Tag Archives: Musulmans

Anne-Lys s’interroge : Ne pas faire aveuglément confiance à tous les Musulmans, est-ce de l’islamophobie ?

15 Juin

Il est évident que parmi les millions de Musulmans qui résident en France et dans les pays de civilisation occidentale, la grande majorité est composée de braves gens qui n’aspirent qu’à vivre en paix et le plus confortablement possible là où ils se trouvent. Les vilipender parce que certains de leurs coreligionnaires nous ont déclaré la guerre et tuent impitoyablement des innocents, souvent des enfants, simplement parce qu’ils ne sont pas Musulmans, qu’ils ne sont pas d’assez bons Musulmans, voire qu’ils se sont trouvés au mauvais endroit au mauvais moment, serait une mauvaise action.

Pourtant, il est vrai qu’il nous est difficile de leur faire totalement confiance pour plusieurs raisons :

La première, et la plus importante, c’est que pour tout Musulman, si pacifique et dépourvu de mauvaises intentions qu’il soit, le saint Coran est la parole même de Dieu et doit être obéi sans discussion. Le saint Coran, ou plus précisément, sa partie la plus récente, dite « Coran de Médine » qui a expressément aboli les versets plus amènes d’une version précédente, dite « Coran de Médine ». Cette abolition, et la totale validité du « Coran de Médine » sont reconnues par tous les Musulmans. Or le Coran de Médine comprend des dizaines de versets analogues à ceux-ci : « Ne prenez donc pas d’amis parmi eux [les Mécréants], jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ».(S.4, v. 89 ) ou « Le paiement de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager et qui s’efforcent au désordre sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soit coupée la main et la jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l’ignominie d’ici-bas ; et dans l’au-delà il y a pour eux un énorme châtiment – excepté pour ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir… » (S. 5, v. 33-34). Ces versets sont ceux qui motivent les terroristes islamistes, mais ils sont reconnus comme valables par tous les Musulmans. Et une proportion importante d’entre eux estime que leur autorité est supérieure à celle de la loi du pays où ils résident.

La seconde, c’est que, par conviction religieuse , par solidarité ou par peur, les Musulmans les plus paisibles se sentent souvent dans l’obligation de venir en aide à un coreligionnaire en difficulté, même si celui-ci est poursuivi pour des délits ou pour des crimes.

La troisième est la plus inquiétante : la charia, ou loi qui s’impose au Musulman dans tous les actes de la vie, n’interdit les actes que nous qualifions de crimes ou délits (coups et blessures, vol, viol, escroquerie, meurtre) que si la victime est musulmane. Dans le cas contraire, il n’y a ni crime ni délit possible. Et d’autre part, le Musulman a le droit, que ce soit pour préserver sa tranquillité dans des pays non musulmans, ou parce qu’il a l’intention de préparer des actions terroristes susceptibles d’accroître l’influence de l’islam, voire la conquête de territoires nouveaux, de pratiquer la « taqiya » (la dissimulation) : il lui est alors permis d’agir de façon interdite par la charia (fumer, boire de l’alcool, s’afficher avec des personnes de l’autre sexe, etc.) ou même de feindre l’abandon de sa religion. Dans divers pays, on a vu des Musulmans qui, depuis des années, considérés comme les gens les plus paisibles du monde, vivaient en bon voisinage avec de non Musulmans, partageant fêtes de famille et activités et qui se sont transformés, sur un ordre venu d’autorités musulmanes, en tueurs massacrant les familles avec lesquelles ils avaient parfois partagé le repas de la veille.

Aussi ce n’est pas être « islamophobe » que d’éprouver une certaine inquiétude quand, alors que des millions de Musulmans sont déjà installés dans nos pays (et tous ne sont pas de paisibles pères de famille), nos gouvernements veulent ouvrir nos frontières pour accueillir tous ceux qui voudront entrer dans notre pays.

