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Anecdotes sur la reine Marie-Antoinette et le Théâtre Montansier (Versailles)

26 Avr

 

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QUI SOMMES NOUS ? LE THEATRE MONTANSIER

Né de la volonté de Marguerite Brunet, dite Mademoiselle Montansier, une véritable entrepreneur qui avait su s’attirer les faveurs de la cour, le théâtre a été construit par Jean-François Heurtier, architecte du roi. Les travaux menés par l’entrepreneur Boullet, machiniste de l’Opéra Royal ont duré seulement neuf mois. Madame Montansier dirigeait déjà à cette époque les théâtres de Rouen, de Caen , d’Orléans, de Nantes et du Havre.

Magnifique théâtre à l’italienne, la loge d’avant-scène, côté Jardin, a souvent accueilli l’épouse de Louis XVI, avant qu’elle ne lui préfère une fois construit son théâtre du Petit Trianon, réplique miniature du Montansier (en 1782).

« A Versailles, la réputation et l’influence de Mademoiselle Montansier grandirent considérablement. La cour était là, et il faut le dire, la reine Marie-Antoinette s’amusait beaucoup plus au théâtre de la ville qu’aux représentations d’apparat du château. Elle avait fait retenir à l’année une baignoire d’avant-scène, et souvent elle s’échappait incognito de ses appartements, pour venir avec la princesse de Lamballe entendre un petit opéra ou une joyeuse comédie. »

(extrait de La vie de théâtre, Grandes et petites aventures de Mlle Montansier de Victor Couailhac, 1863)

https://dartagnans.fr/fr/projects/marie-antoinette-en-son-theatre/campaign

  • Marie-Antoinette et la soupe aux choux : Victor Couailhac rapporte dans son texte La Vie de théâtre, grandes et petites aventures de Melle Montansier, l’anecdote de la soupe aux choux qui veut que Marie-Antoinette, ayant senti un délicieux fumet sur scène, avait demandé de partager le repas des comédiens. L’épisode est ainsi rapporté : « La reine affectionnait particulièrement l’opérette des Moissonneurs. – Un soir, la soupe aux choux que mangeaient les acteurs en scène remplissait d’un fumet si franc et si agréable la petite baignoire d’avant-scène, que Marie-Antoinette fit demander si on pouvait lui permettre de prendre part au repas. Depuis cette tradition resta au théâtre, et chaque fois qu’on donnait la pièce, on réservait la part de la reine. »

http://www.theatremontansier.com/theatre-montansier/

Pour le roi à venir « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation.

18 Fév

NDLRB . Je ne suis pas d’accord avec tout  ce  qui est exposé  ci-après mais  ce texte ne m’en a pas moins paru intéressant  à vous  communiquer.

Pour le roi à venir

« Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

L’assassinat du roi Louis XVI était une rupture nécessaire afin d’instaurer un contre-modèle au baptême de Clovis. En remplacement du lieutenant du Christ, intermédiaire entre le Ciel et ses sujets, le nouveau système issu de 1789 instaurait un paradigme rompant ce lien au profit d’un nouveau Décalogue – les droits de l’homme, fruit du maçonnisme -, principe inspiré du judaïsme talmudique dans le cadre d’un noachisme ou « catholicisme d’Israël » en formation, selon l’expression du rabbin Elie Benamozegh.

Cette bascule fondamentale prit du temps. La Renaissance et la Réforme préparèrent les esprits en faveur de la promotion de l’homme appelé à être son propre maître, sa propre loi, son propre juge. Cet esprit naturaliste s’épanouit au siècle des Lumières, contaminant jusqu’au sommet du royaume les élites du pays. Louis XVI n’échappa pas à cette refonte des mentalités. Cet homme intelligent et cultivé, comme l’ont prouvé les travaux de Paul et Pierrette Girault de Coursac, était aussi le fruit de plusieurs générations d’esprits contaminés par un idéal philosophique d’inspiration maçonnique. Comme le rappelle Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne, l’aumônier du roi Louis XVI, l’abbé de Vermondans, était officier du Grand Orient de France.

De profondes réformes politiques s’avéraient nécessaires et le monarque en était parfaitement conscient. Cependant, le passé pesait lourd en la personne du père de Louis XVI, lui-même héritier des idéaux de Saint-Simon et de Fénelon. Ce dernier était d’ailleurs le précepteur du duc de Bourgogne, arrière-grand-père de Louis XVI. Ces personnages défendaient une monarchie idéalisée mettant à l’honneur une féodalité aristocratique toute-puissante encadrant et soumettant le pouvoir royal. Les Parlements, représentant cet idéal dont le pouvoir judiciaire et législatif avait bloqué une grande partie du règne de Louis XV, avaient finalement été cassés et réorganisés par ce roi quatre ans avant sa mort en 1774. Leur rappel par le jeune Louis XVI permit le retour d’une féodalité aristocratique toute-puissante et revancharde qui bloqua toute réforme souhaitée par le monarque. Dans sa préface accordée à Herbert Van Leisen, Mirabeau et la révolution royale, Jacques Bainville n’hésite pas à écrire : « […] On s’explique ainsi ce que la politique de Louis XVI eut de décousu et d’irritant, de déconcertant et de contradictoire. Ce fut aussi puérilement réactionnaire que puérilement progressif. »

