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L’ARABIE SAOUDITE, UN DAESH QUI A RÉUSSI !

1 Déc

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not1 | 30 novembre 2015 | Actualités | Pas de commentaire

Source: New York Times

Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. L’Etat islamique et l’Arabie saoudite. Dans sa lutte contre le terrorisme, l’Occident mène la guerre contre l’un tout en serrant la main de l’autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l’Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.

Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l’idée de restaurer un califat fantasmé autour d’un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C’est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd’hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d’entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l’image et à la représentation et donc l’art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L’Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.

Le déni de l’Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu’elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.

On pourrait contrecarrer : Mais l’Arabie saoudite n’est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l’islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.

Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l’immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd’hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l’espace public, sur les textes de lois et sur les rites d’une société qu’ils considèrent comme contaminée.

Lire plus: http://www.nytimes.com/2015/11/21/opinion/larabie-saoudite-un-daesh-qui-a-reussi.html?_r=1

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 janvier 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Jan

*  « La caricature du corporatisme », qu’ils devraient dire :

Il paraît que depuis trente ans, tout le monde ou presque s’accorde sur le diagnostic. Enseignants, chercheurs, Académie de médecine, chronobiologistes, parents, parlementaires et ministres successifs l’ont répété : nous avons l’organisation du temps scolaire, particulièrement à l’école, la plus absurde et contre-productive qui soit.

La journée de six heures d’enseignement – la plus longue des pays de l’OCDE – est unanimement jugée trop lourde pour tenir compte du temps d’attention des enfants. La semaine de quatre jours, instaurée en 2008 (pour complaire aux possesseurs de résidences secondaires !)  est jugée à la fois trop compacte et trop hachée. Quant à l’année scolaire, la France détient le record mondial de brièveté : 144 jours de classe (contre 180 à 200 dans tous les pays comparables) et, en prime, un déficit de temps de travail des élèves de l’ordre de 20%.

Les enseignants, particulièrement impliqués dans ces choix organisationnels et champions du « yakafokon », ont promu avec l’énergie dont ils sont parfois encore capables…la gauche au pouvoir ! Or, depuis le jour de son entrée en fonctions, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon (plus gauchiste, tu meurs !), a engagé une longue concertation sur le sujet avec tous les acteurs concernés en vue de rétablir la semaine de quatre jours et demi et de réduire la journée de classe d’une demi-heure. Sans toucher, bien sûr à la durée de l’année scolaire qui est encore un sujet tabou…même chez les gens de gauche.

Et que croyez-vous qu’il se passe, devant cette considérable révolution ? Une grève massive, des enseignants des écoles parisiennes, hier mardi, et une journée nationale d’action de leurs syndicats aujourd’hui.

Et tout cela pourquoi ? Simplement parce que lesdits enseignants craignent de perdre un privilège accordée par Louis-Philippe Ier, roi des Français : ne pas enseigner la musique, les arts plastiques et l’éducation physique, pris en charge, à Paris, par des enseignants « municipaux » ! S’y ajoute l’insupportable demande de travailler une demi-journée de plus…sans augmentation de salaire. Et que font-ils, en plus de la grève ? Il s’acoquinent avec des associations de parents d’élèves, de gauche aussi bien sûr.

Quand on sait l’état de délabrement de l’instruction publique en France, attesté par les enquêtes internationales les plus récentes (dont nous avons ici même rapporté les résultats), on a honte pour eux. Mais on tremble surtout pour nos enfants.

Le titre de l’éditorial du journal Le Monde, daté d’aujourd’hui, ose :  » L’école, ou le triomphe du corporatisme « . En vérité ce n’est pas d’un triomphe dont il s’agit mais d’une caricature.

*  La Cour des comptes et les chômeurs :

Nous avons écrit a plusieurs reprises que le chômage serait « la tombe » politique de François Hollande. Hier mardi, la Cour des Comptes, jugeant « inadaptées » les politiques du marché du travail, a pointé le seul problème de l’indemnisation des chômeurs. Mais, comme on pouvait s’y attendre, il est de taille.