Anne-Lys CJA

Athis Louise : « Française, Royaliste et Musulmane »

5 Sep

« Je suis une française issue de l’immigration musulmane, j’aime ce pays comme j’aime et je vénère ma mère et j’ai choisi le prénom Louise lors de ma naturalisation en hommage à la royauté française. En revanche, ce sont des français qui nous ont appris qu’il ne fallait pas aimer la France, que la France est un pays paternaliste, au passé colonialiste, porter ses couleur, défendre ses valeurs, ça fait  «ringard, ça fait facho» nous disent-ils.

Quand, des politiques, plus soucieux de leur carrière que des affaires du pays, qui sont plus intéressés qu’intéressants, conspuent la royauté tout en ayant un train de vie royal et qui ne respectent pas la patrie, comment voulez-vous qu’ils fassent respecter les valeurs qui font la grandeur de cette nation ? Quand nos Ministres de l’Éducation Nationale suppriment 250 ans de l’histoire de notre pays, comment peut on connaître et respecter ce pays et celles et ceux qui ont contribué à son rayonnement ? Les partis multiples divisent, les innombrables élections épuisent et les fractions gauche/droite détruisent le pays. Il nous faut l’union, la force, l’indépendance, une morale, une éthique et non des discours hermétiquement démagogiques pour sortir le pays du bourbier. »

Vive la France et Vive le Roi !

Athis Louise

http://www.la-couronne.org/tribune-de-royalistes/athis-louise-francaise-royaliste-musulmane/

L’ARABIE SAOUDITE, UN DAESH QUI A RÉUSSI !

1 Déc

main-upper_01

not1 | 30 novembre 2015 | Actualités | Pas de commentaire

Source: New York Times

Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. L’Etat islamique et l’Arabie saoudite. Dans sa lutte contre le terrorisme, l’Occident mène la guerre contre l’un tout en serrant la main de l’autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l’Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.

Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l’idée de restaurer un califat fantasmé autour d’un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C’est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd’hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d’entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l’image et à la représentation et donc l’art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L’Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.

Le déni de l’Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu’elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.

On pourrait contrecarrer : Mais l’Arabie saoudite n’est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l’islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.

Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l’immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd’hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l’espace public, sur les textes de lois et sur les rites d’une société qu’ils considèrent comme contaminée.

Lire plus: http://www.nytimes.com/2015/11/21/opinion/larabie-saoudite-un-daesh-qui-a-reussi.html?_r=1

Si Daech n’est pas l’islam, c’est que Mahomet lui même n’était pas musulman.

26 Sep

main-upper_01Ce qu’on appelle musulmans modérés sont en réalité les mauvais élèves de l’islam et les musulmans radicaux que l’on veut faire passer pour des transgresseurs et des « dévoyeurs » de l’islam , alors qu’ils sont des musulmans tout court, sont les bons élèves de la classe auxquels le Grand Proviseur Mahomet promet les plus belles des gratifications …

Le Coran promet le paradis à ceux qui font de leur vie un don pour Allah qui ne se posent ni des questions ni doivent exprimer le moindre doute sur la sincérité de la promesse (S. 4, V. 74) : “ Qu’ils combattent donc dans le chemin de Dieu, ceux qui vendent la vie présente contre l’ultime. Et quiconque combat dans le chemin de Dieu, tué ou vainqueur, nous lui donnerons bientôt un énorme salaire ”.

C’est grâce à ces bons élèves  de la classe de la tradition musulmane du sacrifice de sa vie pour la gloire de l’islam perdure depuis 1435 ans. Le bon musulman est celui qui ne recule devant rien téméraire et jusqu’au-boutiste, cruel et dévoré par ses fantasmes du plaisir charnel et des ruisseaux de vin ( S. 47, V. 38) dont il s’enivrera pour l’éternité, exalté et fanatique, insensible et incompatissant, mu par sa seule haine de soi et de l’autre dont il doit purifier la terre de sa présence. Une machine de guerre à lui tout seul, justicier, inquisiteur et bourreau. Adepte de la justice expéditive et de l’exécution sommaire, il se veut au-dessus des lois humaines,engoncé dans son armure en acier il marche sur la ville tel un Panzer écrasant tout sur un passage sans mesurer l’étendue des dégâts et des horreurs infligés à ceux que le Coran désigne comme les ennemis de l’islam (S. 5, V. 51; S. 9, V. 29)

