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Conférence « L’épopée des diamants de la Couronne »

30 Mar

 

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C’est François Ier qui créa en 1530 la collection des Diamants de la Couronne, en sélectionnant huit pierres et bijoux lui appartenant, qu’il déclara inaliénables. De ce premier fonds, il ne subsiste que le rubis dit la Côte-de-Bretagne. Par la suite, le fonds fut considérablement enrichi, en particulier sous Louis XIV. En septembre 1792, le Trésor, conservé au Garde-Meuble, place de la Concorde, fut pillé par les révolutionnaires. C’est Napoléon qui le reconstitua, de telle sorte qu’en 1814 il comprenait 65 072 pierres et perles.

Peu soucieuse de l’héritage de la monarchie et de l’Empire, la IIIe République décida en 1887 de vendre ces joyaux les 12  et 13 mai 1887 Régent à l’exception notamment du célèbre Régent. Ce fut un échec « commercial » et surtout un désastre au plan historique et artistique comme au plan de la conservation minéralogique. Depuis cette époque, il incombe au musée du Louvre de réintégrer dans les collections nationales les différentes pièces dispersées il y a 130 ans.

Daniel Alcouffe, ancien directeur du département des Objets d’art du musée du Louvre, mémoire vivante du Louvre, contera cette épopée le vendredi 8 avril 2016 de 20h à 22h lors d’un dîner-conférence « L’épopée des diamants de la Couronne »au Club de la Chasse et de la nature à l’hôtel de Guénégaud (60 rue des Archives) à Paris.

Pour tout complément d’information, merci de contacter le service de la formation continue de l’École nationale des chartes (01 55 42 21 53 / formation.continue@enc.sorbonne.fr )

Actualité ( « Louis XX » y sera le 20 septembre) et histoire de l’Hôtel des Invalides à Paris.

17 Sep
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Retrouvez les précieuses légendes de ce plan en activant le lien ci-aprés : https://en.wikipedia.org/wiki/Les_Invalides

Ce 20 septembre 2015, seront présents en la cathédrale Saint-Louis des Invalides le Roi Louis XX et la Reine Marie-Marguerite pour la célébration annuelle de la fondation de l’Hôtel des Invalides par leur aïeul Louis XIV en 1670.

http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/1534-24-fevrier-1670-louis-xiv-fonde-l-hotel-des-invalides

En 1676, le ministre de la Guerre Louvois confie au jeune architecte Jules Hardouin-Mansart la construction de l’église que Libéral Bruant n’a su mener à bien. 
L’architecte conçoit un édifice grandiose mais harmonieux, qui, dès le début, se dédouble en église royale (le Dôme des Invalides) et église des soldats.

Ainsi Louis XIV et ses soldats peuvent, à l’occasion d’une visite royale aux Invalides, simultanément entendre la messe, mais en accédant au lieu de culte par deux entrées différentes, comme l’exige l’étiquette.
Cette bipartition se renforce au XIXe siècle avec l’édification du tombeau de Napoléon puis l’édification d’une verrière, après 1870, entre les deux églises.

 

L’église des soldats

Celle-ci, s’ouvrant sur la cour d’Honneur, est d’un classicisme dépouillé, et même austère. Le buffet d’orgues a été réalisé entre 1679 et 1687 par Germain Pilon, menuisier ordinaire des Bâtiments du Roi.

L’église des soldats présente une centaine de trophées pris à l’ennemi, jalonnant l’histoire des armées françaises de 1805 au XXe siècle. Témoins d’une tradition séculaire, ces trophées étaient accrochés à la voute de la cathédrale Notre-Dame de Paris jusqu’à la Révolution. Ceux qui échappèrent à la destruction furent transférés aux Invalides à partir de 1793. L’Hôtel reçut alors la mission de conserver des emblèmes et des trophées de la France. Près de 1500 de ces trophées furent brûlés dans la cour par le gouverneur des Invalides en 1814 pour ne pas les voir tomber aux mains de l’ennemi vainqueur.

