Tag Archives: Louis XIV
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L’opéra comique (Salle Favart) fondé le 26 décembre 1714 (Règne de Louis XIV) fête son tri-centenaire.

13 Nov

FAVART bis

Armoiries de Saint Germain en Laye, Ville natale de Louis XIV.

7 Nov

images1505409_940037976011758_368633457465531377_n   Armoiries de Saint-Germain-en-Laye (78100) , lieu de naissance du futur roi Louis XIV , de Louis XIII  et d’Anne d’Autriche le 5 septembre 1738

https://www.facebook.com/pages/Heraldry-Society-of-Louisiana-Société-héraldique-de-la-Louisiane/319110158104546

D‘azur au berceau semé de fleurs de lys d’or, accompagné en chef d’une fleur de lys du même et en pointe de cette date : 5 7bre 1638, aussi d’or

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/4/4a/Paris_Saint-Germain_Football_Club_(logo).svg

Vous remarquerez  les armories de la  ville de Saint Germain « en pointe »  dans le logo du club de football Paris-Saint Germain.

Une merveille du grand siècle : LA MACHINE DE MARLY

6 Nov

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La machine de Marly est un gigantesque dispositif de pompage des eaux de la Seine, construit sous le règne de Louis XIV à Bougival (78380). Elle était destinée à alimenter en eau les jardins du château de Marly et le parc de Versailles. Construite entre 1681 et 1682, elle était sans doute « une des machines les plus complexes de son temps.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=734532649954717&set=gm.10152863403251468&type=1&theater

Louis XIV, Libéral Bruant, Jules Hardouin-Mansart et l’Hôtel royal des Invalides

10 Oct
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Le roi Louis XIV visite les Invalides le 26 août 1706. Tableau de Pierre-Denis Martin *.

L’Hôtel national des Invalides

Prestigieux ensemble du XVIIème siècle, l’Hôtel national des Invalides comprend le musée de l’Armée avec l’Historial Charles de Gaulle, l’église Saint-Louis et l’Institution nationale des Invalides. L’église du Dôme abrite le tombeau de Napoléon.

Au milieu du XVIIe siècle, Louis XIV souhaite créer une institution, destinée à recevoir les officiers et soldats invalides, vieux ou sans ressources. Les multiples projets antérieurs n’ayant jamais abouti, le droit d’oblat, qui impose à certaines abbayes l’entretien d’un vieux soldat, infirme ou démuni, a été maintenu. Louis XIV dévoile son grand projet dans l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye du 15 avril 1670. L’édit de création de l’institution est pris en 1674. Le roi confie à Louvois, ministre de la guerre, la tâche de superviser la réalisation de son grand projet. L’emplacement est choisi sur la plaine de Grenelle. L’architecte retenu est Libéral Bruant trente-six ans, qui vient d’achever la construction de l’hospice de la Salpêtrière. La première pierre de l’institution est posée le 30 novembre 1671. Dès octobre 1674, l’hôtel des Invalides reçoit ses premiers pensionnaires, qui sont accueillis par Louis XIV en personne.

Louis XIV visite les Invalides le 26 août 1706. Pierre-Denis Martin

Après des débuts difficiles, le succès de l’Hôtel des Invalides s’affirme. Destiné à recevoir 1 500 pensionnaires, il accueille jusqu’à 4 000 pensionnaires à la fin du XVIIe siècle, en dépit de conditions d’admission draconiennes. Louis XIV et Louvois ont réussi à obtenir la cohabitation harmonieuse de plusieurs milliers de pensionnaires de tous âges, de toutes provinces et de tous grades, en imposant à l’institution une organisation militaire. L’Hôtel des Invalides est assimilé à une place de guerre, et les pensionnaires, distribués en compagnies, doivent se plier aux règles militaires et religieuses. Le 14 juillet 1789, la Révolution commence à l’Hôtel des Invalides par le pillage de 32 000 fusils entreposés dans les caves. L’Assemblée nationale envisage la suppression de l’institution, jugée trop coûteuse. Rebaptisée le 30 avril 1791 par la Constituante « Hôtel national des militaires invalides », elle est finalement sauvée. L’hôtel perd toutefois ses emblèmes royaux, l’église devient un Temple de Mars, où le culte de la guerre remplace le culte de Dieu.

