Tag Archives: Libération

Mars 2017. Libération se fait le chantre du débat sur la démolition du Sacré-Coeur.

7 Mar

 

 

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (29 mars 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

29 Mar

*  Le pouvoir d’achat des Français est en berne :

Coup sur coup nous voici avec deux mauvaises nouvelles supplémentaires en ce qui concerne notre pouvoir d’achat. Et ce n’est qu’un début.

Ainsi, l’Insee a d’abord annoncé mercredi la première baisse du pouvoir d’achat sur une année depuis 1984.

Les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels du 4e trimestre 2012, rendus publics mercredi 27 mars par l’Insee, confirment la contraction du produit intérieur brut (PIB) en volume en fin d’année (- 0,3 %) et sa stagnation en 2012. Mais surtout, ils font état d’une baisse historique du pouvoir d’achat des ménages (- 0,4 % sur l’année), logique eu égard à la hausse continue du chômage depuis bientôt deux ans.

C’est, précise l’Insee, « le premier recul depuis 1984 (- 1,1 %) », année qui a suivi le tournant de la rigueur lors du premier septennat de François Mitterrand, mentor de l’actuel chef de l’Etat.

Au quatrième trimestre 2012, le pouvoir d’achat a même baissé de 0,8 % après avoir stagné pendant l’été. Mesuré par unité de consommation, ce qui permet de le ramener à un niveau individuel, il se replie de 1 % en 2012. La masse salariale et les prestations sociales ayant continué à progresser, l’Insee explique la baisse du pouvoir d’achat des ménages par la forte hausse des impôts : + 10 % en 2012, après + 6,6 % en 2011, du fait de la poursuite du redressement des finances publiques.

Sur le seul quatrième trimestre 2012, les impôts sur le revenu et le patrimoine ont augmenté de 7 % après + 4 % au troisième trimestre. La hausse de la pression fiscale au second semestre résulte notamment des mesures votées pour améliorer le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012, ainsi que de la contribution exceptionnelle pour les redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en toute fin d’année.

Ensuite, voici un sondage Viavoice pour Les Échos et France Info, publié jeudi, qui atteste du pessimisme d’une moitié de la population. Près d’un sondé sur deux estime que son pouvoir d’achat va reculer dans les prochains mois.

Les deux postes de dépenses que les sondés estiment de plus en plus sensibles, sont le carburant et les impôts. Le prix des carburants préoccupe 37% des Français, contre 31% en décembre. Et l’évolution à venir de la fiscalité inquiète 34% des personnes interrogées, contre 30% en janvier. Mais il est vrai qu’ils n’ont pas encore tout vu…

Quels sont en conséquence les dépenses que les sondés envisagent de restreindre ? Les vacances et les « sorties et loisirs du quotidien » pour 22% des inquiets. Mais les réponses diffèrent en fonction des milieux sociaux : 15% des ouvriers se disent prêts à réduire leur budget dédié à l’alimentation et aux déplacements, contre 0 à 2% de cadres.

Nul doute que les prochains mois nous apporteront, ne serait-ce qu’à cause de l’ampleur du chômage et de son aggravation régulière, des enquêtes plus pessimistes encore.

*  Mais la situation est, pour le moment, pire à Chypre :

Les banques du pays ont rouvert jeudi leurs portes. Mais cette réouverture s’est faite sous conditions : des restrictions de mouvements et de retrait d’argent ont été fixées.

Les banques avaient été fermées alors que l’île est au bord de la faillite. Même si le pays vient d’obtenir un plan de sauvetage international, c’est au prix d’une restructuration drastique de son système bancaire.

Laïki Bank, deuxième banque du pays, va être liquidée et les comptes les plus conséquents de Bank of Cyprus, première banque du pays, vont subir une importante ponction. En compensation, un prêt de 10 milliards de dollars sera versé par des bailleurs de fonds internationaux.
Mais aussi, et surtout (souvenez-vous en car les menaces qui pèsent sur la France ne manqueront pas d’aboutir à une situation analogue), les opérations que les Chypriotes pourront effectuer :

  • Les retraits en espèces aux guichets et aux distributeurs sont limités à 300 euros par jour, par personne et par banque.
  • Les paiements et virements à l’étranger ne pourront dépasser 5.000 euros par mois.
  • Les voyageurs quittant l’île ne pourront pas emporter plus de 1.000 euros en espèces.
  • Les chèques ne pourront pas être encaissés en liquide, comme beaucoup de Chypriotes ont l’habitude de le faire. Ils pourront seulement déposer les chèques sur leurs comptes.

Pour éviter toute panique sur les marchés, la bourse chypriote est restée fermée toute la journée.

Chypre une exception ? Ou un cas d’école , comme dirait le chef de l’Eurogroupe M. Dijsselbloem ?

*  Mr Bricolage squatte le Palais de l’Elysée :

Nous vous avons montré, le 22 mars, dans un billet humoristique, le Palais de l’Elysée « relooké » en magasin de bricolage (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/?s=monsieur+bricolage&submit). Et bien, depuis hier soir et la prestation télévisuelle de M. François Hollande…vous savez que la réalité a dépassé la fiction ! Le président de la République a livré son diagnostic et donné à connaître ses solutions pour tenter de redresser la France. Et bien voici ce qu’en disent quelques uns des journaux d’aujourd’hui.

