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Cette obscure clarté qui tombe des propos de Valérie Pécresse.

30 Avr

         Je préconise  un plan de bataille en deux étapes. Il faut  battre Marine Le Pen  à la présidentielle  et se donner  comme objectif de faire triompher les idées de la droite et  du centre aux  législatives , pour  viser  la  cohabitation  dans la clarté  et sans ambiguïté  face à la gauche  et  face au Front national.  Ni compromission  avec Marine Le Pen à la présidentielle , ni compromission  avec Emmanuel Macron  aux législatives. Le Figaro . 28 avril 2017 p. 4

Vous avez  compris ? Non !

C’est pourtant limpide…

A l’élection présidentielle, la droite  doit  voter à gauche

Aux législatives, la  droite devra  voter à droite

     Apparement, Valérie Pécresse ne  s’interroge  pas sur la fidélité  à des idéaux guidant les votes et   qui ne devraient pas permettre des allers et retours entres des  convictions que  tout   (devrait) oppose(r). Elle ne  s’interroge pas non  plus  sur le succès  du « Front républicain » * qu’elle promeut  sans le dire au Législatives et  dont les expériences précédentes ont dé jà permis au FN de passer de 17,79 % des voix  en 2002 à peut -être  plus de 40 % des  suffrages en 2017. La République  a donc  bien atteint  son bût : la décérébration du cerveau des Français , eux  qui , jadis,  avaient un double objectif : servir Dieu et le roi.

    Aux personnes  qui pourraient s’interroger  sur la  contradiction entre ces deux votes successifs prônée par Mme Pécresse , à la ville Présidente du Conseil régional d’île de France depuis décembre 2015,  l’on répondra que cette leçon vaut  bien un fromage sans doute avec mes remerciements pour l’amicale collaboration de Jean de La Fontaine.

       Pour  le Conseil  dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA,Docteur en Droit, Diplômé de de Science Politique ,Garde des Sceaux ,Conseiller à la  Justice, aux Libertés  publiques, aux devoirs et  aux droits des  Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelle.

CQFD. Ce Que le Roi  Fera Demain     

    

Prétez- vous suffisamment attention à ce que ce  blog  nomme les  » étiquettes »  et   que l’on peut  comprendre  , sans doute plus clairement , comme des mots clefs. Il s’agit là d’une intelligente façon d’analyser le  contenu des analyses  qui vous sont offertes et de les mettre en relation avec  des articles au contenu voisin. Mettons aujourd’hui l’accent  sur  deux  concepts  fondateurs du blog du CER, celui de CITH et  celui de CQFD.

Concept de CITH

Voir le Consilium – Consulte n° 2013/002 , portant création de la Chambre d’Instruction pour le Tribunal de l’Histoire (CITH).  https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/02/10/consilium-consulte-n-2013002-portant-creation-de-la-chambre-dinstruction-pour-le-tribunal-de-lhistoire-cith/

Concept de CQFD

Voir  le post- page  intitulé : Et après la République? De la notion de CITH et de celle de CQFD

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/et-apres-la-republique-de-la-notion-de-cith-et-de-celle-de-cqfd/

Pourquoi nous sommes un peuple », la scandaleuse tribune d’Emmanuel Macron au Figaro

17 Mar

En quoi sommes-nous un peuple ? Depuis plusieurs années, des groupes et des responsables politiques nous empêchent de répondre à cette question vitale pour la survie du projet français. Les uns font leur nid au creux de notre identité. Leur premier combat fut de stigmatiser ceux qui ne leur ressemblaient pas et leur première victoire fut la naissance du ministère  de l’identité nationale.  Alors que depuis toujours notre culture prétend à l’universel, ils l’ont réduite à une lignée. Alors qu’elle n’a cessé de donner aux individus les moyens de leur autonomie, ils l’ont enchaînée à une religion. Alors qu’elle s’est bâtie dans la richesse des formes et la pluralité des arts, ils l’ont rétrécie à un étroit corpus d’œuvres et d’auteurs.

Je crois qu’il est urgent de sortir de l’alternative mortifère dans laquelle nous nous sommes enfermés.

