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Des nouvelles des cabris (4) : « On ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. »

5 Nov

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Nous avons créé cette rubrique il y a trois mois pour nous permettre de regrouper les informations concernant la santé de l’Union européenne et de ceux qui persistent, en sautant sur leur chaise comme des cabris, à crier « l’Europe !« , « l’Europe !« , « l’Europe !« (comme le disait le général De Gaulle en 1965) :

https://www.youtube.com/watch?v=KKryjGXve_4

 

Alors, en cette période oh! combien marquée par les sauts des cabris, voici quelques informations tragiques :

Dans un rapport de plus de 200 pages de prévisions économiques publié jeudi 5 novembre et commenté par Pierre Moscovici (Commissaire européen aux Affaires économiques), la Commission européenne a estimé qu’« au total trois millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l’Union européenne » de 2015 à 2017.

M. Moscovici a affirmé, dans une conférence de presse, que l’afflux de réfugiés en Europe devrait avoir « un impact sur la croissance économique qui serait faible mais positif pour l’Union européenne dans son ensemble ». Il a estimé, sans éclater de rire, que cet impact devrait « augmenter le produit intérieur brut (PIB) de 0,2 à 0,3 % d’ici à 2017 » en précisant même que  cette évaluation de la Commission prend en compte les dépenses publiques supplémentaires ainsi que l’apport de main-d’œuvre supplémentaire sur le marché du travail. Il n’oublie qu’un petit détail : ceci est peut-être vrai en période de plein emploi mais certainement pas avec une croissance quasiment nulle et un taux de chômage aussi élevé que le notre (pas loin de 11% de la population active).

Et, surtout, ni lui ni ses comparses ne parlent jamais des conséquences de l’arrivée de ces hordes sur notre religion, notre civilisation, notre culture, nos coutumes, nos espérances.

Cet effet de « l’arrivée sans précédent d’un grand nombre de réfugiés » en Europe sera « plus important pour les pays d’accueil » (des fois que vous n’ayez pas compris qu’il faut accueillir…) et « dépend des politiques d’intégration » (des fois que notre gouvernement ne se montrerait pas assez déterminé en la matière…), a-t-il ajouté.  Et de conclure avec sa plus belle brosse à reluire que cette évaluation « vient combattre un certain nombre d’idées reçues et conforter la politique du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker » (qui plaide pour la solidarité vis-à-vis des migrants).

Nous ne rêvons plus. Nous sommes en plein cauchemar.

L’ONU, de son côté, a révisé aussi à la hausse jeudi les arrivées de migrants en Europe et prévoit que 600 000 personnes supplémentaires viendront de Turquie en quatre mois, alors que plus de 800 000 migrants sont déjà entrés en Europe depuis le début de l’année 2015. Le Haut-Commissariat aux réfugiés considère maintenant que des pays comme l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, l’Italie, le Monténégro, la Roumanie et le Kosovo risquent à leur tour d’être affectés par cette crise migratoire, un mouvement de populations qui ne s’était pas produit en Europe depuis 1945.

Comme nous l’avons souvent écrit, on peut guérir d’un cancer. Presque jamais de ses métastases.

 

Le 5 novembre 2015.

Jean-Yves Pons, Conseiller aux Affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire du CER.

Billets d’humeur d’ANNE-LYS; Léonarda la collégienne kosovare, ou la preuve par l’absurde.

17 Oct

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Je n’arrive pas à comprendre ce qu’il peut y avoir d’immoral à renvoyer une enfant de 15 ans rejoindre sa famille. Ceux qui s’en indignent souhaitent-ils vraiment qu’elle vive en orpheline jusqu’à la fin de ses études ?

Il est vrai qu’à gauche on se méfie des parents et de la famille, ces gêneurs qui prétendent avoir le droit d’éduquer leurs enfants.

Ou ces bonnes âmes souhaitent-t-elles que, parce que, comme le veut la loi, la France a scolarisé une enfant de parents arrivés clandestinement et sans le moindre droit à faire valoir au droit d’asile, l’on fasse revenir définitivement les sept autres membres de sa famille ? C’est plus plausible, car les âmes compatissantes ont, en vue d’accélérer le remplacement d’une population rétive par des immigrants qu’on espère plus dociles, mis au point un raisonnement imparable :

1.     Tout enfant étranger arrivant sur le territoire du pays d’accueil a le droit d’être immédiatement scolarisé (y compris fournitures scolaires, cantine et activités parascolaires gratuites).

2.     Aucune famille comprenant un enfant scolarisé ne peut être expulsée par le pays d’accueil, même si les adultes de cette famille ont commis des fraudes et délits pour s’introduire dans le pays ou s’y maintenir, ou commis des délits ou crimes de droit commun depuis leur arrivée.

3.     Une famille arrivée avec de jeunes enfants d’âge scolaire ne peut pas non plus être expulsée quand ceux-ci cessent d’être scolarisés car la longue durée de leur séjour rendrait cette expulsion inhumaine.

4.     Aucune obligation ne peut être imposée à ces familles, ni d’apprendre la langue du pays d’accueil, ni de se soumettre à la législation du pays, ni de se former en vue d’une activité professionnelle, ni de chercher du travail, leur droit aux allocations et assistance étant indéfiniment et inconditionnellement valable.

Ainsi, toute personne accompagnée d’un enfant, le sien ou éventuellement un enfant qui n’est pas le sien, l’absence de papiers le facilitant (et tout test ADN étant interdit au nom du respect de la vie privée), est assurée de pouvoir séjourner en France aussi longtemps qu’elle le souhaite et même d’y faire venir d’autres membres de sa famille, même si l’assistance qu’il faudra leur accorder constitue une charge supplémentaire pour le contribuable.

