord et le Centre, le phénomène perdure, avec une accélération dans les années 1990, puis avec la crise de 2008, explique-t-il. Ainsi, trente nouvelles aires urbaines sont concernées, touchant de nouveaux secteurs, telles Compiègne, Saint-Malo, Dieppe, Alençon et, dans le sud, Valréas, Bagnols-sur-Cèze, Nyons… »

j-y-ai-perdu-mon-mari-et-eleve-mes-petits-enfants-la-fin-de_451894_510x255Commune de

Dans ces villes, les logements vides attendent des occupants, y compris dans le parc social. Mais faute de candidats, il faudra démolir. Jusqu’ici, le sujet était tabou chez les bailleurs sociaux et chez les élus. Les premiers ont du mal à admettre que l’avenir ne soit pas fait que  d’inaugurations d’immeubles neufs. Les seconds ne veulent pas entendre parler de déclin, mais plutôt de… « mutation », comme le préfère Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste de Paris et présidente de la Fédération nationale des coopératives HLM.

La Fédération des offices publics de l’habitat (FOPH)a mené une enquête et a conclu que la moitié de son parc (soit 835 700 logements) est situé dans ces zones « en mutation« . Or, lorsque la vacance dépasse 10%, les pertes de loyers, les charges et les coûts d’entretien qui eux persistent, mettent à mal le logement social. Bizarre ce taux de 10% que l’on retrouve aussi face à la tolérance des populations allogènes dans un pays ! Et pour ce qui est des effets psychologiques (sur les habitants) et esthétiques (sur l’environnement urbain) de ces logements abandonnés ou murés, ils sont terribles…

Le directeur général de la FOPH affirme « devoir démolir entre 10 et 20% de ce patrimoine« , soit « entre 8 350 et 16 700 logements par an pendant dix ans« . Auxquels il faut ajouter la réhabilitation de 40% de ce parc.

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Comme à La Courneuve, par exemple

Mais les effets de cette situation touchent aussi le parc privé de ces villes, mis en concurrence avec le public, moins cher et souvent mieux entretenu. « Dans ces villes où les marchés sont étroits, le moindre immeuble neuf vide les anciens et l’importante production de logements défiscalisés a produit des réactions en chaîne dévastatrices pour l’ensemble du secteur« , précise le directeur général de la FOPH.

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Ils arrivent, ils sont là…

N’en doutez plus, les pouvoirs publics ne vont pas tarder à profiter de l’occasion pour trouver là matière à de nouveaux hébergements alimentés par l’afflux des hordes migrantes sur nos côtes méditerranéennes !

CQFD. Et cela porte un nom : le « Grand Remplacement« .

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Si vous avez la chance de séjourner ou même de voyager dans notre belle province de la Marche, ne vous privez pas de venir participer aujourd’hui à la Journée médiévale de Crozant (23160).

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L’association « Les Amis du Château Médiéval de Crozant », en partenariat avec plusieurs associations du Pays Dunois vous invite, comme chaque année, à la fête médiévale de Crozant.

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Elle débutera par une grande parade réunissant tous les participants, suivie par l’inauguration officielle.

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Vous y verrez de nombreuses animations en rapport avec le Moyen Age : représentations théâtrales historiques, pantomimes, danseurs et musiciens. Et bien d’autres activités : des jeux pour enfants et adultes, initiation au tir à l’arc, un grand nombre d’artisans locaux, la présentation et la visite d’un jardin médiéval, la découverte de plats et saveurs du Moyen Age,
des cavalcades avec chevaux et cavaliers, et piétons (nobles et manants),
des expositions, une évocation du monde médiéval à travers l’installation et l’animation de campements médiévaux, un tournoi d’échecs, etc….

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Vous pourrez aussi vous initier à la calligraphie et même redécouvrir l’art du blason (peut-être en profiterez-vous pour imaginer, si vous n’en avez pas, vos propres armoiries).

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Une belle journée, enracinée dans notre histoire.

Le 06 août 2015.
Jean-Yves Pons, CJA.