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Maroc . Une princesse chasse l’autre.

12 Mar

Par Péroncel-Hugoz

Notre confrère Peroncel-Hugoz, qui fut longtemps correspondant du Monde dans l’aire arabe, et a publié plusieurs essais sur l’Islam, travaille maintenant à Casablanca pour le 360, principal site de la presse francophone en ligne au Royaume chérifien. Il tient aussi son Journal d’un royaliste français au Maroc, dont la Nouvelle Revue Universelle a déjà publié des extraits. Nous en ferons autant désormais, en publiant chaque semaine, généralement le jeudi, des passages inédits de ce Journal.

La Faute à Rousseau.

Rabat, mi-septembre 2011
Lalla-Aïcha, 81 ans, a rendu l’âme à Fez et a été inhumée au mausolée royal de Rabat, avec son père Mohamed V et son frère Hassan II. Elle méritait au moins ça, cette émira qui fut la première femme de la dynastie alaouite à montrer son visage (mais pas ses cheveux) en public, en 1947, à Tanger où, avec l’assentiment de son géniteur, présent, elle brossa – à 16 ans ! – un petit programme islamo-féministe quelque peu révolutionnaire. Un excité français de la presse parisienne vient néanmoins de tenter de faire croire que Lalla-Aïcha fut brimée, barrée même par Hassan II, alors qu’il en fit par deux fois son ambassadeur dans de grandes capitales : Rome et Londres.

Non, ce qui a manqué à cette princesse chérifienne c’est un mariage à sa hauteur avec un monarque musulman, chérif* comme elle, type Fayçal II d’Irak, assassiné par des militaires à Bagdad en 1958 mais qui avait déjà choisi d’épouser une descendante du sultan-calife de Stamboul. Aïcha se maria avec un honnête compatriote dont elle eut deux fils et elle ne fit plus guère parler d’elle jusqu’à son décès. La nouvelle a été vite éclipsée par l’entrée sur la scène publique de la fille de Mohamed VI, Lalla-Khadidja dont c’est, cette année, la première pré-rentrée scolaire, à l’école du Palais, avec d’autres fillettes marocaines suivant le même programme : arabe et français. Les journaux du Royaume montrent la maîtresse de cette dernière langue, une Européenne genre professeur à l’ancienne, entre deux âges, classiquement habillée. Gageons que les furieuses méthodes du Lyonnais Méyrieu, mélange détonnant de marxisme et de yanquisme, et qui ont largement contribué à la décadence actuelle de l’enseignement en France, n’auront pas cours parmi les maîtres de Lalla-Khadidja…

Déjà Hassan II avait tonné contre ces professeurs venus de l’Hexagone pour « tester sur les écoliers marocains » leurs théories type « méthode globale » ou « histoire compassionnelle » (esclavage, féminisme, etc…) à la place de l’Histoire nationale… •
• Chérif : selon la tradition marocaine, descendant de Mahomet.
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/03/09/une-princesse-chasse-l-autre-5771766.html

 

Les tragiques suites du traité de Verdun (843) : Une inimitié séculaire entre la France et l’Allemagne.

14 Fév

Par le traité de Verdun, conclu en août 843 les trois fils survivants de Louis le Pieux dit aussi le Débonnaire les petits-fils de Charlemagne  se partagent ses territoires, l’empire carolingien en trois royaumes. Il est souvent présenté comme le début de la dissolution de l’empire unitaire de Charlemagne, consacrant ainsi sa division, qui s’avèrera en fait définitive. Ce traité est la conséquence de l’application de la coutume franque qui est basée sur le partage de l’ héritage  entre tous les fils héritiers plutôt que son  attribution seulement au fils aîné en dépit de la règle de primogéniture appliquée chez les Romains.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Traité_de_Verdun

707711321Lothaire, l’aîné, voulait maintenir l’unité de l’Empire. Charles le Chauve et Louis le Germanique se liguèrent contre lui. C’était déjà plus qu’une guerre civile, c’était une guerre de nations. La Paix, qui fut le célèbre traité de Verdun, démembra l’Empire (843). Étrange partage, puisque Louis avait l’Allemagne, Lothaire une longue bande de pays qui allait de la mer du Nord jusqu’en Italie avec le Rhône pour limite à l’ouest, tandis que Charles le Chauve recevait le reste de la Gaule.