« La France a abordé la crise avec des instruments de politique de l’emploi parfois obsolètes » et malgré des réformes, le dispositif « reste largement inadapté à un contexte de chômage durablement élevé« , souligne-t-elle dans un rapport de 170 pages sur les « politiques du marché du travail« .

Les faiblesses, déjà connues, sont relevées avec sévérité: effort « particulièrement insuffisant » pour former les chômeurs, « résultats médiocres » des contrats aidés (emplois temporaires subventionnés), chômage partiel sous-utilisé, etc.

La Cour s’inquiète en particulier de l’avenir de l’assurance chômage, dont le financement apparaît « difficilement soutenable« , avec un déficit cumulé prévu de 18,6 milliards en fin d’année.

Plus « protecteur » et généreux qu’ailleurs en Europe, ce régime que les partenaires sociaux doivent renégocier en 2013 « a bien joué son rôle de maintien du revenu » mais « voit désormais son efficacité se dégrader, son équité se fragiliser« , selon le rapport. Et une nouvelle fois la Cour épingle l’indemnisation des intermittents du spectacle (un milliard de déficit « au profit de 3% seulement des demandeurs d’emploi »).

Elle propose aussi d’abaisser les indemnités des plus hauts niveaux (oubliant que ceux-ci sont non seulement les moins nombreux mais que ce sont aussi ceux qui cotisent le plus à l’assurance chômage) et de revoir « l’indemnisation en activité réduite« , en pointant le « risque » que l’assurance-chômage finance « un revenu de complément durable à des salariés en activité précaire« .

Présenté quelques jours après l’accord sur la réforme du marché du travail, qui doit être transposé dans une loi, le rapport de l’institution émet 25 recommandations pour réorienter les politiques en faveur de l’emploi (50 milliards d’euros en 2010) vers « les salariés les plus fragiles, peu formés ou en emploi précaire ».

Si l’activité a mieux résisté en France, le chômage y a plus augmenté à partir de 2009 car les entreprises ont préféré réduire les effectifs (CDD et intérimaires d’abord) que le temps travaillé (ajustements travail-salaires, chômage partiel), au contraire de l’Allemagne, note la Cour. Les plus précaires ont donc été les plus « affectés ».

En période « de chômage élevé et de ressources budgétaires rares« , la seule possibilité est de « mieux cibler les instruments disponibles sur les demandeurs d’emploi qui en ont le plus besoin« , a résumé mardi le premier président Didier Migaud.

La Cour déplore le « ciblage défaillant« , les « durées trop courtes » et l’ « accompagnement insuffisant » des contrats aidés dans le secteur non-marchand et préconise de « revoir l’équilibre » au bénéfice du secteur marchand.

De façon générale, le système « n’est pas en mesure d’orienter efficacement les dispositifs vers les publics identifiés comme prioritaires » et d’éviter les « effets d’aubaine« . Nous voici typiquement dans une situation « à la française ».

Bref, le coût de  ce drame social est élevé, ce dont personne ne doutait. Mais le pire aujourd’hui réside dans l’absence de perspectives favorables à court terme, avec son cortège de misère et de désespoir pour ceux qui en sont victimes, autant que dans la ruine de notre pays qui en découle. Faire le constat de notre faillite programmée au moment même où le secteur bancaire étale des profits scandaleux, fruits d’une authentique extorsion de fonds, est une incitation à la révolte. Les pouvoirs publics feraient bien d’en prendre la mesure avant que tout n’explose.

*  Et si nous récoltions ce que nous avons semé ?

La France n’est manifestement pas à l’abri de toute critique dans l’effondrement observé de l’Etat malien. Dès les années 1980 elle s’est engagé aux côtés de ceux qui faisaient la promotion de programmes d’ajustement structurel d’inspiration néolibérale qui ont détruit l’école et la santé publiques et ont ainsi ouvert une voie royale aux institutions islamiques de substitution, comme on l’a vu en Tunisie et en Egypte par exemple.

