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La cathédrale Sainte-Croix d’Orléans a été illuminée aux couleurs LGBT en hommage aux victimes d’Orlando

18 Juin

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Un internaute a contacté la cathédrale. L’accueil a été plutôt frais. La décision des illuminations a été prise par la mairie, mais, d’une manière générale, la cathédrale était consultée. Dans le cas présent, c’est monseigneur Blaquart, en personne, qui a validé la demande de la mairie.

http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/cathedrale-dorleans-aux-couleurs-lgbt

Les mots  nous manquent – légalement – pour  dire  ce que nous pensons de  ce nouvel habillage où Jeanne d’Arc pria en action de grâces après avoir libéré le  ville le 8 mai 1429. Tout  ce  que nous pouvons pourtant  dire c’est que nous n’en pensons pas moins . 
A.T.

 

Communiqué de l’Agrif.La double victoire du lobby LGBT-OGM

10 Avr

Communiqué de l’Agrif après le vote de l’article 1 er du projet de loi sur le pseudo-mariage des homosexuels:

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ?

Comme on pouvait s’y attendre, le Sénat entérine le vote de la chambre des députés en faveur de la loi de dénaturation du mariage, non sans le secours à la gauche d’un certain nombre de sénateurs dits de droite.

Une fois de plus la franc-maçonnerie aura assuré la cohésion de la gauche par ailleurs divisée et elle aura comme à l’ordinaire débilité la dite droite.

Cette loi a été imposée par le très puissant et très riche lobby de la minorité LGBT-OGM, agent actif de l’individualisme nihiliste révolutionnaire. Son activisme de groupe de pression politique a culminé en une guerre psychologique utilisant tous les moyens possibles de désinformation dans un constant bombardement médiatique.

Il a notamment encore utilisé à plein la technique d’intimidation et de sidération de la dialectique grossière mais éprouvée de l’antiracisme. Tout le réseau de propagande LGBT-OGM s’est employé simplistement mais efficacement à opposer le camp du bien de la bonne et obligatoire homophilie et le camp du mal de la non-homophilie désignée comme celui de la barbarie homophobe.

Les dirigeants de la réaction de masse contre la loi sont quasi unanimement tombés dans ce panneau. En ne cessant de se disculper de l’accusation, ils se mettaient ainsi en permanence en position de complexés sur la défense. Malgré les moyens d’expression qu’ils avaient, aucun d’entre eux et surtout pas la surnommée Frigide Barjot, n’aura pris le temps de comprendre, de démonter et de dénoncer les grosses ficelles terrorisantes de la pieuvre LGBT-OGM.

En ne cessant de se proclamer « la fille à pédés » (sic !), en ne cessant de faire acclamer des histrions homosexuels, Frigide vraiment Barjot ne voyait pas qu’elle n’en ferait jamais assez ! Qu’elle ne faisait qu’apporter de l’eau au moulin LGBT. Qu’il était totalement absurde et contre-productif de ne cesser d’exalter avec Bongibault le modèle homosexuel.

Comme s’il n’avait pas suffi de dire une fois pour toutes que le combat pour le mariage naturel  n’était pas celui de la haine contre les homosexuels !

Et donc de ne pas déplacer le combat sur le terrain dialectique choisi par la subversion LGBT-OGM. Moyennant quoi, Frigide Barjot et son soviet de bien gentils naïfs, quels que soient leurs titres prestigieux auprès des bonnes masses chrétiennes, auront accompli un grand travail de promotion de l’homosexualité que n’auraient pas imaginé ses prosélytes idéologiques. Le lobby a donc remporté une double victoire : celle de la loi et celle de la promotion panhomosexuelle.

On ne saurait non plus oublier pour autant que c’est l’élection de François Hollande qui a entraîné le vote de cette loi, qui n’eut pas été si vite et si facilement imposée avec une majorité de députés dits de droite. On ne saurait pas davantage oublier que si l’épiscopat français s’était jadis mobilisé contre la loi Chirac-Veil légalisant le meurtre  d’enfants à naître, jamais l’actuelle loi de panhomocratie ne serait passée.

Aussi le combat contre la culture de mort, les combats pour la vie ne doivent-ils pas cesser mais se développer à partir d’une analyse sans complaisance des échecs.

