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Mariage de Louis XIII et d’Anne d’Autriche à Bordeaux. 400 ans déjà.

12 Nov

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Mercredi 4 novembre à 20h : concert commémorant les 400ans de ce grand mariage royal ( Louis XIII et Anne d’Autriche- 28 novembre 1615)  à la Cathédrale Primatiale Saint-André de Bordeaux, en présence de S.A.R. le prince Louis de Bourbon.

https://www.facebook.com/cathedralebordeaux/photos/a.1580542415492573.1073741829.1576611472552334/1693796237500523/?type=3&theater

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                  Faire venir un  » roi », ou comment remplir les églises ?

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Loudun (86200) la petite ville où je (*) suis né. Une petite ville jadis si tranquille. (*) Alain Texier

4 Sep
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Loudun . Portre du Martrai . J’ai été baptisé dans l’église saint Hilaire du Martrai située à 300 mêtres.

Loudun (86200) est une petite ville moyenne qui supportera sans aucun problème les 200-300 personnes qu’on va pouvoir envoyer dans cette ville moyenne. Une petite phrase passée presque inaperçue. C’est pourtant celle lâchée, au micro de RTL, hier midi, en toute fin d’interview, par le président du conseil d’administration d’Adoma **, Patrick Doutreligne, invité de l’émission, « Les auditeurs ont la parole ».

Elle contredit son président

En clair, ce haut responsable de cette société d’économie mixte qui se présente comme le 1er opérateur national pour l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile , laisse entendre que Loudun pourrait à terme accueillir non pas 90 mais jusqu’à 300 migrants. Une annonce qui pourrait faire l’effet d’une mini-bombe et qui a été reprise sur les réseaux sociaux.
 Sauf que, vérifications faites auprès de la cellule communication d’Adoma, Patrick Doutreligne se serait trompé. « Il a confondu avec les chiffres d’accueil des demandeurs d’asile de la Région. Loudun, pour cette seule ville, c’est bien 90 migrants (2). Il n’a jamais été question de 200 ou 300 migrants à Loudun », assure la responsable communication d’Adoma, Claire Jouany, qui n’hésite pas à contredire et démentir son président.

Une annonce précipitée ?

Alors, annonce prématurée ou précipitée, erreur de communication ou fausse information ? Qui dit vrai ? « Vous savez, il a fait une confusion, c’est la radio, le direct… », tempère la responsable de la com’ Adoma.
Quoi qu’il en soit, cette information contradictoire risque d’alimenter, si besoin était, cette question d’actualité sensible des migrants, une nouvelle polémique inutile, susceptible de créer de nouvelles inquiétudes parmi la population loudunaise. Des inquiétudes nées notamment de la préparation en catimini de l’ouverture du centre d’accueil pour migrants et du silence observé par Adoma et l’État sur le sujet cet été. Une communication a minima, voire trouble. Rebelote ?

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/09/03/90-ou-300-migrants-a-Loudun-2450686

** Adoma, naguère Société nationale de construction de logements pour les travailleurs (SONACOTRA), anciennement Société nationale de construction de logements pour les travailleurs algériens (SONACOTRAL), est une société d’économie mixte française dont le capital est détenu par des acteurs publics (État, SNI…). L’entreprise construit et gère un très grand nombre de produits (foyers de travailleurs migrants, résidences sociales, pensions de famille, centres d’hébergement, centres d’accueil de demandeurs d’asile, aires d’accueil de gens du voyage, etc.) et offre plus de 76 000 solutions de logements en France. Le 23 janvier 2007, la Sonacotra change de nom et devient « Adoma » ; nom construit à partir du latin « ad » qui signifie vers et « domus », la maison.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adoma

Construite au XIème siècle sous l’impulsion de Foulques Nerra, Comte d’anjou, la Tour carrée de Loudun est le seul bâtiment qu’il reste d’une forteresse démantelée sous Louis XIII à la demande de Richelieu. L’édifice qui fait partie du paysage loudunais est actuellement en restauration.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=23791

Et aussi :

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/camp-de-clandestins-installe-de-force-a-loudun,203105?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e99b6283f5-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e99b6283f5-30399893&mc_cid=e99b6283f5&mc_eid=81b4bf3cde

L’hôpital royal de Versailles (78000) au service des Pauvres et des malades afin de leur soigner le corps et l’âme.

