Tag Archives: Nicolas Sarkozy

N . Sarkozy. Toute une batterie de cuisine qui n’empêche pas de rappeler l’existence de la présomption d’innocence.

2 Août

Le Président est mort. Vive le Roi !

1 Déc

roi-de-france

Ce week-end, sur Paris-Première, j’ai vu Zemmour et Nauleau, Jean-Marie Le Guan et Thomas Legrand auteur de « Arrétons d’élire les Présidents » évoquer l’impuissance à gouverner de l’actuel Président de la République. J’ai vu des magazines titrer sur sa nullité, d’autres être très irrévérencieux. J’ai vu, le même jour, comme un appel, un reportage de la presse espagnole sur une charmante famille, un Prince, sa jeune et élégante épouse et leurs bambins dont deux jumeaux à croquer. Et je me suis tout naturellement dit que l’Élysée devrait être leur résidence principale puisque ce Prince n’est qu’autre que Louis de Bourbon, duc d’Anjou, descendant direct de Louis XIV qui avait mis, en 1700, son petit-fils Philippe sur le trône d’Espagne.

Un Roi de France au XXIème siècle pour rattraper les erreurs passées de cinq Républiques dont trois guerres. Folle pensée ? Et pourtant, il suffirait d’un Président courageux pour rendre à la France, via un référendum, une raison de croire en elle-même.

L’Europe actuelle compte douze monarchies qui, exceptée celle d’Espagne, sont toutes en meilleure forme que notre pauvre République. Sans un Roi, il y a longtemps que la Belgique aurait explosé. Que la Grande-Bretagne serait divisée en petits royaumes. Car le Roi, c’est le ciment d’un peuple. Son incarnation. Un lieu indestructible entre la France et les Français. Un homme qui représente non pas un parti mais un peuple dans son entité, dans son identité, un peuple issu du plus profond de son Histoire comme de la plus récente acquisition de la nationalité, un peuple de toutes origines, de toutes races, de toutes religions. Le Roi, c’est le rassembleur, et non pas le diviseur élu par à peine la moitié d’électeurs souvent démotivés.

La République coûte cher. Le train de vie de l’Élysée est très largement supérieur à celui de la Cour de Versailles. Élire un Président tous les cinq ans engloutit des fortunes avec un résultat dont on voit depuis 20 ans où il nous mène. Un Président de la République n’est pas éduqué pour représenter la France. Un Roi héréditaire si : il est éduqué dès son plus jeune âge à gouverner un pays et à en faire respecter ses valeurs, avec l’aide d’un vrai Premier ministre qui dirige un Gouvernement sous la coupe d’un Parlement. Le roi d’une monarchie parlementaire, comme nous aimerions la voir à nouveau, n’interviendrait qu’en cas de manquement grave aux valeurs fondamentales. Cas où il ferait appel par voie référendaire au vote des Français. Et puis, un Roi, c’est l’image d’un pays, autrement plus prestigieux qu’un homme étriqué dans un costume trop grand, sans allure, sans distinction, sans éducation, sans réel savoir-vivre.

Depuis l’an 751, ils sont 52 Rois à avoir dirigé le beau Royaume de France. Quel pourrait être le 53ème ? Un Orléans ? Un Bourbon ? Mon choix est fait, je suis pour la Légitimité incarnée par le jeune Louis le 20ème du nom, heureux père de ces enfants qui formeraient la plus belle famille princière d’Europe ! Il est né en Espagne mais de nationalité française, comme Manuel Valls. Il a un bel accent madrilène mais maîtrise parfaitement notre langue, l’Histoire, la diplomatie, l’économie puisqu’il est banquier, et un avantage non négligeable, il est cousin avec toutes les têtes couronnées d’Europe. Il a de l’allure, un beau sourire, une culture sans faille, une famille pour laquelle il est très attentif. Il a traversé dans sa vie de multiples épreuves : le divorce de ses parents, la mort à l’âge de 11 ans de son frère aîné François, dans un accident de voiture, dont son père et lui même ont échappé non sans de multiples blessures, puis la tragique et brutale disparition de son père, le Prince Alphonse, décapité par un câble sur une piste de ski dans le Colorado, 204 ans après que son ancêtre Louis XVI ait été guillotiné.

Alors, oui, après la malmenée présidence de Jacques Chirac, la malaimée présidence de Nicolas Sarkozy et la détestable présidence de François Hollande et leurs multiples échecs, plutôt que de s’aventurer dans l’inconnu d’un septième président ou présidente de la Vème République, il ne serait pas inconvenant d’envisager le retour d’un roi qui redonnerait à la France une raison d’espérer.