L’unité de l’Empire carolingien était rompue. De cette rupture il allait mourir encore plus vite que la monarchie mérovingienne n’était morte. Les partages étaient l’erreur inguérissable de ces dynasties d’origine franque. Celui de Verdun eut, en outre, un résultat désastreux : il créait entre la France et l’Allemagne un territoire contesté, et la limite du Rhin était perdue pour la Gaule. De ce jour, la vieille lutte des deux peuples prenait une forme nouvelle. La France aurait à reconquérir ses anciennes frontières, à refouler la pression germanique : après plus de mille ans et des guerres sans nombre, elle n’y a pas encore réussi.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2008/12/26/ephemeride-du-14-fevrier.html?utm_medium=referral&utm_source=pulsenews

Vous pensez qu’ UNE REPUBLIQUE COUTE MOINS CHER QU’UNE ROYAUTE? Vous avez tout faux : c’est tout l’inverse ! (II)

23 Déc

mercredi, 21 août 2013

Vous pensez qu’une République coûte moins cher qu’une Royauté ? Vous avez tout faux : c’est tout l’inverse !…

Sur notre Page Facebook, https://www.facebook.com/lafautearousseau  Ciboulette Ludivine nous a envoyé un message très court, mais assez virulent, dont l’essentiel consiste à dire qu’elle ne veut pas d’une Royauté parce que « en plus ça coute très cher aux contribuables ! Alors monarchie en France en 2013 ? inutile. Vous révez ! Et en France ? On a pas assez de la crise et du chomage de masse… » etc.. etc… 

Que Ciboulette ne veuille pas d’une royauté, c’est son affaire. Mais qu’elle dise et croie le contraire de la vérité, à savoir que la royauté coûte très cher, alors qu’en fait c’est notre République qui est une ruine, cela mérite au moins qu’on lui dise, juste, qu’elle se trompe… 

1. D’abord, nous la renverrons au rapport publié en avril 2012 par Herman Matthijs, professeur d’administration et de finances publiques à l’Université de Gand (c’était son sixième !) sur le coût des chefs d’Etats européens, dont un de nos lecteurs (de Belgique) nous a envoyé quelques extraits :

* Le président de la république française est le chef d’État le plus coûteux d’Europe : en effet, le budget de la présidence de la république française s’élevait, à la parution du rapport, à 111,7 millions d’euros. Le budget de la présidence de la république fédérale d’Allemagne, s’élevait, lui, à 30,7 millions d’euros.

Par ordre décroissant, voici ensuite le budget des différentes royautés européennes :– pour la couronne néerlandaise : 39,4 millions d’euros ;
- pour la couronne britannique : 38,2 millions d’euros ;
- pour a couronne norvégienne : 25,2 millions d’euros ;
- pour la couronne belge : 14,2 millions d’euros ;
- pour  la couronne suédoise : 13,9 millions d’euros ;
- pour la la couronne danoise : 13,2 millions d’euros ;
- pour la la couronne luxembourgeoise : 9,2 millions d’euros ;
- pour la couronne espagnole : 8,2 millions d’euros.

Habituellement, dans ces royautés, les souverains ne partent pas à la retraite, tandis que la république française doit pourvoir à la retraite de trois anciens présidents qui ont coûté chacun 1,5 millions d’euros en 2012.

En outre, il faut ajouter que, dans les pays où il y a un roi ou une reine, la succession est réglée à l’avance, tandis qu’en France elle fait l’objet d’élections dont le coût s’avère absolument exorbitant : pour les élections présidentielles de 2012, il a atteint 228 millions d’euros.

Si les budgets annuels restent à peu près stables, et malgré le décret de la fin août 2012 qui a réduit de 30% la rémunération du président de la république française, le coût du quinquennat de François Hollande s’élèvera à près de 809 millions d’euros, en tenant compte des élections présidentielles et des retraites.

