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Pour le roi à venir « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation.

18 Fév

NDLRB . Je ne suis pas d’accord avec tout  ce  qui est exposé  ci-après mais  ce texte ne m’en a pas moins paru intéressant  à vous  communiquer.

Pour le roi à venir

« Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

L’assassinat du roi Louis XVI était une rupture nécessaire afin d’instaurer un contre-modèle au baptême de Clovis. En remplacement du lieutenant du Christ, intermédiaire entre le Ciel et ses sujets, le nouveau système issu de 1789 instaurait un paradigme rompant ce lien au profit d’un nouveau Décalogue – les droits de l’homme, fruit du maçonnisme -, principe inspiré du judaïsme talmudique dans le cadre d’un noachisme ou « catholicisme d’Israël » en formation, selon l’expression du rabbin Elie Benamozegh.

Cette bascule fondamentale prit du temps. La Renaissance et la Réforme préparèrent les esprits en faveur de la promotion de l’homme appelé à être son propre maître, sa propre loi, son propre juge. Cet esprit naturaliste s’épanouit au siècle des Lumières, contaminant jusqu’au sommet du royaume les élites du pays. Louis XVI n’échappa pas à cette refonte des mentalités. Cet homme intelligent et cultivé, comme l’ont prouvé les travaux de Paul et Pierrette Girault de Coursac, était aussi le fruit de plusieurs générations d’esprits contaminés par un idéal philosophique d’inspiration maçonnique. Comme le rappelle Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne, l’aumônier du roi Louis XVI, l’abbé de Vermondans, était officier du Grand Orient de France.

De profondes réformes politiques s’avéraient nécessaires et le monarque en était parfaitement conscient. Cependant, le passé pesait lourd en la personne du père de Louis XVI, lui-même héritier des idéaux de Saint-Simon et de Fénelon. Ce dernier était d’ailleurs le précepteur du duc de Bourgogne, arrière-grand-père de Louis XVI. Ces personnages défendaient une monarchie idéalisée mettant à l’honneur une féodalité aristocratique toute-puissante encadrant et soumettant le pouvoir royal. Les Parlements, représentant cet idéal dont le pouvoir judiciaire et législatif avait bloqué une grande partie du règne de Louis XV, avaient finalement été cassés et réorganisés par ce roi quatre ans avant sa mort en 1774. Leur rappel par le jeune Louis XVI permit le retour d’une féodalité aristocratique toute-puissante et revancharde qui bloqua toute réforme souhaitée par le monarque. Dans sa préface accordée à Herbert Van Leisen, Mirabeau et la révolution royale, Jacques Bainville n’hésite pas à écrire : « […] On s’explique ainsi ce que la politique de Louis XVI eut de décousu et d’irritant, de déconcertant et de contradictoire. Ce fut aussi puérilement réactionnaire que puérilement progressif. »

Outre ces principes contraires aux intérêts de la monarchie, Louis XVI était marqué psychologiquement par sa mère, Marie-Josèphe de Saxe. Celle-ci était la fille d’Auguste III de Pologne, qui fut le parrain de Jacob Frank, juif faussement converti au catholicisme, et dont l’idéal à la tête de sa communauté était la « rédemption par le péché » (le frankisme). Cette perversion de l’âme doublée de l’esprit des Lumières propre au XVIIIe siècle contamina la cour de Pologne dans laquelle baignait la mère de Louis XVI. Malgré sa droiture d’intention, cette femme transmit à ses enfants une mentalité libérale conduisant à un amoindrissement de l’idéal monarchique hérité du baptême de Clovis et rappelé par sainte Jeanne d’Arc lors de la fameuse « triple donation » (Christ vrai roi de France). Tout ce passif entrait en opposition avec les grâces accordées lors du sacre à Reims, provoquant une forme de court-circuit dans le psychisme et l’âme de Louis XVI.