Le Président est mort. Vive le Roi !

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/le-president-est-mort-vive-le-roi-2,142699?utm_content=buffer2d1ab&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

La nouvelle carte cantonale, une réforme républicaine, oh combien !

27 Nov

Vous avez peut-être appris que Le Président Sarkozy  avait  institué  des conseillers territoriaux, communs à la région et au département, conseillers qui auraient remplacé les actuels conseillers régionaux et généraux. Last  but not  the least, et  source d’économie  budgétaire non négligeable en ces temps  difficiles,  la création du conseiller territorial  réduisait de moitié le nombre d’élus dans les départements et les régions, qui passera de 6.000 à 3.000

Hé  bien le président Hollande n’a rien trouvé de mieux  que de supprimer  cette réforme  tout en  imposant la sienne. Et la sienne  consiste  certes à réduire de moitié le nombre de  cantons …. Mais en maintenant  inchangé  le nombre de Conseillers généreaux. Par quel miracle vous direz  vous sans doute ? mais tout  simplement en prévoyant  que  chacun de ces nouveaux  cantons -dont  on peut avoir ici ou là l’impression que leur nouveau découpage  défavorise la  droite ( !) – serait représenté  par un binôme  homme / femme.

Bref, ce sera  la  vie de  couple dans  ce  qu’elle  a  de plus mauvais à chaque  fois  qu’il faudra prendre une décision …  ce qui arrive  quand même  souvent  dans la  vie d’un Conseiller général.

Enfin, comment ne pas regretter aussi  que  les anciens  Cantons qui avaient  fini par acquérir- à la longue- une certaine légitimité, eux et leurs chefs-lieux, disparaissent  corps et  biens dans l’aventure. Dans le même temps,  la modeste , mais   non négligeable pour autant,  titulature  « chef -lieu de  canton » cédera  dèsormais la place  à l’intitulé pas vraiment festif : « Bureau centralisateur » (Sic). Ah, poésie républicaine , quand  tu nous tiens !

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

François Hollande et son pas de clerc Syrien ( … et non Saint-Cyrien) : Puisque ces mystères nous dépassent ….

16 Sep

 » Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur »

Cette citation de Jean Cocteau, tirée des Mariés de la Tour Eiffel, semble être désormais  la devise de notre fringant Président de la République.

http://lilbesac.canalblog.com/archives/2007/07/09/5560157.html

NDLRB. La  citation en question  était appliquée  à Nicolas Sarkozy mais Dieu qu’elle va  bien à l’attitude de François Hollande dans l’affaire Syrienne

Alain Texier, CJA, membre du CER.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (5 juillet 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

5 Juil

Angers - bête

*  La bête blessée…n’en est que plus dangereuse !

On nous dit que, tout compte fait, la République est plutôt « bonne fille ». Ne vous y trompez pas. Car elle est mortellement blessée et, donc, d’autant plus dangereuse.

Sous le titre « Répression : de l’attroupement à l’insurrection ? », le blog la voix du citoyen pose la question de l’accéleration et du durcissement de la représsion policière en France, notamment en sollicitant les textes sur l’insurrection du code pénal, qui pourrait permettre de très lourdes peines aux meneurs. N’excluons rien…
Pierre Favre, Professeur agrégé de sciences politique commente dans un article maintenant ancien, la réforme du code pénal de 1993. Au terme de cette réforme, toujours en vigueur, il y aura des manifestations déclarées et des « attroupements » et surtout la fameuse « rébellion » qui en finit définitivement avec le droit d’insurrection issu de la déclaration  des droits de l’homme et du citoyen de 1793.
Pour mémoire, au sens du Code pénal, « constitue un attroupement tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l’ordre public ». L’éminent juriste insiste sur le fait que cette nouvelle approche, d’une définition très lâche, pourrait un jour servir au pouvoir pour réprimer la liberté d’expression : « Un gouvernement pourrait être ainsi tenté de solliciter les textes sur l’insurrection… pour requérir la condamnation a quinze ans de réclusion criminelle de manifestants un peu trop déterminés à défendre leur cause ».
Y sommes-nous ? Certes pour l’instant, le gouvernement utilise les articles relatifs à la « rébellion » et aux « attroupements »…. Mais il n’est pas exclu qu’il recourt aux articles 412.3 et suivants du Code pénal : « Constitue un mouvement insurrectionnel toute violence collective de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l’intégrité du territoire national. » Les deux actions suivantes sont condamnables au titre du 412.3 : « En assurant le transport, la subsistance ou les communications des insurgés ; En provoquant à des rassemblements d’insurgés, par quelque moyen que ce soit. »
Les veilleurs, comme les veilleurs debout ou le tour de France pour Tous, les Hommens ; la multitude de ces actions, dans le temps et l’espace, leur répétition à l’infini,pourraient tenter le gouvernement de considérer qu’il y a une insurrection en cours et la réprimer comme telle.