http://gavroche60.com/2014/04/10/lhotel-national-des-invalides/

* Pierre-Denis Martin
(1673 – 1742)
Musée Carnavalet – Histoire de Paris
Vers 1706
Huile sur toile
110 cm x 160 cm
P 1610

L’église à coupole de Jules Hardouin-Mansart est le sujet principal de l’important tableau  Visite de Louis XIV à l’Hôtel royal des Invalides, le 26 août 1706, peinture de Pierre-Denis Martin. Élève de Van der Meulen, Martin le jeune (ainsi surnommé pour le distinguer de son oncle Jean-Baptiste) a peint comme son maître et ce dernier des batailles et des vues de villes.
La visite officielle dont cette œuvre, précise et brillamment colorée, fixe le souvenir, donnait au roi l’occasion d’admirer, achevée pour le gros œuvre, la nouvelle église de Jules Hardouin-Mansart, avec son dôme élancé qui en fait l’un des plus beaux monuments de Paris. La vue est prise du Midi, la campagne entourant encore l’hôtel au début du XVIIIe siècle.
On reconnaît Louis XIV, seul couvert au milieu d’un petit groupe, devant le carrosse royal, et c’est probablement Mansart qui, à sa droite, lui désigne l’église encadrée par les constructions plus sévères de Libéral Bruant. Au fond, vers la droite, on distingue les premières constructions du faubourg Saint-Germain, la coupole de l’Assomption, au-delà de la Seine, enfin la butte Montmartre, avec ses moulins et sa double abbaye de Bénédictines.

http://www.carnavalet.paris.fr/fr/collections/visite-de-louis-xiv-l-eglise-de-l-hotel-des-invalides-nouvellement-achevee-le-26-aout

Matthieu Lahaye, (Louis de France) Le Fils de Louis XIV, Monseigneur le Grand Dauphin (1661-1711)

24 Août

Matthieu Lahaye, Le Fils de Louis XIV, Monseigneur le Grand Dauphin (1661-1711), Seyssel, Champ Vallon, 2013, 427 pages.

Après avoir signé un article remarquable sur le personnage , Matthieu Lahaye récidive par l’édition de sa thèse de doctorat consacrée au Grand Dauphin. Précieuse étude qui vient combler une lacune de l’historiographie curiale puisque dans l’ombre du Roi-Soleil, les princes du sang n’ont guère retenu l’attention des historiens. Ici, tout en échappant au genre biographique, l’auteur brosse le portrait d’un homme au destin exceptionnel, ou, pour mieux dire, au destin exceptionnellement frustrant. Si on laisse de côté toute psychologie historique, il apparaît toutefois qu’être le fils et successeur présumé de Louis XIV n’était pas chose aisée. En l’occurrence, le titre du livre mérite des compliments : cet aristocrate courtisé, né en 1661 dans les fastes d’une dynastie toujours soucieuse de descendance, et, qui plus est, la première année du règne personnel de Louis XIV, a été réduit à n’être… que le fils de son père. Éternel second, éternel héritier dont l’autorité n’est qu’artifice parce que le roi demeure le roi, et le seul qui puisse être. L’instantanéité de la transmission du pouvoir royal supposait une forme de monopole, au moins symbolique, détenu par le souverain seul. Le fils devait patienter et attendre de pouvoir accéder au trône, une situation assez paradoxale qui fait du futur roi un personnage quasiment gênant tant que son géniteur est en vie. Les juristes, rappelle Lahaye, opèrent une distinction tactique : le roi exerce le pouvoir sans partage, son fils profite simplement de l’honneur que lui donne son rang, « sa seigneurie » écrit Loyseau.

***** Analyse complête  grâce au lien ci-dessous *******

Stanis Perez, « Matthieu Lahaye : Le Fils de Louis XIV, Monseigneur le Grand Dauphin (1661-1711) », Paris, Cour de France.fr, 2014 (http://cour-de-france.fr/article3261.html). Compte rendu publié le 1er juillet 2014

Résistance républicaine. Histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse, par Marc Longobard

29 Juin

Malet_IsaacVieux et, par  conséquent  périmés, livres d’histoire même  s’ils avaient eux  aussi leurs pages  « bourrage de crâne ».

