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16 octobre 1793… Souvenons-nous de notre reine.

16 Oct

En ce 16 octobre, comme chaque année, nous penserons à notre reine aimée. Sans extravagance, soyons fidèle au souvenir de Marie-Antoinette de France, comme elle-même fut fidèle à la monarchie et cela jusqu’à la dernière marche de son effroyable supplice, si noble dans son courage, son cœur de mère brisé.
Souvenons-nous aussi de ses traits charmants, de sa bonté, de sa vivacité et de son amour pour la France, pour la musique, pour les arts, qualités qui, en son temps, avaient su toucher ses amis et l’avaient rendue si attachante. Suivons en cela ci-dessous le troublant souvenir de Madame Campan dans cet extrait de ses Mémoires : Marie-Antoinette vient de donner le jour à sa première fille…

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Portrait de Marie-Antoinette de Habsbourg-Lorraine, reine de France
par Jacques-Fabien Gautier d’Agoty.

«  Le bonheur qui succéda à ce moment d’alarmes fut aussi excessif que sincère. On s’embrassait, on pleurait de joie. Le comte d’Esterhazy et le prince de Poix, à qui j’annonçai la première que la reine venait de parler et qu’elle était rappelée à la vie, m’inondèrent de leurs larmes, en m’embrassant au milieu du cabinet des nobles… En me rappelant ces épanchements de bonheur, ces transports d’allégresse, au moment où le ciel nous rendit cette princesse chérie de tous ceux qui lui étaient attachés, combien de fois j’ai pensé à cette impénétrable et salutaire obscurité qui nous dérobe la connaissance de l’avenir. Si, dans l’ivresse de notre joie, une voix, dévoilant l’ordre secret de la destinée, nous eût crié : « Ne bénissez pas cet art des humains qui la ramène à la vie ; pleurez plutôt sur son retour dans un monde funeste et cruel pour l’objet de ses affections. Ah, laissez-la le quitter honorée, chérie, regrettée. Vous verserez autrement des pleurs sur sa tombe, vous pourrez la couvrir de fleurs… Un jour viendra où toutes les furies de la terre, après avoir percé son cœur de mille dards empoissonnés, après avoir gravé sur ses traits nobles et touchants les signes prématurés de la décrépitude, la livreront à des supplices qui n’existent pas même pour les criminels, priveront son corps de la sépulture et vous précipiteront dans le gouffre avec elle, si vous laissiez échapper le plus léger mouvement de compassion à l’aspect de tant de cruautés ! » »

Extrait de Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette, Madame Campan.

Le 16 octobre 2016.

Antonia, Conseiller à l’Information, aux moyens de communication et à leur usage dans la société du CER.

Galerie des Carrosses du château de Versailles.

3 Sep

imagesimagesPRÉSENTATION

La galerie des Carrosses du château de Versailles, située dans la Grande Écurie du roi et fermée au public depuis 2007, a ouvert à nouveau ses portes le 10 mai 2016, grâce au mécénat de la Fondation d’entreprise Michelin. Récemment restaurée, cette collection de carrosses, l’une des plus importantes d’Europe mais encore largement méconnue du public, est présentée dans un nouvel espace muséographique.

Les carrosses de Versailles

Conçus pour frapper les esprits, les carrosses de Versailles sont des chefs-d’oeuvre d’art total. D’un luxe ostentatoire, ornés à profusion d’ors et de sculptures, ils ont été réalisés par les meilleurs artistes de la Cour.

Au-delà de sa qualité artistique, la collection est aussi en quelque sorte un « Salon de l’Auto des XVIIIe et XIXe siècles » présentant les plus beaux prototypes et les dernières avancées de la carrosserie française en matière de confort, de performance et de technique : traction, direction, suspension, premiers coupés, décapotables, etc.

Chaque carrosse raconte également une page de l’Histoire de France à travers un événement dynastique ou politique : baptême, mariage, sacre, funérailles. Surtout, la collection constitue le témoignage le plus vivant de la vie de Cour et des fastes sous l’Ancien Régime, l’Empire et la Restauration.

La réouverture de la galerie sera l’occasion pour les visiteurs de découvrir au plus près ces voitures de grand apparat, comme les berlines du mariage de Napoléon Ier, le carrosse du sacre de Charles X, le char funèbre de Louis XVIII, mais aussi les petits carrosses des enfants de Marie-Antoinette et une étonnante collection de traîneaux de fantaisie réalisés sous le règne de Louis XV.

http://www.chateauversailles.fr/les-actualites-du-domaine/evenements/evenements/autres-evenements/reouverture-de-la-galerie-des-carrosses

Tant qu’il reste un seul descendant direct d’Hugues Capet, né d’un mariage catholique réputé valide au moment de la naissance, il reste un Roi en France.