Nous ne lâcherons rien…surtout pas la vigilance.

*  Le loup est ressorti du bois…ce n’est pas bon signe !

Comme c‘était attendu, jeudi la BCE a laissé inchangé à 0,50% son principal taux d’intérêt directeur, son taux de refinancement. Mais pour son Président Mario Draghi ( dit le loup), la fin de la politique monétaire accomodante de la BCE n’est pas pour demain.

« Le Conseil des gouverneurs a fait un pas inédit pour orienter sa politique dans une direction plus spécifque, ce qu’il n’avait jamais fait, a déclaré Mario Draghi. Il a dit que les taux d’intérêt de la BCE resteraient à leurs niveaux actuels voire plus bas pour une période de temps prolongée« .

En donnant aux investisseurs le plus d’indications possibles sur l‘évolution prévisible de la politique monétaire de la zone euro, la BCE emboîte le pas à la Réserve fédérale américaine.

Mais en réalité l’objectif de Mario Draghi est de rassurer les marchés qui permettent de couvrir les emprunts européens. En effet, depuis quelques semaines, les taux d’emprunts à dix ans du Portugal (le maillon faible d’aujourd’hui, après la Grèce) s’envolent et frisent les 8% ce qui ne pourra pas être longtemps supportable. La cause de ce désastre rampant : le constat d’échec de l’austérité menée de façon disciplinée dans le pays depuis le dernier plan d’aide accordé par l’Europe et le FMI au printemps 2011. Une crise politique vient de s’ajouter à ces difficultés financières avec la démission de deux poids lourds du gouvernement portugais : le ministre des finances (architecte des mesures de rigueur imposées au pays) et le ministre des affaires étrangères. Résultat : la bourse de Lisbonne s’est effondrée mercredi de plus de 6%. Il est vrai qu’avec une dette de plus de 127% de son PIB, le Portugal ne peut plus supporter la moindre augmentation de ses taux d’intérêt et il pourrait être amené à réclamer une rallonge financière et/ou le soutien accru de la BCE. D’où la démarche « préventive » de Mario Draghi. Et ses propos lénifiants: « Je pense que le Portugal a obtenu de remarquables résultats. La route a été certainement douloureuse et les résultats obtenus vraiment importants, remarquables, et même exceptionnels » !

Quoi qu’il en soit, la crise politique qui s’installe au Portugal (qui n’est sans doute que la partie émergée de l’iceberg financier européen) témoigne de la lassitude des populations vis-à-vis d’une austérité dont plus personne ne voit le moindre avantage puisque les résultats ne sont jamais au rendez-vous que leur donnent les sacrifices subis.

La crise bancaire qui s’annonce dans plusieurs pays de l’Union européenne et que nous évoquions récemment  (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/07/02/bulletin-climatique-quotidien-2-juillet-2013-de-la-republique-francaise/ ) risque de précipiter ce que les oligarchies au pouvoir craignent le plus : La rébellion de leurs populations.

*  Et pendant ce temps-là…

L’ UMP fait la quête ! 

Mais qui veut aider l’UMP ? Le parti a lancé, jeudi 4 juillet, » une grande souscription nationale  » pour renflouer ses caisses. Cette annonce du président de l’UMP, Jean-François Copé, fait suite à l’annonce du rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 par le Conseil constitutionnel.

L’UMP est déjà très lourdement endettée. Aux 30 millions d’euros de dettes, s’ajoutent désormais près de 11 millions d’euros. Après sa défaite aux élections législatives de juin 2012, le parti avait perdu près de 14 millions de dotation publique.

Si la Commission nationale des comptes de campagnes (CNCCFP) avait validé les comptes de l’ex-président, l’Etat aurait remboursé la moitié des dépenses du candidat de l’UMP. Un privilège réservé à ceux qui obtiennent plus de 5 % des voix au premier tour, dans la limite de 22,5 millions d’euros. Mais des dépenses n’ont pas été intégrées aux comptes pour ne pas que cette limite financière soit atteinte, poussant la CNCCFP a refuser le remboursement. Le Conseil constitutionnel a ainsi suivi son avis.