D’autres tentent au contraire de renier et de dissoudre la Nation française. Ils croient à des particularismes indépassables et imaginent que leur religion, leur communauté et les lois qu’ils se donnent sont supérieures à la République. Eux aussi sont les promoteurs du repli, du déni et de l’enfermement. Ils ne voient pas que le communautarisme est l’autre nom du ghetto. La crise qui dure est économique et sociale. Mais elle est également civilisationnelle et morale. C’est pourquoi je crois qu’il est urgent de sortir de l’alternative mortifère dans laquelle nous nous sommes enfermés.

Si les Français forment un peuple, ce n’est pas parce qu’ils partagent une identité figée et rabougrie. Le fondement de la culture française, c’est une ouverture sans pareil. Notre culture est toujours parvenue à se dépasser elle-même, à voguer vers le neuf, l’imprévu, l’inconnu. Elle n’a cessé de se réinventer face à l’abîme, se portant toujours là où on ne l’attendait pas. C’est pourquoi le terme même d’identité ne peut être accolé à celui de «culture française». L’identité promue par nos réactionnaires, c’est l’invariance, la sèche continuité. «En art, il n’y a pas d’étrangers», disait Brancusi. C’est pourquoi j’ai pu dire qu’il n’existe pas une culture française, comme si l’on pouvait réduire tant de richesses à un visage unique, à une parole univoque, à une histoire uniforme. La culture française est un fleuve nourri de confluents nombreux, la rencontre de la tradition et de la modernité.

Le fondement de la culture française, c’est de prétendre à l’universel. Si les Français forment un peuple, ce n’est pas non plus parce qu’ils coexistent passivement. Le fondement de la culture française, c’est de prétendre à l’universel. Aller vers Hugo, Gide, Duras, Glissant ou Yourcenar, c’est l’inestimable opportunité donnée à chacun de vivre la vie des autres, de dépasser sa condition. C’est la raison pour laquelle la France est plus qu’une somme de communautés. Elle est cette idée commune, ce projet partagé, dans lesquels chacun, d’où qu’il vienne, devrait pouvoir s’inscrire.

Partir de ce que nous avons en commun: voilà le cœur de mon projet présidentiel. Ce que nous avons en commun, d’abord, c’est la langue française. C’est elle, notre territoire. Savoir lire et écrire, ce n’est pas seulement augmenter ses chances de trouver un emploi. C’est d’abord s’enraciner en France, dans notre Nation. Parler français, penser en français, sentir en français est le viatique véritable pour tout individu désireux de s’inscrire dans la République. «Ma patrie, c’est la langue française», disait Albert Camus: c’est cette patrie qui nous fait grands, qui nous fait rayonnants. La langue française n’est pas un vecteur de rejet. Elle est la condition de notre projet. C’est pourquoi notre pays triomphe lorsque ses écrivains se nomment aujourd’hui Marie NDiaye, Leïla Slimani, Alain Mabanckou et hier Joseph Kessel, Henri Troyat, Guillaume Apollinaire. Et lorsqu’ils ne sont pas français, mais ont pour nom Léopold Sédar Senghor, Kateb Yacine, Ahmadou Kourouma, Salah Stétié, c’est que nous avons réussi à faire rayonner notre meilleure part.

Ce que nous avons en commun, ensuite, c’est l’héritage culturel de notre pays. Autant je veux lutter contre une conception de la culture comme identité qui exclut, comme monde fermé aux autres, autant je voudrais redire aux Français qu’ils doivent être fiers de leur héritage. Or, parcourant le pays depuis des mois, que vois-je ? Je vois une France qui n’a pas renoncé à perpétuer les arts et les lettres qui l’ont faite si grande. Elle continue de s’enorgueillir de ses écrivains, de ses peintres, de ses architectes, de ses musiciens, qui forgent, façonnent, dessinent les contours et les reliefs de notre pays.