Les radios, les télévisions, les journaux et les sites Internet parlent abondamment ce vendredi, de la prestation télévisée de François Hollande. Impossible de se connecter à l’actualité sans tomber sur les commentaires des spécialistes qui évaluent les intentions du président de la République. Et dans l’ensemble, ils doutent du discours prononcé par le chef de l’Etat. Pour la majeure partie de la presse, il n’a pas convaincu même s’il a tenté de séduire. Les éditorialistes jugent sa prestation « fade » et fustigent le manque d' »audace » du chef de l’Etat, qui dégaine une « boîte à outils » face à une crise et une colère profondes.

« Nul ne s’attendait à des annonces fracassantes« , souligne Eric Decouty dans Libération, mais l’intervention télévisée du président s’est révélé « souvent fade, presque banale » et a été marquée par une « absence de pédagogie » et « une étonnante confiance » au regard de la situation économique et sociale.

« Les millions de téléspectateurs de France 2, hier soir, ne caressaient pas d’illusions en écoutant François Hollande« , renchérit Patrick Apel-Muller dans L’Humanité. « Mais l’exercice de pédagogie soigneusement préparé par les experts de l’Élysée a semblé tourner à vide » et le président « sensible aux appels des milieux patronaux ou conservateurs » reste en revanche « sourd à la colère larvée qui parcourt le pays« .

Paul-Henri du Limbert (Le Figaro) enfonce le clou: « l’Élysée avait prévenu : il ne fallait pas attendre monts et merveilles de l’intervention télévisée du chef de l’État. On ne peut lui donner tort. Fidèle à sa manière, le chef de l’État n’a pas dit un mot plus haut que l’autre, et il a expliqué en substance qu’une politique qui ne marche pas peut, qui sait, marcher un jour« . Pour de nombreux éditorialistes, le chef de l’Etat ne s’est pas montré à la hauteur de la situation, car, résume Jean-Michel Servant (Le Midi Libre) il lui « manque encore l’essentiel pour vaincre la crise : l’audace du combattant« .

« Contre la crise qui ravage tout sur son passage, François Hollande s’arme, dit-il, d’une nouvelle boîte à outils« , ironise l’éditorialiste du Figaro, mais le président dispose de « petits tournevis » et de « clous de tapisserie, quand il faudrait des ponceuses et des rabots« . « Cela fait un peu Monsieur Bricolage« , s’amuse Jean-Pierre Ténoux (L’Est Républicain), qui juge que M. Hollande « est resté comme toujours, prévisible« .

« Pour le président, la boîte à outils existe, il suffit d’un peu de patience pour obtenir des résultats. Mais les Français n’en ont plus« , assène Hubert Coudurier (Le Télégramme). Tout cela ne constitue ni « un tournant du quinquennat« , « ni le changement de braquet attendu par la gauche du PS« , déplore Hervé Favre (La Voix du Nord).

Une fois encore, les journalistes sont déçus. Reste à savoir s’il s’agit de la pensée des Français. Un prochain sondage devrait dire dans les jours à venir si François Hollande a été à la hauteur des espérances de certains ou non.

Nous croyons connaître la réponse ! Comme nous connaissons ce qui nous attend avec de tels hommes d’action au pouvoir.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Eugène Boudin

Du 22 mars au 22 juillet Paris, Musée Jacquemart Andre

Pour la première fois depuis 1899, une institution parisienne organise une exposition rétrospective consacrée à celui que Corot surnomma le « roi des ciels », à travers une soixantaine de peintures, pastels et aquarelles. Eugène Boudin, que Monet considérait comme son maître et l’un des précurseurs de l’impressionnisme, a parcouru l’Europe dans une quête toujours renouvelée de la lumière. De sa Normandie natale à Venise, en passant par Anvers, Dunkerque, Berck, la Bretagne, Bordeaux ou la Côte d’Azur, il a su saisir l’atmosphère si particulière de chacun des lieux qu’il a visités.

Connu pour ses marines et ses scènes de plage, Eugène Boudin (1824-1898) futl’un des premiers artistes français à poser son chevalet hors de l’atelier pour réaliser des paysages. Dans ses nombreux tableaux, il s’est tout particulièrement attaché au rendu des éléments et des effets atmosphériques. Il a ainsi été l’un des initiateurs d’une vision renouvelée de la nature, précédant dans cette démarche les impressionnistes et son ami Claude Monet, qui écrivait à la fin de sa vie : « Je dois tout à Boudin ».
Au fil des années, sa palette s’éclaircit et sa touche s’allège pour mieux restituer les reflets du ciel et de l’eau. Où qu’il soit, il peint des paysages en mouvement, dans une subtile harmonie de gris colorés. Véritable « roi des ciels », Eugène Boudin a su transcrire à la perfection des éléments aussi changeants que la lumière, les nuages et les vagues.
Commissaire général de l’exposition, Laurent Manoeuvre réunit, grâce aux prêts de grands musées internationaux, une soixantaine de peintures, aquarelles et dessins qui permettent de suivre Eugène Boudin  dans sa quête de la lumière et rendent un merveilleux hommage à cet artiste indissociable de la mer et de ses paysages.