Ils devront être menés avec la claire volonté de les placer non pas certes dans une perspective de politiciennerie mais dans une claire priorité de combat politique, bien sûr éclairé par la morale véritable qui ne saurait se réduire à la vigilance fiscale.

Bernard Antony

Le 10 avril 2013.  

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 novembre)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Nov

(dessin de Rayclyd)

*  Manuel Valls et le renseignement intérieur :

Après le naufrage policier de l’affaire Merah, le ministre de l’intérieur avait annoncé son souhait de réformer significativement les services de renseignements intérieurs. On peut dire aujourd’hui que cette réforma avance…à pas comptés, tant la question est épineuse et les conservatismes tenaces.

D’abord parce qu’elle touche la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), dont toutes les activités sont couvertes par le secret. Mais aussi parce que le ministre de l’intérieur avait promis d’attendre le rapport de la mission du président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, prévu pour mars 2013. Alors Manuel Valls patiente pour les annonces officielles, et son administration avance lentement. « Le champ est miné », résume un proche du ministre. Il y a la partie émergée de l’iceberg : l’application des propositions du rapport commandé par M. Valls sur les dysfonctionnements de l’affaire Merah, publié le 23 octobre. Le nouveau patron de la DCRI, M. Calvar,travaille à la création d’une inspection interne et à la meilleure circulation de l’information au sein de son service. Mais, au delà, la DCRI envisage aussi de fermer les bureaux départementaux jugés inutiles, notamment dans l’Ouest, et d’abandonner certaines missions pour se recentrer sur le terrorisme. M. Calvar est un ancien de la direction de la surveillance du territoire (DST), le service de contre-espionnage qui, en fusionnant avec une partie des RG, a donné naissance à la DCRI en 2008. Il est l’homme fort de la réforme qui se dessine. D’ailleurs, une quarantaine de ses hommes devraient rejoindre leurs collègues de la sous-direction de l’information générale (SDIG, les ex-RG) dès le 1er décembre, pour faciliter l’échange d’informations.« Dans les deux sens », assure-t-on Place Beauvau. Mais les policiers en doutent : le secret qui couvre les activités des fonctionnaires de la DCRI empêche un échange entre égaux. Depuis 2008, le renseignement intérieur français est divisé en plusieurs entités, issues de la DST et de l’éclatement des RG. La DCRI a hérité du contre-espionnage, du terrorisme, de la « surveillance des communications » et de la surveillance des individus et groupes radicaux, ce qu’on appelle le « milieu fermé ». A l’inverse, le rôle de la SDIG, rattachée à la direction centrale de la sécurité publique (DCSP), n’a jamais été défini. Pour compliquer le tout, ce schéma ne s’applique pas à la préfecture de police de Paris (et petite couronne), qui a conservé un service unique, la direction du renseignement (DRPP). Par ailleurs, les gendarmes ont développé leurs propres cellules, sources de conflits avec les policiers. Menée au pas de charge, la réforme de 2008 a donné naissance à de nombreuses (autres) aberrations. Des bureaux de la DCRI ont ouvert dans près de 70 départements où la DST n’était pas présente. Au total, la DCRI est implantée dans 120 villes, alors que la DST avait moins de 40 bureaux. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la DCRI ouvre même deux bureaux… pour trois policiers au total car les effectifs sont affectés en fonction des choix des fonctionnaires, et non de leur utilité !« Comme ils ne sont pas débordés par le « milieu fermé », ils ont toujours tendance à venir enquêter sur nos terres », estime un patron de la SDIG dans le midi de la France. « Nos interlocuteurs ne savent plus à qui s’adresser, tout le monde se présente comme les RG, même les gendarmes », confie un autre policier. Membres de la DCRI et de la SDIG peuvent ainsi se croiser aux prêches dans les mosquées, ou aux « stages de désobéissance » menés par les militants alternatifs. Un protocole de coopération avec la DCSP, signé en 2010, fait de la DCRI« l’unique service français de renseignement intérieur » et lui confie la responsabilité exclusive « du suivi des phénomènes de radicalisation ». La notion est floue. Et, s’agissant des dérives des extrêmes, gauche ou droite, un vide s’est créé. D’autant plus que les policiers de la SDIG se voient régulièrement rappeler qu’ils ne doivent plus suivre les mouvements politiques. Abrités derrière le secret de leurs activités, les fonctionnaires départementaux de la DCRI se sont en fait refermés sur eux-mêmes. Ils ne participent plus aux réunions opérationnelles, n’ont pas accès à la main courante informatisée qui rassemble tous les événements, petits et grands, des commissariats. « On a laissé dans des bureaux des gens coupés de tout », dénonce un directeur départemental de la sécurité publique (DDSP). Nous rapportions la semaine dernière une note du procureur de Bastia qui traduisait durement cette critique :  l’« éparpillement » du renseignement, les « retours jugés insuffisants par l’autorité préfectorale et quasi inexistants pour l’autorité judiciaire » et les « relations insuffisantes avec les services d’enquêtes spécialisés ». Dans ce contexte tendu, la réforme poussée par l’administration déçoit les policiers. Elle correspond à une alliance objective entre deux directeurs, du renseignement intérieur et de la sécurité publique, qui souhaitent garder toutes leurs prérogatives dans le cadre des éternelles féodalités que la république a si bien su installer sur le territoire national. Attendons une prochaine « affaire Merah » et croisons les doigts pour ne pas en être victimes.