Couvert par son impunité théologique et dogmatique et totalement disculpés de ses crimes car c’est Allah lui-même qui a tué les mécréants par sa main (S.8, V. 17,)  il n’a aucune conscience de ses actes, perdant toute notion d’humanité, hypnotisé par le miroir aux alouettes que lui fait miroiter ses deux seigneurs et maîtres, auquel il doit obéir aveuglement au doigt et à l’oeil telle une âme damnée, il n’y a pas pour lui de crime de guerre ou de crime contre l’humanité qui tienne.

Déresponsabilisé, déculpabilisé, sans volonté propre, un cannibale-vampire jamais repu et insatiable, Allah et Mahomet l’assurent de leur protection et l’encouragent dans la voie du combat à mort contre leurs opposants.le cheikh ismaélien de Syrie, Sinan (1167-1193), disait à ses fédayins ( celui qui se sacrifie pour quelque chose ou quelqu’un) :
« Les véritables musulmans sont ceux qui tuent d’autres hommes et se font ensuite tuer eux-mêmes. » .
Le bon élève musulman ne contrevient aucunement aux lois de l’islam, il en est la matière vivante, c’est celui qui les transpose les mieux dans la réalité. Son combat contre les « mécréants » est sans relâche et permanent. Il doit les harceler quel qu’en soit le prix. Il n’agit pas de sa propre initiative tous ses faits, forfaits et méfaits sont frappés du sceau du sacré et encadrés par un corpus de règles définies par le Coran et la tradition mahométane (S. 4, V. 66-69 entre autres ).
Il est dans la voie d’Allah, fi sabil allah, et n’a pas par conséquent à s’embarrasser de scrupules superflus.

Le triomphe de la parole d’Allah et sa propagation aux quatre coins de la terre n’a de prix que dans l’anéantissement de la vie des incrédules, les infidèles, les juifs, les associateurs, les blasphémateurs, les hypocrites, les chrétiens, et tous ceux qui osent défier volonté. « Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants…

Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. » (S. 2. V.191-193)
« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (S. 2.V.191)

« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur »(S. 4. V.89)

Al Bukhari (810-870)
Lorsque vous rencontrez l’ennemi, soyez endurants et sachez que le paradis est à l’ombre des sabres ”…

En toute évidence les mauvais élèves sont très en deçà des normes définies par l’islam pour prétendre à cette rétribution divine qui nourrissent les fantasmes des musulmans.En effet, ils ne connaissent strictement rien aux principes théologiques et idéologiques de leur soi-disant religion et qui suivent benoîtement le mouvement sans savoir de quoi il se retourne qui font leur cuisine musulmane avec des ingrédients édulcorés dont certains sont empreints de paganisme, de judaïsme et de christianisme, qu’on peut qualifier d’idiots utiles et il y a ceux qui oeuvrent pour la gloire de l’islam qui ont appris parfaitement la leçon et qui mettent en application fidèlement les principes fondamentaux de l’islam.

Les musulmans dits modérés sont des cancres, des pitres, des charlots, ternes, dissipés et des suivistes qui se donnent l’illusion de tout savoir mais qui ne savent rien, des arrivistes et des incultes, il y a les autres qui sont les premiers de la classe, qui excellent dans la compréhension des textes fondateurs de l’islam.

La palme revient incontestablement à Daech qui fait l’honneur de l’islam et le malheur de l’humanité.

SALEM BEN AMMAR

https://salembenammar.wordpress.com/2015/03/21/si-daech-nest-pas-lislam-cest-que-mahomet-lui-meme-netait-pas-musulman/

Billet d’humeur d’ANNE-LYS : la peur irraisonée de l’amalgame du président Hollande

1 Juil

med-visoflora-fleur-de-lys-490

Mais pour qui, pour quoi nous prend-il ?