Expansion de l’islam : La faute à Allah ?

9 Avr

Extrait de l’éditorial de Pierre Jeanthon dans Le Cri du Chouan:

Simultanément religion et système politique, l’islam s’étend en Afrique Noire, sur le pourtour méditerranéen et en Europe, d’autant plus facilement qu’il bénéficie des conséquences de la stratégie occidentale qui consiste à croire qu’il est possible de remplacer sans transition un régime autoritaire laïque par une démocratie laïque.

Tel fut hier le cas en Irak et aujourd’hui dans les États soumis à la douceur du printemps arabe. Suivant cette même logique, après avoir démocratiquement bombardé la Serbie, les Occidentaux ont reconnu l’indépendance du Kosovo islamisé et en février dernier François Hollande profitait de son déplacement à Ankara pour relancer le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. Allah n’est pour rien dans ces événements.

Le cas de la France.

Pour pallier le besoin de main-d’œuvre des années 50, la France fit appel aux travailleurs africains, puis instaura le regroupement familial, prélude à l’immigration massive qui suivit, conséquence de la montée du chômage, la paupérisation des familles d’immigrés et l’échec des « politiques de la ville » pour réussir leur assimilation sont à l’origine du communautarisme qui s’est développé chez les musulmans installés en France.

Entre-temps le Concile Vatican II (ou, son interprétation par un épiscopat majoritairement moderniste ?) avait vidé les églises et relégué les confessionnaux au rang de pièces de musée ; mai 68 fit le reste, « tout le monde est  beau et gentil », « interdit d’interdire », « tout et tout de suite »…

Anesthésiée au relativisme et droguée au matérialisme, la France laissa la porte grande ouverte à tous ceux qui passaient devant sa maison.

Allah n’y est pour rien ; et pas davantage pour ce qui est du multiculturalisme, corollaire de l’idéologie mondialiste.

Le 22 juin 2011, le Conseil de l’Europe, jugeant toute politique d’assimilation vouée à l’échec et le concept de la Patrie dépassé, adoptait le principe de l’équivalence des cultures ; tout était bien dans le meilleur des mondes puisque l’immigration, chance pour compenser une démographie européenne poussive, s’accordait parfaitement avec le devoir moral « d’accueillir l’autre. »

Le problème français est que « l’autre » arrive avec des convictions religieuses et politiques bien affirmées dans un pays déboussolé qui doute des Évangiles et plus encore de ses politiciens.

Lorsque le Conseil de l’Europe « invite toutes les communautés musulmanes à abandonner toute interprétation traditionnelle de l’islam qui nie l’égalité hommes-femmes et restreint les droits de la femme », il omet (sciemment ?) le lien qui, dans l’islam, attache le politique au sacré ; et suppose que l’immersion des nouveaux arrivants dans une société laïque les convaincra de confiner leurs valeurs religieuses à l’intérieur de leurs sphères privées.

Erreur profonde comme le prouvent leurs revendications en matière de santé, d’alimentation, d’horaires spéciaux sur le lieu de travail et à la piscine.

Une autre erreur serait de surévaluer la résistance de la cloison entre islamistes modérés et radicaux ; les premiers ne peuvent éliminer physiquement les seconds car les valeurs partagées priment sur ce qui les sépare, mais la réciproque n’est pas vraie.

Après le baptême de Clovis, les diverses peuplades implantées en Gaule ont fait l’apprentissage du « vivre ensemble » qui a forgé l’identité des Peuples de France.

Imaginer qu’ils puissent partager leur territoire avec un peuple qui a toujours combattu les « infidèles » et dont les croyances et coutumes perturbent l’ordre social et qu’il en résulte une société multiculturelle harmonieuse constitue un de ces « dénis du réel » dont les héritiers de la Révolution de 89 ont le secret.

La révolution du XXIe siècle est celle du mondialisme qui abolit les barrières à l’immigration et vise à éradiquer le sentiment religieux quel qu’il soit.

Car il est bien connu que « l’obscurantisme religieux » pourrait nuire gravement à la prospérité du commerce international d’une « hyper profusion » de biens matériels.

Je ne suis pas sûr qu’Allah voie d’un bon œil ses fidèles adorer ces nouvelles idoles.

Dernière question, l’islam est-il conquérant ?

Au lieu d’ajouter mon grain de sel dans ce débat, je préfère poser le problème différemment : sous quelle forme l’islam peut-il envisager d’envahir la planète ? Invasion militaire ou, par référence au Camp des Saints, invasion des armées de la misère ?

Pour les mondialistes, plus de Nations donc plus d’armées nationales donc plus d’invasions militaires ; reste celles des armées de la misère, pas de problème puisqu’elles sont pacifiques…Du moins en théorie si on se donne la peine de considérer les guerres civiles en gestation ou déclarées dans les sociétés multiculturelles.

Le risque de voir se développer ce type de conflit est d’autant plus grand qu’à côté de la misère bien réelle de ceux qui souffrent de la faim, les théories mondialistes du libre-échange ont créé une nouvelle forme de misère chez tous ceux qui se sentent frustrés de ne pas avoir accès à la possession de la totalité de l’hyper-profusion des biens matériels issus des usines multinationales.

Allah n’y est pour rien…comment lui reprocher d’utiliser cette forme de misère qui fragilise la résistance morale de nos sociétés occidentales ?

Finalement j’en arrive à éprouver davantage de sympathie pour un musulman qui s’incline devant une loi qui le dépasse qu’envers un mondialiste qui se signe au « nom du pèse, du fric et de la bourse. »

Pierre Jeanthon

Membre du Conseil dans l’Espérance du Roi. 

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