Une exposition inédite avec des prêts exceptionnels.

L’art de Boudin a très tôt suscité l’intérêt des amateurs américains. Dès les années 1880, il fait partie des peintres présentés aux États-Unis par le marchand Durand-Ruel.

Ainsi, les musées nord-américains possèdent aujourd’hui de nombreuses oeuvres de l’artiste, pour lesquelles il n’existe pas d’équivalent dans d’autres collections publiques en Europe.

Grâce aux prêts accordés notamment par la National Gallery de Washington ou le Museum of Fine Arts de Boston, certaines de ses oeuvres seront présentées pour la première fois en France depuis leur achat par des amateurs éclairés américains.

La plage de Berck à marée basse © Musée de Reims – Musée Jacquemart André – 2013

Pour cette exposition, le Musée Jacquemart-André a également bénéficié du concours du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, du Musée national des beaux-arts du Québec, et tout naturellement du soutien du Musée d’Art moderne André Malraux du Havre et du Musée Eugène Boudin d’Honfleur, qui possèdent les plus grands fonds d’oeuvres de l’artiste en France.

Le Musée Jacquemart-André est situé 158 boulevard Haussmann, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Propriété de l’Institut de France .
Téléphone : 01 45 62 11 59
 

Le 29 mars 2013.

Jean-Yves Pons.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 février 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Fév

*  « La crise est derrière nous ! » (François Hollande en décembre 2012) :

Nous avions pris l’habitude des balivernes et même des mensonges de François Hollande. Mais depuis ce matin nous pouvons les toucher du doigt. En effet, la Commission européenne a publié ses très attendues prévision de croissance de la zone euro pour la période 2013-2014. Et l’on apprend que, finalement, la zone euro sera toujours en récession cette année (-0,3%), alors que l’ensemble de l’UE sera à +0,1%. La reprise est attendue en 2014 (+1,4% pour la zone euro, +1,6% pour l’ensemble de l’UE). La France ne devrait connaître qu’une très faible croissance cette année (+0,1%), mais peut-être plus importante en 2014 (+1,2%).

Pays après pays, la Commission européenne a fait ses comptes. Optimiste, elle estime que l’activité économique, qui a atteint son niveau plancher, pourraitt connaître une accélération progressive.Mais il est vrai que l’on a déjà vu bien des espérances déçues en la matière.

Pour le retour de la croissance, il faudra quand même attendre un peu que la machine se relance. Si elle le veut bien…Et l’Union européenne devrait connaître une très faible croissance cette année (+0,1%), alors que la zone euro sera encore en récession (-0,3%).

Dans le détail, la France n’est pas encore sortie de l’ornière. La croissance sera quasi-nulle cette année (+0,1%), au niveau européen, avant de repartir en 2014. Quant au déficit public, il sera encore loin du seuil des 3% espérés : 3,7% en 2013, 3,9% en 2014.

Du coup, la Commission européenne pourrait faire un geste, et reporter à 2014 l’objectif des 3%. La question sera formellement débattue en mai, après la publication des nouvelles prévisions européennes, et la présentation par la France de son programme de stabilité.

Le commissaire en charge des Affaires économiques, Olli Rehn, a expliqué :  « Si nos prévisions de printemps montraient que l’ajustement budgétaire structurel dépassait 1% par an en moyenne sur la période 2010-2013 et si des événements économiques négatifs et inattendus ayant des conséquences défavorables majeures pour les finances publiques se produisaient (si cela ne s’appelle pas une langue de bois…), alors le pacte de stabilité et de croissance permettrait de repousser à 2014 l’échéance pour ramener le déficit public nettement en dessous de 3%. »

Dans ces conditions, le chômage va encore s’aggraver dans la zone euro, pronostique Bruxelles. Après 11,4% l’an dernier, il devrait atteindre 12,2% cette année et se stabiliser à 12,1% en 2014. Avec des pointes cette année à 27% en Grèce et 26,9% en Espagne, les deux pays les plus touchés par la crise – contre 5,7% en Allemagne et 4,5% en Autriche. Mais probablement au moins 11% en France.

« Attendez-vous donc à savoir » que le gouvernement français ne tardera pas à accentuer l’appauvrissement des particuliers en rognant sur les retraites, en baissant les salaires de la fonction publique (que l’on a soigneusement amadouée en supprimant le fameux jour de carence lors des arrêts maladie) et bien sûr en augmentant encore un peu plus la pression fiscale. Ils n’ont manifestement pas compris que ce racket et tous ces sacrifices désordonnés feront notre perte.

*  Non seulement il faut les encourager, mais…

il faut les aider à y rester !

 De nombreuses jeunes femmes Franco-marocaines (c’est-à-dire Marocaines par le droit du sang et Françaises par celui du sol), filles d’ouvriers marocains venus en France dans les années 60/70 pour travailler dans l’industrie, le bâtiment, ou encore le textile souhaitent retourner dans le pays de leurs parents. Un Maroc qu’elles pensent connaître parce qu’elles parlent arabe, qu’elles sont musulmanes et qu’elles y vont souvent en vacances.