Elle a accompagné la libéralisation de la filière coton voulue par la Banque mondiale, qui a accéléré l’exode rural et l’émigration. Elle a également contribué à l’affaiblissement de l’autorité du président Amadou Toumani Touré en exigeant de lui la signature d’un accord de réadmission des migrants clandestins, certes indispensable pour nous mais politiquement inacceptable aux yeux de son opinion publique.

Enfin les hésitations dans l’aide aux Forces armées maliennes déliquescentes au nord du Mali a paradoxalement conféré à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), érigé en ennemi principal de la France à l’extrémité d’un « arc de crise » supposé s’étendre du Pakistan à la Mauritanie, des lettres de noblesse anti-impérialistes qui ont facilité son recrutement de combattants. Elle a aussi gonflé le flot des déplacés et des réfugiés en aggravant la pauvreté des populations sahariennes.

Le coup de grâce est venu en 2011 : la guerre de Libye a conduit les Touareg maliens enrôlés dans les rangs du colonel Kadhafi à rentrer au pays avec plus d’armes que de bagages. Mais il est vrai que Bernard-Henri Lévy assurait à l’époque les fonctions souterraines de ministre des Affaires étrangères et de la guerre réunies !  En outre, la guerre de Libye a désorganisé les intérêts économiques des réseaux d’affaires du colonel Kadhafi dont les investissements  conséquents contribuaient à la stabilisation du Sahel.

On connaît la suite : la proclamation de l’indépendance de l’Azawad une fois que fut consommée la déroute de l’armée malienne – supposée être un fleuron de la coopération militaire française, soit dit en passant – et l’OPA hostile des djihadistes sur le nord du Mali.

Mais à tout cela il faut ajouter des efforts largement insuffisants (mais que peut-on faire dans la solitude ?) de lutte contre les narco-trafiquants qui pullulent en Afrique de l’ouest et disposent de ressources financières auprès desquelles notre budget militaire fait pâle figure. Le résultat risque d’être assez semblable à ce que l’on connait en Amérique latine: le déchaînement d’une violence paramilitaire à laquelle seront parties prenantes les grandes organisations criminelles latino-américaines, italiennes et espagnoles, de pair avec différents mouvements armés locaux. On peut d’ailleurs déjà l’observer en Guinée-Bissau et dans d’autres pays de la région qui s’impliquent de plus en plus dans ces trafics mais aussi le financement des mouvements jihadistes qui règnent désormais sur le Sahel.

Nous ne sommes certainement pas sortis de l’auberge…Et s’il faut  » mettre le paquet « , ce qui ne fait aucun doute, qui nous aidera ? Car, ne l’oublions pas, tout ceci se déroule à nos portes et la prochaine escale sera l’Europe.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

VOLTAIRE ET LE DUC D’UZES
Correspondance de 1751 à 1760

Jacques de Crussol, Duc d’Uzès

Exégèse: Philippe Lamarque

      La noblesse est l’un des témoins majeurs de l’histoire de notre pays. Les documents réunis et conservés par les Maisons nobles au fil du temps, constituent une source inestimable pour notre mémoire collective. Quelle ne fut pas ma surprise, le jour où je découvris, sur un rayon de la bibliothèque, la correspondance tenue entre 1751 et 1760 entre Charles Emmanuel de Crussol, Duc d’Uzès, Premier Pair de France, Prince de Soyons et François-Marie Arouet, dit Voltaire. Deux esprits bien différents, mais dont les étincelles produites par la friction de leurs intelligences, nous apparaissent bien dans le Temps des Lumières. Notre chartrier conserve de nombreux trésors sur presqu’un millénaire, mais ce livre occupe pour moi une place toute particulière. Il est à l’image d’un duel entre gentilshommes où les mots ont remplacés les épées mouchetées. Il reflète une époque qui frappe l’imaginaire et qui marque l’apogée de la France et du français. Un temps où l’on avait des usages, où l’on savait vivre et s’amuser. Les éditions du Gui avec ce beau projet, me permettent de rendre hommage à mon aïeul, et aussi de dévoiler un peu d’Uzès, le plus ancien Duché de France.