*  Nous ne résisterons pas…

au plaisir de vous faire part de la dernière chronique de Dominique Jamet sur l’excellent site Boulevard Voltaire (www.bvoltaire.fr), consacrée à Iznogoud ! Pas celui qui voulait être calife à la place du calife. Mais le nouvel Iznogoud, celui qui veut être président à la place du… calife, comme nous l’annoncions ici-même le 19 novembre:

*  Quand l’UMP se prend les pieds dans le tapis…

…rouge de la démocratie, c’est la fracture assurée ! Et ses élections internes ne laissent en place, au petit matin, qu’un « capharnaüm », pour reprendre l’expression imagée de Valérie Pécresse (vous savez, celle qui ne croit qu’en une France métissée et polyglotte). Résultat brillant de ce naufrage ? le mariage pour tous !  Puisque, à l’heure qu’il est, l’UMP a deux papas : Copé et Fillon, chacun revendiquant la victoire Imprimeret accusant l’autre de fraude ! Qui, dans tout cela, se préoccupe du bien commun qui est, paraît-il, l’essence même de la République ? Un tel spectacle est déshonorant.

Ces gens-là n’ont qu’une seule préoccupation : devenir calife à la place du calife.
Pour nous, une seule solution : le Roi.

Les dernières facéties de l’Iznogoud de Seine-et-Marne

Retrouvez chaque jour de la semaine le bloc-notes de Boulevard Voltaire. «  Qu’on se rassure, et que se rassurent d’abord ceux de nos visiteurs qui aiment entre tous Jean-François Copé pour sa grande bravoure, pour sa haute taille, pour sa stature d’homme d’État, pour la rectitude de ses principes, pour son indéfectible attachement aux plus hautes valeurs de la morale, pour son respect, qui va jusqu’au scrupule, de toutes les règles du droit et de l’impartialité, et qui pardonnent tout à leur champion puisqu’il est « de droite », et, qui plus est, « décomplexée ». On n’évoquera pas ici, au risque de heurter une prédilection qui n’est pas sans rappeler celle que Chimène témoigne à l’assassin de son papa, les dernières facéties de l’Iznogoud de Seine-et-Marne, on ne commentera pas ses plus récentes facéties, son dernier revirement, le torpillage du referendum dont il avait accepté le principe après que Nicolas Sarkozy eut tapé sur la table, le caractère volontairement inacceptable de l’ultimatum adressé à son adversaire, on n’épiloguera pas sur les révélations qui affluent de toute part et qui projettent une lumière crue sur l’organisation méthodique, « industrielle », du système de fraude et de trucages qui a permis au secrétaire général de l’UMP de se carrer dans le fauteuil usurpé de président du parti auquel il vient de porter de si rudes coups. La trêve imposée par l’homme dont il se proclamait depuis quelques semaines le plus loyal, le plus féal des vassaux a volé en éclats moins de vingt-quatre heures après son entrée en vigueur. Le feuilleton continue, et ce n’est pas à la demande générale. On n’aura que trop l’occasion d’y revenir.