Ces jeunes de la double culture représenteraient plus de la moitié des Français au Maroc (plus de 22 000 personnes) et, selon les organismes chargés de les accueillir, seraient de plus en plus nombreux.

Différentes raisons les motivent : la crise d’abord.. Même si tout n’y est pas rose économiquement, le Maroc c’est 4% de croissance par an. Ces jeunes femmes sont souvent diplômées mais au chômage et sont donc tentées d’aller voir au Maroc…si la misère n’est pas « plus belle au soleil ». Mais la quête des origines de leurs parents aussi. Beaucoup décrivent enfin le « désamour de la France à leur égard« . On se demande bien pourquoi.

Elles sont généralement très bien accueillies par les entreprises locales car elles maîtrisent les deux langues et les codes sociaux. L’Etat marocain voit dans cette démarche un retour de compétences et les aide à créer des entreprises.  Dans la société, c’est différent. On les appelle les  » zmigris  » (les  » immigrés « ), comme on appelait leurs parents en France. Elles  s’installent dans une société très traditionnelle, où il est encore de bon ton que la femme fasse profil bas, où elles ne peuvent pas vivre en concubinage, prendre une chambre d’hôtel avec leur compagnon. Parfois, c’est un véritable choc culturel. Mais elles s’accrochent et puis elles sont parait-il très respectueuses. Que ne l’étaient-elles dans leur seconde patrie ?

Le premier obstacle à franchir  est de convaincre les parents de les laisser partir !  Ils ont quitté leur pays pour profiter des multiples avantages sociaux offert par la France au temps des vaches grasses et ne comprennent pas encore très bien ce besoin de « retour« .

Nous, nous le comprenons et nous pensons même qu’il faut accompagner ces jeunes. Mais pas seulement des jeunes femmes et pas seulement vers le Maroc ! Elles (ils) sont l’avenir de leur pays.

*  On a gagné ! On a gagné !

Vous vous souvenez sans doute de notre protestation (notre article du 15 décembre 2012 « TROP, C’EST TROP. Le Conseil dans l’Espérance du Roi en appelle au Chef de l’Etat« ) lorsque les dirigeants quataris du club de foot ball du Paris-Saint-Germain exigèrent que le logotype du club abandonne le rappel héraldique de la ville de Saint-Germain-en-Laye, et en particulier la fleur de lys qui y figurait pour rappeler le roi Louis XIV (né à Saint-Germain).

psglogo

Nous fumes entendus et de nombreuses autres protestations se joignirent à la nôtre. Les dirigeants nous ont entendu et viennent de régler la question. Son président, Nasser Al-Khelaifi, a fait le choix de la continuité pour sa nouvelle identité. La nouvelle conception permet de hisser la marque au niveau des standards d’excellence de Paris, dans le respect de son histoire.

 

Le Paris Saint-Germain a choisi de capitaliser sur l’atout maître de la marque : Paris.

La ville lumière, icône incontestée dans le monde entier, constitue un levier exceptionnel pour propulser le Paris Saint-Germain parmi les plus grandes marques mondiales de sport. Aussi, dans ce nouveau logotype, le nom de Paris est clairement mis en avant, avec la Tour Eiffel eu cœur. A la base de celui-ci, le nom de Saint-Germain lui reste associé avec la fleur de lys de son roi.

Plus synthétique, plus immédiat, le logotype de la marque peut désormais résonner dans l’esprit des amateurs de football et de sport du monde entier.

La typographie est inspirée des grandes marques parisiennes, les couleurs sont rendues plus lumineuses et rehaussées d’une touche d’or, la Tour Eiffel devient le cœur battant du logotype mais elle est soutenue par une fleur de lys d’or sur champ d’azur.

Pour Nasser Al-Khelaifi, « l’évolution du logotype du Paris Saint-Germain marque une étape importante dans la mise en œuvre de notre ambition : faire du Paris Saint-Germain une des plus grandes marques mondiales de sport. »

Nous ne bouderons pas notre plaisir !

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

« Les Voies du Seigneur sont impénétrables »

La Soue à Cochon

Les Français savent-ils qu’ils l’ont échappé belle ? Car c’est ainsi, si l’on en croit la dernière biographe de Dominique Strauss-Kahn (DSK), qu’aurait pu se nommer le palais de l’Elysée, lieu où s’exerce le pouvoir suprême de la République française, sans l’intervention d’une modeste femme de chambre guinéenne de l’hôtel Sofitel de New-York, le 14 mai 2011. Au-delà du fait divers pornographique qui ne nous intéresse pas, il nous semble important de mesurer le degré d’abaissement du régime politique actuel de la France.

Certes, les récents occupants de la fonction suprême de la République n’ont pas brillé par leur rigueur morale. Mais il est probable que, dans le cas particulier, nous aurions atteint des sommets…libidineux. C’est en tout cas ce que laisse à penser les confessions de Marcela Iacub, juriste et spécialiste de la philosophie des mœurs, chroniqueuse à Libération, dans son dernier ouvrage intitulé « Belle et bête » (Stock-122 p.-13,5 euros) et dans lequel elle raconte sa liaison avec DSK dans le courant de l’année 2012.

