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La petite feuille verte n° 47. Mahomet ou Mohamed?

25 Jan

Association Clarifier / Petite Feuille Verte / PFV n°47 : Mahomet ou Mohamed?
16 Jan 2017

dans Petite Feuille Verte
par Clarifier

Depuis quelques décennies, un nombre croissant d’auteurs francophones renoncent à écrire Mahomet selon l’orthographe traditionnelle, qu’ils remplacent par « Mohammed  » ou « Muhammad ». D’autres maintiennent cependant Mahomet.
Les adeptes du changement affirment ainsi répondre à la demande de musulmans qui, invoquant l’importance de ce personnage dans leur religion, considèrent la graphie « Mahomet » comme irrespectueuse.
Concernant ce nom, il n’y a donc plus d’unité linguistique en français. Ces divergences suscitent parfois des controverses, voire des polémiques. Or, les désaccords ainsi manifestés ne sont pas anodins. C’est pourquoi nous avons pensé utile de faire le point à leur sujet. Tel est le but de la PFV n° 47 que nous proposons à votre réflexion.

En arabe, le nom du prophète de l’islam se dit « Mohamed » ou « Muhammad », qui signifie « objet de louanges ».

A partir du Moyen Age, en France, ce nom a été intégré à la langue latine. Ainsi, la traduction du Coran effectuée au XIIè siècle – la première dans un idiome occidental – à la demande de Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, est intitulée Lex Mahumet pseudoprophete (« Loi du pseudo-prophète Mahomet »). Pour sa part, au XIIIè siècle, saint Thomas d’Aquin écrivait « Mhumeto ».  De là découle la traduction française, Mahomet, qui connut des variantes, notamment dans la littérature (Mahomete, Machomete, Mahom). A partir du XVIIIè siècle, l’orthographe « Mahomet » fut définitivement fixée. Elle a en outre donné lieu aux mots « mahométan » pour désigner un fidèle de l’islam et « mahométanisme » comme équivalant à « islam ».

Ces vocables ont été utilisés pendant des siècles sans rencontrer d’objection du côté islamique. Or, depuis plusieurs décennies, certains musulmans contestent cette graphie car ils la considèrent comme une déformation délibérée, sous-entendant un jugement dépréciatif, et donc un manque de considération envers le personnage qui est le plus important pour eux après Dieu.
Dans son livre Le vrai visage du prophète Mohammed,Le vrai visage du prophète Mohammed, Noureddine Aoussat, développe une longue argumentation dans ce sens, qu’il fonde sur la prononciation arabe. Cet auteur approuve alors l’usage de Mohammed en allemand et de Muhammad en anglais. Mais il critique les traductions en langues romanes (Maometto en italien, Mahoma en espagnol, Maomé en portugais) tout en reconnaissant sans émettre de réserves les adaptations de « Mahomet » dans d’autres idiomes, y compris certains d’entre eux qui sont en vigueur en contexte musulman. Ainsi, en turc, Mohamed se dit Mehmet ou Muhammet et en kabyle Mohand. Le même nom devient Mahmoud dans certaines régions du Maghreb et Mamadou dans les pays d’Afrique subsaharienne. Il n’est pas sûr cependant que ces traductions s’appliquent au « prophète de l’islam ».
Avec certains de ses coreligionnaires, N. Aoussat demande donc aux francophones de renoncer à « Mahomet » et d’écrire Mohamed ou Muhammad (www.leprophetemohammed.com).

Pourtant, Tareq Oubrou, l’imam de la grande-mosquée de Bordeaux et l’un des responsables musulmans français les plus en vue, d’origine marocaine et adepte d’un islam traditionnel (il milita au sein de l’Union des Organisation islamiques de France, branche hexagonale des Frères musulmans), défend clairement la francisation de « Mahomet ».