Le martyre du roi épura tout cet héritage toxique et, le 21 janvier 1793, ce fils de saint Louis alla droit au Ciel. Alors que la France s’enfonce dans les tourments conduisant à la mort de sa civilisation, que les cœurs haut placés soient assurés du renouveau en se rappelant cette phrase d’espoir du pape saint Pie X, le 29 novembre 1911 : « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

Pierre Hillard

https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/02/15/pour-le-roi-a-venir/

 

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Comment (r)établir la paix sociale en France sans jeter le bébé avec l’eau du bain?

23 Fév

1505603_1557555377864600_6710659810645805613_nL’atrocité des crimes commis  ici et là et  qui désolent nos journées et notre planête pourrait  facilement nous  conduire à adopter  des  positions  qui   paraissent  devoir  s’imposer . C’est ainsi qu’Ivan Riouffol peut  écrire dans le Figaro  du 20 février 2015 p. 15  sans  courir le  risque d’être  contredit : «  Et dire ceci, clairement : ceux  qui , en France, veulent  vivre  sous la charia  et le califat doivent se  convaincre  d’aller voir ailleurs ».

Pour  autant  est-il possible de ne pas penser à la  situation des Palestiniens par exemple. Est-il possible  de  ne pas  comprendre  qu’épouser aveuglement  la position jusqu’auboutiste  de  ceux  qui paraissent  avoir la majorité en Israël n’est  pas une ligne de  conduite  de nature à pacifier la région  et , on le  voit  tous les jours ,  un nombre grandissant de pays.

Dans le même ordre idées , soutenir  des positions  antisémites n’est plus acceptable – à supposer  qu’elle l’ait été  un jour- aujourd’hui  mais  les personnes qui tombent  sous le  coup de la loi aujourd’hui sont -elles antisémites ou antisionistes ?

                                                             Alors chacun devrait  faire un pas l’un vers l’autre. 

CQFD. Ce Que le Roi Fera Demain

  • images-1Accepter que la France soit un vieux pays  de tradition catholique, sinon  partir en renonçant à une nationalité  qui ne devrait pas qu’être  un cheval de Troie. L’on sait  depuis longtemps  qu’à Rome, il faut  vivre  comme les Romains.
  • Refuser  que les racines chrétiennes de la France  soit oubliées, voire même  niées  comme le prévoit  le remplacement  outre-mer des jours fériés  catholiques par des fêtes musulmanes par le  biais d’un amendement  au projet de loi Macron. . http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/suppression-des-jours-feries-catholiques-avec-laccord-deveques
  • S’inspirer de  ce  qui est  fait ailleurs , même  si ailleurs  ce n’est pas le pays des Droits de l’Homme (sic). Au Danemark, par exemple culture danoise et  culture chrétienne ( version évangélique  luthérienne danoise) ne font qu’un » L’état danois poursuit  ses méthodes traditionnelles  de  construction  de l’identié nationale  par la promotion de la religion majoritaire » in Tim Jensen,  Le défi de  l’enseignement des faits religieux  à l’école » une enquête publiée en 2012 par Riveneuve Editions.
  • Revenir  sur l’attitude actuelle de tolérance à l’égard  d’une  confession dont les « ministres »sont  financés par tel ou tel  état ou structure. En Italie, par exemple, « les  confessions non catholiques  doivent prendre en charge elles-mêmes  les obligations financières relatives à l’enseignement religieux. Appliqué à la France, cela  signifierait la fin des facilités offertes par certaines  collectivités locales pour  construire des lieux de  culte. Ainsi en est-il  notamment pour les églises et  chapelles  catholiques  construites  depuis 1905. Quant  aux financement en provenance de l’étranger, il convient de rappeler  aux ministres aux  prônes directement  contraires à la tradition républicaine  ( faute de mieux ) et française  qu’ils n’ont , pas plus  que les prêtres  catholiques, par exemple , le droit de  critiquer les pouvoirs publics Français sous peine de fermeture du lieu de  culte.
  • Interdire dans l’intégralité de l’espace public le port  de certaines tenues identifiant à l’excès  les membres  féminin de telle ou telle  confession religieuse,  car en France, aux yeux du droit (Art. 1 DDH 1789 citée infra),  Les Femmes sont des Hommes  comme les autres .
  • Supprimer les facilités  illégales ( Piscines, salles de sport, services de santé) accordées à  ou revendiquées partelle ou telle  confession  – « Les français naissent  et  demeurent libres  et égaux en droits » Art. 1 er de la Déclaration de 1789.