Voici, très succinctement, ce qu’elle en dit. D’abord ceci, pour commencer:  » Tu étais vieux, tu étais gros, tu étais petit et tu étais moche. Tu étais machiste, tu étais vulgaire, tu étais insensible et tu étais mesquin (…) Et j’ai été folle de toi. » Puis cela, comme pour finir: « C’est parce que tu étais un porc que je suis tombée amoureuse de toi. Le porc a un rapport au présent que les humains n’ont guère (…) Tu aurais transformé l’Elysée en une géante boite échangiste (…). Très peu de gens savaient que ta femme avait fait de toi son caniche. Tu ne pouvais pas envisager de la quitter parce que cette vie de luxe là, c’était impossible d’y renoncer. Elle avait ce rêve d’être l’épouse d’un président. Tu as fait ce qu’elle voulait de toi. Ta vie à toi tu l’avais échangée contre de l’argent, des palais, des voitures (…). Il faudrait que le cochon, au lieu d’être ton inférieur, devienne ton maître. Ce jour là tu abandonneras tes prêches auprès des banquiers. Tu t’enfermeras pour écrire. Tu pourras enfin te débarrasser de toutes les entraves qui s’interposent entre ton désir et ton plaisir. » En d’autres termes, non, tout n’est pas bon dans le cochon !

Nous n’en livrerons pas davantage, tant les propos sont laids et cruels. Nous n’insisterons que sur ce que l’auteur pense être une sorte de dédoublement de la personnalité de son personnage, au travers de la métaphore du cochon, qu’ Eric Aeschimann (journaliste du Nouvel Observateur auquel Marcela Iacub s’est confiée) résume ainsi: « Le drame de Dominique Strauss-Kahn, n’aura pas été d’être trop cochon, mais de ne pas l’avoir été assez. D’avoir détesté la seule part de lui qui était vraie. » Marcela Iacub ne dit-elle pas d’ailleurs, dans le même entretien: « Je me sens obligée de sauver ceux qui sont honnis et méprisés. Le cochon, c’est la vie qui veut s’imposer sans aucune morale, le présent, le plaisir, la plus belle part de l’homme. Et en même temps, le cochon est un être dégueulasse, incapable d’aucune forme de morale, de parole, de sociabilité (…). On ne peut pas faire une société avec lui (…). Cet homme n’est pas un violeur, il n’est même pas méchant. Son problème est que son absence de sensibilité au regard des autres et de lui même le rendent très bête. Il est condamné à tout rater à cause de ce mépris envers autrui. Il est plus à plaindre qu’à haïr. » Qu’en termes délicats ces choses-là sont dites.

Et on en vient à réaliser combien l’amour, l’amour des autres, l’amour de notre pays et de ses citoyens, tient peu de place dans l’engagement politique des hommes et des femmes de la République, aujourd’hui. Et combien le mépris leur tient lieu de morale. Si l’on accepte de faire abstraction du fait que certains ne sont que des malades, il faut bien constater que seul compte pour eux le pouvoir, qui corrompt, et l’argent, qui pourrit. Pour autant, le combat entre l’altruisme et l’hédonisme pervers est-il celui du pot de terre contre le pot de fer ( « Je me suis fait plaisir , entend-on. Un tel aveu, autrefois, aurait été indécent. Maintenant, il donne le ton » , nous dit Jean Sevilla dans son livre Moralement correct, Paris, Perrin, 2007) ? C’est à nous, chrétiens et royaliste, de répondre.

Mais on en vient aussi et finalement à songer que, peut-être, en envoyant Nafissatou Diallo sur le chemin de Dominique Strauss-Kahn, le Christ a voulu sauver une fois encore la France et les Francs du désastre. Souvenons-nous du 25 février 1429 et réfléchissons à ce signe.  « Les voies du Seigneur sont impénétrables » (Romains, 11, 33-36) et « ses instruments inconscients viennent se jeter dans nos jambes comme des roquets dans un jeu de quilles. »  (Louis Pergaud, La Chute, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921).

Le 22 février 2013.

Jean-Yves Pons.

Précis de dhimmitude.

16 Jan

Après la promotion de M. Tareq Oubrou, imam de la mosquée de Bordeaux, au grade de chevalier de la Légion d’honneur, voici sa biographie édifiante parue sur le site Dreuz.info :

«  Tareq Oubrou est membre d’une des organisations les plus radicales de l’islam en France, l’UOIF, dont la devise est « Le Coran est notre Constitution ».

Lors d’une conférence publique (1), il déclarait : « L’Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge ».

En 2011, il a soutenu le mouvement « les fils de France » dont Camel Bechikh est le représentant. Bechikh, rapporte l’AFP en 2008, collectait, au travers du CBSP (2) « des fonds pour les familles des terroristes-suicide du Hamas » par le biais de l’UOIF.

Son double langage, spécialité des Frères musulmans, est caché sous une fine pellicule, si fine que personne ne me fera croire que le meilleur d’entre nous, son principal sponsor, ne l’a pas remarqué.