Il est étonnant de constater la réaction scandalisée de nombreux musulmans, et pas forcément les plus pratiquants, dès qu’ils entendent prononcer le nom “Mahomet”. Ils estiment que ce vocable est le résultat d’une laïcisation profanatrice de la personne du Prophète. Ils se lancent dans des élucubrations linguistiques très poussées, expliquant que “Mahomet” viendrait de ma houmid, qui veut dire “celui qui n’est pas loué” – précisément le contraire de “Mohamed”, qui signifie “celui qui est loué”. Comme si les Français qui prononçaient ce nom le faisaient en ayant en tête son sens étymologique dépréciateur » (Ce que vous ne savez pas sur l’islam, Fayard, 2016, p. 41).
S’il est exact qu’un nombre croissant d’écrivains musulmans contemporains optent pour Mohamed ou Muhammad, d’autres persistent à écrire « Mahomet » lorsqu’ils s’expriment dans la langue de Molière. Parmi ces derniers, tous ne sont pas Français, certains étant ressortissants de pays arabes (voir quelques exemples en note 1).
Chaque langue a son génie propre. En conservant l’emploi de « Mahomet », on respecte simplement la graphie française traditionnelle. Celle-ci n’induit pas un quelconque jugement sur celui qui est désigné par ce nom. C’est une question de cohérence et cette règle s’applique à tous les noms de personnes traduits de l’arabe (2).

Par ailleurs, pour parler de Mahomet, la tendance actuelle est d’écrire « le Prophète » ou « le prophète Mohamed ». Pour un musulman, ces formulations sont évidemment conformes à sa doctrine (nonobstant la remarque ci-dessus pour la langue). Plusieurs fois par jour, il récite sa profession de foi (chahâda), dans laquelle figure le nom de Mahomet : « Il n’y a pas d’autre divinité que Dieu et Mahomet est son Prophète ».

Mais lorsqu’ils sont employés par des non-musulmans, surtout par des chrétiens, ces usages sont impropres. Or, des journaux, y compris catholiques comme La Croix, ainsi que des auteurs chrétiens, parmi lesquels des ecclésiastiques, s’expriment de cette manière. Ce faisant, ils émettent une croyance qui n’a jamais été avalisée par l’Église parce qu’elle ne peut pas correspondre à la foi chrétienne pour laquelle Jean-Baptiste, « le plus grand des enfants des femmes » (Mat. 11, 11), est le dernier de tous les prophètes, donné par Dieu comme précurseur à la venue du Messie.

N’est-ce pas là, en outre, une manière d’accréditer, ne serait-ce qu’implicitement, l’enseignement du Coran selon lequel Mahomet est le « sceau des prophètes » (33, 40), en attribuant de surcroît cette affirmation à Jésus ?
« Jésus, fils de Marie, dit : “Ô fils d’Israël ! Je suis, en vérité, le Prophète de Dieu envoyé vers vous pour confirmer ce qui, de la Torah, existait avant moi ; pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un Prophète qui viendra après moi et dont le nom sera : Ahmed” » (61, 6). Il s’agit de Mahomet, désigné ici par Ahmed qui veut dire « le loué ».

En fait, pour pouvoir faire dire au Christ qu’il annonçait Mahomet, le Coran a falsifié les citations contenues dans l’Évangile de saint Jean dans lesquelles le Fils de Dieu promet d’envoyer aux hommes le « Paraclet », autrement dit l’Esprit-Saint (cf. Jn 14, 16-17 ; 15, 26-27 ; 16, 7-11).
Dans un souci de clarté, il est donc préférable d’écrire soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Certains musulmans récusent enfin la formule « religion de Mahomet » car, pour eux, l’islam est la religion de Dieu et non celle d’un prophète. Là encore, un non-musulman doit pouvoir rester libre par rapport à la croyance des musulmans, sans se sentir obligé de se soumettre à des exigences qui s’apparentent à des pressions.

Annie LAURENT
alaurent@associationclarifier.fr
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Salah STÉTIÉ (poète et diplomate libanais), Mahomet, Pygmalion, 2000.
Ahmed YOUSSEF (universitaire et journaliste égyptien), Bonaparte et Mahomet, Éditions du Rocher, 2003 ; Le moine de Mahomet, Éd. du Rocher, 2008.
Abdelwahab BOUHDIBA (Tunisien, titulaire émérite de la chaire de sociologie à l’Université de Tunis), La sexualité en Islam, Presses Universitaires de France, 1986.
Ghaleb BENCHEIKH (Français d’origine algérienne, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix), Alors, c’est quoi l’islam ?, Presses de la Renaissance, 2001.
Slimane ZEGHIDOUR (Français d’origine algérienne, journaliste et essayiste), La vie quotidienne à La Mecque, de Mahomet à nos jours, Hachette, 1989 ; Le voile et la bannière, Hachette, 1990.

Noms arabes et francisés : Youssef = Joseph, Boutros = Pierre, Boulos = Paul, Antoun = Antoine, Elias = Elie, Sarkis = Serge ; Mariam = Marie, Rafqa = Rébecca, Majdaliyah = Madeleine, Marta = Marthe, Barbara = Barbe, etc.