Outre ces principes contraires aux intérêts de la monarchie, Louis XVI était marqué psychologiquement par sa mère, Marie-Josèphe de Saxe. Celle-ci était la fille d’Auguste III de Pologne, qui fut le parrain de Jacob Frank, juif faussement converti au catholicisme, et dont l’idéal à la tête de sa communauté était la « rédemption par le péché » (le frankisme). Cette perversion de l’âme doublée de l’esprit des Lumières propre au XVIIIe siècle contamina la cour de Pologne dans laquelle baignait la mère de Louis XVI. Malgré sa droiture d’intention, cette femme transmit à ses enfants une mentalité libérale conduisant à un amoindrissement de l’idéal monarchique hérité du baptême de Clovis et rappelé par sainte Jeanne d’Arc lors de la fameuse « triple donation » (Christ vrai roi de France). Tout ce passif entrait en opposition avec les grâces accordées lors du sacre à Reims, provoquant une forme de court-circuit dans le psychisme et l’âme de Louis XVI.

Le martyre du roi épura tout cet héritage toxique et, le 21 janvier 1793, ce fils de saint Louis alla droit au Ciel. Alors que la France s’enfonce dans les tourments conduisant à la mort de sa civilisation, que les cœurs haut placés soient assurés du renouveau en se rappelant cette phrase d’espoir du pape saint Pie X, le 29 novembre 1911 : « Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. »

Pierre Hillard

https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/02/15/pour-le-roi-a-venir/

 

Billet d’humeur d’Antonia : Le moment était mal choisi

27 Jan

 

Communiquer n’est pas froisser

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En ce jour du 21 janvier 2016, nous étions nombreux à rendre hommage à la mémoire de notre roi Louis XVI, Place de la Concorde à Paris. Monsieur l’abbé de Tanoüarn s’est exprimé, parmi d’autres intervenants.

Il a exposé, à cette occasion, ses convictions sur l’inaptitude de Louis XVI à communiquer et sur ses responsabilités dans la Révolution de 1789.

Il faut que Monsieur l’abbé de Tanoüarn sache qu’il a déçu beaucoup d’entre nous, royalistes fidèles réunis dans leur deuil. Alors qu’il avait quitté la Place avant la fin de ce très respectueux et hommage, Monsieur l’abbé n’a pas pu connaître notre opinion sur son intervention. A nos yeux, celle-ci a raté son but dans l’hommage, à moins que ce but ne fut d’ajouter encore et encore la division entre tenants d’un roi « comme ci » et tenants d’un roi « comme çà ».

Pourtant, monsieur l’abbé sait que la communication est un art subtil. Subtil surtout dans le choix du moment opportun pour émettre son avis.

Cet hommage à la mémoire du roi n’était pas, pour nous, le moment le mieux choisi pour exprimer de telles critiques.

Qu’il soit rappelé à Monsieur l’abbé de Tanoüarn, respectueusement et en toute amitié royaliste, que le 21 janvier, la place de la Concorde, ancienne place Louis XV et lieu du martyre du roi, n’est pas une tribune où chacun vient exprimer ses opinions personnelles sur  » l’ Ancien Régime « , comme le nomment les tenants de la République. C’est un lieu de prières émues, de recueillement endeuillé où, une fois l’an, les fidèles ont la très rare occasion de venir publiquement dire leur deuil, leur chagrin extrême et leur amour pour leur roi sacrifié sur l’autel de Baal à la gloire du Mal.

La mémoire de Louis XVI, quelles que fussent ses erreurs passées, doit être en ce lieu et à cet instant, préservée et chérie. Son âme, si Dieu le permet, doit pouvoir entendre notre affection, sans qu’aucune blessure, aussi minime soit-elle, ne puisse ajouter à son agonie, qui fut aussi celle de la France. Si erreurs il y eut de la part de Louis XVI, sa confession faite à Dieu et à son peuple par son testament, ainsi que son supplice, interdisent que le moindre propos sur son tempérament vienne s’immiscer perfidement dans cette commémoration.

Monsieur l’abbé de Tanoüarn dispose de journaux et tribunes de toutes les sortes où il excelle à captiver ses lecteurs et auditeurs par ses démonstrations brillantes et sa culture immense. Il devrait leur réserver ses dissertations sur l’Ancien Régime pour éviter, lors d’une autre de nos cérémonies commémoratives, de froisser nos lys, décevoir nos âmes déjà dans la peine, et continuer ainsi à nous faire l’amitié de sa bénédiction et d’une homélie plus adaptée à ce douloureux moment de mémoire collective.