Jacques de Crussol, Duc d’Uzès     

   Les Armes de la Maison d'Uzès

Armoiries de Crussol d’Uzès: Ecartelé au premier et quatrième quartier, parti fascé d’or et de sinople à six pièces qui est Crussol et d’or à trois chevrons de sable qui est Levis, au deuxième et troisième quartier contre-écartelé d’azur à trois étoiles d’or rangées en pal qui est Gourdon et d’or à trois bandes de gueules qui est Genouillac; sur le tout en abîme de gueule à trois bandes d’or qui est Uzès.


Entre 1751 et 1760, Voltaire et le Duc d’Uzès tiennent correspondance et s’échangent sept lettres. La philosophie, les mœurs, la vie sociale du XVIIIe s. y sont décrites et narrées avec l’esprit et le style propres à ce siècle.
Origine de cette correspondance :

Dans les ouvrages traitant de Voltaire, nous pouvons y lire cinq lettres de l’auteur, adressées au Duc d’Uzès, dont deux restent absentes, mais dont aucune du Duc d’Uzès à Voltaire n’est connue. Or Charles Emmanuel de Crussol, Duc d’Uzès, était doté d’un esprit brillant et éclairé. Il prît la précaution de copier l’ensemble de cette correspondance de plus de 86 pages manuscrites, dans un livre toujours conservé dans la bibliothèque du Duché. Les lettres du Duc d’Uzès apportent un nouveau regard et une meilleure compréhension des réponses de Marie-François Arouet dit Voltaire.

Cette correspondance est d’un grand intérêt pour nous permettre de comprendre en quoi nos penseurs d’aujourd’hui ont pu s’autoproclamer  héritiers des philosophes du XVIII ème siècle sur le seul argument de l’apostasie et de la christianophobie.

Voltaire et le 18ème siècle :

Rencontre de Voltaire avec le Roi de Prusse       Le siècle des Lumières s’oppose à l’obscurantisme prétendu et stigmatise les dogmes anciens, donnant volontiers par le suffixe « isme » l’aspect d’un complot ourdi par un groupuscule fermement décidé à maintenir coût que coûte son hégémonie. Bien entendu, c’est l’Infâme qu’il s’agit d’écraser, ce clergé que les philosophes accablent d’opprobre, le taxant d’infliger à la société une chape de plomb depuis sa collusion avec l’empire romain antique. Simultanément, c’est aussi le Saint-Empire romain germanique et catholique qui est visé. Ces Lumières doivent mettre un terme au Siglo de Oro de la contre-réforme, celui de la maison d’Autriche et des Jésuites, mais aussi au Grand Siècle de Louis XIV partagé entre gallicanisme et jansénisme. Or, la bourgeoisie d’affaires, celle qui trépigne de dépit à la pensée qu’elle est considérée comme une vulgaire ploutocratie par la vieille noblesse, espère former une aristocratie de mérite. Ainsi naissent les Illuminati chez Adam Weisshaupt à Ingolstadt, voire diverses sectes ayant proliféré après l’Édit de tolérance de Potsdam. Dans ce maelstrom de la pensée, le droit divin vit ses derniers jours, peu à peu remplacé par les notions de roi philosophe et de despote éclairé. C’est alors que l’Encyclopédie affirme condenser le savoir, que Montesquieu détruit l’auctoritas et la potestas en lui substituant les trois pouvoirs, que Condorcet définit l’utopie du progrès, que Rousseau imagine le bon sauvage, et surtout que Voltaire, bénéficiant de l’extension de la langue française en Europe, touche à tous les styles littéraires avec des bonheurs divers, tout en dominant le siècle par l’ampleur de son intelligence.