28 Avr

En 1781, Louis XVI ordonne la construction d’un  nouvel établissement hospitalier (plans de Charles-François d’Arnaudin, architecte de Louis XVI) , pour remplacer le vieil hospice datant de Louis XIV. Un siècle plus tôt, en 1670, pour répondre à l’accroissement de la population et à la main d’œuvre abondante travaillant à la construction du château, le roi Louis XIV avait établi une «  maison de charité » tenue par les religieuses de Saint Vincent de Paul ; celles-ci étaient chargées de nourrir, de préparer les médicaments et d’apporter les premiers soins aux malades. Toutes les opérations étant assurées par les médecins de la Cour.

Ce fut au début un simple dispensaire, placé en haut de la rue de la Paroisse ; puis on l’établit sur un terrain d’abord loué au grand père de l’abbé de L’Epée, puis acheté en 1707 par Louis XIV qui alloua une rente annuelle. A sa mort, la cour ayant quitté Versailles, la dotation cessa, mais cinq ans plus tard, Louis XV, par lettre patente, rétablit la dotation sur le domaine de Versailles et érigea l’établissement en hôpital royal. En 1722, une première aile abrite l’infirmerie, en 1724, Tannevoie ajoute une deuxième aile. Mais en 1761 Gabriel détruit les vieux bâtiments pour en édifier de plus adaptés, mais les travaux sont interrompus par la guerre. Ce n’est que vingt ans plus tard que l’hôpital est reconstruit selon  les dessins et les plans de Charles-François d’Arnaudin, inspecteur des Bâtiments du Roi, par ordre de Louis XVI. L’hôpital prend la forme d’un H et s’articule autour d’un corps central réservé aux vieillards, flanqué de deux ailes destinées aux malades. La chapelle d’inspiration néo-classique s’inspire du panthéon de Rome avec son plafond à caissons, et la galerie de l’étage communique directement avec les chambres ce qui permet aux malades d’assister aux offices sans se déplacer.

Le Roi Louis XVI a affecté à l’établissement une dotation à prendre sur les revenus des domaines de Versailles, Marly et Meudon  et crée un véritable hôpital d’avant-garde avec de vastes salles balayées trois fois par jour, des couchettes individuelles à deux matelas isolées par des rideaux et pourvues de couvertures de laine et de courtepointes. L’ordinaire comporte de la viande  trois fois par semaine et souvent de la volaille et du gibier offert par le roi. Le fonctionnement étant toujours assuré par les Filles de la Charité. Les grands noms de la médecine viennent y opérer, comme Mauger médecin des Enfants de France.

La Révolution interrompit encore les travaux, et de 1790 à l’an VII, l’hôpital ne subsista qu’à l’aide d’aumônes et des crédits obtenus difficilement par la Commission administrative. La loi  du 14 Messidor an VII( 1799) autorisa la ville de Versailles à établir un octroi municipal de bienfaisance dont le produit devait être affecté notamment à l’entretien de l’hôpital. En 1813 les travaux d’achèvement des bâtiments furent repris puis cessèrent pour reprendre grâce à l’argent accordé par Louis XVIII , puis Charles X, puis de nouveau cesser jusqu’en 1853 date à laquelle la ville  finança les derniers travaux qui s’achevèrent en 1860, l’hôpital royal ayant pris le titre d’Hospice civil de Versailles en 1858.
Le 24 mai 1971, le Ministère de la Santé autorisa la réalisation d’un nouvel établissement au Chesnay, l’hôpital André Mignot –maire de Versailles de 1947 à 1977- et seuls les services de spécialité chirurgicale et la psychiatrie demeurèrent dans les vieux locaux.