Car, Monsieur l’abbé ne peut ignorer qu’en ce jour, en ce lieu et à la  place qui lui fut réservée, il alimentait les polémiques sur l’action de Louis XVI. Polémiques qui, parmi tant d’autres que nous servent les tenants visibles ou cachés de la République, nous divisent et nous anéantissent. Depuis plus de deux siècles, les manœuvres du « grand agrippant » qui tient notre France chérie entre ses crocs, aveuglent nos esprits et étouffent nos actions par les zizanies qu’elles engendrent. N’en ajoutons pas en ce jour qui signe une déchirure. Laissons de côté ce jour-là nos opinions de bataille navale et unissons nos cœurs avec dignité.

L’avenir de la France est à l’unité dans l’action. L’unité de nous tous, royalistes et résistants, vivants dans notre espérance, confiants dans nos prières, impatients dans la résurrection.

De grâce, Monsieur l’abbé, laissez donc de côté vos analyses de brillant penseur. Quittez votre tour d’ivoire et joignez-vous à nous pour reprendre notre château…

Le 21 janvier 2016.
Antonia, Conseiller à l’Information, aux moyens de Communication et à leur usage dans la société du CER.

 

Gérard de Villèle, CJA . Ce que je reproche à la muséographie versaillaise c’est d’être disparate, par impossibilité de trancher.

27 Jan

Nous sommes heureux de porter  à votre  connaissance ce texte de Gérard de Villèle, membre du Conseil dans l’Espérance du Roi , CJA, en date  du 18 août 2015.

Gérard de Villèle  étant  en charge de la  culture parmi nous en tant  que Conseiller aux Beaux- Arts , il a paru logique de mettre en ligne dans nos colonnes ce  texte  qui ne l’avait jamais encore été.

———

La France est muséifiée pour que l’on ne remarque pas qu’elle existait avant 1789. Cela fait partie du jeu républicain.

J’avoue que je m’embête un peu à Versailles. Le summum étant la galerie des batailles aux mauvaises peintures de style louis-philipard. Mais, je ne suis pas d’accord, Louis XIV en détruisant ce qu’il avait conçu auparavant n’a fait que ce qu’il fallait faire pour exister pleinement : la grotte de Thétis et l’appartement des bains avec ses motifs alchimiques étaient devenus inutiles. Il les a donc remplacés par autre chose. Car Versailles de son temps était vivant… Quand Louis XV modifie encore le palais pour créer un autre style de vie (d’ailleurs plus proche de nous…) il a cassé pour reconstruire et réaménager selon ses besoins. Ce que je reproche à la muséographie versaillaise c’est d’être disparate, par impossibilité de trancher. Le ministère de la Culture devrait imposer un style et reconstruire Versailles suivant une date précise du règne de Louis XIV. Pour en faire un vrai musée où l’on irait voir du Louis XIV 1710, par exemple, ou du Louis XV 1745… ou du Louis XVI 1788. Faire en sorte que Versailles soit un instantané représentatif d’une époque et non pas un assemblage hétéroclite rénové au gré des conservateurs ou des goûts d’un ministre… Avec tout, des salles de réception aux chiottes en passant par les salles d’eau, les offices, les cuisines, les galetas de la noblesse et des laquais… etc.

Les représentants de l’art financier contemporain (de Buren à Kapoor…) ne font que des montages pour choquer les lecteurs du FigMag et de Points de Vue.

Même engeance inculte. Quand je vois une œuvre qui m’indiffère, je passe à côté. C’est valable aussi bien pour Koons, Kapoor, Picasso et d’autres barbouilleurs de toiles, de plastique et d’idées… Si l’on en parlait moins, la cote baisserait. Mais on en cause… la cote monte…

A Versailles, ce qui me gêne c’est qu’on dérive vers n’importe quoi à partir de la vision et de la réalisation de Louis XIV, de ce vers ailleurs qu’il a voulu et qui se déchire avec le truc de Kapoor… Parce que cela n’a pas de rapport réel avec ce qui existe à l’intérieur du palais : cette idée de faire partir tout de la Chambre royale vers le point cardinal légèrement décalé avec les pièces d’eau, les allées, la statuaire etc. Avec tous ces touristes c’est impossible.

Ah, et ne confondons pas un enseignement un peu trop académique avec celui de l’Académie royale etc., comme il ne faut pas mélanger un dessin académique de la fin du XIXe et une académie traditionnelle du XVIIIe. Une Suzanne au bain et une Olympia, un sujet à méditer et un prétexte à grivoiserie…

Finalement, il n’y a pas de mémoricide car il manque d’avoir choisi une mémoire.