      Faisant preuve, pour une fois, de constance dans ses positions, le Président de la République s’obstine à ne pas nommer l’ennemi. Les mots d’« islamistes », « djihadistes » semblent lui écorcher la bouche et il ne daigne parler que de « terroristes. »

Depuis que, malencontreusement à ses yeux, une vidéo d’amateur a été – peu de temps – diffusée par les médias et a permis aux Français de constater que les auteurs des attentats commis contre des Français, de préférence Juifs ou Chrétiens, ou membres des forces armées ou des forces de l’ordre, ne sont pas le fait de déments isolés agissant au gré de pulsions inexplicables, mais qu’il s’agit de Musulmans extrémistes, hurlant qu’ils agissent au nom d’Allah et en vertu des versets sacrés du Coran, le Président de la République semble n’avoir qu’un souci : éviter à tout prix « l’amalgame ».

Rien ne lui semble plus dangereux que de reconnaître dans la barbarie des tueries commises en Orient ou en Afrique par le prétendu État islamique ou par Boko Haram, et des attentats commis en France ou ailleurs en Europe une origine musulmane, même minoritaire. Le danger de voir régner l’« islamophobie » semble à ses yeux infiniment pire que celui d’être, en France ou ailleurs, victime des djihadistes pour qui ceux qui ne veulent pas se convertir à l’islam ne doivent avoir d’autre choix que la fuite, en abandonnant tous leurs biens et même les plus minces bagages, ou la mort.

Mais que craint-il donc ? Croit-il que le peuple français est composé de nostalgiques du nazisme tous prêts, si on ne les surveillait pas étroitement, à se livrer à des pogroms, voire à un holocauste général de tous les Musulmans ?

A force de nier l’origine gréco-romaine, juive et chrétienne de la civilisation de notre pays, croit-il qu’il ne reste rien chez nous des règles qui nous interdisent la haine et la vengeance ? Que nous avons oublié le commandement majeur : « Tu ne tueras pas » ? Que les Musulmans paisibles ne peuvent pas vivre tranquilles au milieu des Français ?

Mais pour qui, pour quoi nous prend-il donc ?

Anne-Lys , CJA

Père François Jourdan : « La Bible face au Coran »

11 Fév

main-upper_01Mercredi 23 novembre 2011 « La Bible face au Coran »

C’est le titre d’un livre vraiment substantiel du Père François Jourdan (1). Cet islamologue s’est fixé un but : démontrer que, malgré les apparences et l’opinion commune, l’islam n’est pas une troisième religion biblique qui ferait suite au judaïsme et au christianisme. L’auteur explique aussi en détail les raisons pour lesquelles l’islam ne peut être présenté comme une branche sur un tronc abrahamique, comme on le répète souvent. Avec ce fil conducteur et au long des pages de cet ouvrage, François Jourdan atteint en fait trois objectifs car il présente de nombreux éléments qui mettent en lumière :

1) la conception de Dieu et du prophétisme dans le Coran,

2) l’originalité et la dynamique des mystères chrétiens, liés à « l’Alliance » de Dieu avec les hommes,

3) les conditions d’un « dialogue » en vérité et qui ne soit pas simplement « affectiviste ».

L’importance de l’Alliance

Le Père Jourdan rappelle qu’elle est la trame de la Bible pour les juifs et les chrétiens. Alliance pleinement réalisée en Jésus ; Il ouvre, à la fois, l’Alliance biblique juive à tous les peuples (salut du genre humain) et le Cœur de Dieu à tous, pour une communion avec lui. Dans cette Alliance, Dieu est Sauveur (de telles notions d’alliance et de salut sont inconnues du Coran). L’Alliance est l’institutionnalisation de l’altérité avec Dieu. La Bible n’est pas seulement monothéiste mais elle est le fruit de l’Alliance ; elle ne descend pas toute faite du ciel. Par l’Alliance, Dieu n’est plus écrasant : l’homme, créé à l’image de Dieu, est appelé à vivre une relation de ressemblance avec Dieu son créateur et à l’aimer en retour.

Deux citations à propos du dialogue.

