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Vous n’avez ni yachts ni Ferrari… dommage car sans cela vous auriez échappé à l’impôt sur la fortune immobilière

30 Sep

 

https://lelab.europe1.fr/le-malaise-des-deputes-lrem-pour-justifier-la-sortie-des-yachts-et-ferrari-de-limpot-sur-la-fortune-3449138#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtor=CS1-26&link_time=1506606753

Impôts : Emmanuel Macron ne fait guère mieux que son prédécesseur, François Hollande.

24 Jan

Selon le cabinet d’audit EY, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée en mai dernier, le gouvernement d’Édouard Philippe et les députés La République en Marche (LREM) ont mis en place pas moins de huit nouveaux prélèvements dans la loi de finances 2018 et les lois rectificatives de 2017, selon le baromètre annuel sur l’environnement budgétaire et fiscal du cabinet d’audit EY que s’est procuré Le Figaro. Soit une moyenne d’un nouvel impôt ou taxe par mois, souligne le quotidien samedi 20 janvier !

Outre l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui permet pourtant de supprimer l’impôt sur la fortune des plus riches, l’exécutif a créé deux contributions exceptionnelles sur l’impôt sur les sociétés des très grandes entreprises. Ce dispositif, concentré sur les entreprises réalisant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit quelque 320 sociétés, est censé rapporter 5,4 milliards d’euros aux finances publiques en 2017. Cette somme doit permettre d’éponger en partie l’ardoise de 10 milliards d’euros liée à l’annulation par le Conseil constitutionnel de la taxe à 3% sur les dividendes instaurée en 2012 sous la présidence de François Hollande.

À ces nouveaux prélèvements s’ajoutent une nouvelle taxe sur le tabac, une autre sur les plus-values de ventes de logements HLM, un nouveau prélèvement « sur le développement des industries de fabrication de papier« , ainsi que deux taxes « sur l’exploration d’hydrocarbures et de gîtes géothermiques« , rapporte le journal.

Alors, à quand la remise en oeuvre des AIDES*, de la GABELLE* ou des TRAITES* ?

 

NB : Connaîtrons-nous une seule fois dans notre vie un gouvernement qui diminue significativement le nombre et l’ampleur de nos impôts ? À moins que ceux-ci servent enfin et réellement à autre chose que remplir le tonneau des Danaïdes de la dette publique et prendre en charge toute les misères du monde…

Le 24 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* 

https://fr.vikidia.org/wiki/Impôts_royaux_en_France_sous_l%27Ancien_Régime

Banalisez l’usage du cannabis et dépénaliser l’usage des stupéfiants deviendra un jeu d’enfant.

23 Jan

C’est la stratégie qu’emploient depuis des années ceux qui tiennent tant à détruire la France et les Français par l’extension de l’usage des drogues. Et pour y parvenir encore plus vite ils ont choisi leur cible : les jeunes, de plus en plus jeunes.

Ainsi, Robin Reda, député Les Républicains de l’Essonne, et co-rapporteur de la mission parlementaire sur l’usage de stupéfiants avec le député de La République en marche de Gironde, Eric Poulliat, ont-ils rédigé un rapport qui sera rendu public mercredi 24 janvier et qui se dirige résolument vers la dépénalisation de l’usage du cannabis. Il est vrai qu’ils y ont été aidés par les avis d’Emmanuel Macron au cours de la campagne pour l’élection présidentielle de mai dernier puis de Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur (Lire « La « cannabisation » de la campagne présidentielle » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/06/bulletin-climatique-quotidien-6-avril-2017-de-la-republique-francaise/ » :   et aussi « Certains ont choisi Emmanuel Macron. Ils ont donc voté pour la légalisation progressive de l’usage du cannabis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/05/25/certains-ont-choisi-emmanuel-macron-ils-ont-donc-vote-pour-la-legalisation-progressive-de-lusage-du-cannabis/).

Leur unique proposition, tenez-vous bien, c’est : VERBALISER LES USAGERS…POUR SOULAGER LES FORCES DE L’ORDRE !