L’enseignement de l’Histoire  en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des  polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes: Histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : «  Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ? », la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accomodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

Aujourd’hui, le totalitarisme mondialiste qui tend à détruire à marche forcée les identités culturelles et sexuelles des peuples afin de mieux écouler ses gadgets dans un monde meilleur, peuplé de pacifiques citoyens- consommateurs interchangeables se propose de «déconstruire le roman national français». Les grands maîtres du pédagogisme s’en sont donné a cœur joie dans l’élaboration de nouveaux programmes d’histoire- Géographie taillés sur mesure.

Les procédés utilisés : intellectualisme déconnecté des centres de préoccupation des élèves, dénigrement systématique de notre culture et de notre civilisation, introduction de chapitres consacrés à d’autres civilisations, révisionnisme. Tout un corpus de chapitres de plus en plus indigestes qui auront été oubliés sitôt appris. Mais, au fond, n’est ce pas l’effet escompté ?

L’intellectualisme débridé de nos bobocrates parisiens qui imposent à nos élèves de terminale, parfaitement inintéressés et indifférents, souvent ignares, une analyse du rapport des sociétés  à leur passé à travers l’étude d’une ville: Jérusalem, Rome ou Paris. Ainsi le candidat au baccalauréat se devra de retenir les dates des lois relatives à la conservation du patrimoine alors qu’il ne sait plus identifier les grandes dates permettant de borner les périodes de l’Histoire (Antiquité, Moyen-Age, Temps Modernes, époque contemporaine).

On paye les quarante années d’errance pédagogique qui ont privilégié l’éveil et les méthodes dites «actives» aux dépens de la transmission des savoirs et de la mémorisation. Les élèves, déjà complètement destructurés par des situations familiales de plus en plus compliquées et une overdose télévisuelle sont  confrontés en cours à un zapping thématique dissocié de la chronologie. Une fois de plus l’école choisit d’accompagner la déliquescence de la société plutôt que de se poser en digue protectrice.

Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale qui devra en être l’aboutissement ultime.

Ainsi, on ne recule devant aucune falsification des faits historiques  ni aucune manipulation des esprits pour former les «jeunes citoyens du monde», futurs consommateurs décérébrés et interchangeables.

La première étape grossière de cet embrigadement consiste à dénigrer systématiquement tout ce qui pourrait  évoquer notre  identité française et européenne au nom du multiculturalisme et de l’ouverture au monde.

On a beaucoup glosé sur l’éviction de Clovis, Charles Martel, Saint Louis ou Louis XIV des programmes de collège «pour ne pas braquer les populations d’origine étrangère ou heurter les enfants musulmans», mais au Lycée le travail de sape se révèle plus subtil.

Si la part des Européens dans l’histoire du peuplement du monde est abordée en classe de seconde, c’est pour en arriver à l’amalgame douteux entre les émigrés européens du XIXème siècle (Irlandais ou Italiens) avec l’immigration extra-européenne actuelle. D’autre part, ce chapitre introductif interdit à l’enseignant de réaliser des projections et de montrer à ses élèves que les Européens sont une espèce en voie d’extinction –  grand ethnocide par remplacement et métissage souhaité par toutes nos «élites».

Ceci est confirmé lors du chapitre qui suit, consacré à la citoyenneté dans l’antiquité gréco – romaine où l’enseignant  s’appliquera à démontrer la supériorité de  la conception juridique de la citoyenneté romaine qui ne souffrait aucune barrière ethnique – même si cette citoyenneté était devenue une coquille vide (comme aujourd’hui) – sur la conception politique athénienne «qui n’avait de commun avec notre démocratie que le nom». Les Athéniens qui associaient citoyenneté et nationalité régie par le droit du sang, ne partageaient pas l’exercice du pouvoir avec les femmes, les métèques et les esclaves! Imaginez Vichy en peine Grèce classique!

Cependant l’enseignant ne doit en aucune manière rappeler comment l’Empire romain s’est effondré, et pour cause!

Arrive le chapitre sur les Grandes découvertes de la Renaissance: Les Européens (par leur génie) s’ouvrent de nouveaux horizons. Ils entrent en relation avec l’Empire ottoman dont on doit expliquer qu’il n’a été qu’un prolongement  de l’Empire byzantin. Quant à la pratique du pouvoir de la dynastie Ming en Chine, elle expliquerait le massacre de la place Tien Anmen de 1989.

Il s’agit de préparer nos élèves à l’entrée programmée de l’entrée de la Turquie dans l’UE et  à  être payés comme des Chinois. Notre bonne République ne recule devant aucun révisionnisme quant il s’agit de distiller les  hypocrisies et les cynismes du mondialisme. Comme disait le Docteur en propagande M Goebbels : « un grand mensonge passe mieux qu’un petit ».