Dès à présent, voyons les choses du point de vue de cette gauche, de ce gouvernement, de ce président socialiste dont le paladin de la rue de Vaugirard se proclame le plus déterminé et le plus efficace des opposants. Le duel sans merci que se livrent Jean-François Copé et François Fillon, en monopolisant l’attention d’un public distrait par ce Guignol pour adultes, aura permis à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de traverser sans encombre et pour ainsi dire à pied sec la décade la plus calamiteuse depuis le début de l’alternance. Cafouillages, bafouillages et catastrophes sont passés quasiment inaperçus. On a pourtant entendu le président de la République, président-girouette, président-éolienne, tournant avec le vent, assurer successivement devant l’assemblée des maires de France que, naturellement, la liberté de conscience des élus municipaux qui récusent le « mariage pour tous », serait de plein droit, puis, sermonné par son propre parti, jurer aux représentants du lobby LGBT qu’il n’était pas question de transiger avec le respect de la loi encore à venir. On a vu le Premier ministre annoncer qu’il n’était pas dans son intention d’imposer autoritairement le projet d’aéroport qui lui tient à cœur, qu’en conséquence rien ne se ferait sans concertation et sans consultation, et envoyer dans le même temps des cohortes de gendarmes débusquer sans ménagement les adversaires de son projet tandis qu’un porte-parole du gouvernement déclarait que Notre-Dame-des-Landes se ferait « dans tous les cas de figure ». Sèchement démenti par le providentiel groupe industriel libyen qui était censé renflouer Pétroplus, le ministre du Redressement productif, avec l’aval de sa hiérarchie, a tenu des propos de nature à décourager tout investisseur étranger de venir s’installer en France, voire à ruiner ce qu’il nous reste d’industrie sidérurgique sans pour autant avoir dégagé les moyens de la nationalisation dont il fait planer la menace ni garantir la pérennité de Florange. L’enlèvement d’un nouvel otage français a confirmé que nous nous sommes attiré la haine et que nous sommes dès à présent vulnérables aux représailles des terroristes qui occupent le Nord du Mali en brandissant la menace d’une intervention militaire dont les principaux intéressés et éventuels bénéficiaires ne semblent plus vouloir. Alors que, sur le terrain, la situation du régime de Bachar el Assad semble se détériorer, nous accentuons notre aide politique, financière, technique et militaire à une insurrection qui paraît de plus en plus largement animée et contrôlée par les djihadistes. Un salafiste, pourtant, n’a jamais annoncé le printemps… Enfin, et pour couronner le tout, le cancer du chômage, autrement malin que celui de l’assistanat, étend encore ses métastases dans le corps social. Les derniers chiffres publiés sont tout simplement désastreux et tout indique que la tendance n’est pas près de s’inverser. Eh bien, tout cela qui, en temps normal, aurait fait l’objet de débats, de controverses, de commentaires dont le gouvernement ne serait pas sorti indemne, tout cela, autrement dit l’actualité de ces derniers jours, est passé comme une lettre à la poste, dans l’indifférence générale et ceux qui, comme ils aiment à dire, sont aux responsabilités, peuvent s’éponger le front et pousser un soupir de soulagement. Les deux lutteurs de foire qui occupent depuis le 18 novembre le devant de la scène seraient-ils payés par le Parti socialiste ? Merci Copé, merci Fillon ! Si l’U.M.P. n’existait pas, dans ses rêves les plus fous, François Hollande n’aurait même pas osé l’inventer. «  Nous n’aurions su mieux dire !

