Tag Archives: Léonarda Dibrani

La langue française au risque des mauvais locuteurs : Il y a urgence à restaurer le sens des mots !

28 Oct

Dictionnaire_de_l'Acad%C3%A9mie_fran%C3%A7aisehttp://commons.wikimedia.org/wiki/File:Dictionnaire_de_l%27Acad%C3%A9mie_fran%C3%A7aise.jpg

Christian Vanneste. Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.

L’identité nationale de la France repose principalement sur deux piliers : son histoire et sa langue. La première est sourdement minée par une absurde repentance. La seconde se corrompt jour après jour. Dans De l’universalité de la langue française (1783), Rivarol soulignait un élément qui ne dépend pas du nombre des francophones, la qualité intrinsèque du français : « Ce qui n’est pas clair n’est pas français. » Disant cela, il faisait écho au classique Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. » Mais Rivarol ajoutait : « Les langues passent et se dégradent en suivant le déclin des empires. » À entendre le débat politique actuel, nous y sommes.

Au sabir de Leonarda et de sa famille, dont on aimerait savoir quelle est la langue familière, répond le délire verbal des politiques. L’inflation lexicale chasse les mots justes et subvertit le sens des discours. Lorsqu’un député socialiste parle de « rafle » à propos de l’interpellation de la jeune Kosovare, il use d’un terme impropre puisqu’une rafle est une arrestation massive, mais il le fait avec perversité : l’arrestation de jeunes devant leurs camarades, ça ne vous rappelle rien ? Non plus perverse, mais odieuse et stupide, la formule employée par un responsable de l’extrême gauche pour qualifier la proposition présidentielle d’un retour de la fille sans les parents : « cruauté abjecte ». On pouvait dire bien des choses : que c’était généreux et maladroit ; que c’était scandaleusement contraire à la loi et aux conventions ; que c’était, en un mot, « hollandais »… Mais si cela est « cruel » et « abject », que reste-t-il désormais pour désigner l’horreur ? À part « génocide » si la victime appartient à une minorité, on ne voit plus…

Un autre mésusage du vocabulaire est comique : notre très laïciste ministre de l’Éducation veut « sanctuariser » les écoles. Le problème, c’est qu’un sanctuaire, par définition, c’est un lieu particulièrement réservé aux cérémonies d’un culte religieux, et dont l’enceinte est protégée par l’invisible frontière entre le sacré et le profane. Curieuses inversion des termes et confusion des esprits…

On en arrive à cette extrémité qu’avait imaginée Orwell, décrivant à travers la « novlangue » le processus de la manipulation totalitaire du langage, à savoir que les mots finissent par suggérer le contraire de ce qu’ils disent. Ainsi en est-il du mot « citoyen », qu’un manifestant en faveur de Leonarda n’hésite pas à employer pour la désigner, en oubliant qu’une résidente illégale et temporaire n’est évidemment pas une citoyenne. « Républicain » est, de même, un concept vidé de tout sens par ceux qui en abusent. Il peut bien sûr désigner ce qui touche au régime qui a succédé à la monarchie. Mais il qualifie d’abord ce qui a trait à la chose publique, au bien commun de tous les Français, aux institutions qui organisent le pouvoir de ceux qui sont censés le réaliser. Lorsqu’il est employé pour expulser de la vie démocratique un parti qui ne menace en rien le régime, et que l’on conteste ainsi la légitimité du vote de ses électeurs, on voit apparaître cette contradiction qui consiste à discriminer au nom d’une République et de ses principes au premier rang desquels figureraient la liberté, l’égalité… et la non-discrimination ! La République n’est plus un mot que définit une idée, c’est un stimulus destiné à provoquer un réflexe dans un contexte que le rationnel a déserté et que l’émotionnel a envahi : certains appellent « valeurs de la République » les préjugés de leur idéologie afin de susciter le respect et la sympathie que la République n’a pas à nourrir à l’égard de ce qui affaiblit la nation et l’État. De même avait-on qualifié de « pour tous » des unions qui ne pouvaient concerner que quelque-uns…

La résistance qui grandit en France contre la chute du pays doit aussi être un combat pour notre langue. Il est urgent et nécessaire, à nouveau, et comme l’écrivait Mallarmé, de « donner un sens plus pur aux mots de la tribu ».

http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/il-y-urgence-restaurer-sens-mots,39200?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=bc0e042de8-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-bc0e042de8-30399893

99893

L’affaire Léonarda peut-elle constituer « L’Affaire du collier » de la République ?

25 Oct

L’affaire  Léonarda  est  emblématique  de la  faiblesse d’une  République qui ne pose des régles qu’au nom de ce qu’elle pense être des  bons sentiments et  qui ne sont que  les  relents d’un mondialisme  mal digéré en vertu (?) duquel tout  ce  qui est national doit être éradiqué.