Ainsi, il déclare à l’Express, pour amadouer cette gauche si lente à la détente : « Quant au voile, je n’ai trouvé aucun texte qui oblige la femme à se couvrir la chevelure »

Alors qu’à la page 216 de son livre entretien avec la sociologue Leïla Babès: Loi d’allah, loi des hommes, il écrit : « Le khimâr (cachant les cheveux et le cou) et le jilbâb (qui cache le reste du corps) sont des prescriptions vestimentaires divines qui ne sont abrogées par aucun autre texte. Objectivement, s’il y avait le moindre soupçon sur cette norme, je serais le premier à prôner sa levée. »

Vous avez compris ? On appelle cela la Taqiya, la dissimulation, ordonnée par le coran, pour tromper celui qu’on projette de vaincre.

Choqué par le massacre commis par Merah ? Pas du tout !

A-t-il dénoncé la sauvagerie de la tuerie antisémite de Toulouse et antifrançaise de Montauban, commise par un musulman qui suit les mêmes préceptes religieux que lui ?

Pas du tout ! Interrogé par Libération (3) qui lui demande ce qu’il a ressenti, il répond : « Un choc. Tout le monde était choqué ». Ah tout de même…. mais attendez… contre quoi a-t-il été choqué ? Par le massacre ? Pas du tout ! Ce qui l’a choqué, ce sont les conséquences pour les musulmans : « On savait qu’on allait en subir longtemps les conséquences. Une affaire comme celle-ci laisse des séquelles dans l’esprit de nos concitoyens, qui risquent de voir en chaque musulman un terroriste potentiel. »

Contre qui s’est-il élevé ? Contre la christianophobie qui a fait 100 000 morts en 2012, ou bien contre l’islamophobie qui a offensé quelques personnes ?

A t-il dénoncé de toutes ses forces, et appelé les musulmans de France à dénoncer le terrorisme, le jihad ?

A t-il demandé à l’UOIF, dont il fait partie, de ne pas inviter de prêcheurs violemment antisémites, homophobes, favorables à la lapidation des femmes, à donner des conférences en France ?

Non et non et encore non.

Une de nos lectrices témoigne :

Je le connais (JPG: Oubrou), l’ayant rencontré à plusieurs reprises dans le cadre de rencontres de l’amitié judéo-musulmane, auxquelles j’ai décidé de ne plus participer. Ce type est un “faux-derche”, un hypocrite mielleux. Je pense effectivement que Mr Juppé se fait avoir par lui, ou alors… Sa sympathie, et plus, pour les Frères Musulmans ne fait pas de doute.

En revanche, toujours dans Libération il explique qu’ « il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui ».

Pour un gouvernement qui trouve l’histoire de France « contestable idéologiquement » (4), cela valait bien les honneurs de la Légion. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://www.infos-bordeaux.fr/2013/actualites/lislamiste-tareq-oubrou-nomme-chevalier-de-la-legion-dhonneur-3769
(2) http://www.upjf.org/fr/3021-cbsp_paul_landau.html
(3) http://www.liberation.fr/societe/01012397757-cette-affaire-va-laisser-des-sequelles
(4) http://www.dreuz.info/2012/09/aurelie-filippetti-declare-lhistoire-de-france-contestable-ideologiquement-et-annule-le-projet-de-la-maison-de-lhistoire-de-france/

Face à une situation phaléristique aussi désolante, nous ne pouvons résister au rappel des huit considérations figurant dans notre Consilium-Consulte du 1er août 2012, portant création de l’ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc:

1. Considérant que depuis des temps immémoriaux il est non seulement de coutume mais juste et nécessaire d’honorer les mérites éminents ou distingués;

2. Considérant que les ordres de Chevalerie et les ordres de Mérite les plus anciens, instaurés par les Rois de France entre le XV ème et le XIX ème siècles, et qui avaient maintenu « ne varietur » la juste récompense des mérites éminents, ont tous cessé d’être reconnus ou attribués officiellement à partir de la révolution de 1830 et de la Monarchie de Juillet qui les qualifia alors d’ordres dynastiques;

3. Considérant que ces ordres anciens (ordre de Saint-Michel, ordre du Saint-Esprit, ordre de Saint-Louis), aujourd’hui à la discrétion des prétendants au trône de France, se trouvent être, par le fait même, à la fois objets et victimes des querelles dynastiques qui divisent la Maison de France;

4. Considérant que les critères qui déterminent aujourd’hui la promotion dans l’un ou l’autre des deux ordres nationaux actuels récompensant ces mérites (ordre national de la Légion d’honneur et ordre national du Mérite) ont perdu leur pertinence autant que leur lisibilité, au point de bafouer les principes mêmes qui ont amené à leur instauration;

5. Considérant que l’obligation faite, depuis le décret de juillet 2008, d’une égale parité entre les hommes et les femmes auxquels sont attribuées ces récompenses est à la fois inique et stupide, le sexe n’étant ni une qualité ni un défaut et n’offrant droit à aucune faveur particulière;

6. Considérant que cette dernière règlementation a mis un terme au sens et à la valeur de la récompense des mérites éminents qui doivent reposer sur des motifs authentiques;

7. Considérant que les malheurs des temps présent et à venir ne vont pas manquer de révéler des talents et des mérites nouveaux nécessaires au salut de la France, comme cela fut le cas de 1429 à 1431 sous l’étendard de Jeanne d’Arc;

8. Considérant que, depuis la fondation du Conseil dans l’Espérance du Roi, il est devenu nécessaire et possible d’instaurer une nouvelle décoration qui honore incontestablement et loyalement les mérites;

Qui justifient, à nos yeux, le refus déterminé de toute promotion dans les ordres nationaux actuels et le renvoi systématique de leurs insignes à la Grande Chancellerie.