*  Le secret de la contraception des mineures fait réagir :

Après le vote, par les députés, du secret de la contraception pour les mineures dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale, plusieurs voix se sont fait entendre. Un amendement au projet de loi de budget de la sécurité sociale (PLFSS) prévoit en effet que « la délivrance et la prise en charge de contraceptifs sont protégées par le secret pour les personnes mineures »

Christine Boutin, présidente du parti chrétien-démocrate, y voit une nouvelle attaque contre l’autorité parentale ; d’autres estiment que cela ne suffira pas à prévenir les grossesses non désirées. Pour l’ancienne ministre Christine Boutin, c’est une nouvelle charge contre la famille et le rôle des parents. « Si on enlève aux parents la possibilité d’avoir un regard sur des sujets aussi graves que la contraception de leurs enfants, comment garder la cohésion de cette famille déjà fragilisée par autant d’attaques ? », s’est-elle insurgée mercredi 28 novembre. Selon Christine Boutin, « les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants » et « aucune loi ne peut leur reprendre ce rôle, sous peine de menacer gravement le développement » de ces derniers. L’ancienne candidate à la présidentielle (dans les conditions financières que l’on sait et qui l’ont beaucoup déconsidérée) n’est pas la seule à réagir. Pour Jean-Marie Andrès, de la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC), « ce n’est pas en déresponsabilisant les parents que l’on améliorera les choses ». Mais pour ce responsable associatif, le véritable problème est dans le manque d’éducation à la sexualité des jeunes. « La sexualité est le seul domaine où il n’y a aucune pédagogie », déplore-t-il, en y voyant une des causes du nombre important de grossesses non désirées et d’avortements chez les adolescentes (reportez-vous à nos article de ce blogue intitulés: « Sur la contraception et les avortements, du 8 avril 2012, et Baisse de l’usage de la contraception orale en France, du 14 septembre 2012). Jean-Marie Andrès fait d’ailleurs remarquer avec pertinence que ce sont « souvent les mères qui emmènent leurs filles chez le gynécologue pour une prescription de pilule », ce qui limite l’intérêt du secret. Gynécologue, auteur d’un livre sur la sexualité des adolescents, le docteur Sylvain Mimoun estime pour sa part que « moins il y a d’obstacles pour accéder à la contraception, moins il y a d’IVG »(ndcer: cette idée reçue a la vie dure ! Nous avons montré dans plusieurs articles sur ce blogue combien elle est fausse), mais que cela ne suffit pas.  » Le secret est une mesure parmi d’autres qui a son intérêt car certains jeunes n’osent pas aborder ces questions ». Pour autant, de manière générale, le rôle des parents reste important. Selon lui : « L’idéal, c’est quand le parent accompagne les questions de son adolescent », sans le décourager et sans être intrusif. Avouez que c’était plus simple lorsque les jeunes mariées n’avaient pas honte d’arriver vêtues de blanc à l’autel…

*  Enfin, un peu d’humour en ces temps maussades :

Voici, glané sur le site du Salon beige (www.lesalonbeige.blogs.com/), le nouvel organigramme de l’UMP (ou qui fait quoi ?). A mourir de rire ! Bravo à l’auteur. Le 30 novembre 2012. Jean-Yves Pons.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 octobre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Oct

*  Que fait-on des dégâts psychiques subis par nos soldats ? Pas grand chose :

Il y a encore plus difficile que de revenir physiquement blessé de la guerre (en tout cas pour ceux qui en reviennent), c’est d’en revenir mentalement perturbé. Comme le résume la femme d’un soldat, « on passe brutalement du statut de blessé de guerre à celui de fou ». Parmi ces militaires, il y a celui qui se met à pleurer chaque fois qu’il entend des bruits qui rappellent des tirs. Il y a celui qui s’est mis à brutaliser ses enfants, celui qui a sauté à la gorge d’un client dans un supermarché, d’autres qui ont tenté de se suicider et qui en gardent de lourdes séquelles.

Il y a celui qui ne peut plus dormir et qui passe ses nuits à monter la garde dans sa maison, craignant sans cesse les attaques d’un ennemi imaginaire.

Il y a ceux qui sont brisés pour toujours : ils reviennent schizophrènes, victimes d’hallucinations, comme celui qui saccage régulièrement son appartement au cours de ses crises. Un déchirement pour son père impuissant et démuni, et qui voit que son fils, après avoir combattu pour la France, est aujourd’hui un jeune sans avenir qui vit dans un trou à rat entre deux hospitalisations forcées.

Mais dans tous ces témoignages il y a pire. C’est le sentiment de tous ces militaires et de de leurs proches qu’ils sont abandonnés par leur pays, tant ils ont du mal à faire reconnaître leur situation et à rencontrer au sein de l’armée ne serait-ce qu’un peu d’humanité dans le traitement des dossiers et qui sont partagées entre des sentiments de honte et de colère, car le silence règne souvent sur le sort des ces grands blessés de guerre psychiques.