Selon les mêmes conditions et pour la même période, la royauté néerlandaise devrait coûter 197 millions d’euros; la royauté britannique, 191 millions d’euros; la royauté norvégienne, 126 millions d’euros; la royauté belge, 71 millions d’euros; la royauté suédoise, 69,5 millions d’euros; la royauté danoise, 66 millions d’euros; la souveraineté luxembourgeoise, 46 millions d’euros; et la royauté espagnole, 41 millions d’euros.

Ainsi donc, alors que la présidence de la république devrait coûter aux Français quelque 809 millions d’euros sous le quinquennat de François Hollande, dans le même temps les huit principaux souverains européens réunis ne devraient coûter que 807,5 millions d’euros à l’ensemble de leurs sujets, c’est-à-dire qu’à eux huit ils atteignent à peine le coût total de l’actuel président et des trois présidents retraités, en France !

Avec un budget annuel de 40 millions d’euros par an, un Roi de France reviendrait donc 75% moins cher que l’actuel président de la république.…

2. Ensuite, nous lui conseillerons la lecture de l’excellent petit ouvrage 10 très bonnes raisons de restaurer la monarchie, de Renaud Dozoul et Laurent-Louis d’Aumale. Le livre est très court (99 pages, écrites très gros) et se lit donc très facilement; en plus, il est « pétillant », plein d’esprit et  d’humour, et, comme il bouscule pas mal d’idés reçues (donc, fausses, évidemment…), c’est un vrai régal. Et, si Ciboulette veut, on ira même jusqu’à le lui offrir !…  

Que lit-on, pages 88/89, au chapitre 10 : Parce que ça marche, paragraphe Et c’est moins cher ! :  Malgré les apparences, la monarchie anglaise coûte beaucoup moins au Trésor britannique que la Présidence française aux Contribuables Associés.

Cinquante-quatre millions d’euros par an pour la couronne contre cent vingt-deux pour l’Élysée : deux fois et demi plus cher ! Ce chiffre intègre les quatre-vingt-deux millions d’Euros du coût net de l’Élysée, et les deux cents millions d’Euros dépensés tous les cinq ans pour les élections présidentielles (les élections législatives suffisant à définir une majorité de gouvernement). Nous jetterons un voile pudique sur le coût du clientélisme électoral (en réalité très difficile à évaluer), qui pousse le président en campagne à arroser un peu de tous les côtés, afin de faire fleurir des voix dans les terres les plus arides.

D’ailleurs, au-delà des frais de la présidence et de ses générosités, on peut méditer sur le poids symbolique de l’État. En l’absence du roi, et le président étant voué à changer régulièrement, l’État est le seul outil d’incarnation permanente de la république. C’est par la taille de l’État que celle-ci assure sa fonction symbolique en France. Un État gros et lourd donne une impression de puissance et de pérennité. Or ce poids a un coût. Les pays où la fonction symbolique est assurée par une famille royale peuvent sans doute plus facilement limiter l’État à sa vocation de gestion de la cité, en faisant un outil plus souple et par conséquent plus efficace. »

Et, si l’on rajoute à tout ceci le simple rappel de la dispendieuse sur-administration, avec ses doublons, triplons et quadruplons ! 243 sous-préfecture, depuis plus de deux siècles, cela en fait de l’argent gaspillé, qui aurait été mieux employé dans la Recherche, par exemple; une douzaine de Préfets pour les grandes Régions, comme l’Aquitaine (Préfets, Préfet de Région, Préfet maritime, Prefet de police…); et ce nombre faramineux de députés, comparés aux Etats-Unis, cinq fois plus peuplés que nous ! Et ce Sénat, délicieux fromage pour ceux qui en profitent et pour qui – le mot est de Raffarin… – « le tour de taille n’est pas un problème ! », mais qui ne sert à rien, sauf à nous ruiner un peu plus…! Et ces centaines de milliers de fonctionnaires en plus, par rapport aux Allemands, alors que nous sommes 20 millions de moins qu’eux; et cette ENA, unique en Europe et qui ne produit que… des énarques, justement, plaie et calamité de notre siècle…

