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Retour sur la succession du procureur Molins: le fait du prince Macron

26 Jan

C’était il y a quatre mois  … mais l’on n ‘en parlera jamais assez.

REPRISE EN MAIN

Par François Koch,publié le , mis à jour le 

Le procureur de Paris François Molins lors d'un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

Le procureur de Paris François Molins lors d’un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

afp.com/Martin BUREAU

Les candidats proposés par la garde des Sceaux au poste de procureur de Paris ont été retoqués par le président. Effarant.

De mémoire de magistrats, jamais la nomination d’un chef de parquet n’avait provoqué un tel chaos politico-judiciaire. Certes, il s’agit du poste de procureur de Paris, le plus sensible de toutes les juridictions, tant il est en première ligne sur le terrorisme et de nombreux dossiers touchant le pouvoir, occupé par le très médiatique François Molins. Cette succession se déroulait à merveille jusqu’à ce qu’elle se transforme en grand cafouillage, l’Elysée ayant mis son grain de sel.

Le jeu de chaises musicales semblait pourtant parfaitement huilé. Le 28 juin, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Claude Marin, part à la retraite. Le lendemain, la Chancellerie offre le poste à François Molins. Et, début juillet, pour lui trouver un successeur au parquet de Paris, la garde des Sceaux Nicole Belloubet reçoit trois magistrats candidats. Très vite, selon nos informations, elle suggère deux noms à l’Elysée : Marc Cimamonti, 60 ans, en poste à Lyon, et Maryvonne Caillibotte, 55 ans, avocate générale à Paris, en marquant sa préférence pour le premier. Et réservant pour la seconde la direction du futur parquet national antiterroriste (PNAT). La ministre aurait bien voulu faire un « coup » en nommant cette dernière procureure de Paris, la première femme à ce haut poste, mais elle ne l’a finalement pas proposée.

Deux candidats reçus par Edouard Philippe

Et patatras. Après deux mois et demi de suspens et de rumeurs contradictoires dont les palais de justice sont friands, l’architecture proposée par la ministre de la Justice est balayée. Cimamonti et Caillibotte ? Emmanuel Macron n’en veut pas. Selon les sources de L’Express, ils avaient pourtant été reçus l’un et l’autre par le Premier ministre Edouard Philippe, ce qui, en soi, est sans précédent. Du coup, le 24 septembre, Cimamonti est exfiltré au parquet général de la Cour d’appel de Versailles. Et, le même jour, la direction des services judiciaires lance un nouvel appel à candidatures pour la succession de Molins. Manifestement, les neuf candidats qui avaient offerts leurs services à la fin du printemps ne conviennent pas au château. Du jamais vu.

Philippe Merle/AFP

Officiellement, bien sûr, la Chancellerie ne veut pas y voir un désaveu de la ministre de la Justice par Emmanuel Macron. Avec deux arguments. Premièrement, le poste de procureur général de Versailles était devenu vacant ; il était donc logique d’y envoyer Marc Cimamonti, qui avait coché cette case parmi ses nombreux desiderata. Deuxièmement, le gouvernement ayant décidé d’intégrer la création du PNAT au projet de loi Justice, ce changement de périmètre du parquet de Paris obligeait à lancer un nouvel appel à candidature.

Une communication qui ne convainc personne. Un procureur comme Marc Cimamonti, très investi dans l’action publique directe, président de la Conférence nationale des procureurs, aurait nécessairement préféré devenir patron du parquet de Paris, le plus grand de France, que d’être « promu » à la Cour d’appel de Versailles, ce qui ressemble à une quasi pré-retraite. Quant au rétrécissement des prérogatives du parquet de Paris, qui voit le terrorisme lui échapper, il était dans les tuyaux depuis de longs mois, et cela ne diminue ni l’attrait pour le poste, ni les compétences exigées pour les prétendants. Et rien ne prouve que le PNAT sera créé avant le départ de François Molins.