Ne croyons pas les professionnels du pessimisme, des regrets : la culture française conserve son rang parmi les nations. Ce que nous avons en commun, enfin, c’est une ambition folle. Cette volonté d’accéder à l’universel est un projet qui nous dépasse. Il n’est pas une université au monde qui ne convie nos romanciers, pas une ville qui ne passe commande à nos architectes, pas un salon sans nos peintres, pas un concert sans que soient joués nos compositeurs. Ne croyons pas les professionnels du pessimisme, des regrets: la culture française conserve son rang parmi les nations. Elle reste ce modèle vers lequel tournent les yeux ceux qui cherchent un surcroît de sens. Elle est ce havre où la liberté de l’esprit est une réalité. Mais il y a plus. Dans ce monde qui change si profondément, qui menace d’effacer les frontières, de nous fondre de façon indistincte, notre culture est un atout maître. Par elle nous savons dialoguer avec le monde. Grâce à elle, nous savons que la puissance des valeurs est plus grande que les forces de l’argent. Avec elle, nous avons conscience que la diversité n’est pas une faiblesse mais une force.

Dans ce siècle qui prend forme sous nos yeux, la première exigence est de savoir ce que nous avons à faire ensemble. Ne nous laissons pas dissuader par les aigris et les rétrogrades. Regardons en face qui nous sommes, notre appartenance commune. C’est ainsi que nous pourrons nous dépasser, bâtir ensemble, comprendre le monde, influencer sa marche et faire entrer la France dans cette ère nouvelle.

http://www.en-marche.fr/article/emmanuel-macron-tribune-figaro-culture-francaise-pourquoi-nous-sommes-un-peuple

La France n’est pas une république bananière, mais elle devrait se mettre au régime ( ne pas utiliser les lois pour favoriser ses amis)

14 Fév

Les députés socialistes effacent le redressement fiscal de Mediapart
25 Février 2014, 09:52am | Publié par le front anti-Hollande

Les députés ont demandé, mercredi 29 janvier au gouvernement, d’effacer le redressement fiscal du site d’informations Mediapart à l’occasion de l’examen en commission de la proposition de loi baissant à 2,1% le taux de TVA sur la presse en ligne, selon une source parlementaire.

Non seulement les socialistes effacent une grosse partie de la dette abyssale du journal communiste l’Humanité, non seulement ils mettent en place une TVA au rabais (2,1%) pour la presse écrite et quelques sites en ligne, mais en plus ils annulent un redressement fiscal à un site appartenant au gauchiste stalinien Plenel qui, il y a quelques années, a mis à genoux le journal Le Monde.

Ce texte, déposé par le groupe socialiste et adopté à l’unanimité en commission, prévoit une entrée en vigueur rétroactive au 1er février.

Aujourd’hui, Jean-Marc Ayrault veut couper les vivres au journal de droite le Figaro jugé trop « déstabilisant » pour François Hollande. Favoritisme ?

j’imagine ce que peuvent se dire un artisan ou un directeur de PME traqués par le fisc en apprenant ce genre de favoritisme de caste.

Avec Novopress et Morandini.

http://peupledefrance.com/2014/02/les-députés-socialistes-effacent-le-redressement-fiscal-de-mediapart.html

Pour  le Conseil  dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA,Docteur en Droit, Garde des Sceaux,Conseiller à la  Justice, aux Libertés  publiques, aux devoirs et  aux droits des  Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelle.

Le « Danton » de Wajda, un révélateur de ce que fut véritablement la révolution dite française

12 Oct

postheadericon Le « Danton » de Wajda, un révélateur.

Le cinéaste polonais Andrzej Wajda vient de mourir, rejoignant au paradis des grands hommes l’autre grand Polonais du siècle, le pape Jean-Paul II, en attendant Lech Walesa, l’ouvrier des chantiers de Gdansk. Au moment même où la Pologne oublie ses liens historiques avec la France et préfère des hélicoptères états-uniens aux appareils français Caracal, il n’est pas inutile néanmoins de nous souvenir de ce film de Wajda qui porte sur une part sombre de notre propre histoire, la Révolution française, et qui vit Gérard Depardieu endosser le rôle d’un Danton entraîné et dépassé par l’événement. « Danton » est un film qui, comme le rappelle Guillaume Perrault dans les colonnes du Figaro de ce mardi 11 octobre, a fortement dérangé une certaine gauche qui s’apprêtait alors à célébrer le bicentenaire de la Révolution de 1789, en particulier par ce qu’il disait de l’esprit des républicains de 1794 et du mécanisme qu’ils avaient mis en place et qui, d’ailleurs, allait broyer la plupart d’entre eux…