Voilà ce que l’on peut – liste non limitative… – très rapidement, répondre à Ciboulette, en lui retournant le compliment : si celà lui plaît d’avoir un Système qui nous coûte beaucoup, beaucoup trop cher...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/08/14/vous-pensez-qu-une-royaute-coute-et-couterait-moins-cher-que.html

« La faute à Rousseau » réfléchit sur l’alternative (?) Droit du sol, droit du sang

23 Déc

lundi, 28 octobre 2013 Droit du sol, droit du sang ? par Louis-Joseph Delanglade

Il a peut-être la fibre littéraire mais historique pas du tout : ce samedi 26, dans sa revue de presse de 8h30 sur France Inter, M. Levaï oppose au droit du sang « notre bon vieux droit du sol révolutionnaire et républicain ». Faux, bien entendu. Qu’on le date de 1515 (arrêt du Parlement de Paris) ou même de 1315 (édit de Louis X le Hutin), le jus soli existe en droit français, sous l’Ancien Régime – même si la notion de nationalité est postérieure. Le Code civil l’abolit au profit du jus sanguinis en 1804 et il faudra attendre 1889 pour que se manifeste la prétendue « générosité » d’une République surtout soucieuse de se pourvoir en soldats. Cela dit, le droit du sol est effectivement aujourd’hui un des grands marqueurs de la gauche idéologique, qui y voit le meilleur moyen de subvertir à terme la nation française.

Ne pas confondre droit du sol et naturalisation. M. Pascal Ory, historien et universitaire, choisit de proposer à notre admiration et à notre reconnaissance, dans son « Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France », 1112 figures, toutes remarquables. Il précise « que nous sommes depuis deux siècles une vieille terre d’immigration et que toute cette immigration a réellement enrichi la France ». On peut contester la première proposition : la France, au sens que donne M. Ory à ce mot, est une terre d’immigration depuis toujours et nombre d’étrangers de qualité sont venus l’enrichir au cours des siècles précédant la Révolution. Quant à la seconde proposition, on peut se demander si ces étrangers, devenus français par choix, n’ont pas au fond restitué à leur nouvelle « patrie », en devenant ce qu’ils sont devenus, ce qu’ils avaient d’abord reçu d’elle.

On comprend bien que les 1112 de M. Ory n’ont rien à voir avec ces centaines de milliers, ces millions de « nouveaux » Français ou en attente de l’être. Quand l’immigration devient invasion, le problème est d’abord quantitatif : à (faire) croire coûte que coûte qu’un pays de cinquante millions d’habitants peut digérer un apport de quinze millions de personnes en trente ans, c’est le pays lui-même que l’on met en danger de mort. D’autant que ces « étrangers » sont, dans leur majorité, inintégrables et inassimilables, en raison de leur appartenance à une (des) communautés ethno-culturelle(s) bien trop éloignées de nous, appartenance que trop peu remettent en cause, les moyens modernes de communication leur permettant de conserver le contact avec leurs pays d’origine, lesquels, du coup, restent leurs vrais pays et celui de leurs enfants nés en France et bénéficiant du droit du sol. Immigration, naturalisation, droit du sol : la boucle est bouclée.

Sans doute est-il encore possible de contrer le « grand remplacement » dénoncé par M. Renaud Camus.  S’impose évidemment le réaménagement des modalités d’application du droit du sol (pour tous, pas seulement pour les enfants de clandestins, comme le réclame le très politicien M .Jean-François  Copé). Mais cela ne suffirait pas. Il faudra aussi viser le tarissement, à titre conservatoire, de toute immigration de masse, régulière ou clandestine. Il faudra, enfin, procéder à un examen critique des apports démographiques « extérieurs » de la période post-coloniale.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/27/droit-du-sol-droit-du-sang-par-louis-joseph-delanglade-52067.html

Jean SEVILLIA présente : Islamisme. Comment l’Occident creuse sa tombe.

18 Déc

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Pas mal dit, pas mal vu : Le GOUVERNEMENT est composé de GRANDS PECHEURS

27 Juil

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« Mariage pour tous sauf pour le président ». C’est clair comme de l’eau de source polluée!

28 Fév

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http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/02/28/c-est-pourtant-simple.html