« On s’installe dans « l’erreur sympathique », laquelle au bout du compte n’est pas sympathique car elle trompe tout le monde » (p. 27). « Les différences n’empêchent pas le dialogue et peuvent très bien au contraire conforter une vraie confiance si indispensable entre les partenaires du dialogue. Ce n’est pas du tout une question de personnes et d’animosité à avoir dès qu’il y a des divergences, comme si souvent on se l’imagine aujourd’hui dans l’affectif dominant et piégeant de bien des rencontres interreligieuses. Le respect de l’autre suppose le respect des différences que l’on se doit donc de connaître, si on veut être sérieux. Et cela n’empêche nullement l’amitié de la relation. La compréhension en sort même renforcée » (p. 54).

Au cœur du sujet

« Il m’est arrivé de parler de la Trinité avec des musulmans en leur expliquant combien la psychologie moderne pouvait nous aider à comprendre le Mystère de Dieu qui est Amour : pas d’amour dans le fusionnel nous disent les psychologues. Puisqu’il est Amour dans sa nature la plus profonde, Dieu doit bien avoir quelqu’un à aimer avant même toute création ; et s’il aime, il ne fusionne pas. Ainsi le Père aime le Fils grâce à celui qui est à la fois la distance respectueuse contre la fusion et le lien de l’Amour : l’Esprit Saint. Si Dieu unique n’est pas Trinité, il ne peut pas être Amour. J’ai remarqué » combien les musulmans n’avaient jamais entendu cela et que cela les faisaient réfléchir. Dieu a une altérité en lui-même : c’est la Trinité car il est Amour. Et il a aussi une altérité hors de lui-même : c’est l’Alliance biblique historique ouverte à tous les hommes par Jésus. Oui, vraiment par cette double altérité respectée et reconnue, Dieu est vraiment Amour. Or on nous dit toujours dans les milieux du dialogue : « Surtout pas ! Il ne faut pas parler de la doctrine ». Moyennant quoi, depuis quatorze siècles que l’islam existe, la plupart des musulmans en sont restés au polythéisme chrétien sur la Trinité. Le dialogue religieux ne pourrait-il pas aider à se comprendre, même si on reste en désaccord ? Cette réflexion toute simple et rationnelle sur l’Amour serait-elle à proscrire dans le dialogue ? » (p. 72).

Meilleure connaissance de l’islam, magnifique mise en valeur de la Bible et du christianisme, balisage pour un nouveau dialogue dans la vérité : triple apport de ce livre passionnant.

Étienne Péléant – 22 novembre 2011 – PFV 92

(1) François Jourdan – La Bible face au Coran (L’œuvre – octobre 2011 – 140 p. 18 €). Du même auteur et chez le même éditeur : Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans (2008 – 206 p. 15 €).

http://petitefeuilleverte.over-blog.com/article-la-bible-face-au-coran-89617742.html

 

25 octobre 732; Bataille dite de Poitiers . CHARLES MARTEL repousse ABD EL RAHMAN,

25 Oct

main-upper_01

Ephéméride du 25 Octobre.

732 : Charles Martel repousse les Maures.

http://www.histoire-pour-tous.fr/batailles/753-la-bataille-de-poitiers-732.html

Probablement sur le territoire de la commune de Vouneuil-sur-Vienne 86210 – (Hameau rebaptisé depuis Moussais-la-Bataille), les Francs commandés par Charles Martel ont repoussé une razzia menée par Abd el Rahman, lors de la bataille dite de Poitiers :

Partis de Pampelune, les musulmans – qui ont envahi l’Espagne en 711 – ont conquis le Sud-ouest et ravagé Bordeaux; ils ont aussi fait des incursions dans le Sud-est: des légendes locales (comme celle de la Cabro d’Or) et la toponymie en gardent quelques souvenirs (le massif des Maures; la Garde-Freinet…).

Ils remontent maintenant vers le Nord-ouest, pour piller les riches monastères. C’est là que Charles Martel – y gagnant son surnom… – stoppera définitivement leur avancée.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2008/08/23/ephemeride-du-25-octobre.html