Quant au chapitre intitulé Libertés  et Nations en France et en Europe vers 1850, il arrive en fin d’année scolaire. De ce fait il est condamné à être bâclé mais l’enseignant doit se débrouiller pour finir son programme en apothéose avec l’abolition de l’esclavage de 1848.

Vous pourrez penser que la géographie qui est une discipline plus descriptive, presque scientifique  échappe à un tel conditionnement des esprits et au viol des consciences. Pas du tout.

Un exemple: le chapitre introductif au programme de terminale intitulé des cartes pour expliquer le Monde. Il s’agit d’y développer l’esprit critique des élèves, on ne peut que s’en féliciter. Mais une fois de plus, la critique ne doit pas sortir des clous idéologiques. Ainsi ils doivent apprendre à se détacher de la carte du monde qu’ils ont l’habitude de voir depuis leur tendre enfance sous prétexte que celle-ci est centré sur l’Europe et que l’Europe n’est plus le centre du monde. Même les noms des continents deviennent sujets à caution dans la mesure où ils ont été nommés par des Européens. Il faudrait vraiment que les Africains se prennent un peu en charge et rebaptisent leur continent d’un nom bien à eux!

L’enseignement d’Histoire géographie n’a pas son pareil en France pour fourguer tout ce qui ne fonctionne pas, c’est la grande foire aux invendus. Il y a quelques années c’était la citoyenneté, aujourd’hui, c’est le développement durable dont le bulletin officiel précise «qu’il ne consiste pas à préserver la nature mais d’assurer le bonheur de l’homme en société». Nous voilà (presque) rassurés. L’explosion démographique des pays du Sud doit être abordée sans catastrophisme  et sans inciter au néomalthusianisme (réduire le nombre d’enfants pour améliorer ses conditions d’existence) et surtout  ne pas envisager de décroissance… c’est qu’il va falloir équiper tous ces nouveaux petits terriens en I-Phone!

La nature a horreur du vide: une fois nos élèves dépossédés de leurs racines culturelles et de la connaissance de leur passé, il faut procéder à un remplissage qui tient autant à l’acculturation.

Ainsi au collège, les débuts de l’Islam, l’empire Monomotapa, la puissance des empires africains, à l’image du Kanga Moussa où Kankou Moussa remplacent  Saint- Louis dans le nouveau programme.

Les élèves de terminale doivent potasser toute l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier allemand de Bismarck à nos jours ainsi que les mouvements religieux aux Etats- Unis depuis le XIXème siècle. Est -ce de la part des hauts fonctionnaires, des commissions et des universitaires qui élaborent les programmes une façon  de lorgner vers un socialisme efficace et patriote qui a fait ses preuves  et cacher l’ineptie d’un socialisme français qui n’a de français que le nom ou pour masquer une laïcité spécifiquement républicaine qui prend l’eau de toute parts?  Je rappelle, pour information que tous ces délires ont été concoctés sous l’ère Sarkozy.

Nous l’avons vu plus haut ces programmes privilégient l’ouverture sur le monde au nom du sacro-saint «vivre ensemble». Ils doivent vider la France de toute âme, de toute personnalité ethno-culturelle pour la réduire à une simple expression géographique- le mot n’est plus de Metternich mais de M Besson, ministre de l’immigration de l’ancien président qui proclamait: «La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble».

Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin: « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

Il faut éradiquer tout esprit libre rétif au nouveau credo, annihiler toute velléité de résistance qui se développe aujourd’hui dans les mouvements populistes.

La droite dite extrême fait donc son entrée très remarquée dans les programmes scolaires :

En Seconde, la révolution française doit être survolée. Les révolutionnaires ont été incapables d’établir un régime stable, durable et apaisé, ils se sont laissé emporter par leurs passions qu’ils ont portées à un paroxysme jamais atteint depuis les guerres de religion et ils ont eu raison de… la Raison à laquelle ils se référaient. La Monarchie constitutionnelle a été un échec, La France a loupé le coche de la modernité politique, c’est exclusivement la faute de la contre-révolution, ancêtre de l’extrême droite. C’est tellement commode !