Si Daech n’est pas l’islam, c’est que Mahomet lui même n’était pas musulman.

26 Sep

main-upper_01Ce qu’on appelle musulmans modérés sont en réalité les mauvais élèves de l’islam et les musulmans radicaux que l’on veut faire passer pour des transgresseurs et des « dévoyeurs » de l’islam , alors qu’ils sont des musulmans tout court, sont les bons élèves de la classe auxquels le Grand Proviseur Mahomet promet les plus belles des gratifications …

Le Coran promet le paradis à ceux qui font de leur vie un don pour Allah qui ne se posent ni des questions ni doivent exprimer le moindre doute sur la sincérité de la promesse (S. 4, V. 74) : “ Qu’ils combattent donc dans le chemin de Dieu, ceux qui vendent la vie présente contre l’ultime. Et quiconque combat dans le chemin de Dieu, tué ou vainqueur, nous lui donnerons bientôt un énorme salaire ”.

C’est grâce à ces bons élèves  de la classe de la tradition musulmane du sacrifice de sa vie pour la gloire de l’islam perdure depuis 1435 ans. Le bon musulman est celui qui ne recule devant rien téméraire et jusqu’au-boutiste, cruel et dévoré par ses fantasmes du plaisir charnel et des ruisseaux de vin ( S. 47, V. 38) dont il s’enivrera pour l’éternité, exalté et fanatique, insensible et incompatissant, mu par sa seule haine de soi et de l’autre dont il doit purifier la terre de sa présence. Une machine de guerre à lui tout seul, justicier, inquisiteur et bourreau. Adepte de la justice expéditive et de l’exécution sommaire, il se veut au-dessus des lois humaines,engoncé dans son armure en acier il marche sur la ville tel un Panzer écrasant tout sur un passage sans mesurer l’étendue des dégâts et des horreurs infligés à ceux que le Coran désigne comme les ennemis de l’islam (S. 5, V. 51; S. 9, V. 29)

Couvert par son impunité théologique et dogmatique et totalement disculpés de ses crimes car c’est Allah lui-même qui a tué les mécréants par sa main (S.8, V. 17,)  il n’a aucune conscience de ses actes, perdant toute notion d’humanité, hypnotisé par le miroir aux alouettes que lui fait miroiter ses deux seigneurs et maîtres, auquel il doit obéir aveuglement au doigt et à l’oeil telle une âme damnée, il n’y a pas pour lui de crime de guerre ou de crime contre l’humanité qui tienne.

Déresponsabilisé, déculpabilisé, sans volonté propre, un cannibale-vampire jamais repu et insatiable, Allah et Mahomet l’assurent de leur protection et l’encouragent dans la voie du combat à mort contre leurs opposants.le cheikh ismaélien de Syrie, Sinan (1167-1193), disait à ses fédayins ( celui qui se sacrifie pour quelque chose ou quelqu’un) :
« Les véritables musulmans sont ceux qui tuent d’autres hommes et se font ensuite tuer eux-mêmes. » .
Le bon élève musulman ne contrevient aucunement aux lois de l’islam, il en est la matière vivante, c’est celui qui les transpose les mieux dans la réalité. Son combat contre les « mécréants » est sans relâche et permanent. Il doit les harceler quel qu’en soit le prix. Il n’agit pas de sa propre initiative tous ses faits, forfaits et méfaits sont frappés du sceau du sacré et encadrés par un corpus de règles définies par le Coran et la tradition mahométane (S. 4, V. 66-69 entre autres ).
Il est dans la voie d’Allah, fi sabil allah, et n’a pas par conséquent à s’embarrasser de scrupules superflus.

Le triomphe de la parole d’Allah et sa propagation aux quatre coins de la terre n’a de prix que dans l’anéantissement de la vie des incrédules, les infidèles, les juifs, les associateurs, les blasphémateurs, les hypocrites, les chrétiens, et tous ceux qui osent défier volonté. « Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants…

Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. » (S. 2. V.191-193)
« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (S. 2.V.191)

« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur »(S. 4. V.89)

Al Bukhari (810-870)
Lorsque vous rencontrez l’ennemi, soyez endurants et sachez que le paradis est à l’ombre des sabres ”…

En toute évidence les mauvais élèves sont très en deçà des normes définies par l’islam pour prétendre à cette rétribution divine qui nourrissent les fantasmes des musulmans.En effet, ils ne connaissent strictement rien aux principes théologiques et idéologiques de leur soi-disant religion et qui suivent benoîtement le mouvement sans savoir de quoi il se retourne qui font leur cuisine musulmane avec des ingrédients édulcorés dont certains sont empreints de paganisme, de judaïsme et de christianisme, qu’on peut qualifier d’idiots utiles et il y a ceux qui oeuvrent pour la gloire de l’islam qui ont appris parfaitement la leçon et qui mettent en application fidèlement les principes fondamentaux de l’islam.