Et pour rappel, avant qu’elles ne vous deviennent totalement inconnues, voici les véritables et historiques armoiries de la bonne ville de Bordeaux :

de gueules, à la Grosse-Cloche ouverte, ajourée et maçonnée de sable et sommée d’un léopard d’or ; à la mer d’azur chargée d’un croissant d’argent ; au chef d’azur semé de fleurs de lys d’or. L’écu est timbré d’une couronne murale à sept créneaux (ville de premier ordre) d’or. Les supports sont deux antilopes blanches colletées d’une couronne fleurdelisée d’or et enchaînée du même. La devise de Bordeaux est « LILIA SOLA REGVNT LVNAM, VNDAS,CASTRA, LEONEM » (Les lis seuls règnent sur la lune, les flots, le château et le lion.)

Le léopard provient des armoiries des rois d’Angleterre. Le château représente l’ancien hôtel de ville (le seul vestige subsistant étant la Grosse Cloche.) La mer évoque la Garonne. Le croissant rappelle la forme du port de la lune. Les fleurs de lys d’or sur azur sont les armoiries des « bonnes villes de France ». Les antilopes enchaînées et à collier fleurdelisé dateraient de l’occupation anglaise de Bordeaux

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (25 octobre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

25 Oct

*  « Tout a toujours très mal marché ! » :

La formule de Jacques Bainville est lapidaire, mais combien vraie. Surtout lorsque des apprentis sont aux manettes ! C’est en tout cas ce que semble penser aujourd’hui le journal de gauche Libération, devenu soudain lucide.

Au point d’intituler son éditorial : « Fâcheux...« . Et de poursuivre : « Ce n’est pas encore la déroute, mais il y a de quoi être dérouté. Il y a quelque chose qui cloche dans la méthode de ce gouvernement. » Mais on trouve aussi beaucoup de formules sévères à l’égard du Premier ministre dans la presse régionales. Par exemple : (l’affaire de l’annulation de la loi sur le logement par le Conseil constitutionnel) « le fait passer pour un vilain petit canard barbotant à Matignon » écrit Jean-Marc Chevauche dans Le Courrier Picard. Tandis que Philippe Waucampt ajoute, dans Le Républicain Lorrain : « Le chômage explose, la récession guette et le gouvernement patauge, trébuche, tourne en rond « . Et nous pourrions en ajouter…

Bref, et après moins de six mois d’accession au pouvoir, tout n’est plus rose dans cette république socialiste. Qui s’en étonnera ? Les débiles ou les menteurs. Car comment pourrait-il en être autrement ?

Avec 0 % de croissance, un taux de chômage supérieur à 10 % et qui s’accroît tous les jours, l’impérieuse nécessité (imposée par Bruxelles) de limiter le déficit public à 3 % et sans compter un racket fiscal sans précédent, comment voulez-vous qu’ils s’en sortent ? Ces « apprentis » n’ont plus d’autre perspective que de tresser la corde qui les pendra.

Et les voila déchirés entre les propositions déstabilisantes pour la gauche du prochain « rapport Gallois » sur la compétitivité des entreprises (allègement massif des charges sociales des entreprises, réduction drastique des dépenses publiques, aggravation de la pression fiscale – CSG, TVA, etc.- et peut-être même l’abandon du dogme des « 35 heures » !) et le manifeste Keynesien d’un collectif d’économistes de gauche intitulé « Pour une dévaluation fiscale » (cf. Le Monde du 25 octobre 2012)…

Que ne sont-ils restés dans l’opposition ? Il n’y a que le redoutable et dangereux Jérôme Cahuzac, ministre délégué au budget, pour trouver dans ce capharnaüm politico-financier un champ de tir à sa mesure.

Nous les avions pourtant prévenus qu’ils ne pourraient pas y parvenir !

* La Tunisie d’aujourd’hui : tensions et désillusions 

Le 14 janvier 2011 le président de la République tunisienne, Zine El-Abidine Ben Ali, abandonnait le pouvoir et se réfugiait en Arabie Saoudite, chassé par ce que nos médias appelèrent de façon emphatique « la Révolution de Jasmin« . Dans les jours qui suivirent ce fut, dans nos journaux, un déluge d’hommages et de commentaires dithyrambiques, un vertige d’admiration et de reconnaissance envers le peuple tunisien qui venait de se libérer du joug sanglant du dictateur. Les « indignés », comme on les appelait à l’époque en référence à l’imposture de Stéphane Hessel, avaient mis à bas, par leur courage et leur détermination, un régime honni…essentiellement de la gauche française !