Un doute sur l’impartialité du futur procureur

La vérité se situe donc ailleurs. La Chancellerie a été contrainte « de déguiser le choix du prince« , tance le Syndicat de magistrature (minoritaire). « Le pouvoir exécutif entend nommer un magistrat qu’il a déjà choisi, mais qui ne s’était pas initialement porté candidat », renchérit l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). Il y aurait une tentative de reprise en mains politique de la justice, notamment au travers des parquets, comme celle dont rêvait en son temps Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron a donc rayé d’un trait de plume le nom du Lyonnais Cimamonti. Pour ne pas donner satisfaction au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui appuyait cette candidatureet dont les relations avec le chef de l’Etat se sont récemment tendues?

Plus probablement parce que le procureur de Lyon aurait été jugé trop indépendant, alors que bien des affaires touchent des proches du président, d’Alexandre Benalla à Françoise Nyssen, de François Bayrou à Nicole Pénicaud. Qui veut donc placer l’Elysée ? Pour l’USM, « une telle pratique, inédite, jette le doute, avant même sa nomination et quelles que soient ses qualités professionnelles, sur la crédibilité et l’impartialité du futur procureur. »

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/succession-du-procureur-molins-le-fait-du-prince-macron_2037084.html

N . Sarkozy. Toute une batterie de cuisine qui n’empêche pas de rappeler l’existence de la présomption d’innocence.

2 Août

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements.

23 Juil

main-upper_01L’enfumage autour du fameux attentat « déjoué » n’y fera rien : oui, notre pays est en danger, soumis à une menace terroriste islamiste désormais permanente, et personne ne s’imagine sérieusement que ce sont Valls, Cazeneuve et Hollande, ou bien leurs pendants Le Maire, Ciotti et Sarkozy, qui sont à même d’affronter cette situation avec toute la détermination qu’elle requiert.

Cette menace islamiste est le fruit de tous les renoncements : face à l’immigration massive, face au communautarisme, face au développement de cette idéologie politico-religieuse totalitaire sur notre territoire. Comme souvent, « droite » et « gauche » partagent la responsabilité de ce bilan calamiteux dont les conséquences, désormais, ne remettent plus seulement en cause l’identité et la cohésion de notre nation, mais aussi la sécurité de nos compatriotes.

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbay/cette-menace-islamiste-fruit-de-renoncements,194763?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=799887d9ef-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-799887d9ef-30399893&mc_cid=799887d9ef&mc_eid=81b4bf3cde

Quid de la  situation :

– Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.
– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.
– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.
– Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques.
– Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l’on supprime le mot « saint » sur les médias télévisés et que l’on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.

http://www.bvoltaire.fr/manuelgomez/mme-hidalgo-rememaurez-vos-origines,193370

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Mais attention : PADAMALGAM !

Le Président est mort. Vive le Roi !

1 Déc

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Ce week-end, sur Paris-Première, j’ai vu Zemmour et Nauleau, Jean-Marie Le Guan et Thomas Legrand auteur de « Arrétons d’élire les Présidents » évoquer l’impuissance à gouverner de l’actuel Président de la République. J’ai vu des magazines titrer sur sa nullité, d’autres être très irrévérencieux. J’ai vu, le même jour, comme un appel, un reportage de la presse espagnole sur une charmante famille, un Prince, sa jeune et élégante épouse et leurs bambins dont deux jumeaux à croquer. Et je me suis tout naturellement dit que l’Élysée devrait être leur résidence principale puisque ce Prince n’est qu’autre que Louis de Bourbon, duc d’Anjou, descendant direct de Louis XIV qui avait mis, en 1700, son petit-fils Philippe sur le trône d’Espagne.

Un Roi de France au XXIème siècle pour rattraper les erreurs passées de cinq Républiques dont trois guerres. Folle pensée ? Et pourtant, il suffirait d’un Président courageux pour rendre à la France, via un référendum, une raison de croire en elle-même.