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  • Accepter  que les Palestiniens  vivent  au coté des Juifs et réciproquement en Palestine ou alors ne pas  voir d’objection à ce que jamais Israël ne  connaisse la paix.
  • Supprimer les incriminations afférentes à l’antisémitisme, les infractions réprimant le racisme  englobant nécessairement l’antisémitisme . De plus cette infraction spécifique  donne – à tort-aux esprits faibles l’impression que les personnes de  confession juive constituent des personnes à part  puisqu’on les a doté  d’une protection que les autres  français n’ont pas. En clair , non seulement nos  compatriotes de  confession juive ne  sont pas protégés par cette législation spécifique mais bien au contraire , et le paradoxe n’est qu’apparent , ils le sont moins. Dans cet esprit La loi n° 90-615 du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, dite loi Gayssot est un serpent qui se mort la queue  puisque l’antisémitisme est à l’évidence une forme de  racisme.
  • Pour les mêmes raisons , les Pouvoirs publics de la République  doivent cesser   de  désigner de facto les personnes de  confession juive  à l’attention ( malveillante ) populaire. Dans cet  ordre d’idées la présence au dîner du  CRIF de ce  lundi 23 février  du président de la République François Hollande , du Premier Ministre Manuel Valls, d’une douzaine de leurs ministres, d’un ex-président de la République et  de deux anciens chefs de gouvernement  est le parfait exemple de  ce  qu’il ne  faut pas  faire.  Dans  le même mouvement , nous nous refusons à croire  que  ces hautes personnalités  ne se  déplacent  que  par pure  visée électoraliste.

    http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/02/22/Le-diner-du-Crif-sous-le-signe-de-l-inquietude-2233558

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles

 

Égypte : leur dieu est le dieu du carnage

18 Août

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Ce qui se passe en Égypte est épouvantable. L’armée qui tire dans le tas, à balles réelles, et les victimes qui tombent par centaines. Une répression féroce. Un massacre, dont les auteurs, parfaitement conscients de ce qu’ils font, cherchent d’abord, sans avoir encore pleinement réussi, à épouvanter.

Dans ces conditions, rien d’étonnant, n’est-ce pas, si l’Union européenne et les États-Unis condamnent fermement et vertueusement la violence déchaînée par des autorités de transition qui apparaissent comme de pures et simples marionnettes dont un général, le nouvel homme fort du pays, tire les ficelles. Rien d’étonnant si le Conseil de sécurité appelle le pouvoir à la retenue et recommande à tout hasard la reprise de négociations qui, à vrai dire, n’avaient jamais commencé. Mais ces conseilleurs, qui menacent de ne plus être les payeurs, savent-ils vraiment, ou feignent-ils de ne pas savoir de quoi ils parlent ? Et ces grandes démocraties, en particulier, dont l’équilibre, la stabilité et l’existence même ne sont pas à l’heure présente menacées par la subversion, comment leurs gouvernements réagiraient-ils s’ils étaient confrontés à un péril semblable à celui auquel l’Égypte vient peut-être, de justesse, d’échapper ? On voudrait les y voir. Il est dommage qu’ici et là la connaissance de l’Histoire, avec ce qu’elle signifie en termes de mémoire et ce qu’elle peut apporter en matière de sagesse, soit la chose la moins partagée du monde. Car les États-Unis pourraient trouver un sujet de réflexion dans la façon dont le Nord, jadis, refusa la sécession du Sud, et la France pourrait se demander pourquoi et comment la grande majorité de sa population souhaita et approuva le sanglant anéantissement de la Commune de Paris par l’armée « versaillaise ».

Quel État tolérerait, sans en mourir, l’émergence en son sein et à ses dépens d’un État dans l’État qui le viderait progressivement de sa substance et surgirait vainqueur sur ses débris comme ces guêpes qui naissent et grandissent à l’intérieur de l’insecte qu’elles ont parasité, paralysé et progressivement dévoré ? Sous l’égide d’un président de rencontre, élu par défaut, une organisation rodée à la clandestinité, structurée, ramifiée dans tout le pays, travaillait à étouffer la révolution qui l’avait installée aux commandes, à doter l’Égypte d’une Constitution religieuse et à en faire une République islamique, une théocratie.