Je me souviens que Combat royaliste, l’éphémère journal du MRF (Mouvement Royaliste Français), avait, à l’époque, vanté ce film surprenant qui détruisait le mythe d’une Révolution innocente et vertueuse. De plus, nous regardions alors avec intérêt ce qui se passait dans la patrie du cinéaste, arborant parfois sur nos pulls le badge « Solidarnosc» et défilant contre ce communisme qui restait encore (mais plus pour longtemps) maître du jeu de l’autre côté du Rideau de fer, et nous ne pouvions nous empêcher de faire des rapprochements entre les deux régimes dictatoriaux, celui de 1794 en France et celui des années 1980 en Pologne(même si cette dernière n’était pas la Russie de Lénine). En cela, Wajda confirmait ce que nous disions depuis si longtemps et il y apportait sa crédibilité et son statut de grand cinéaste mondialement reconnu.

Guillaume Perrault résume avec bonheur la réception de ce film emblématique dans la France de François Mitterrand, ce président ambigu dont je soupçonne désormais qu’il n’était pas forcément mécontent de participer, à sa manière de « Florentin », à la déconstruction du mythe grand-révolutionnaire… « Le ministère de la culture, dirigé à l’époque par Jack Lang, a accepté de coproduire Danton de Wajda. Or, sorti sur les écrans français en janvier 1983, le film stupéfie ses bailleurs de fonds. Loin de donner une image « globalement positive » de la Révolution comme ils l’escomptaient, l’artiste polonais peint la Terreur dans toute son horreur. Il décrit la peur qui taraude les Conventionnels face à Robespierre, croque les membres les plus extrémistes du comité de salut public – Collot d’Herbois, Billaud-Varenne – comme des demi-fous, ressuscite le règne de la délation, la paranoïa, les procès truqués, la guillotine. » Pour le royaliste que j’étais, fortement imprégné de la pensée contre-révolutionnaire et « héritier » des Vendéens et des Chouans (dont j’appris bien plus tard qu’ils avaient pu être mes ancêtres de chair, près de Loudéac et à Saint-Florent-le-vieil !), ce film était une « divine surprise » qui venait appuyer et approuver, par le talent du cinéaste et par l’image, ma propre dénonciation de ce qu’avait été le moment fondateur de la République en France. Mais, étrangement, je n’avais pas vraiment « exploité » cette œuvre, comme si j’avais craint, en le faisant, de la rendre moins convaincante aux yeux des spectateurs : une timidité que je n’ai plus désormais, d’ailleurs !

La République a-t-elle développé, en sa période inaugurale, une sorte de totalitarisme, heureusement inachevée ? Peut-être n’en avais-je pas alors, au début des années 1980 et de mon engagement politique, entièrement conscience, malgré ma lecture de Bertrand de Jouvenel, et il me faudra attendre un séminaire organisé par la revue rouennaise L’Avant-garde royaliste sur « le totalitarisme », l’année suivante je crois, pour m’en convaincre vraiment. Tout comme je ne prendrai vraiment conscience des méthodes exterminatrices de la Première République en Vendée que lorsque Reynald Secher viendra présenter à ma mère (et en ma présence), un soir d’automne, quelques unes de ses découvertes faites dans des cartons d’archives jusque là inexploités. Lui-même s’avouait estomaqué par ce qu’il avait trouvé et qui dépassait tout ce que l’on pouvait imaginer et craindre… Et c’était moi, le royaliste, qui semblait incrédule devant les preuves qu’ils m’annonçaient de cet infernal génocide, voté par les Conventionnels en 1793 !

Pourtant, Wajda avait ouvert la voie d’une reconnaissance plus vaste des mécanismes sanglants des régimes totalitaires par la force évocatrice de son œuvre et l’interprétation magistrale d’un Depardieu, Danton à la fois « grande gueule » et étonnamment faible et fataliste face à l’engrenage de la Terreur dont il avait créé l’un des principaux instruments, le Tribunal révolutionnaire.