L’Europe actuelle compte douze monarchies qui, exceptée celle d’Espagne, sont toutes en meilleure forme que notre pauvre République. Sans un Roi, il y a longtemps que la Belgique aurait explosé. Que la Grande-Bretagne serait divisée en petits royaumes. Car le Roi, c’est le ciment d’un peuple. Son incarnation. Un lieu indestructible entre la France et les Français. Un homme qui représente non pas un parti mais un peuple dans son entité, dans son identité, un peuple issu du plus profond de son Histoire comme de la plus récente acquisition de la nationalité, un peuple de toutes origines, de toutes races, de toutes religions. Le Roi, c’est le rassembleur, et non pas le diviseur élu par à peine la moitié d’électeurs souvent démotivés.

La République coûte cher. Le train de vie de l’Élysée est très largement supérieur à celui de la Cour de Versailles. Élire un Président tous les cinq ans engloutit des fortunes avec un résultat dont on voit depuis 20 ans où il nous mène. Un Président de la République n’est pas éduqué pour représenter la France. Un Roi héréditaire si : il est éduqué dès son plus jeune âge à gouverner un pays et à en faire respecter ses valeurs, avec l’aide d’un vrai Premier ministre qui dirige un Gouvernement sous la coupe d’un Parlement. Le roi d’une monarchie parlementaire, comme nous aimerions la voir à nouveau, n’interviendrait qu’en cas de manquement grave aux valeurs fondamentales. Cas où il ferait appel par voie référendaire au vote des Français. Et puis, un Roi, c’est l’image d’un pays, autrement plus prestigieux qu’un homme étriqué dans un costume trop grand, sans allure, sans distinction, sans éducation, sans réel savoir-vivre.

Depuis l’an 751, ils sont 52 Rois à avoir dirigé le beau Royaume de France. Quel pourrait être le 53ème ? Un Orléans ? Un Bourbon ? Mon choix est fait, je suis pour la Légitimité incarnée par le jeune Louis le 20ème du nom, heureux père de ces enfants qui formeraient la plus belle famille princière d’Europe ! Il est né en Espagne mais de nationalité française, comme Manuel Valls. Il a un bel accent madrilène mais maîtrise parfaitement notre langue, l’Histoire, la diplomatie, l’économie puisqu’il est banquier, et un avantage non négligeable, il est cousin avec toutes les têtes couronnées d’Europe. Il a de l’allure, un beau sourire, une culture sans faille, une famille pour laquelle il est très attentif. Il a traversé dans sa vie de multiples épreuves : le divorce de ses parents, la mort à l’âge de 11 ans de son frère aîné François, dans un accident de voiture, dont son père et lui même ont échappé non sans de multiples blessures, puis la tragique et brutale disparition de son père, le Prince Alphonse, décapité par un câble sur une piste de ski dans le Colorado, 204 ans après que son ancêtre Louis XVI ait été guillotiné.

Alors, oui, après la malmenée présidence de Jacques Chirac, la malaimée présidence de Nicolas Sarkozy et la détestable présidence de François Hollande et leurs multiples échecs, plutôt que de s’aventurer dans l’inconnu d’un septième président ou présidente de la Vème République, il ne serait pas inconvenant d’envisager le retour d’un roi qui redonnerait à la France une raison d’espérer.

Le Président est mort. Vive le Roi !

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/le-president-est-mort-vive-le-roi-2,142699?utm_content=buffer2d1ab&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

La nouvelle carte cantonale, une réforme républicaine, oh combien !

27 Nov

Vous avez peut-être appris que Le Président Sarkozy  avait  institué  des conseillers territoriaux, communs à la région et au département, conseillers qui auraient remplacé les actuels conseillers régionaux et généraux. Last  but not  the least, et  source d’économie  budgétaire non négligeable en ces temps  difficiles,  la création du conseiller territorial  réduisait de moitié le nombre d’élus dans les départements et les régions, qui passera de 6.000 à 3.000

Hé  bien le président Hollande n’a rien trouvé de mieux  que de supprimer  cette réforme  tout en  imposant la sienne. Et la sienne  consiste  certes à réduire de moitié le nombre de  cantons …. Mais en maintenant  inchangé  le nombre de Conseillers généreaux. Par quel miracle vous direz  vous sans doute ? mais tout  simplement en prévoyant  que  chacun de ces nouveaux  cantons -dont  on peut avoir ici ou là l’impression que leur nouveau découpage  défavorise la  droite ( !) – serait représenté  par un binôme  homme / femme.