Après l’annonce du rejet des comptes, Nicolas Sarkozy, déjà au cœur d’une affaire de financement de sa campagne présidentielle par le clan Khadaffi, a décidé de démissionner du Conseil constitutionnel dont il en est membre en sa qualité d’ancien chef de l’Etat: « Après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l’opposition et pour la démocratie, Nicolas Sarkozy démissionne immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole « , rapporte un communiqué. Même si cette « démission » est virtuelle puisque Nicolas Sarkozy est membre de droit, donc membre à vie, du Conseil. Que ne comprennent-ils pas qu’avec un roi rien de tout cela n’existerait et ne salirait l’image de la France…

Nous ne verserons ni la moindre larme ni la moindre obole pour sauver ces gens-là !

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Et la France sait aussi se souvenir :

Aujourd’hui 5 juillet 2013, commémoration du 10e anniversaire du décès de la Princesse Isabelle d’Orléans-Bragance, Princesse du Brésil (branche de Pétropolis), par son mariage Duchesse d’Orléans, de Valois, de Chartres, de Guise, d’Enghien, de Vendôme, de Penthièvre, d’Aumale, de Nemours et de Montpensier, Dauphine d’Auvergne, Princesse de Joinville et de Condé, connue sous le titre de courtoisie de Comtesse de Paris, mère du prince Henri d’Orléans, chef de la branche cadette de la maison de Bourbon.

Le 5 juillet 2013.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

La République dépense des centaines de millions d’Euros pour financer la campage de candidats à la Présidence qui font des promesses qu’ils ne tiennent pas . AU ROI… ET VITE !

31 Jan

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Sur les dix candidats en lice lors de la présidentielle de 2012, seul Nicolas Sarkozy n’a pas vu ses comptes de campagne validés et publiés, ce mercredi, au Journal Officiel.

Pour les neuf autres, leurs comptes ont été approuvés après réformation et publiés. Voici ce qu’ils ont dépensé et ce que l’Etat va leur rembourser. Ce classement ne prend donc pas en compte Nicolas Sarkozy qui a toutefois déclaré avoir dépensé 21 339 664 euros. Ce qui, si ces comptes n’avaient pas été rejetés, lui aurait permis d’être remboursé à hauteur de 10 ou 11 millions d’euros

      François Hollande (PS): 10,6 millions d’euros

Le compte de campagne du candidat du PS, vainqueur de l’élection présidentielle avec 51,6% des voix au second tour, s’établit à 21 719 956 euros en dépenses et à 21 843 728 euros en recettes.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 10 691 775 euros, dont 153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.
 

      Marine le Pen (FN) : 8 millions d’euros

Le compte de campagne de la candidate du FN, troisième de cette élection avec 17,90% des voix, s’établit en dépenses à 8 487 743 euros et en recettes à 8 496 765 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 8 004 225 euros, dont
153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) : 8 millions d’euros                                                                              

Le compte de campagne du candidat du Front de Gauche, quatrième de cette élection avec 11,11% des voix, s’établit en dépenses à 9 427 731 euros et en recettes à 9 468 161 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 8 004 225 euros, dont
153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      François Bayrou (MoDem) : 5,8 millions d’euros

Le compte de campagne du candidat du MoDem, cinquième de cette élection avec 9,13% des voix, s’établit en dépenses à 6 818 894 euros et en recettes à 7 400 210 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 5 981 729 euros, dont 153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Eva Joly (EELV) : 800 423 euros

Le compte de campagne de la candidate d’EELV, sixième de l’élection avec 2,31% des voix, s’établit en dépenses à 1 808 473 euros et en recettes à 1 811 965 euros.
Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 800 423 euros, dont 153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République): 776 408 euros

Le compte de campagne du candidat de Debout la République, septième de l’élection avec 1,79% des voix, s’établit en dépenses à 1 104 597 euros et en recettes à 1 123 682 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 776 408 euros, dont
153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Philippe Poutou (NPA) : 791 391 euros

Le compte de campagne du candidat du NPA, huitième de l’élection avec 1,15% des voix, s’établit en dépenses à 803 807 euros et en recettes à 803 898 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 791 391 euros, dont 153 000
euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Nathalie Arthaud (LO): 779 871 euros

Le compte de campagne de la candidate de Lutte Ouvrière, neuvième de l’élection avec 0,56% des voix, s’établit en dépenses à 1 010 391 euros et en recettes à 1 010 621 euros.
Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 779 871 euros, dont 153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.