En classe de Terminale, on ressort les vieux plats et on les réchauffe pour les besoins de la cause :

Dans un chapitre relatif aux rapports que les sociétés entretiennent avec leur passé, les élèves doivent retenir tous les historiens et cinéastes qui ont fait ressurgir l’histoire de Vichy et de la collaboration. Un peu plus loin, un autre chapitre inédit  se propose d’étudier le rôle des médias dans les grandes crises politiques qui ont marqué la République depuis l’affaire Dreyfus ( !) jusqu’au 21 avril 2002 en passant par le 6 février 1934, l’Occupation et la guerre d’Algérie. Tout élève un tant soit peu attentif à ses cours devra ressortir en soupirant : « décidément, que la France serait un pays de cocagne sans la présence de cette extrême droite immonde qui gâche toujours tout  et nous empêche de tourner en rond ».

Pour les élèves obtus ou dont les parents votent mal et peuvent exercer une mauvaise influence sur leur progéniture, il y a l’ECJS- Education Civique Juridique et Sociale qui est là pour enfoncer le clou : « les discriminations mènent au racisme », « SOS racisme défend les personnes discriminées »… à condition qu’elles ne soient ni de souche européenne, ni chrétienne ! Bien entendu, la HALDE fournit gracieusement les supports pédagogiques.

Après plus de vingt ans de passion pour mon métier, je fais l’amer constat d’être devenu malgré moi un commissaire politique dont la mission consiste à couvrir le grand remplacement de population qui s’opère sous nos yeux sans aucun contrôle citoyen avec en corollaire la dépersonnalisation de notre pays. La connaissance et l’érudition ont été délibérément sacrifiées  au profit de ce totalitarisme mou  qui bouleverse de façon radical nos sociétés. Fort heureusement les publications qui tentent de sensibiliser l’opinion à cette menace majeure pour notre survie en tant que peuple sont nombreuses. Je peux citer le numéro 4 du Figaro-Histoire ou l’ouvrage de Dimitri CASALI édité chez Lattès : « L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ? », publiés tous deux il y a quelques mois…

Marc  Longobard, professeur  d’Histoire géographie

http://christinetasin.over-blog.fr/article-histoire-geographie-au-lycee-ou-comment-on-embrigade-la-jeunesse-par-marc-longobard-iroitr-115237590.html

Dans les veines de Felipe VI et de Louis XX coule le sang de Louis XIV.

21 Juin

Felipe VI et Louis XX : quelle parenté ?

Louis XX et Felipe VI

Avec l’avènement de Felipe VI sur le trône d’Espagne, une question apparaît ces jours-ci sur les réseaux sociaux : quel lien de parenté lie Philippe VI, Roi d’Espagne, et Louis de Bourbon, héritier du trône de France ?

Tous deux Capétiens, tous deux Bourbons, ils descendent d’Hugues Capet († 996), de Saint Louis († 1270), de Louis XIV († 1715), du petit fils de ce dernier, Philippe V, Roi d’Espagne († 1746), et enfin, d’Alphonse XIII († 1941). En effet, Alphonse XIII est leur arrière-grand père, ce qui fait d’eux des cousins issus de germain. Pour mieux visualiser cette parenté voici l’arbre généalogique (non exhaustif) de la descendance d’Alphonse XIII. A noter que si Louis de Bourbon n’est pas l’actuel Roi d’Espagne, c’est parce qu’Alphonse XIII avait fait renoncer ses deux fils aînés à la couronne. Le premier, Alfonso, parce que hémophile, le second, Jacques-Henri (ou Jaime), parce que sourd-muet suite à une mauvaise opération dans son enfance.

G%C3%A9n%C3%A9alogie-de-Louis-XX-de-France-et-de-Felipe-VI-dEsapagne http://www.lysardent.fr/2014/06/20/felipe-vi-et-louis-xx-quelle-parente/
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Philippe Boehler

…. J’aimerais encore préciser que Jacques Henri VI de Bourbon a renoncé lui-même à la couronne d’Espagne, à la mort de son père, afin que la branche aînée revienne à la France. Il avait épousé Emmanuelle de Dampierre une princesse française, qui a retransmis la nationalité française à sa descendance…Ce qui fait que le Prince Louis de Bourbon est bel et bien citoyen français de naissance ainsi qu’ espagnol…

Arlette Jouanna « Le pouvoir absolu, Naissance de l’imaginaire politique de la royauté ». Ne pas confondre « monarchie absolue » et « l’absolutisme ».