Publication initiale  dans le forum de discussion Vexilla regis.

Louis XVI. Jeudi 21 janvier 2016 .10 heures TOUS à la CONCORDE au pied de la statue de Rouen

14 Jan

Jeudi 21 janvier 2016 

10 heures

TOUS à la CONCORDE

au pied de la statue de Rouen (côté Hôtel Crillon et Ambassade des Etats-Unis )

  

Il y aura  223 ans,

le roi très-chrétien Louis XVI,

le « roi bienveillant »   selon Jean de Viguerie

a été assassiné à la suite d’un procès inique.

 

Org. France Royaliste

pc.jeanthon@orange.fr

je vous joins un des chants que nous entonnerons avec le chœur Montjoie St Denis, pour répétition. 

bien cordialement,

in Xristo,

Denis BATAILLE

Complainte de Louis XVI aux Français (1793), auteur anonyme – pour ténor

Ô mon peuple, que vous ai-je donc fait ?

J’aimais la vertu, la justice,

Votre bonheur fut mon unique objet

Et vous me traînez au supplice. (bis)

Français, Français, n’est-ce pas parmi vous

Que Louis reçut la naissance ?

Le même ciel nous a vus naître tous,

J’étais enfant dans votre enfance.

Ô mon peuple, ai-je donc mérité

Tant de tourments et tant de peine ?

Quand je vous ai donné la liberté,

Pourquoi me chargez-vous de chaînes ? (bis)

Tout jeune encore, tous les Français en moi

Voyaient leur appui tutélaire,

Je n’étais pas encor’ votre Roi

Et déjà j’étais votre père.

Quand je montai sur ce trône éclatant

Que me destina ma naissance,

Mon premier pas dans ce poste brillant

Fut un édit de bienfaisance. (bis)

Le bon Henry, longtemps cher à vos cœurs

Eut cependant quelques faiblesses

Mais Louis XVI, ami des bonnes mœurs,

N’eut ni favori ni maîtresse

Nommez-les donc, nommez-moi les sujets

Dont ma main signa la sentence,

Un seul jour vit périr plus de Français

Que les vingt ans de ma puissance (bis)

Si ma mort peut faire votre bonheur,

Prenez mes jours, je vous les donne,

Votre bon Roi déplorant votre erreur

Meurt innocent et vous pardonne.

Ô mon peuple ! Recevez mes adieux,

Soyez heureux, je meurs sans peine.

Puisse mon sang en coulant sous vos yeux,

Dans votre cœur éteindre la haine (bis)

Pour répéter :

https://www.youtube.com/watch?v=LFKPUfCRBCI

Retour * sur les armoiries de la famille de Séze via le blog « Les rois souterrains »

18 Oct
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Armoiries  de Raymond de Seze et de ses descendants.

« Seules les portes gothiques de la grande salle de la Tour sont conservées au château de Vincennes. Des gravures, des tableaux, des maquettes, des plans, des écrits en gardent le souvenir. Louis XVIII accorde au dernier défenseur de son frère, l’avocat de Sèze, de faire figurer, dans ses armoiries, la Tour du Temple entourée de fleurs de lys. La concession lui est accordée par ordonnance du 12 novembre 1817, Nous lui avons permis et permettons des substitutions dans ses armoiries, au croissant et aux trois tours qui s’y trouvent, des fleurs de lys sans nombre et une tour figurant la Tour du Temple et pour devise extérieure 26 décembre 1792. La Tour et la date de la plaidoirie sont donc liées, évoquant la prison et la mort de la famille royale, au travers de celle du Roi ».                                                                                                                              http://lesroissouterrains.over-blog.com/2015/10/dominique-sabourdin-perrin-les-oublies-du-temple.html  

NDA. Alain Texier , CJA. Les indications héraldiques figurant  ci-dessus sont  beaucoup moins fiables que celles données par  notre régent, Jean-Yves Pons , CJA dans l’article dont les références figurent  dans la première ligne de ce post. Si nous avons pourtant  estimé souhaitable de mettre en ligne l’écho ci-dessus  c’est que peu fréquents  sont les blogs  qui  parlent  d’héraldique et  que  ce  qu’il dit des seuls  vestiges subsistants  de la Tour du Temple  m’a paru intéressant.

La crypte des Bourbons à Saint-Denis telle qu’elle se présentait jusqu’en 1975.

16 Oct

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Les cercueils de tous les Princes de la Maison de Bourbon, conformément à la tradition observée pendant tout l’Ancien Régime, n’étaient pas enterrés, mais simplement posés sur des tréteaux ;
les deux cercueils signalés par des flèches jaunes sont ceux de Leurs Majestés le Roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette, tels qu’ils furent ramenés du cimetière de la Madeleine et placés là le 21 janvier 1815

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