Par son film, « Wajda livre le fond de son âme : la Terreur est une première manifestation du totalitarisme. L’excuse par les circonstances (la nécessité de lutter contre les ennemis intérieurs et extérieurs), invoquée par les ex-terroristes eux-mêmes après le 9 Thermidor et répétée par des générations d’hommes politiques et historiens français pendant un siècle et demi, se révèle spécieuse. Et c’est à bon droit que Lénine comptait les Jacobins parmi ses précurseurs. » Nombre de républicains français verront ainsi dans la révolution bolchevique russe une répétition (victorieuse pour quelques décennies) de la Grande Révolution française, et préféreront fermer les yeux sur les crimes de Lénine en se rappelant que « la fin justifie les moyens », et que Robespierre, après tout, n’avait pas agi autrement que le dictateur communiste : n’était-ce pas pour la « bonne » cause ?

Les totalitarismes reposent aussi sur l’aveuglement et le déni des réalités, et cela en tout temps : Andrzej Wajda, en définitive, le montrait quand les réactions de la Gauche de l’époque le démontraient…

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1346:le-qdantonq-de-wajda-un-revelateur&catid=50:2016&Itemid=61

Anne-Lys, CJA, dit ce qu’elle a sur le coeur concernant le Brexit.

27 Juin

STEPHFF-Europe-atonique

Comme je crois vous l’avoir écrit, mon instinct me dit que le « /Brexit /» était

une meilleure solution pour la Grande-Bretagne, la France et
l’Europe. Mais mon instinct n’est pas infaillible et je peux très bien
me tromper.

Ce sur quoi, en revanche, je suis malheureusement sûre de pas me
tromper, c’est quand je pense que les semences de peur qu’ils ont
répandues ont germé et sont en train de croître, empêchant peut-être les
meilleurs effets du /Brexit/, sans pour autant que ceux qui les ont
semées en récoltent le fruit, ni par la victoire (qu’ils n’ont pas
obtenue), ni par la remontée de l’estime que leur portent les populations.

Déjà, ce sinistre quatuor et ses séides mènent campagne. Et ce n’est pas
pour tenir compte du vote britannique ou des réactions des populations
qui, en majorité, sont de plus en plus exaspérées par la façon dont des
commissaires et des tribunaux (à qui ils n’ont jamais donné un tel
mandat) entendent régir tous les aspects de la vie politique de leurs
pays respectifs et même de leur vie personnelle. Non, les gouvernements
des peuples européens, qui n’ont jamais, eux non plus, reçu un tel
mandat, approuvent entièrement les mesures prises par ces commissaires
et ces tribunaux et s’empressent de les faire ratifier par des
Parlements à leurs bottes (quand ils ne vont pas au-delà, en durcissant
les normes pourtant souvent excessives imposées par Bruxelles).

Il faut dire qu’il y a belle lurette que les peuples ne peuvent plus
réellement choisir leurs gouvernants, puisque différentes législations
et réglementations, notamment concernant le financement des partis
politiques et des campagnes électorales, limitent leur choix aux
personnalités choisis par « /l’establishment/ », personnalités qui, une
fois élues, ne se sentent aucune obligation envers leurs électeurs.

Ce qui explique que, depuis des décennies, sur tout ce qui concerne
l’Europe, les décisions des gouvernants ne tiennent aucun compte de
l’exaspération croissante des populations contre des dispositions qui
les empêchent de choisir qui elles veulent accueillir chez elles,
pourquoi faire et pour combien de temps, mais aussi de protéger les
entreprises et les emplois dans leur pays, ou de sévir efficacement
contre une criminalité qui menace leur sécurité. Ils se sentent d’autant
plus tranquilles dans leur posture que tous les médias puissants vont
dans le même sens et empêchent cette exaspération de se faire entendre.

Donc, les adversaires du /Brexit /mènent campagne, et c’est pour
proposer de prendre de nouvelles dispositions réduisant encore le très
mince espace laissé aux peuples et aux individus par les réglementations
bruxelloises actuelles. Depuis quarante ans, ils serinent le même
refrain et hélas le mettent peu à peu en pratique : /si l’Union
européenne fonctionne mal, si ses interventions exaspèrent les
populations, c’est qu’elles ne sont pas suffisantes : non seulement il
ne faut ni les réduire, ni les modérer, mais au contraire il faut aller
plus loin dans le sens que nous avons adopté et qui entraîne cette
exaspération, puisque nous avons les moyens de l’empêcher de s’exprimer.
Au pire, les populations furieuses voteront Front national ou autre
parti « populiste », mais nous savons jouer du ressort de la peur pour
empêcher ces partis d’arriver au pouvoir et peut-être de changer quelque
chose. Nous gagnerons toujours./