Philippe Lamarque (cliquer sur le lien pour info)

Le contenu du livre :

      Le manuscrit original, propriété de la Maison ducale d’Uzès, contenant l’intégralité de cette correspondance, est reproduite intégralement sous forme de fac-similé (copie à l’identique).
      Afin de faciliter leur  lecture, toutes les lettres ont été retranscrites. Elles sont complétées par de nombreuses notes (exégèse), qui apportent un complément indispensable et une bonne compréhension de l’ensemble.
      Une biographie de Charles-Emmanuel de Crussol, 8ème Duc d’Uzès a été préparée et rédigée par l’actuel Duc d’Uzès, agrémenté de nombreuses illustrations.
      Un essai de Philippe Lamarque sur Les Lumières et l’Aufklärung, donne des pistes permettant de mieux appréhender cette période et la place qu’y  tint Voltaire. Cette partie est largement illustrée par des portraits, gravures d’époque et par de nombreux blasons. 
      Une dernière partie est composées de photos actuelles, pour montrer ce que sont devenus les maisons et châteaux ou vécurent les deux épistoliers.

 Une reliure de haute qualité

 
Caractéristiques de cette édition de bibliophilie:

LE BLOC COUSU :
Le livre est réalisé au format 24 x 30 à la française et comprend plus de 200 pages. Les cahiers sont imprimés en quadrichromie sur un papier supérieur d’édition, à base de coton, 170 gr./m2. Les cahiers pliés sont reliés par une couture traditionnelle au fil.

 LA RELIURE :
Le livre est relié pleine peau à partir d’une peau de chèvre, pleine épaisseur – appellation cuir maroquin – (une peau par livre). La couverture est doublée de  buvard pour la sensualité du toucher de la couverture. Le dos est arrondi et comprend quatre nerfs. Les pages de garde sont imprimées, en harmonie avec la couleur de la peau. Des charnières intérieures en cuir viennent renforcer la couverture au droit des deux pliures. Les trois tranches sont dorées.

Les marquages sont réalisés par dorure à chaud. L’ensemble est doté de signet et tranchefile. L’ouvrage est présenté sous coffret relieur dont la tranche arrondie, épouse parfaitement le dos du livre. Le coffret, doublé de suédine est recouvert du même papier que les gardes. Il est bordé de cuir avec la même peau et vient de ce fait compléter un ensemble particulièrement soigné dans la pure tradition de la bibliophilie.  

        Un livre de bibliophilie                                                                                                                             

NUMEROTATION DES OUVRAGES :
Les exemplaires sont tous numérotés manuellement et servis dans l’ordre de réception des souscriptions.
100 exemplaires sont réalisés et  numérotés de 001 à 100.

 www.culture-cadeaux.com

Vue du château d’Uzès

Le 23 janvier 2013.

Jean-Yves Pons.

 

Et  aussi sur ce  blog même : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/17/le-duche-duzes-30700-premier-duche-de-france/

 

Communiqué du CER à propos des opérations militaires récentes ou en cours en Afrique.

14 Jan

Situation au Mali et en Somalie

Face au risque de contre-attaque des djihadistes provenant de Mauritanie sur la ville de Diabali, groupes qui seraient notamment conduits par l’un des chefs d’AQMI, Abu Zeid, on ne peut que s’étonner du fait que seule l’armée malienne ait dépêché sur place en urgence un hélicoptère. Cette perspective demandait à tout le moins d’être vérifiée par des moyens français robustes et d’être prise en compte en vue de mettre fin à son pouvoir de nuisance, les moyens aériens adaptés étant présents sur zone.

Quant à la crainte exprimée par le ministre de la Défense concernant une mise en scène macabre réalisée par les terroristes islamistes du Shebab al Islami en Somalie avec les cadavres des agents de la DGSE, il aurait été préférable que M. Le Drian apprenne la vertu du silence et condamne éventuellement le fait une fois advenu.

Le 14 janvier 2013.

CC (r) François Romain, Conseiller aux Armées du CER