Robin Reda (avec un pote à lui)

et

Eric Poulliat

Deux bonnes têtes de consommateurs…

Dans ce rapport de 80 pages, les auteurs proposent des amendes de 150 à 200 euros plutôt que des peines de prison. Ces contraventions permettraient, selon le co-rapporteur, de « réorienter le temps gagné par les policiers et la justice pour lutter contre le trafic, ce qui est la vraie gangrène de l’économie souterraine de la drogue en France. » Quelle imposture ! Prétendre alléger la tâche des policiers et des juges pour, en réalité, faciliter l’usage des drogues est, à nos yeux, STUPEFIANT mais aussi CRIMINEL.

Que disent les députés en question pour justifier leur démarche ? Ceci :

«  En réalité, de nos jours il y a une banalisation extrême de la consommation du cannabis en France. On a une législation très dure qui est appliquée de manière très molle. Il faut trouver des solutions plus pragmatiques pour faire baisser la consommation qui n’a jamais été aussi forte dans notre pays. Aujourd’hui, fumer un joint est un délit qui peut être puni d’une peine d’emprisonnement, mais dans les faits, personne ne va en prison. On se retrouve dans une situation assez curieuse où il est plus facile de sanctionner quelqu’un qui consomme de l’alcool ou du tabac dans un lieu public plutôt que du cannabis. Il faut donc mettre fin à ces incohérences et rappeler l’interdit par une sanction plus systématique et plus immédiate. » 

Tout ceci est vrai. Sauf que ce n’est pas en diminuant les sanctions que l’on obtiendra la baisse de la consommation !

Et les députés d’ajouter le plus sérieusement du monde :

 » Aujourd’hui, les amendes éventuellement prononcées par les tribunaux – quand ce n’est pas un rappel à la loi – sont comprises entre 200 et 300 euros. (nous pensons) qu’il faut transposer cette amende. Il faut couper le cordon entre la Justice et la police pour que ce soit les forces de l’ordre sur le terrain qui puissent directement verbaliser. Cela mettra fin à ces comportements dans l’espace public et permetrra de réorienter le temps gagné par les policiers et la Justice pour lutter contre le trafic, qui est la vraie gangrène de l’économie souterraine de la drogue en France. » Ce qui ne répond en rien à la seule question qui vaille : grâce à ce nouveau laxisme, la consommation de cannabis diminuera-t-elle ? La réponse est sans appel : BIEN SÛR QUE NON et dans aucun pays ayant dépénalisé l’usage des stupéfiants celui-ci n’a diminué.

Souvenez-vous qu’aujourd’hui dix-sept millions de nos compatriotes disent avoir expérimenté le cannabis ! Or les usagers, les jeunes comme les moins de jeunes, ont très peu de chance de recevoir une amende pénale ou d’aller devant les tribunaux s’ils consomment du cannabis. Certes, la contravention est immédiate et rappelle l’interdit. Mais à une condition : que les policiers soient toujours présents sur zone…Ce qui ne sera pas davantage le cas qu’aujourd’hui. Donc, punition peut-être mais punition moins sévère et donc non dissuasive. Ce qu’il fallait  démontrer.

Alors, en panne d’arguments crédibles, les députés en question nous servent cette incantation : 

 » Il va falloir la régler cette question car elle concerne toutes les familles, quelle que soit leur catégorie sociale ou leur situation sur le territoire français. On est dans un problème de société. La banalisation des usages a de loin dépassé la législation. Il faut ouvrir les yeux. Cette proposition d’amende va régler une question, celle de la consommation dans l’espace public, mais elle ne réglera pas la question de santé publique. » Certes ! Mais, en vérité, la cible doit être double : 

1/ les consommateurs doivent être systématiquement condamnés à de la prison ferme et des amendes dissuasives,

2/ les trafiquants ne méritent qu’une sanction : la peine de mort.

Le 23 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Mais que ferait Emmanuel Macron si Louis XIV n’avait pas existé ?

23 Jan

Le président actuel de la République est décidément un  » fan  » du Roi-Soleil et du château de Versailles. Après avoir fêté son élection en grande pompe au Palais du Louvre puis reçu Vladimir Poutine tout aussi solennellement à Versailles, il y avait, dès juillet, convoqué le Parlement pour exposer aux députés et aux sénateurs réunis en Congrès l’ensemble de ses projets politiques.