9 Fév

Le pouvoir absolu, Naissance de l’imaginaire politique de la royauté, Paris, Gallimard, 2014  : 

Le point de vue d’Arlette Jouanna est intéressant et sans doute pas faux. Il est toutefois entaché d’un contresens, d’ailleurs courant même sous l’ancien régime : la confusion entre la formule « monarchie absolue » et « l’absolutisme ».

Mme Jouanna pense que la royauté capétienne, à partir des Guerres de religion et en raison du fait qu’il n’y avait plus d’unité religieuse dans le royaume a, de plus en plus, tendu vers l’absolutisme parce que le roi seul aurait eu la connaissance de la volonté de Dieu, absolutisme qu’elle appelle « monarchie absolue ». Que les rois aient eu la tentation de l’absolutisme, c’est plus que probable ; qu’ils y aient cédé – qu’ils aient eu les moyens d’y céder – c’est moins certain (ne serait-ce que parce que leur pouvoir prenait fin avec la mort : on a vu ce qu’étaient devenues les dernières volontés de Louis XIV). Mais cela n’a rien à voir avec la théorie de la monarchie « absolue ».

Dans l’expression « monarchie absolue », l’adjectif « absolu » ne signifie pas qu’il s’agit d’une monarchie pratiquant une politique totalitaire ou absolutiste : il faut revenir à la signification primitive, étymologique de l’adjectif, « ab-solutus », libre de liens. La « monarchie absolue », c’est une monarchie libre de tous liens envers un clan, un parti, ceux qui financent une campagne électorale, l’opinion publique du moment dans sa versatilité (telle que peuvent aujourd’hui la montrer les sondages), c’est un régime où, à la tête de l’État, il y a une personne qui n’est liée par rien, sinon par ses propres engagements et qui est donc libre de prendre les décisions qu’elle croit les meilleures sans craindre de conséquences fâcheuses, puisque nul ne peut ni prendre sa place, ni intriguer pour choisir son successeur.

Un tel régime n’a rien « d’absolutiste », parce que précisément la personne qui est à la tête de l’État est liée par des engagements qui ont valeur constitutionnelle – dans la monarchie capétienne par le serment du sacre et les lois fondamentales non écrites.

La « monarchie absolue » peut donc et même doit être « constitutionnelle », le roi ne pouvant pas tout, ne se permettant pas tout. En revanche, elle ne peut pas être « parlementaire », car le roi seul est au sommet de l’État, et non le Parlement.

Anne-Lys.

Heureux souvenir d’une époque où les Corderies, aussi, pouvaient être royales

11 Jan

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Le magnifique bâtiment de la Corderie Royale est né de la volonté de Louis XIV et de Colbert, son ministre. Pour créer une puissante flotte de guerre, il faut des arsenaux. Colbert décide d’en établir un à Rochefort (17300), au bord de la Charente, à 23 km de l’Atlantique. Le premier ouvrage construit est la corderie dont la réalisation commence en 1666 pour se terminer en 1669.

http://www.corderie-royale.com/visite/corderie-royale/corderie-et-cordages/

Et aussi:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Corderie_royale

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Corderie_royale_(Rochefort)?uselang=fr

Sans  oublier  sur  ce blog même:

http://heraldie.blogspot.fr/

La République réussit à « déshonorer » post mortem le Secrétaire d’Etat à la guerre de Louis XIV, Louvois.

4 Jan

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Dans le cadre du projet de modernisation du Service Public, le Ministère de la Défense de la République Française a choisi Louvois* comme nom pour le logiciel de gestion des soldes (Logiciel Unique à Vocation Interarmées de la Solde).

* François Michel Le Tellier de Louvois (1641-1691) est un secrétaire d’État et ministre d’État de Louis XIV.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Michel_Le_Tellier_de_Louvois

Le Logiciel unique à vocation interarmées de la solde (Louvois) est un logiciel conçu pour unifier le calcul du traitement des fonctionnaires des différentes armées françaises (Armée de l’airArmée de terre,Marine nationale et Gendarmerie nationale). Celui ci lancé en mai 2011, dans un premier temps uniquement pour les services de santé des armées avant d’être progressivement généralisé. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le mardi 26 novembre 2013 que ce système très décrié serait abandonné.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_unique_%C3%A0_vocation_interarm%C3%A9es_de_la_solde