      Jacques Cheminade :  401 899 euros

Le compte de campagne de Jacques Cheminade, dernier de cette élection avec 0,25% des voix, s’établit en dépenses à 471 677 euros et en recettes à 472 495 euros.Le montant du remboursement dû par l’État est arrêté à la somme de 401 899 euros, dont 153 000 euros ont déjà été versés, précise le JO.
 

http://www.sudouest.fr/2013/01/30/l-argent-de-la-presidentielle-ce-que-l-etat-va-rembourser-au-vainqueur-et-aux-vaincus-951310-4705.php#xtor=EPR-260-%5BNewsletter%5D-20130131-%5Bzone_info%5D

 

 

 

La réserve parlementaire : Une anomalie républicaine ? Pas du tout ! une institution vraiment républicaine pleine de défauts.

27 Déc

salle-du-conseil1.jpgSi l’on se penche un peu sur  l’institution de la  réserve  parlementaire, car  c’est une Institution , on est étonné de se trouver face à une masse  quand même importante de crédits  répartie entre on ne sait trop qui, d’une façon on ne sait trop comment,  tout  ceci dans une obscurité trés forte et sans amélioration prévisible même à moyen terme.

Enfin , cerise sur le gâteau; cette  vidéo dans laquelle  on entend M. Cahuzac,  à l’époque Président de la commission des finances  de l’Assemblée nationale, et depuis Ministre des finances, dire  non sans une certaine forme de  suffisance  :  ca, n’existe pas , la réserve parlementaire .http://www.pour-une-democratie-directe.fr/_BLOG/?p=1569

  Et nous qui croyons naîvement que l’avénement de la République allait peremette l’avénement  de  l’égalité  et de la transparence au moins au sein des assemblées  qui pensent nous  représenter … Quelle erreur !

            Alain TEXIER, membre du CER

* Une répartition inégalitaire entre  les deux  chambres représentant pourtant  toutes les deux  le peuple français sans aucune  justification.

Sur les 150 millions d’euros de la réserve parlementaire, 60 millions sont attribués chaque année aux sénateurs, et 90 millions sont attribués aux députés

http://owni.fr/2012/11/14/les-150-millions-egares-de-la-republique/

* Une répartition entre les diffférents  bénéficiaires dans laquelle on chercherait en vain une logique mais qui, de toute  façon , est très défavorable à l’opposition.

La principale critique formulée au sujet de cette enveloppe réside dans le manque de transparence de sa répartition, voire de son utilisation. En effet le mystère le plus épais règne en ce domaine. Il semblerait qu’une partie de cette enveloppe soit attribuée à l’opposition, (un député de l’opposition disposerait de 30 à 50 000 euros).  l’affectation individuelle étant le fait du président de la commission des finances (puisqu’il appartient à l’opposition NDLRB . Depuis une décision en ce sens du président Sarkozy)

L’autre partie – plus importante – revient à la majorité (Un député de la majorité disposerait d’une enveloppe de 150 à 200000 euros, Elle est gérée par le rapporteur général du budget (toujours membre de la majorité). Impossible de connaître les « sous-enveloppes » obtenues par les parlementaires. On ignore si chaque parlementaire en bénéficie. De même, il semblerait que certaines personnalités (Président de l’Assemblée, Présidents de commission…) soient mieux dotées que d’autres…  Cependant ces chiffres « moyens » dissimulent des montants plus importants attribués à certains selon des critères non connus. 

http://renedosiere.over-blog.com/article-comment-j-utilise-la-reserve-parlementaire-106208071.html

* Une information des citoyens-électeurs trés opaque

Alors pourtant  que les élus du peuple ne disposent de ces importants  facoilités financières que  grâce à ceux qui les ont élus, l’information de ces derniers n’est en core que trés fragmentaire.

  Il se trouve certes  certains élus pour lever un coin du voile sur l’utilisation qu’ils font de cet argent.

http://renedosiere.over-blog.com/article-comment-j-utilise-la-reserve-parlementaire-106208071.html

  Mais même en le faisant,  ils prennent leurs précautions pour n’en dire pas plus  que  qu’ils souhaitent, c’est-à dire plutôt peu en pratique comme on le verra dans l’exemple qui suit.