Dédiée à Saint-Louis et consacrée à la Sainte Trinité, l’église est rattachée administrativement au musée de l’Armée dès la création de celui-ci en 1905. Elle est aujourd’hui la cathédrale aux armées françaises.

http://www.musee-armee.fr/collections/les-espaces-du-musee/cathedrale-saint-louis-des-invalides.html

 

 

 

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Colloque à Gand (Belgique). Gand Capitale du royaume de France pendant les Cents jours (Mars-Juin 1815)

18 Mar

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Blanche Belleroy. La Monarchie protectrice des intérêts populaires

21 Déc

InformationROYALISTES.NET La Contre-Révolution vs La Gouvernance Mondiale

La Monarchie protectrice des intérêts populaires

 Il faut aux Français l’éclat de la Monarchie et la vigueur du pouvoir unique. Louis de Bonald (1754-1840), Théorie du pouvoir politique et religieux dans la société civile, 1796 Le système monarchique tire sa force de l’observation attentive de l’humain et du milieu dans lequel il évolue. Ce n’est pas une vision utopique, elle ne tente pas de changer l’homme mais de mettre au service du Bien Commun jusqu’à ses défauts. Il organise la société en tenant compte de la Nature Humaine, le bon et le mauvais, pour l’intérêt commun. Il ne change pas les êtres, il s’adapte à sa nature en en tirant le meilleur bénéfice pour le Bien Commun.

La monarchie est le contraire d’un système de gouvernement dans lequel un homme, le roi, commanderait un peuple, d’après ses caprices et son bon plaisir, tel à un troupeau d’esclaves.

C’est en revanche l’exacte définition du républicanisme et du césarisme, car dans un tel régime le peuple est soumis au bon plaisir d’un César ou un Empereur, son pouvoir étant illimité et n’étant soumis à aucun contre-pouvoir. Statut acceptable si le dirigeant est un homme ayant le sens du Bien Commun avant toute chose mais odieux s’il sert des intérêts autres que celui du peuple et de son pays. C’était le régime de la France sous Napoléon Ier.

Dans le régime républicain, la tyrannie est exercée par le nombre, elle n’est pas individuelle mais collective, donc anonyme, échappant ainsi à toute sanction.

 Dans le régime monarchique, la Nation est organisée sur le modèle de la Famille, constitué de trois éléments : Le père – le roi — qui a l’autorité, la mère – les groupements sociaux — qui contrebalance le pouvoir paternel, le canalisant afin d’éviter tout débordement, abus, et enfin les enfants les citoyens — qui l’acceptent, car l’autorité du père, dans une famille saine est toujours déterminé par les besoins des enfants. Les actes du Pouvoir royal sont déterminés par les besoins du Peuple.

Ces trois éléments sont indispensables au bon fonctionnement du système monarchique ; si l’un d’entre eux venait à manquer, l’organisation s’écroulerait. Le Roi, les Groupements sociaux et le Peuple – la tête, les organes et les membres – ne peuvent se séparer sans se détruire, leur intérêt commun est de rester à jamais unis, leur désunion provoquerait la chute de chacun d’eux.

En résumé, l’intérêt royal et populaire ne font qu’un. Le bien public est exactement le bien particulier du roi, comme dans une famille l’intérêt des enfants est confondu avec l’intérêt du père. La monarchie ce n’est pas un roi, seul, qui décide arbitrairement pour son bien propre. Le roi exerce une fonction précise, mais une seule, celle de l’autorité protectrice. C’est cette fonction protectrice des intérêts populaires par l’organisation sociale ou Décentralisation, qui différencie la Monarchie du Césarisme.

                                                                        Blanche Belleroy

http://royalistes.net/about/la-monarchie-protectrice-des-interets-populaires/

 

Information trouvée initialement  sur la page Facebook « Pour une Monarchie  sociale et moderne »    https://www.facebook.com/groups/54745057663/