Ces malheureux fanatiques qui bravent les tirs de la police et de l’armée ne sont pas des agneaux innocents qui tendent le cou au sacrificateur. Les Frères musulmans, s’il faut les appeler par leur nom, fomentèrent il y a trente ans l’assassinat d’Anouar el-Sadate, le héros oublié qui avait osé faire la paix avec Israël. N’étant pas de force face à l’armée, ils se vengent dès à présent sur plus faibles qu’eux et les dizaines d’églises incendiées par leurs mains, les chrétiens coptes dont l’histoire se confond avec celle de l’Égypte, attaqués, lynchés, abattus, publiquement menacés d’éradication, témoignent de la conception que la confrérie se fait de la société et de son attachement à l’idéal du mourir ensemble. Son dieu est le dieu du carnage.

L’Égypte n’est pas, pour reprendre l’ânerie qu’ânonnent pieusement les commentateurs, « au bord de la guerre civile », elle a plongé dans la guerre civile, comme l’Algérie en 1991. Une différence de taille est que l’armée, contre laquelle s’était faite la révolution il y a deux ans, bénéficie aujourd’hui du soutien et même du concours actif de la masse des Égyptiens.

On comprend que Téhéran s’en afflige et ne ménage pas ses encouragements à la contre-révolution obscurantiste qui croyait bien avoir partie gagnée. La charia pour loi, un Guide suprême pour président, l’armée mise au pas, des milices pour quadriller la population, des tribunaux coraniques, des passages à tabac, des fers, des bourreaux, des supplices pour les femmes sans voile et pour les hommes sans peur, la voie semblait toute tracée et les sources d’imitation se tenaient à la disposition des Frères pour leur donner le mode d’emploi qui a si bien réussi à l’Iran depuis 1979. Le coup d’État de l’armée est d’abord un coup d’arrêt sur un chemin sans retour.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/dominiquejamet/egypte-leur-dieu-est-le-dieu-du-carnage,33574?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=cb485bc540-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-cb485bc540-30399893

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (15 février 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

15 Fév

*  Deux poids, deux mesures :

Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé le 17 décembre 2010 ? Peut-être faut-il le rappeler.

Ce jour-là, dans la petite ville de Sidi Bouzid, en Tunisie, un jeune marchand ambulant de 26 ans, chômeur diplômé, se donnait la mort par le feu, désespéré de ne pouvoir travailler et après la saisie de son étal de fruits et légumes par la police locale, pour défaut de licence. Ce furent les flammes qui mirent le feu à la Tunisie et de ce jour date ce que nos médias bien pensants appellent encore, d’une expression aussi bucolique qu’elle est fausse, « la Révolution de Jasmin« .

Le jeune homme, devenu le symbole d’une jeunesse sans espoir dans une Tunisie subissant la férule et la corruption du président  Zine el Abidine Ben Ali et de son clan, avait succombé à ses brûlures le 4 janvier. Son acte, rarissime dans une société musulmane, avait déclenché une vague de manifestations de grande ampleur contre le régime, qui avait gagné tout le pays. Le 17 janvier, le chef de l’Etat était renversé et s’enfuyait en Arabie saoudite.

Vous souvenez-vous de l’hystérie collective qui s’empara alors de nos journaux et de nos médias audio-visuels ? En voici quelques titres, au hasard:

« Emeutes en Tunisie après l’immolation d’un jeune chômeur » (Rue 89)

« Violences à Sisi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne » (Le Parisien)

« L’immolation, un geste de désespoir à forte charge politique » (France 24)

« Pourquoi s’immole-t-on par le feu ? » (Slate.fr)

« Tunisie, les éclaireurs » (Le Monde diplomatique)

« Brûler son corps pour faire entendre sa voix » (L’Express)