Pas de commentaire                                                                                                                                                                      Les commentaires sont clos. (NDLRB . Il n’est pas sûr  qu’ils aient jamais été ouverts …)

http://www.georgespatient.fr/utilisation-de-la-reserve-parlementaire-2011/1291/

 Un parlementaire  voudrait-il en dire un peu plus qu’il s’opposerait  à l’inertie ministerielle 

     « J’ai demandé, voilà quelques mois, au ministère de l’intérieur de me fournir, pour chaque département, le montant global des subventions accordées au titre de la réserve parlementaire. Malgré plusieurs rappels, je n’ai toujours pas reçu de réponse ».

http://renedosiere.over-blog.com/article-comment-j-utilise-la-reserve-parlementaire-106208071.html

* Des réformes en trompe l’œil qui laissent subsister l’essentiel  du problême : L’existence de la réserve parlementaire

Pour plus de transparence et d’équité, le Parlement a choisi de réagir. En 2011, le président du Sénat Jean-Pierre Bel a décidé de répartir l’intégralité des 58 millions d’euros de la réserve parlementaire entre les différents groupes, proportionnellement au nombre d’élus qui le composent. En septembre, le président de l’Assemblée lui a emboîté le pas: chaque groupe se voit désormais attribuer une «somme théorique» de 130.000 euros par député. Une réforme qui a ses limites selon René Dosière, car les groupes «répartissent les sommes comme ils l’entendent». Claude Bartolone a aussi acté le principe d’une publication annuelle des projets et associations financés par la réserve parlementaire. Selon Médipart le président de l’Assemblée a également sondé les députés socialistes sur une éventuelle suppression de la réserve parlementaire, que réclame par exemple René Dosière. La majorité des élus ont refusé d’envisager une telle hypothèse.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12/14/01002-20121214ARTFIG00438-inegalites-dans-la-repartition-de-la-reserve-parlementaire.php

 

 

Rafale, affaire à suivre !

13 Déc

 

Après un premier vol en juillet 1986, le chasseur bombardier Rafale conçu et construit par le GIE Rafale, groupement d’intérêt économique (Dassault Aviation, Thalès-Safran) entrait en service opérationnel en 2004 dans l’Aéronavale puis en 2006 dans l’Armée de l’air.

Afin que le GIE puisse monter le dossier du financement des études et de l’industrialisation, l’État lui a passé commande de 286 appareils et lui garantissait un débouché commercial ferme de 11 Rafale par an.

En 2008, lors de l’élaboration de la loi de programmation militaire 2009-2014, le ministère de la Défense avait allégé ses prévisions de dépense en estimant que 5 Rafale seraient exportés sur 2011-2012 et 6 en 2013.

Le malheur est qu’en dépit de son avance technologique incontestable le Rafale n’a toujours pas trouvé preneur à l’export ; l’État reste le client unique, contractuellement obligé de mettre la main à la poche pour acheter 11 avions par an. Et comme la poche n’est pas bien pleine, il importe de remporter au plus vite quelques contrats à l’étranger face à ses concurrents :

–         2 américains, le F16 de Lockheed Martin et le F18 de Boeing

–         1 suédois, le Gripen de Saab aviation

–         1 européen, le Typhoon du consortium Eurofighter

–         1 russe, le MIG35

Les espoirs déçus.

En 2008 le Brésil lançait un appel d’offre international pour l’achat de 36 avions de combat. Malgré les efforts déployés en 2009 et 2010 par N. Sarkozy auprès du président Lula, au 31 décembre 2011 Brasilia n’avait pas encore choisi entre le Rafale, le Gripen et le F18 (1)

Aux premiers jours d’août dernier, C. Amorim, ministre brésilien de la Défense, confiait au Wall Street Journal qu’en raison des difficultés économiques de son pays « le projet n’est pas abandonné mais reporté. Je ne dirais pas qu’une société ou l’autre est favorite ».

Reste à attendre que les mesures de relance des derniers mois produisent leurs effets …ou qu’à l’occasion de son voyage en France,  Dilma Rousseff, présidente du Brésil succombe au charme de F. Hollande.

Également depuis 2008 Paris négocie la vente de 60 Rafale aux Emirats Arabes Unis. En juin 2009 le client demandait que ses avions soient équipés d’un moteur de 9 tonnes de poussée et non de 7,5 tonnes comme celui monté sur les appareils en service dans l’Armée française. Dès lors les négociations butèrent sur le partage du surcout engendré par cette modification…jusqu’au printemps 2011.