Les musulmans dits modérés sont des cancres, des pitres, des charlots, ternes, dissipés et des suivistes qui se donnent l’illusion de tout savoir mais qui ne savent rien, des arrivistes et des incultes, il y a les autres qui sont les premiers de la classe, qui excellent dans la compréhension des textes fondateurs de l’islam.

La palme revient incontestablement à Daech qui fait l’honneur de l’islam et le malheur de l’humanité.

SALEM BEN AMMAR

https://salembenammar.wordpress.com/2015/03/21/si-daech-nest-pas-lislam-cest-que-mahomet-lui-meme-netait-pas-musulman/

Niger : 20 églises (45 selon un bilan ultérieur) brûlées dans des manifestations anti-françaises. Et pourtant, les dessinateurs de Charlie-hebdo n’étaient sans doute (?) pas chrétiens (!).

18 Jan

Merci Charlie ? La parution de la nouvelle couverture de Charlie Hebdo a déclenché une vague de violence à travers le monde

Qui est responsable, qui est coupable ? Celui qui brûle ou celui qui lui en sert le prétexte sur un plateau ? Les deux sans doute, quand des musulmans brûlent des églises chrétiennes pour protester contre les dessins d’athées.

Samedi 17 janvier, c’est à Niamey, capitale du Niger, que les manifestations ont dégénéré. Les rassemblements étaient interdits. Ils ont tourné à l’émeute, chrétiens et français étant assimilés dans une même haine. La manifestation a débuté samedi tout près de la Grande Mosquée de Niamey, et les échanges de jets de pierre et de gaz lacrymogène n’ont pas tardé. Il aura fallu l’action d’une centaines de policiers antiémeute pour protéger la cathédrale de Niamey de groupes de jeunes manifestants décidés munis de gourdins, de barres de fer ou de pioches.

Eviter toute sortie

« Maudit soit Charlie et ses alliés » « A bas Charlie, à bas les Français », « Allah akbar ». Pendant que François Hollande arpentait les rues de Tulle, une vague de violence se répandait à travers le monde, en réaction à la couverture du dernier numéro de Charlie Hebdo. À Niamey, l’ambassade de France a appelé ses ressortissants à « éviter toute sortie ». Toute forme d’intérêt ou symbole français a été visé et vandalisé : PMU, Orange… La veille, à Zinder, deuxième ville du pays, des manifestations anti Charlie avaient déjà fait 4 morts et 45 blessés. Le Centre culturel franco-nigérien a été incendié et trois églises saccagées. Selon un bilan dressé par les journalistes de RFI, ce sont au total une vingtaine d’églises et de lieux de culte chrétiens qui auraient été brûlés à travers le pays.

Le drapeau français brûlé à Alger

Dès vendredi, c’est une vague de manifestations plus ou moins violentes qui se sont déroulées un peu partout sur la planète, en réaction à la dernière Une de Charlie Hebdo. Au Mali, au Pakistan, au Sénégal… Tous protestaient contre cette nouvelle caricature du prophète Mahomet. Symbole fort s’il en est, le drapeau français a été brûlé vendredi par des manifestants, juste après la sortie de la grande prière du vendredi. Alors que l’hebdomadaire satirique a été interdit de vente dans le pays, plus d’un millier de manifestants a scandé « Kouachi, martyr » devant l’Assemblée nationale.

http://www.aleteia.org/fr/international/article/niger-20-eglises-brulees-dans-manifestations-anti-francaises-5772197465423872

      Au 19 janvier à midi, le nombre des églises  brûlées atteint  le  chiffre  hallucinant de 45; mais  qui s’en soucie tout particulièrement en France ?

 

Considérations religieuses sur l’intégration des musulmans en France.

10 Mai

main-upper_01  Bien qu’assez républicains, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens au chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr et c’est  légitime  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre.

Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste ) .

Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

                  Paul T., membre  du Conseil dans l’Espérance du Roi

TEMOIGNAGE. « Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari qui ose parler d’un bon Islam »

18 Avr

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…..

Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits….

Madame la Sénatrice et avec votre permission, évoquons le sort réservé à la femme en Islam et commençons par Mahomet, lui-même, ne s’est-il pas marié avec Aïcha, la gamine de neuf ans, alors qu’il en avait cinquante deux ou cinquante trois ? N’avait-il pas pris comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd, après l’avoir contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ? Et combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ?

….

Arrêtons de nous voiler  la face et de radoter que c’est un complot  ourdi par nos  ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort   pour dédouaner l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a  infligé à  nos mères, à nos épouses, à nos soeurs et à nos  filles depuis 14 siècles.

Texte  complet  grâce au lien ci-dessous :http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-temoignage-lettre-ouverte-a-la-senatrice-socialiste-bariza-khiari-qui-ose-parler-d-un-bon-islam-117147335.html

Billet d’humeur de Denis Bataille: Pâtés de cheval et ânes bâtés ?

11 Fév

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Après les sujets « sociétaux », voici, pour éblouir le gogo, le sujet « de consommation courante » :

Un fabricant de plats cuisinés de supermarché ( vous n’aimez pas faire la cuisine ?) a eu l’outrecuidance de mélanger à une recette au bœuf 5% ? 10%, que sais-je ? de cheval et la planète médiatico-consumériste s’affole !

Là nous ne faisons pas appel à Brigitte Bardot, qui est discréditée parce que trop « à droite », pour nous faire pleurer sur le sort de « la plus belle conquête de l’homme » mais aux « consommacteurs ».

Ce qu’oublient ces braves gens ce sont deux choses :

–       La viande de cheval est excellente pour la santé (voyez les travaux d’Emile Decroix – 1821-1901 – ; le 16 février 1865, c’est la SPA qui s’engage à « favoriser l’introduction de la viande de cheval »); elle a, en particulier un gros intérêt : dans la recette du steak tartare, la viande doit être mangée crue : or le steak de cheval ne contient jamais de ténia ; la viande de bœuf, possiblement oui. Même danger si vous aimez la viande cuite très bleue.

–       La fin de vie des herbivores est atroce : ils meurent de faim car leur estomac se bloque. Dominique Venner, grand chasseur devant l’Eternel (devrais-je dire devant les éternels ? cum grano salis) nous explique qu’il vaut mieux une mort pour un grand cervidé âgé dans l’éclat d’une balle en pleine tête, (pour le cheval de réforme d’un coup de merlin) que cette mort longue et atroce sous des buissons : les cerfs se cachent-ils aussi pour mourir ? J’ai vu personnellement la fin de la jument de ma sœur : c’était pitoyable. Sauf erreur, car je n’ai pas retrouvé son nom, la dame qui a favorisé la consommation de viande de cheval en France fut une grande amie des animaux et de la nature. C’est par pitié pour ces pauvres herbivores qu’elle a lancé cette mode. (pas pour que les turfistes qui ont perdu le tiercé se vengent !!!)

Alors, amis écologistes, vous qui votez le remboursement de la mort des enfants dans le ventre de leurs mères, tournez 7 fois votre langue dans votre bouche avant de vous insurger devant cette viande  qui vous défrise pour de mauvaises raisons, purement sentimentales. Parmi celles-ci il y a les mauvais traitements aux animaux de boucherie ! mais pourquoi les chevaux davantage que les bovins ou ovins ? TOUS les animaux de boucherie doivent être respectés et abattus avec respect, sans souffrance.

Reste que la consommation de viande de cheval est interdite par la religion juive. Ce qui, sur le plan médical, n’est pas plus pertinent en France que l’interdiction du cochon pour les musulmans. Ni Abraham ni Mahomet ne connaissaient la chaîne du froid, et c’était sous d’autres cieux. Nous respectons les croyances des autres, mais la démesure est totale dans le traitement médiatique. Y aurait-il derrière cela un lobby qui n’existe pas ? 

Le 11 février 2013.
Denis Bataille, membre du CER.