Souvenez-vous de 2005 et 2008 : les Français et les Néerlandais avaient,
par référendum, rejeté à une forte majorité un certain projet de
Constitution européenne qui aggravait considérablement le traité de
Maastricht, déjà très coercitif. Mais, avec l’appui non négligeable de
M. Giscard d’Estaing, ancien président de la République, manquant
cyniquement à son devoir de réserve comme membre du Conseil
constitutionnel n’ayant pas le droit de s’exprimer publiquement sur un
sujet dont le Conseil pouvait avoir à connaître, M. Sarkozy, alors
président de la République, a fait ratifier par le Parlement un prétendu
/« mini-traité », /dit/« traité de Lisbonne/ », réputé expurgé des
dispositions les plus contestées. Mais M. Giscard d’Estaing a vendu la
mèche : dans une pleine page du /Figaro/, il a expliqué à quel point il
était satisfait du bon tour joué aux « /nonistes/ » : loin d’être un
« mini-traité » ou d’être expurgé des articles litigieux, le « /traité
de Lisbonne/ » n’était  autre que le texte, presque mot pour mot, du
projet de Constitution européenne, dont l’ordre des articles a
simplement été modifié.

C’est ce que voudraient imposer les « Remain » aux Britanniques en
exigeant une majorité inédite de 60% de « Leave » par une «
pétition » qui est censée avoir recueilli plus de 3.000.000
signatures, mais dont la valeur est plus que douteuse, puisqu’aucune
vérification de l’identité des signataires n’est faite, et
qu’apparemment une même personne peut voter autant de fois qu’elle le
souhaite. Un Français aussi : L’Express l’a fait sur le site
www.parlement.uk <http://www.parlement.uk> ; un internaute français a
voté sous le nom de /Napoléon Bonaparte/. Il semble que cette
possibilité ait été supprimée récemment (je viens d’essayer de retrouver
la pétition sur le site www.parlement.uk <http://www.parlement.uk>, sans
succès).

Anne-lys

easter-lily

Marie-Caroline de Bourbon des Deux-Siciles (fille de S.A.R. Carlo de Bourbon des Deux-Siciles) future « Reine de Naples ».

20 Mai

Le CER (Jean-Yves Pons, CJA)  s’est déjà fait vigoureusement l’écho de ce qu’il y avait lieu de penser de la « décision du prince Carlo (Charles) de Bourbon des Deux-Siciles de changer brutalement les règles de succession à la couronne du royaume des Deux-Siciles, nous avons cru à un poisson d’avril bien que nous fussions le 12 mai ! »

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/18/si-si-il-la-fait/

Hé  bien qu’elles  qu’aient été  les espérances  du Past-Président / Gouverneur (H) de la Charte de Fontevrault ,Hervé Volto, CJA,  lorsqu’il écrivait : il est possible qu’ils aient été mal conseillés, voire manipulés ! https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/wp-admin/edit-comments.php

Ce  changement  des lois fondamentales du royaume des Deux Siciles  parait  bien entré dans les faits, ainsi qu’en témoigne l’écho ci-dessous :

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Le Figaro du 20 mai 2016 p.41.

Terrorisme en Belgique.

22 Mar

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Plusieurs attentats ont eu lieu ce matin à Bruxelles, dans le métro et dans l’un des aéroports de la ville, sur le modèle du 13 novembre 2015 à Paris. Comme l’a twitté Robert Ménard, il y a peu de risque que les auteurs soient des néo-nazis ! Quoi que…si l’on se souvient de la collusion entre Adolphe Hitler et le grand muphti de Jérusalem.

Voilà donc ce qui arrive lorsqu’on accueille si largement et si généreusement des populations allogènes arabo-musulmanes. Voilà aussi ce qui arrive lorsqu’on prétend acheter la paix civile en les caressant dans le sens du poil, comme à Molenbeek et ailleurs. 

Et voilà ce qui arrive enfin lorsqu’on oublie que ces gens-là ne respectent que ce qu’ils craignent.

Qui sont les véritables responsables de ces crimes ?

Le 22 mars 2016.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux Affaires intérieures, à l’Ordre public et à l’Organisation du territoire.

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Le Figaro Mars 2016.