Avec l’aimable autorisation de Bénédicte Deschard et du journal VERSAILLES+

http://www.les-amis-de-richaud.fr/content/view/79/4/

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Tableau généalogique synthétique des descendants de Louis XIIII.

6 Avr

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Albert et Charlène de Monaco en visite sur leur terre de Carlat (15130)

29 Mai

 

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Le prince Albert II de Monaco sera dans le Cantal mercredi et jeudi 15 mai 2014 avec son épouse Charlène Wittstock. Cette visite intervient 100 ans après la rétrocession du rocher de Carlat (15130) à Albert Ier, par la Société de la Haute-Auvergne.

La visite du prince Abert II de Monaco  s’inscrit dans un programme général de « découverte » des terres françaises ayant jadis appartenu à la famille Grimaldi. En outre, le prince découvrira sa propriété depuis 1914, le rocher de Carlat. La princesse Charlotte (mère du prince Rainier) y était venue en 1912. Cette entité patrimoniale a été vendue au prince Albert Ier de Monaco il y a 100 ans, par la société de la Haute-Auvergne (SHA). (…)

L’histoire du lien entre ces territoires et les Grimaldi remonte à 1641. Le prince Honoré II de Monaco décide alors de passer sous protectorat français. En compensation des terres perdues en Italie, son cousin Louis XIII lui offre des fiefs, parmi lesquels la vicomté de Carlat, aujourd’hui le Carladez, qui est à la fois cantalien et aveyronnais, ainsi que le duché de Valentinois, le marquisat des Baux. Les princes de Monaco restent jusqu’à la Révolution seigneurs de ces terres, et propriétaires, entre autres, du rocher de Carlat.  (…) Le Cantal n’a plus reçu de visite princière depuis 1949, quand le prince Rainier III est venu à Saint-Flour dans le cadre privé. Officiellement, cela remonte à 1668, quand le prince Louis 1er s’est rendu à Vic-sur-Cère, sous Louis XIV. Le prince Albert II est déjà venu à Aurillac, le 12 avril 1997, pour disputer une rencontre amicale de football au profit de France Alzheimer. Ann-Catherine Modolo   http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2014/05/13/visite-princiere-dans-le-cantal-pour-un-rocher-a-l-histoire-mouvementee_11001163.html

Jean-Marie Constant. Histoire d’un Prince : GASTON D’ORLEANS, PRINCE DE LA LIBERTE

1 Août

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http://www.noblesseetroyautes.com/nr01/2013/03/livre-gaston-dorleans-prince-de-la-liberte/

NDLRB. L’on retrouvera  grâce  au lien ci-dessus des commentaires  bien moins  flatteurs  que  ceux  qu’on lira  ci-dessous . Il est  vrai qu’être cadet , surtout lorsqu’on l’est d’un roi est art difficile.

et aussi : Gaston d’Orléans, le frère rebelle de Louis XIII: http://www.canalacademie.com/ida6644-Gaston-d-Orleans-le-frere-rebelle-de-Louis-XIII.html

La biographie que signe Jean-Marie Constant, président de la Société d’études du XVIIe, met en lumière l’idée d’une monarchie tempérée incarnée par le frère cadet de Louis XIII.

Parce que l’histoire est écrite par les vainqueurs, aborder celle des perdants est une gageure. Les traces, souvent, sont brouillées, et les points de vue, faussés. Gaston d’Orléans, fils d’Henri IV et de Marie de Médicis, frère cadet de  Louis XII père de la Grande Mademoiselle Anne Marie Louise d’Orléans (1627-1693) n’échappe pas à la règle.