« De la révolution de Jasmin à la chute de Ben Ali » (Le Figaro)

et l’on pourrait ainsi continuer…

Le 13 février 2013, un Nantais de 42 ans s’immolait par le feu devant l’agence de Pôle emploi dont il dépendait. Mais qui en parle avec le même lyrisme ? Aujourd’hui ses cendres sont déjà balayées sous le tapis des justifications et des explications. Un drame normal. 258.000 chômeurs de plus en 2012. 42.000 emplois détruits lors du dernier trimestre. Quels sont ceux qui ne vivent pas dans la peur, pour eux, pour leurs proches ? Combien de temps encore accepterons-nous ? Combien de temps la résignation ? Combien de temps le cynisme du pouvoir et de ses chiens de garde ? Quelques « brèves » dans les radios. Quelques lignes dans les journaux et « circulez, il n’y a…plus rien à voir« . Deux exceptions relatives. Un éditorial (pas plus) de Dominique Quinio dans La Croix de ce jour, intitulé « Mortel chômage« . Et Le Monde, d’habitude si prolixe en matière sociétale, n’a produit qu’un texte sobre, dans son numéro daté d’aujourd’hui, intitulé « Emotion après l’immolation d’un chômeur à Nantes » (signé d’Anne-Hélène Dorison). Mais seulement en page 12, bien après les rubriques Evènement, International, Planète (sic) et Politique…Avec une mention spéciale aux propos remplis de compassion de notre ministre socialiste du Travail, Michel Sapin, et qui en disent long sur la lucidité de nos dirigeants politiques:  » Des solutions lui ont été proposées mais il y a des moments où on est dan s une telle situation qu’on ne comprend plus les explications. Je crois qu’il était dans un tel état qu’aucune main tendue n’a permis d’arrêter son geste. (Dans cette affaire) tout le monde avait agi comme il se devait. » Qu’ils ne s’y trompent pas, d’autres drames de cette sorte auront lieu dans les mois qui viennent car la misère et le désespoir rongent désormais jusqu’à la trame de notre tissu social.

Mais nous voudrions insister sur la première phrase de l’article du Monde que nous venons de citer car…elle dit tout. Elle dit certes le drame du chômage, dont nous ne cesserons pas de montrer ce qu’il peut avoir de destructeur de l’âme comme du corps des travailleurs mais aussi de l’ensemble de notre société. Mais elle dit aussi, incidemment, l’autre drame que vit notre malheureux pays : «  Djamal Chaab, un chômeur algérien de 42 ans, s’est immolé par le feu mercredi 13 février devant l’agence Pôle emploi de Nantes-Est, provoquant une très vive émotion. » La boucle est bouclée.

N’en doutons pas, la politique du « chien crevé au fil de l’eau » de la République et l’aveuglement de l’oligarchie politico-médiatique nous mènent droit dans le mur. 

*  Les exportations d’armes françaises en chute libre :

Les dernières statistiques gouvernementales nous l’avaient annoncé: le déficit de notre balance commerciale s’est amélioré en 2012 par rapport à 2011. Mais, comme nous le précisions dans un précédent Bulletin climatique, ce sont surtout les importations qui ont diminué plus que les exportation qui ont augmenté. Traduisant ainsi le marasme de notre économie et la diminution du pouvoir d’achat de nos compatriotes. Une preuve supplémentaire de cette situation est la déclaration du Délégué général de l’armement, mercredi 13 février. Il y apparait que  les exportations d’armes françaises en 2012 ont atteint un niveau de 5 milliards d’euros, en nette baisse par rapport à l’année précédente. Serait en cause une plus vive concurrence que celle que nous connaissions auparavant.

« On ne peut pas dire que soit un chiffre significativement bon, on espérait un petit peu plus« , a reconnu le délégué général. Les exportations avaient atteint 6,5 milliards d’euros en 2011, en hausse de près de 27% par rapport à 2010, où elles s’étaient montées à 5,12 milliards.

Laurent Collet-Billon a expliqué cette baisse par « une concurrence extrêmement forte » sur le marché des armements. Elle est due à la fois au « retour des Américains (qui se montrent) extrêmement offensifs du fait de la diminution des commandes de production » du département de la Défense, et de l’émergence de pays qui accèdent à un niveau technologique qui les rend concurrentiels.