 

Ne nous y trompons pas, c’est bien un acte de guerre

17 Sep

Voici le commentaire de Newt Gingrich à propos des récents évènements politiques du proche Orient et des réactions alambiquées du Président Obama et de secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, transmis par Daniel Hamiche et que nous relayons très volontiers :

« Un acte de guerre, et non une “violence insensée” »

15 septembre 2012 par Daniel Hamiche dans Americatho, Cathophobie, Élus catholiques, En Une

C’est sous ce titre que le Républicain et catholique Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des Représentants des États-Unis, a donné à Politico, le 13 septembre, un commentaire cinglant sur les conséquences tragiques d’un film sur Mahomet, bête et méchant, nul et malfaisant qui a enflammé le monde musulman. Gingrich voit dans les gesticulations du gouvernement Obama la marque propre de l’idéologie de gauche. En ce sens, ce texte sera d’une lecture très profitable aux Français et particulièrement aux Français catholiques…

« Le Président Barack Obama et la secrétaire d’État [ministre des Affaires étrangères] Hillary Clinton perpétuent de nouveau ce type de malhonnêteté intellectuelle qui paralyse la réaction des États-Unis aux islamistes radicaux.

Le Président a affirmé que nous devons nous opposer à « ce type de violence insensée qui a ôté la vie à ces fonctionnaires ».

Clinton a renforcé l’analyse [d’Obama] quand elle a déclaré : « Nous condamnons dans les termes les plus fermes cet acte insensé de violence ».

Ce concept de « violence insensée » est au cœur du refus de la gauche de faire face à la réalité des islamistes radicaux.

Ce ne sont pas des actes de violence insensée.

Ce sont des actes de guerre.

Notre ambassadeur en Libye et les trois autres américains n’ont pas été tués par une foule insensée. Ils ont été tués par un groupe d’hommes déterminés et armés possédant un équipement sophistiqué. Ces tueurs avaient pisté l’ambassadeur Christ Stevens jusqu’au consulat de Benghazi où il était plus vulnérable à une attaque et moins bien protégé. Ils ont lancé une attaque coordonnée de type militaire.

Nos quatre morts sont des victimes du combat comme n’importe qui en Irak ou en Afghanistan.

C’est une tragédie que le Président soit si impliqué dans cette vision du monde gauchiste, qu’il ne puisse même plus admettre les faits.

Il est inconcevable que ces attaques se soient passées en Égypte et en Libye le 11 septembre. Pourtant, quand je faisais hier matin à la télévision une connexion entre ces deux pays, le journaliste me demanda si j’avais des informations privilégiées. Il ne leur est pas venu à l’esprit que des attaques simultanées contre des ambassades n’étaient probablement pas une coïncidence.

Personne n’a cherché comment l’information sur ce film idiot avait touché les foules en Égypte et en Libye. De même, voici quelques années, personne n’a voulu savoir comment la colère contre les caricatures danoises s’était répandue dans le monde musulman.

La gauche se démène pour traiter chaque nouvel incident comme s’il survenait de manière isolée.

Ce matin, les gens demandaient comment on en était arrivé à un tel échec avec le peuple libyen. La naïveté [en français dans le texte] est sans fin.

La Libye était la seconde plus grande source de combattants anti-U.S. en Irak (la première étant notre “allié” l’Arabie Saoudite). Benghazi était le premier fournisseur de combattants anti-américains de Libye.

En raison des restrictions imposées par le Congrès et de la timidité de l’administration et de la bureaucratie, le fait est que nous en savons extraordinairement peu sur nos ennemis.

On devrait s’attendre à être surpris parce que nos élites se cramponnent à une fiction de “paix” alors que nos ennemis font la guerre.

La politique menée par Obama a rendu notre incohérence intellectuelle et notre incompétence stratégique pires encore.

Ce n’est pas par accident que notre ambassade au Caire a diffusé un communiqué humiliant, s’excusant auprès de ces personnes haineuses de les avoir dérangées par la liberté d’expression américaine.

L’ambassade s’est simplement contentée de suivre l’orientation donnée par Clinton, et mise au point voici des mois lors de ses réunions avec l’Organisation de la coopération islamique.

L’OCI mène depuis longtemps une campagne visant à manipuler le gouvernement américain afin qu’il reconnaisse toute critique ou toute référence incorrecte [sur l’islam] comme inacceptable.

Que personne ne se trompe là-dessus (…) la définition islamiste de blasphème détruira la liberté de parole américaine (et chez nous! NDCER)

Le gouvernement Obama mène la guerre contre l’Église catholique tout en voulant apaiser les éléments les plus extrêmes de l’islam.

C’est la curieuse situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. »