 Jean-Marie Constant, président de la Société d’études du XVIIe siècle, qui a sans cesse croisé ce prince haut en couleur dans ses recherches, veut s’inscrire en faux contre la hargne de certains historiens. Son livre, qui s’enracine en profondeur dans la culture de l’époque, s’agrège autour des événements les plus controversés de sa vie. Il dépeint ainsi avec subtilité et sympathie ce duc d’Orléans non seulement oublié, mais mal-aimé. Mais de qui?

Enfant préféré de sa mère, drôle et plein d’esprit, il suscite tôt la jalousie de Louis XIII, qui entravera toutes ses initiatives. Le cardinal de Richelieu voudrait, lui aussi, le soumettre. Mais Gaston, jaloux de sa liberté, devient un opposant inflexible au cardinal, qu’il traite de «prêtre inhumain et pervers». Face au ministre à la soutane rouge, qui déploie une nuée d’espions pour le surveiller, le fils de France perd la partie.

Une autre éminence rêve de le manipuler: le cardinal de Retz, frondeur devant l’Éternel, l’auteur des célèbres Mémoires. Mais le prince, toujours jaloux de son indépendance d’esprit, ne le suit pas. Retz se venge en l’accusant entre autres de faiblesse et d’irrésolution. De même, comme le prince refuse de tremper dans un projet d’assassinat de Richelieu, le comte de Montrésor l’égratignera avec sa plume.

Toute cette encre rancunière charge sa postérité. Une mauvaise réputation que ses contemporains, pourtant, ne partagent pas. Au contraire. Les magistrats le ménagent, la noblesse et l’armée le suivent. On l’appelle «le bon duc d’Orléans»,«le père de la patrie», on voit même en lui un possible futur Henri IV. Jusqu’à la naissance de Louis XIV en 1638, Gaston est l’héritier du trône. Ses ambitions le décevront, mais il refuse de devenir un chef de parti. Cet humaniste à qui la violence ré­pugne a le souci d’apaiser les ferments de guerre civile. Il veut soulager la misère des pauvres et des déshérités. L’oraison funèbre écrite par Jean-François Senault froisse tellement Louis XIV qu’il en interdit la publication. Il faut dire qu’on le présente comme attaché à «la liberté du peuple», «médiateur entre le roi et ses sujets»…

Gaston incarne sans doute une conception d’une monarchie tempérée, qui s’est imposée en Angleterre mais qui a échoué en France. Alors, un précurseur du libéralisme politique et même de la démocratie chrétienne, comme le suggère l’auteur? Peut-être un peu exagéré… Il est vrai que Gaston, qui fréquente des dévots et des libertins, aimerait réconcilier les inconciliables. Le sens de la liberté émane surtout de son tempérament. Il l’a prouvé en contractant un mariage d’amour avec Marguerite de Lorraine contre la volonté de Louis XIII et de Richelieu, qui ont exercé contre lui les pires pressions. En vain.

http://www.lefigaro.fr/livres/2013/05/29/03005-20130529ARTFIG00594-gaston-le-bon-duc-d-orleans.php

Rappelons enfin, au titre de la  fidelité aux prénoms de tradition,  l’heureuse naissance du Prince Gaston au foyer  du prince Jean d’Orléans  et de son épouse la princesse Philomèna, le 19 novembre 2009, foyer  que l’on retrouvera en photo sur ce  blog même : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/20/le-prince-jean-dorleans-duc-de-vendome-en-famille-a-dreux/

Le CHATEAU DE VERSAILLES (78000) de Louis XIII à la Révolution française (dite)..

28 Juin

3 minutes 26 seulement  mais quel régal et  quelle présentation pédagogique  avec des  vues successives des différents états des lieux  et  des » écorchés » permettant  de  voir l’intérieur  du palais  comme si les murs venaient  subitement de  disparaître à votre demande.

http://www.youtube.com/watch?v=N2hoOMmXeyk&feature=relmfu