Six mois plus tard, à peine, Emmanuel Macron a récidivé en recevant au château de Versailles, dans les pas des rois de France, lundi 22 janvier, quelque 140 patrons de multinationales étrangères et françaises, lors d’un sommet baptisé  » Choose France  » ( » Choisir la France  » eut été préférable), auquel a également participé une partie du gouvernement. Objectif : leur vendre l’Hexagone comme  » le lieu où il faut être « , selon l’expression d’un conseiller du chef de l’Etat.

Merci, Sire, devait-il penser en recevant ces acteurs économiques…

Pour persuader ces  » global leaders «  de faire un détour par la France sur la route du Forum économique de Davos (Suisse), prévu du 23 au 26  janvier, l’Elysée a mis les petits plats dans les grands : déjeuner avec le premier ministre Edouard Philippe, rencontres en  » format speed dating «  avec quinze membres du gouvernement, dont Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire et Agnès Buzyn, conférence sur l’intelligence artificielle avec le mathématicien et député La République en marche (LRM) Cédric Villani, etc.

M. Macron était lui-même à Versailles en fin de journée, où il s’est notamment entretenu en tête-à-tête avec Sheryl Sandberg, la numéro  2 de Facebook, et Sundar Pichai, le PDG de Google. Il a également prononcé un discours – en anglais – devant les chefs d’entreprise présents, dont Lloyd Blankfein (Goldman Sachs), Goldman Sachs) (Novartis), Jamie Dimon (Jamie Dimon ), James Quincey (Coca-Cola) ou (Danone). Il a ensuite participé à un dîner signé par le chef étoilé Alain Ducasse et servi dans la galerie des Batailles, la plus vaste pièce du château, où sont exposés trente-trois tableaux représentant les plus grandes victoires françaises.

Versailles : la galerie des Batailles

 » Sur la route de Davos, nous avons profité du fait que les leaders économiques venaient en Europe pour faire un stop à Paris, inviter 100 PDG des plus grands groupes mondiaux et construire avec eux 100 projets pour la France « , justifie l’entourage du chef de l’Etat, qui assure qu’une dizaine de projets d’investissement seront dévoilés à cette occasion, pour un montant total d’environ 3 milliards d’euros qui seront  » déployés sur trois à cinq ans « , selon l’Elysée.  » Emmanuel Macron fait le pari de l’attractivité et il sait que cela passe aussi par des symboles, car derrière ces symboles il y a des entreprises et donc des emplois « , approuve Christophe Castaner, délégué général de LRM et secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement.

Dans la foulée de Versailles, le président de la République se rendra à Davos (Canton des grisons , Suise) , mercredi, pour y rencontrer le gotha économique et politique mondial, qui se réunit tous les ans dans la station suisse des Grisons afin de réfléchir sur l’avenir de la planète.  » Les deux événements sont liés et s’inscrivent dans la vision de la diplomatie française du chef de l’Etat, dont l’attractivité fait partie intégrante « , explique un proche de M. Macron. L’ancien banquier d’affaires y prononcera un discours où, selon son entourage, il posera  » un diagnostic lucide de la mondialisation «  et  » proposera une vision (…) pour le monde de demain « .

Mais en s’affichant à Versailles, puis à Davos, aux côtés des plus grands patrons de la planète, Emmanuel Macron prend également le risque de donner de la consistance à l’étiquette de  » président des riches «  que lui collent depuis plusieurs mois.  » Qu’un chef de l’Etat se préoccupe d’attirer des investissements internationaux, qui s’en désolerait ? Mais Emmanuel Macron leur parlera-t-il aussi de leurs responsabilités sociales, environnementales, fiscales ? « , interroge Boris Vallaud, député (PS) des Landes. Sans compter les critiques de quelques responsables Les Républicains sur le choix du lieu de l’invitation aux chefs d’entreprises et qui, à court d’arguments, jugent qu’il existe  » des lieux davantage républicains que Versailles pour faire la promotion de la France « . Pauvres imbéciles…

Conscient du danger, l’Elysée a décidé que le sommet  » Choose France  » se déroulerait à huis clos, loin des caméras et des journalistes. Une première pour un tel événement : les précédents conseils stratégiques de l’attractivité organisés à l’Elysée avaient tous été couverts par les médias. 

Alors, ne nous retenons plus et crions 

VIVE LE ROI !

Le 23 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.