Il a cité pour exemple Israël, « bientôt l’Italie dans le domaine naval« , et la Corée du Sud. D’après le quotidien israélien Haaretz, citant les estimations du ministère de la Défense, les exportations de matériel militaire israélien ont grimpé de 20% en 2012 pour atteindre 7 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros).

« En 2013, il est indispensable de poursuivre notre effort sur l’expertise technologique, pour maintenir au meilleur standard les capacités des forces armées et préserver la compétitivité de notre industrie« , a-t-il ajouté (en écho aux demandes réitérées du Conseil dans l’Espérance du Roi !).

La DGA a augmenté en 2012 le montant des études en amont, pour préparer l’avenir des systèmes d’armement, à 706 millions d’euros contre 695 millions en 2011. Mais, en raison de la baisse des budgets, elle a en revanche réduit ses commandes de programmes aux industriels, de 7,9 milliards en 2011 à 6,3 milliards l’année dernière.

Les gros contrats remportés par les industriels français l’année dernière sont la commande par l’Inde pour plus d’un milliard d’euros de missiles air-air MICA pour la cinquantaine de Mirage 2000 de ses forces aériennes (le MICA est fabriqué par MBDA, co-entreprise d’EADS, du britannique BAE Systems et de l’italien Finmeccanica), celle de six corvettes conçues par les chantiers navals DCNS à la Malaisie, et des ventes d’équipements à l’Arabie saoudite, a expliqué le Délégué général.

La région Asie-Pacifique a absorbé plus de 40% du total, le Golfe arabo-persique quelque 16%, a précisé Stéphane Reb, directeur du développement international de la DGA.

La DGA, une institution sans véritable équivalent en Europe, prépare les futurs systèmes de défense, équipe les forces armées et promeut les exportations d’armement. Il faut soutenir ses efforts autant que ses recommandations.

* Quand le bâtiment va mal, tout va mal :

Année noire pour le secteur de l’immobilier neuf. Les ventes au détail des promoteurs ont chuté de 28 %, à 73 700 logements, en 2012, après une baisse de 10 % en 2011, a indiqué, jeudi 14 février, la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Et la part de l’investissement locatif privé – les particuliers qui achètent pour louer – a chuté de 55 % en deux ans, à 32 700 logements.

« En 2012, le rythme de réservations, c’est-à-dire le nombre de logements réservés par mois et par programme, a chuté d’environ 30 %, chez nous comme pour l’ensemble du marché », constate ainsi Moïse Mitterrand, membre du directoire du promoteur Les Nouveaux Constructeurs.

Toutes les catégories d’acheteurs dans le neuf ont été touchées : « Les primo-accédants ont vu les conditions d’obtention des crédits se resserre ; les secondo-accédants, qui vendent un bien pour acheter, ont fait face à un marché de l’ancien difficile et ont préféré ne pas vendre, explique M. Mitterrand. Et enfin, pour les particuliers-investisseurs, le dispositif Scellier d’aide à l’investissement locatif, dont c’était la dernière année, était fiscalement moins avantageux que par le passé. » Reste à savoir si le nouveau dispositif d’aide à l’investissement locatif, en vigueur depuis le 1er janvier, plus social, communément appelé « le Duflot », attirera les particuliers.

Pour 2013, l’objectif des promoteurs est en tout cas d’endiguer la baisse. « De ne pas descendre en dessous de 70 000 logements, ce qui est loin d’être acquis, et de viser un retour vers les 100 000 logements, précise François Payelle, président de la FPI. Et si on veut contribuer à produire plus, il faudra que les investisseurs institutionnels reviennent. » C’est d’ailleurs l’un des projets du gouvernement.