1 Fév

C’est avec un plaisir extrême que je veux vous faire connaître un texte de circonstance jailli de la plume élégante (même s’il fut écrit au moyen d’un clavier) de l’un de nos amis, porte-parole du Cercle Légitimiste d’Ile de France, et publié sur le Forum Légitimiste.
En quelques lignes percutantes et sûres, il y rectifie les approximations et erreurs, d’une chronique parue sur le site Boulevard Voltaire, motivées sans doute par de « bonnes intentions » (sont-ce celles-là même dont est pavé l’enfer ?), mais qui n’en induisent pas moins le lecteur à une espèce de romantisme qui n’a rien à voir avec la réalité de ce que fut – de ce qu’est toujours ! – la Royauté Française légitime : le romantisme s’enlise dans les approximations d’une sentimentalité qui se complaît en ses humeurs bileuses, alors que la Monarchie Capétienne traditionnelle – dans son réalisme vital et sa pragmatique logique – est toujours forte d’une joyeuse et invincible espérance !

Lully.

A propos du martyre du Roi Louis XVI :

« Chaque 21 janvier, la même histoire recommence.
De braves chroniqueurs, journalistes, éditorialistes improvisés, plus ou moins catholiques, plus ou moins royalistes, y vont de leur article sincèrement désolé sur la mort de Louis XVI.

L’intention est louable.

Et chaque année, faute de culture politique et historique digne de ce nom, c’est la catastrophe.
Cette année, c’est Monsieur Philippe Rodier, sur le site mal heureusement nommé Boulevard Voltaire, qui tombe dans le panneau (cf. > http://royaume-de-france.clicforum.com/t2867-A-propos-du-martyre-du-Roi-Louis-XVI.htm

.

Que Monsieur Rodier commette un pléonasme en parlant d’ « incarnation charnelle » (comme si une « incarnation » pouvait être autrement que « charnelle »), nous le lui pardonnerons volontiers puisque l’idée demeure juste.
Louis XVI, parce que Roi de France, était bien l’incarnation du pays tout entier.

Mais enfin, quelle drôle d’idée de dire qu’ « en tuant la reine, les révolutionnaires tuaient la royauté » !
En quoi la Reine de France était-elle à ce point identifiée à la fonction royale qu’en la tuant on supprimât aussitôt la dite fonction ? Sous prétexte qu’elle ne pouvait plus avoir d’enfants royaux ? Certes, mais le Roi était mort avant elle, et le Roi Louis XVII son fils mourut après. 
La logique de Monsieur Rodier m’échappe absolument.

Rappelons donc seulement la vérité qu’un docteur en droit ne devrait pas ignorer : en France, la fonction royale ne meurt pas !

Tant qu’il reste un seul descendant direct d’Hugues Capet, né d’un mariage catholique réputé valide au moment de la naissance, alors il reste un Roi en France (note *).
A la mort de Louis XVI, toute tragique qu’elle fut, le Dauphin Louis, Duc de Normandie, devint aussitôt par la grâce de Dieu Sa Majesté Très-Chrétienne le Roi Louis XVII. 
Et cela, la Reine Marie-Antoinette ne l’ignorait pas, pas plus que les Vendéens et Chouans des quatre coins de France et de Navarre.

Enfin je m’insurge vivement contre la citation, séduisante mais fausse, du sinistre Renan : « Le jour où la France coupa la tête à son roi, elle commit un suicide. »
Certes, il est séduisant d’utiliser au profit de la royauté une caution républicaine telle que Renan.
Pourtant Renan a tort, car en aucun cas ce n’est la France qui tua le Roi, mais bien la République, et elle seule.
La France, révulsée d’horreur et de douleur devant ce crime qui criait vengeance à la face de Dieu, ne devait plus tarder à se révolter massivement contre la tyrannie républicaine, qui déjà usurpait les noms de « France » et de « patrie ».
En conséquence, la France n’a commis aucun suicide. Bien au contraire, le martyre de son Roi ouvrit l’une des plus belles pages de son histoire : les épopées vendéennes et chouannes.

Combien donc il y a loin du désespoir latent de Monsieur Rodier à la forte Espérance qui ne peut que nous animer en ce jour !
Que notre Roi Louis XVI « le Bienfaisant », du haut du Ciel où il est sans doute allé tout droit, hâte le jour de la Restauration et veille sur le Royaume des Lys qui fut, par la grâce de Dieu, le sien. »

Michel Berryer,
porte-parole du Cercle Légitimiste d’Ile de France.
Forum du Royaume de France, « A propos du martyre du Roi Louis XVI »,
mercredi 20 janvier 2016. http://royaume-de-france.clicforum.com/t2867-A-propos-du-martyre-du-Roi-Louis-XVI.htm 

Article relayé par :

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2016/01/23/2016-7-tant-quil-reste-un-seul-descendant-direct-dhugues-capet-ne-dun-mariage-catholique-repute-valide-au-moment-de-la-naissance-il-reste-un-roi-en-france/

La crypte des Bourbons à Saint-Denis telle qu’elle se présentait jusqu’en 1975.