  • La famille Dibrani , composée de huit personnes,  est entrée en France  en violation des  des lois nationales  le 26 janvier 2009
  • L’étude du dossier de ces Roms étudié par l’OFPRA  (Office Français des protection des  Réfugiés et Apatrides – 201 Rue Carnot, 94120 Fontenay-sous-Bois )- NDLRB . Pourquoi  » protection ?-   » a aboutit à la conclusion  qi’ils ne pouvaient se plaindre de persécutions au sens  de la Convention de Genève  ( Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés)
  • La Cour nationale du droit d’Asile (CNDA- 35 rue Cuvier  93558 Montreuil-sous-Bois cedex)  rejette en appel  leur demande pour les mêmes raisons le 31 janvier 2011
  • Deux mois plus tard, la famille demande un réexamen de sa situation  par  ces mêmes instances  qui rejettent à nouveau la requête
  • le 29 septembre 2011,  le préfêt,  soupçonnant que la famille Dibrani aprés  être entré en fraude dans  notre  Pays utilise maintenant  des moyens dilatoires pour  s’y maintenir amors qu’elle a  épuisé les moyens de droit  pourtant  fort  libéralement  mis à sa disposition,  signifie aux Dibrani une obligation de  quitter le territoire français  (OQTF).  Dés lors ils disposent d’un mois  pour ce  faire mais  conseillés par une association  ( NDLRB. Généralement  financée par des subvetions publiques)  , ils attaquent la décision préfectotale devant le Tribunal administratif de Besançon , Tribunal qui  confirme  la légalité  de la décision  le 26 janvier 2012.
  • Sans désemparer les  clandestins  saisisent alors la Cour administrative d’appel de Nancy  qui les désavoue à nouveau le 21 févier 2013

Voilà donc prés de quatre ans  que cette  famille pourtant entrée en violation consciente de nos lois nationales  est logée aux frais de l’Etat – C’ EST A DIRE A NOS FRAIS-  au centre d’hébergement  de Levier, prés de Pontarlier. Et c’est à Léonarda , pas plus  titulaire de droits au séjour  que le reste de sa  famile  que le  (P)résident de la République  a prétendu ouvrir  chez nous un droit au séjour en violation de  touters les régles de  droit  contrôlées et  sanctionnnées  ci-dessus, lui pourtant le gardien des Institutions *

* Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État

 Une famille Rom qui avait épuisé  tous les recours possibles . Le Figaro 17 octobre 2013 p. 2

342448121

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/23/dessin-paru-dans-la-publication-suisse-24-heures-a-propos-de.html

Billets d’humeur d’ANNE-LYS; Léonarda la collégienne kosovare, ou la preuve par l’absurde.

17 Oct

med-visoflora-fleur-de-lys-490

Je n’arrive pas à comprendre ce qu’il peut y avoir d’immoral à renvoyer une enfant de 15 ans rejoindre sa famille. Ceux qui s’en indignent souhaitent-ils vraiment qu’elle vive en orpheline jusqu’à la fin de ses études ?

Il est vrai qu’à gauche on se méfie des parents et de la famille, ces gêneurs qui prétendent avoir le droit d’éduquer leurs enfants.

Ou ces bonnes âmes souhaitent-t-elles que, parce que, comme le veut la loi, la France a scolarisé une enfant de parents arrivés clandestinement et sans le moindre droit à faire valoir au droit d’asile, l’on fasse revenir définitivement les sept autres membres de sa famille ? C’est plus plausible, car les âmes compatissantes ont, en vue d’accélérer le remplacement d’une population rétive par des immigrants qu’on espère plus dociles, mis au point un raisonnement imparable :

1.     Tout enfant étranger arrivant sur le territoire du pays d’accueil a le droit d’être immédiatement scolarisé (y compris fournitures scolaires, cantine et activités parascolaires gratuites).

2.     Aucune famille comprenant un enfant scolarisé ne peut être expulsée par le pays d’accueil, même si les adultes de cette famille ont commis des fraudes et délits pour s’introduire dans le pays ou s’y maintenir, ou commis des délits ou crimes de droit commun depuis leur arrivée.

3.     Une famille arrivée avec de jeunes enfants d’âge scolaire ne peut pas non plus être expulsée quand ceux-ci cessent d’être scolarisés car la longue durée de leur séjour rendrait cette expulsion inhumaine.

4.     Aucune obligation ne peut être imposée à ces familles, ni d’apprendre la langue du pays d’accueil, ni de se soumettre à la législation du pays, ni de se former en vue d’une activité professionnelle, ni de chercher du travail, leur droit aux allocations et assistance étant indéfiniment et inconditionnellement valable.

Ainsi, toute personne accompagnée d’un enfant, le sien ou éventuellement un enfant qui n’est pas le sien, l’absence de papiers le facilitant (et tout test ADN étant interdit au nom du respect de la vie privée), est assurée de pouvoir séjourner en France aussi longtemps qu’elle le souhaite et même d’y faire venir d’autres membres de sa famille, même si l’assistance qu’il faudra leur accorder constitue une charge supplémentaire pour le contribuable.