En participant au côté de la France aux frappes aériennes censées prouver les bienfaits de la démocratie aux populations de la Tripolitaine, les E.A.U. ont eu le loisir d’apprécier les performances du Rafale. Si bien que fin juillet G. Longuet à l’époque ministre de la Défense ne dissimulait pas sa satisfaction « Avant l’intervention en Libye, la feuille de route technologique incluait un moteur plus puissant. Aujourd’hui la motorisation actuelle a montré toute sa pertinence ». Les négociations reprisent sous de bons auspices, début septembre le GIE pouvait enfin remettre une offre définitive portant sur un avion très semblable à celui équipant notre Armée et il fut convenu de se revoir mi-novembre au Dubaï Airshow. (2)

Dès l’ouverture du salon les représentants du GIE eurent la surprise d’apprendre qu’après avoir jugé leur proposition « inacceptable en terme de prix », les Emirats venaient de consulter Eurofighter et s’apprêtaient à recevoir les gens de Boeing et de Lockheed Martin. Affaire à suivre…

Le Rafale en Inde.

Le méga appel d’offre lancé par l’Inde en 2007 pour l’achat de 126 avions de chasse comportait les clauses suivantes :

–         montant maximum : 10 milliards €

–         sur les 126 appareils, 18 seraient produits dans le pays d’origine et 108 dans une usine indienne qui bénéficierait des transferts de technologie adéquats.

Le 4 novembre 2011 à New Dehli, les autorités locales procédaient à l’ouverture des enveloppes de prix des deux finalistes retenus à l’issue des évaluations techniques : le Rafale de Dassault Aviation et le Typhoon d’Eurofighter.

31 janvier 2012 : le Rafale remportait la mise et après quelques mises au point supplémentaires portant sur le coût d’exploitation sur une durée de 40 ans le contrat devait être signé vers la fin 2012.

Devait car, bien qu’éliminés en avril 2011 les deux constructeurs américains entendaient bien revenir dans le jeu, principalement Lockheed Martin grâce au futur F35 en cours de développement.

En outre début janvier 2012, A. Merkel adressait un courrier au Premier ministre indien, M-Singh lui demandant, au nom de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Italie et de l’Espagne, d’accorder la préférence au Typhoon d’Eurofighter,  plus européen que le Rafale quasiment produit à 100% par des sociétés françaises.

Pour comprendre la courtoisie de la dame du couple franco-allemand, il est utile de rappeler la composition du pacte d’actionnaires du consortium Eurofighter :

–         46% pour EADS dont l’Allemagne possède 22,35% du capital et l’Espagne 5,45%

–         33% pour BAE Systems, Angleterre

–         21% pour Finmecannica, Italie.

En Inde la presse locale insiste sur le fait que l’option Rafale est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique. Ainsi en février dernier le Business Standard écrivait que «le choix du Rafale selon des procédures techniques clairement établies est satisfaisant ; cependant il faut se souvenir que le moins cher n’est pas toujours le meilleur» ; l’Hindustan Times était plus agressif « La France n’a pas d’influence dans les parties du monde où l’Inde opère ; elle peut compenser ces lacunes en se montrant généreuse sur les transferts de technologie » après quoi The Indus concluait que « ce contrat doit être un levier pour contraindre la France à coopérer non seulement dans la défense mais aussi dans le nucléaire ».

Une fois mise en terre la graine de chantage vint le temps de semer le doute.

En mars, M. Reddy, député indien, jetait un pavé dans la mare en écrivant au ministre de la Défense pour lui faire part de « manipulations » qui seraient intervenues lors du processus d’évaluation technique du Rafale et remettraient en cause le choix de cet avion, d’autant que « n’ayant jamais été acheté à l’étranger, pourquoi l’Inde le ferait-elle ? ».

L’ennui est qu’en ayant ordonné l’ouverture d’une enquête sur les supposées « manipulations », le ministre de la Défense reconnaissait implicitement que le choix du Rafale pouvait être remise en question. Naturellement Eurofighter s’est engouffré dans la brèche et bien sûr la direction de Dassault Aviation estimait que ce contretemps n’empêcherait pas la signature du contrat d’ici octobre.

Sans doute pour répondre au silence persistant de New Dehli, le 22 novembre J.Y. Le Drian, ministre français de la Défense fit savoir qu’il comptait se rendre en Inde début 2013 « non pour que les autorités politiques s’immiscent dans la négociation commerciale, car il y aurait inversion des rôles. Celui de l’État est de nouer des partenariats stratégiques d’États à État dans tous les domaines, inclus celui de la défense »…mission délicate en raison de l’actualité des dernières semaines.

Au cours de sa campagne, B. Obama avait promis que son second mandat serait « très asiatique ». Et de fait, moins de deux semaines après sa réélection il se rendit en Asie pour une tournée de 3 jours qui l’amena en Thaïlande, en Birmanie et au Cambodge où il assista à un sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN).