16 Oct

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Les cercueils de tous les Princes de la Maison de Bourbon, conformément à la tradition observée pendant tout l’Ancien Régime, n’étaient pas enterrés, mais simplement posés sur des tréteaux ;
les deux cercueils signalés par des flèches jaunes sont ceux de Leurs Majestés le Roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette, tels qu’ils furent ramenés du cimetière de la Madeleine et placés là le 21 janvier 1815

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=172510559756177&set=gm.1053035081397791&type=3&theater

A l’encontre de Marie-Antoinette. La Franc -Maçonnerie à l’oeuvre.

26 Juin

La République enseignée aux enfants. S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche.

1 Fév
NDLRB. De ci, de là,  retentit la petite antienne  selon laquelle  face à la situation gravissime  que  connait la France , il faut d’urgence (ré)enseigner la République aux enfants. le Conseil dans l’Espérance du Roi y apportera  volontiers sa pierre… mais , « attentionpasd’amalgame », nous n’entendons pas  pour autant  faire l’éloge de la lapidation.

La phrase faussement attribuée à la reine MARIE-ANTOINETTE: « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ». Du gâteau pour les tenants obtus de la révolution française (dite).

Lettre  du Vicomte Louis de Roubiac à La reine de France.

Londres, ce 12 auguste 1793

   Madame,

Cette lettre vous a été transmise par un agent de monsieur Dumontais. Détruisez-la après l’avoir lue; il vous sera encore possible de répondre au moyen de la voie habituelle. Ayez confiance, vos amis s’affairent toujours et vous savez que nous sommes tous prêts à donner notre vie pour sauver la vôtre.

Vous m’avez fait part de votre douleur devant les nouvelles calomnies que la canaille révolutionnaire ne cesse de faire courir contre vous; la dernière en date étant la réflexion qu’on vous prête sur la disette qui accablait le peuple voici quatre ans: «S’ils n’ont pas de pain, vous fait-on dire, qu’ils mangent de la brioche!» Il faut savoir que les misérables qui colportent cette infamie n’ont même pas le mérite de l’avoir inventée: ils l’ont prise mot pour mot chez Jean-Jacques Rousseau, au Livre VI des «Confessions»; voici en effet ce qu’on peut y lire: «Enfin je me rappelai le pis-aller d’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, et qui répondit: Qu’ils mangent de la brioche. J’achetai de la brioche.» C’était donc un lieu commun qui circulait avant même votre naissance et que des misérables ont ramassé dans la boue où il était né.

On ne pourra empêcher les sots de répéter une sottise; mais ils ne feront qu’en perdre ce qu’il leur reste de crédit auprès des honnêtes gens. Déjà des personnes honorables, qui de bonne foi avaient cru ce qu’on leur rapportait, s’indignent hautement d’avoir été trompées; quelques-unes qui ne vous étaient point favorables en viennent à réfléchir et pensent maintenant que, si l’on est obligé d’inventer de tels griefs contre vous, c’est qu’on n’en possède pas qui soient établis.

Je vous baise humblement les mains, madame, et vous supplie de ne jamais perdre confiance.

Vicomte Louis de Roubiac

Origine .

http://www.dialogus2.org/MARI/quilsmangentdelabrioche.html

louis.roubiac@web.de

 NB. Le dialogue auquel conduit ce lien est imaginaire mais ce  qu’il évoque au soutien  de la reine de France ne l’est  apparement pas comme  vous le verrez en activant les  liens ci-dessous :

« Il s’agit d’une citation totalement apocryphe. Aucune source historique de la Révolution, aucune biographie de Marie-Antoinette ne la valide » http://www.historia.fr/special/9/sils-nont-pas-de-pain-quils-mangent-de-la-brioche-marie-antoinette-1789-03-01-2013-86033

 

Vous connaissez Versailles , mais peut-être pas le cabinet de la Méridienne.

24 Déc
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Dans les Appartements privés de Marie-Antoinette à Versailles, le cabinet de la Méridienne.

 

Le cabinet de la Méridienne, situé au premier étage au cœur du Château, est sans doute la pièce la plus attachante de l’Appartement privé de Marie Antoinette. Il s’agit d’un petit boudoir charmant et raffiné de forme octogonale. Le nom de « Méridienne » semble en indiquer un usage particulier aux heures médianes de la journée.

Le décor actuel a été créé en 1781 d’après des dessins de Richard Mique. Les boiseries des frères Rousseau et les magnifiques bronzes entourant les glaces des portes sont riches en symboles : de la reine (l’aigle d’Autriche) ou du roi (aigle symbole de Jupiter), de l’amour (tiges de rosier interrompues par des cœurs percés de flèches), du mariage (paons, attributs de Junon déesse du mariage) ou de la maternité (dauphins).

Les ouvrages de serrurerie d’une finesse comparable à de la bijouterie, la cheminée en marbre de Campan rouge, les fauteuils de George Jacob, le guéridon en bronze doré, tous ces éléments témoignent de l’extrême finesse de ce lieu intime.

….

Pour participer à la restauration, merci d’activer le lien ci-dessous :

http://www.chateauversailles.fr/soutenir-versailles-/les-projets-en-recherche-de-mecenat/restaurations/cabinet-de-la-meridienne