L’armée tente pourtant d’avancer sur ces questions et un tout premier colloque interne sur la question se tient aujourd’hui et demain. Mais l’Etat est absent. Comme toujours. « Après tout c’est leur métier et les traumatismes en question…les risques du métier » (sous-entendu : « Ça couterait trop cher de s’en occuper et de les pensionner en ces périodes de disette« ).

Et pourtant il y a urgence. Urgence humaine certes. Mais urgence sociale aussi alors que nos troupes vont prochainement être rapatriées d’Afghanistan (60 000 soldats depuis 2011). Il faudra bien répondre aux nécessités. Devra-t-on, une fois encore, faire le constat que le défi n’a pas été relevé ?

Quand on sait avec quelle diligence compassionnelle sont constituées des cellules de « soutien psychologique » lorsque survient le moindre incident relationnel dans une classe de collège, une panne de métro dans un tunnel ou…qu’éclate un pet de lapin dans un centre commercial, on a honte. On a honte  du gouvernement de la France. Comme on prend conscience, là encore, combien nous sommes dans de bonnes mains.

*  Confidences d’un ancien trader de la banque Goldman Sachs :

Ou pourquoi nous devrons nettoyer les écuries d’Augias…

Les mesures qui s’imposaient à l’Union européenne en matière de mise au pas et de régulation des milieux financiers n’ont pas été prises (cf. le Bulletin climatique du 19 octobre 2012: « L’art de privatiser les gains et de communautariser les pertes » ). Nous en paierons les conséquences.

Il suffit pour s’en convaincre de lire les confidences d’un « ancien » de la banque pourrie Goldman Sachs (souvenez-vous, celle par qui le drame est arrivé)…qui sévit toujours dans le monde de la finance internationale. On y lit, certes, les mesquineries de financiers de haut vol (dans tous les sens du terme),jaloux et soupçonneux les uns des autres, leur goût du luxe jusqu’à perdre le sens du réel (voyages de luxe avec orgies en tous genres, parties fines, drogue, alcool, etc. aux frais des clients). On y trouve confirmés les « conseils » économiques et financiers (quand ils n’étaient pas politiques) de Goldman Sachs au gouvernement grec, allant jusqu’au maquillage des comptes publics, tout en s’enrichissant de l’effondrement financier d’Athènes grâce aux « obligations pourries » d’Etat. On y voit clairement comment un service de la banque vendait à ses clients des produits financiers dont un autre service se débarrassait parce qu’il misait sur leur effondrement. Comme l’absence totale de scrupule lorsqu’elle plaçait un produit véreux auprès d’ organisations ou de fondations charitables. Etc. Etc.

Mais croyez-vous que ces pratiques aient disparu ? Naïfs que vous êtes. Elles sont simplement habillées autrement, sans que l’oligarchie mondialiste ne souhaite y mettre définitivement un terme. Mais, à propos, c’est qui  » l’oligarchie mondialiste  » ?

Et bien, tout simplement, M. Hollande, Mme. Merkel, M. Baroso, M. Draghi, M. Prodi et…tous leurs copains.

Alors, comme nous le disions il y a peu, dormez tranquilles braves gens, vous êtes dans de bonnes mains.

*  Assez de leçons hypocrites à la Terre entière ! :

Chacun le sait désormais, Mme. Florence Lamblin, maire-adjointe du XIII ème arrondissement de Paris et élue du parti Europe Ecologie – Les verts, a été récemment mise en examen pour blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs après la saisie de 350.000 euros dans des coffres lui appartenant, dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue et un réseau de blanchiment organisé par une famille marocaine. Elle affirme depuis le début qu’elle n’a fait que rapatrier de Suisse un héritage familial, jamais déclaré au fisc français, via un intermédiaire.

Madame Lamblin aurait effectué des déclarations rectificatives auprès de l’administration des impôts et régularisé également le paiement des impôts qu’elle devait (d’un montant d’environ 31.000 euros). Mais l’administration des impôts n’a pas encore fait connaître quelle serait sa position vis-à-vis de cette régularisation. Mme. Florence Lamblin a, après bien des hésitations et sous la pression de ses amis politiques, remis sa démission d’adjointe à l’environnement.