Nous avons retrouvé quelques extraits de ces litanies et ne résistons au plaisir de vous de vous les rappeler:

La Tunisie à la Une de toute la presse française 

 
« Mieux, dans tout le monde arabe, les cousins de Ben Ali, les Bouteflika, les Moubarak ou les Khadafi, cette Sainte Alliance du nationalisme décati et de la torture dans les caves, commencent à trembler devant leurs peuples et à vérifier dans la fièvre que leurs policiers les soutiennent toujours. »
 
La Croix enfin rappelle que tout est parti du suicide d’un homme, modeste et désespéré : « Il aura fallu le suicide par le feu d’un jeune marchand des quatre saisons, il y a un mois exactement, pour que la Tunisie ouvre une nouvelle page de son histoire.  On pense au Tchècoslovaque Jan Palach qui, à Prague en 1969, s’immola pour protester contre l’invasion de son pays par les chars russes ; on revoit, vingt ans plus tard, le geste insensé d’un jeune Chinois (…) place Tian-An-Men : des visages, des destins qui, à jamais, marquent nos mémoires, et peut-être l’histoire. Puissent les Tunisiens, avec le soutien de la communauté internationale, donner un sens au désespoir de Mohamed Bouazizi. »
 Islamiste, Islam,
Que de vieux souvenirs ! Surtout lorsque l’on voit où en est arrivée ce malheureux pays aujourd’hui. La situation politique est désespérante depuis la victoire des islamistes aux élections législatives d’octobre 2011. La situation économique est catastrophique avec un chômage impressionnant qui désespère tous les Tunisiens et particulièrement les plus jeunes d’entre eux. Les manifestations, souvent violentes, se font de plus en plus nombreuses et rappellent celles qui précédèrent la chute du régime du président Ben Ali; obligeant les pouvoirs publiques à maintenir le pays en état d’urgence depuis janvier 2011. Dans plusieurs villes du pays, des heurts opposent régulièrement de nombreux jeunes aux forces de l’ordre au point que l’ONG Amnesty International s’en inquiète: « Les progrès réalisés en Tunisie en matière de droits humains sont battus en brèche par l’équipe gouvernementale actuellement au pouvoir, qui suscite des doutes sur son engagement en faveur de réformes. » Enfin, l’Assemblée constituante, qui doit doter le pays d’une nouvelle constitution et qui est réunie à cet effet depuis novembre 2011, se déchire quotidiennement sans parvenir au moindre accord. Bref, comme titrait aujourd’hui le quotidien Le Monde: « En Tunisie la transition politique est en panne ». La Tunisie est devenue le plus bel exemple de l’hiver islamique succédant au printemps arabe.

Et tous ces bons apôtres de la presse et de l’intelligentsia françaises de se faire aussi discrets que des accenteurs mouchets.

*  De sondages en sondages…:

L’islam apparait de plus en plus comme une menace pour une majorité de Français.

Un sondage Ifop pour Le Figaro* publié ce jeudi révèle qu’une majorité de Français trouve l’islam « trop visible » en France et qu’il constitue une « menace » pour l’identité du pays. 60% des sondés estiment en effet que l’influence et la visibilité des musulmans sont « trop importantes », contre 35% des personnes qui y sont indifférentes et 5% qui les jugent « pas assez importantes ». Si 17% des Français pensent que la présence d’une communauté musulmane en France constitue un enrichissement sur le plan culturel, 43% y voient en revanche « une menace ». 68% des personnes interrogées estiment que les musulmans ne sont pas bien intégrés à la société française ; en cause pour une majorité des sondés : le refus d’intégration des musulmans et les importantes « différences culturelles ».

Enfin, concernant le port du voile « pour les musulmanes qui le souhaitent », 63% des Français y sont opposés, contre 7% d’avis favorables.

* Le sondage a été réalisé par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1.736 personnes, représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, entre le 15 et le 18 octobre.

*  la chasse fiscale des retraités est ouverte :

L’Assemblée nationale a voté jeudi la création d’une taxe de 0,3%, dès le 1er avril 2013, sur quelque 7,5 millions de retraités imposables, avec l’objectif affiché d’amorcer le financement de la réforme de la dépendance, lors de l’examen du projet de Budget de la Sécurité sociale.

Le projet initial du gouvernement prévoyait un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités. Sur proposition des élus socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution vienne d’emblée à 0,3% dès le 1er avril 2013.

Cette nouvelle « contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie » sera affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie dès 2013, en vue de la réforme de la dépendance qui doit être engagée la même année, en vertu d’un autre amendement socialiste voté jeudi.

Aux députés de l’UMP et de l’UDI qui ont dénoncé une atteinte au « pouvoir d’achat des retraités » auxquels on « fait les poches », une mesure « purement financière » pour une future réforme « floue », les socialistes ont rétorqué qu’il s’agissait d’un « prélèvement équitable » et d’« un premier pas » pour la réforme de la dépendance promise mais jamais faite sous Nicolas Sarkozy. Tous les amendements de suppression de la mesure, émanant de l’UMP, de l’UDI mais aussi du Front de Gauche, ont été rejetés.

Exprimant « un important désaccord« , la communiste Jacqueline Fraysse a critiqué un « signal très négatif » et une mesure « contraire à la justice et à l’esprit de la protection sociale solidaire« .

Un jour prochain, on découvrira qu’ils songent même à l’euthanasie des vieux…

Le 25 octobre 2012.

Jean-Yves Pons.