Aujourd’hui, si les ventes ne décollent pas, les nouveaux programmes ne sortent pas de terre. « On commence même à voir des abandons d’opérations », constate M. Payelle. Car les conditions de financement se sont durcies pour les promoteurs. « Actuellement, nous ne pouvons démarrer les travaux que quand 50 % d’un programme est commercialisé, sinon les banquiers ne financent pas les opérations, explique M.Payelle. Il y a un an ou deux, à 30 % de commercialisation, les banques nous suivaient. »

Donc, non seulement les promoteurs vendent moins de logements, mais ils en proposent moins : les mises en vente ont reculé de 17,5 % en 2012. « On est dans une logique d’accident industriel. Un logement, c’est au moins deux emplois directs. En passant de 115 000 à 73 700 logements en deux ans, on a perdu environ 80 000 emplois dans la filière, c’est colossal« , s’alarme M.Payelle.

Pour l’instant, en France, les conséquences sur le secteur du BTP sont restées limitées : la baisse d’activité a été de 1,2 % en volume en 2012, alors qu’un repli de 1,9 % était anticipé, selon la Fédération française du bâtiment (FFB). Mais cela pourrait s’aggraver si les mises en chantier continuent de s’effondrer au cours de l’année 2013 : seulement 341 000 logements ont été mis en construction en 2012, contre 421 000 en 2011, selon la FFB. Et selon les calculs de Didier Ridoret, le président de la fédération, le secteur pourrait perdre 40 000 emplois cette année, dont 15 000 en intérim.

Les perspectives ne sont pas plus réjouissantes du côté des entreprises de travaux publics, où l’on déplore une forte chute des commandes de la part des collectivités locales. « Ecoles, hôpitaux, stations d’épuration… Tout est en recul », s’alarme le président de la Fédération nationale des travaux publics, qui anticipe une baisse de 2,5 % du marché en 2013, après un recul de 2,2 % en 2012.

Imaginez les conséquences de ces bonnes nouvelles sur la courbe du chômage et son poids économique…

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Programme du 220 ème anniversaire des guerres de Vendée


La Chabotterie.

Juin 2013

En Vendée, de nombreuses églises conservent des vitraux racontant des épisodes des guerres de Vendée. Un recensement de cette mémoire paroissiale est en cours, sous l’égide de Christophe Vital, conservateur des musées de Vendée. Et plusieurs « Nuits des vitraux » seront proposées en juin.

Novembre 2013

Un colloque sur la Mémoire organisé par le Centre vendéen de recherches historiques sous la responsabilité d’Alain Gérard et Michel Chamard. Des pointures nationales sont pressenties : l’historien Pierre Nora (auteur d’un superbe travail sur Les Lieux de mémoire), l’historienne Mona Ozouf, le philosophe Alain Finkielkraut…

Premier trimestre 2014

Inauguration « en présence de personnalités internationales » du nouveau parcours-spectacle de la Chabotterie, haut lieu des guerres de Vendée, où Charette fut arrêté par le général Travot, le 29 mars 1796. « Le site avait très mal vieilli, précise Bruno Retailleau. On se devait de refaire la scénographie. »

Toute l’année

« Sur les pas du soulèvement vendéens » : une visite commentée des principaux lieux de l’insurrection vendéenne.

Les Amis de la Chabotterie (château de Charrette)

Association les amis de la Chabotterie

 

L’association des Amis de la Chabotterie s’est constituée afin de soutenir les actions du Logis de la Chabotterie et pour participer à son développement.
L’association est le partenaire des manifestations organisées au Logis tout au long de l’année. L’originalité des concerts et des animations présentés, la qualité des stages proposés par des animateurs sans cesse renouvelés, les dîners avec des intervenants prestigieux, la présence des bénévoles aux côtés de l’équipe dans toutes les manifestations, ont apporté un élément de choix au renom de la Chabotterie dans le domaine du bon goût.
L’association organise directement des journées de stages, des voyages découvertes du patrimoine, des concerts, des dîners-conférences. 

L’adhésion est de 18 € par an pour les individuels et de 25 € par an pour les familles. Les adhérents bénéficient de nombreux avantages dont l’entrée gratuite au Logis de la Chabotterie.

Renseignements : 02 51 56 12 86 ou amisdelachabotterie@orange.fr

(armoiries de Charrette de La Contrie: d’argent au lion de sable armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe de trois cannettes de sable posées 2,1, membrées et becquées de gueules)

Le 15 février 2013.

Jean-Yves Pons.