Dont acte ! Mais tout cela ne nous rassure pas sur l’honnêteté et la probité de l’oligarchie au pouvoir, donneuse permanente de leçons de morale et de maintien, non seulement à tous les naïfs qui assurent sa pérennité politique mais aussi, hélas…à la Terre entière.

Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L’Espagne et sa vertu, l’Espagne et sa grandeur,
Tout s’en va. 

Victor Hugo, Ruy Blas.

*  Lisez l’opinion du Grand rabbin de France sur « le mariage pour tous » :

Les mystificateurs au pouvoir font, comme à leur habitude, de l’Eglise catholique la source de tous leurs maux. En particulier, en ce qui concerne leur projet fou de « mariage pour tous », ils évitent soigneusement de diffuser l’opinion d’autres religions pourtant tout aussi critique. C’est pourquoi il faut lire le pamphlet de M. Gilles Bernheim, Grand rabbin de France récemment publié sur ce sujet. Il est édifiant autant que réconfortant.

Téléchargeable gratuitement sur www.grandrabbindefrance.com, cet essai, “adressé aux ministres, aux parlementaires et à tous les publics concernés”, passe au crible tous les arguments avancés par les défenseurs du projet de loi.

Intitulé  “Ce qu’on oublie souvent de dire”, il s’interroge en dix chapitres sur le mariage homosexuel au nom de l’égalité, sur l’homoparentalité au nom de l’amour, sur l’adoption au nom du droit à l’enfant, ou encore sur la Loi et l’intérêt général à l’épreuve des chiffres. En voici quelques extraits:

« Il est de la plus haute importance d’expliciter les véritables enjeux liés à la négation de la différence sexuelle et de débattre publiquement sur ces bases, plutôt que sur des principes, comme l’égalité, qui flattent ceux qui s’en font les porte-étendards, mais dont l’invocation pour faire passer dans la Loi le mariage homosexuel, l’homoparentalité et l’adoption par les homosexuels ne résiste pas longtemps à l’analyse « , écrit M. Bernheim.

L’argument du mariage pour tous ceux qui s’aiment ne tient pas: ce n’est pas parce que des gens s’aiment qu’ils ont systématiquement le droit de se marier, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels”.

Le mariage n’est pas uniquement la reconnaissance d’un amour, écrit Gilles Bernheim. C’est l’institution qui articule l’alliance de l’homme et de la femme avec la succession des générations”.

Le droit à l’enfant n’existe ni pour les hétérosexuels ni pour les homosexuels. Aucun couple n’a droit à l’enfant qu’il désire, au seul motif qu’il le désire (…) L’enfant n’est pas un objet de droit mais un sujet de droit”, lit-on plus loin.

Le Grand rabbin estime que “les nouvelles formes d’homoparentalité ouvrent la voie à d’affolantes combinatoires” et que “l’autorisation du mariage homosexuel est, pour nombre de militants LGBT, un cheval de Troie. Leur projet est plus ambitieux: la négation de toute différence sexuelle”.

M. Bernheim tord également le cou aux chiffres. “En 1999, il était urgent d’adopter le PACS, écrit-il, car on annonçait alors que 5 millions de personnes voulaient se “pacser”. Des analyses de l’INSEE, il ressort aujourd’hui que 904.746 PACS ont été signés entre 2000 et 2010, dont seulement 7% entre personnes du même sexe (soit 63.609 PACS en 11 ans) (…) La même surenchère est à l’oeuvre aujourd’hui avec le mariage homosexuel”.

Selon le Grand rabbin de France, “il n’y aurait ni courage ni gloire à voter une loi en usant davantage de slogans que d’arguments et en se conformant à la bien-pensance dominante par crainte d’anathèmes”. Et de conclure: « les arguments invoqués d’égalité, d’amour, de protection ou de droit à l’enfant se démontent et ne peuvent, à eux seuls, justifier une loi ».   

Comme quoi ce qui va sans dire, va mieux en le disant !

Le 23 octobre 2012.

Jean-Yves Pons.