Le but de l’opération est double. D’abord rassurer ces États et l’Inde inquiets de l’influence grandissante de la Chine ; ensuite à l’heure où les tensions commerciales entre Washington et Pékin sont particulièrement vives et que la vigueur de l’économie américaine reste insuffisante pour faire reculer le chômage, les États-Unis ont intérêt à resserrer les liens qui les unissent à une partie du monde promise à une croissance moyenne de 5 à 6% sur les 5 ans à venir.

Dans ce contexte il est probable que Washington saura argumenter pour réorienter le choix de New Dehli vers l’un des deux avionneurs américains au détriment du Rafale.

En France, également préoccupé par une économie poussive et le chômage qui en découle, le ministère du Commerce extérieur vient de lancer une campagne «Say Oui to la France » pour attirer les investisseurs étrangers. Il est clair que la sortie du camarade Montebourg qui ne veut pas de Mittal en France tombe à pic !

À New Delhi le quotidien The Economies Times ironise en titrant « le mauvais message au mauvais moment » et de passage en Inde, le maire de Londres enfonce le clou « les sans culottes semblent avoir pris le pouvoir à Paris ».

Dans un tel contexte notre ministre de la Défense devra être très habile pour nouer avec l’Inde « des partenariats stratégiques…inclus dans le domaine de la défense ».

D’un côté Berlin, Londres, Madrid, Rome et Paris, toutes capitales de l’UE, ne présentent pas un front uni face à la concurrence américaine et de l’autre les ministres du gouvernement Ayrault expriment des sons contraires.

En ces temps de vœux…bonne chance Monsieur le ministre !

(1)           Voir « La peau de l’ours », Cri du Chouan, octobre 2010

(2)           Voir « Libye », Cri du Chouan, octobre 2011

Le 12 décembre 2012.

Pierre Jeanthon, membre du Conseil dans l’Espérance du Roi.

Billets d’humeur du Sieur La BOUTIERE . Trois PORTRAITS en majesté de NOS CHEFS D’ETAT… Le « changement » , là aussi !

10 Sep

1-

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Louis_XIV_of_France.jpg

2-

http://jojo71.skynetblogs.be/archive/2012/07/31/sarkozy-hollande-une-meme-passion-pour-le-sport.htm l

 

 

Billets d’humeur du Sieur La BOUTIERE . LE CER EST SORTI DU BOIS A L’OCCASION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES FRANCAISES . 8 mai 2012.

8 Mai

 LE CER est  sorti du bois  à l’occasion des élections présidentielles  françaises 2012. 82 connexions  sur  son « site » hier à l’occasion  de son ouverture  officielle.

 Avez-vous vraiment aimé les épisodes  précédents ?

– Un slogan de campagne  aussi creux  que  « Le  changement  c’est  maintenant » et un autre  d’une indigence  non moins  certaine « Virez Sarkozy »

– Des Français systématiquement  dressés  les uns  contre  les autres : Gauche C/ Droite ; Jeunes C/ Moins  jeunes;   Travailleurs  C/ Assistés ; Français C/ non Français ».

– l’impossiblité pour la droite de discuter avec  l’extrême droite  pendant  que la gauche s’honore en acceptant les voix des extrêmes  gauche

– Un Président de la république  en exercice (Nicolas Sarkozy) appelant   à violer la loi interdisant  la publication des  premiers  résultats  des élections  avant  20 heures-

– Une  France  de  droite(46,87% des suffrages exprimés) qui se donne un président  de  gauche (celle-ci  n’ayant obtenu pourtant que 43,75 % des suffrages exprimés au I er tour)

-Des électeurs   qui  disent  que le programme  du  président élu (François Hollande)  a  beaucoup moins d’importance   que la possibilité de  chasser du pouvoir  celui qu’ils avaient  pourtant  élu, il y a cinq ans tout juste.

-Une  élection  qui avec 19,65%  d’abstentions  et 4, 66% de votes nuls et blancs ne laissent  au président  élu pour tout potage  que 39,08%  des électeurs… ce qui ne fait pas beaucoup

– L’apaisement   républicain  après  « le Capitaine  de  pédalo »,  « Laval »  et  « Rotweiller » ?  Tu parles !

Pas tant que cela, me dites-vous

– Alors un espoir s’est levé pour  vous ; Cette  lumière  c’est le Conseil dans  l’Espérance  du Roi.. à chaque  fois que  vous avez eu le sentiment  de manquer de munitions pour répondre à la question pourtant  basique : Vous  voulez restaurer le roi de France, mais c’est pour quoi faire au juste?

Un remède s’impose, la  consultation du Blog du CER

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/about/