Bref, ce sera  la  vie de  couple dans  ce  qu’elle  a  de plus mauvais à chaque  fois  qu’il faudra prendre une décision …  ce qui arrive  quand même  souvent  dans la  vie d’un Conseiller général.

Enfin, comment ne pas regretter aussi  que  les anciens  Cantons qui avaient  fini par acquérir- à la longue- une certaine légitimité, eux et leurs chefs-lieux, disparaissent  corps et  biens dans l’aventure. Dans le même temps,  la modeste , mais   non négligeable pour autant,  titulature  « chef -lieu de  canton » cédera  dèsormais la place  à l’intitulé pas vraiment festif : « Bureau centralisateur » (Sic). Ah, poésie républicaine , quand  tu nous tiens !

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

Billets d’humeur du Sieur La BOUTIERE : La REPUBLIQUE selon Eduardo Rihan Cypel du Parti socialiste ou LE RETOUR DE LA LOI DES SUSPECTS.

18 Oct

Eduardo  Rihan  Cypel, philosophe de formation (NDLRB .?), diplômé de Sciences-Po Paris- et bien que né au Brésil et naturalisé en 1998-, député de Seine-et-Marne  a parfaitement  intégré les mécanismes d’exclusion de l’autre chers à la république première du nom .

En application de la loi des suspects d’horrifique mémoire du 17 septembre 1793 : est  considéré  comme suspect, et  dés lors placé  sur les premières marches de l’échafaud,non pas une personne  qui aurait enfreint la Loi mais dont on suppose  qu’il pourrait penser mal (NDLRB . Admirez la sémantique).

« EduardoRihan  Cypel, donc,  a estimé mercredi qu’il y avait des ‘ relents  (NDLRB. Sic) de Sarkozysme* au sein d’un certain  nombre  d’administrations’ soulignant qu’il est important  que le ministre  de l’intérieur  ait déclenché une enquête administrative » (NDLRB. A l’enquête du Préfêt du Doubs, Stéphane Frattaci) mis en cause dans l’affaire de la Kosovare Leonarda.

*  Stéphane Frattaci  était  Secrétaire Général du ministère  de l’immigration et de l’identité nationale institué par le Président Sarkozy

Le Blog de Thierry Desjardin. La guerre de religion a commencé

26 Sep

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Il serait grand temps que nous nous apercevions –enfin- qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’échelle planétaire. Les Islamistes massacrent les Chrétiens en Egypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigéria, un peu partout.
Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ». On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.


Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les Islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.


Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement est-ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète. Le Coran a pris la place du Capital, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.


Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les Coptes massacrés à Alexandrie et les Chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes c’est le moins qu’on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les Maronites du Liban que massacraient les Druzes.


Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.
Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les Islamistes égyptiens massacraient les Coptes c’était parce que ces Chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », « les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale. Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.


L’imbécile était, en plus, un inculte. Les Coptes sont les descendants du peuple des Pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiut et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
 On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les Chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les Maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les Coptes, ou Orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité. Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Mais ils l’étaient avant nous.


Nous ne pouvons rien faire pour les protéger mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays. Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de « l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidental », de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».


Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité (qui ne doit rien avoir de « positif », quoi qu’en pense Sarkozy) mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaite encore le même Sarkozy) car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.
Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sombres de notre histoire ». C’est souvent absurde et parfois odieux. Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich. Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ». Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

http://www.thierry-desjardins.fr/2011/01/la-guerre-de-religion-a-commence/

François Hollande et son pas de clerc Syrien ( … et non Saint-Cyrien) : Puisque ces mystères nous dépassent ….

16 Sep

 » Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur »

Cette citation de Jean Cocteau, tirée des Mariés de la Tour Eiffel, semble être désormais  la devise de notre fringant Président de la République.

http://lilbesac.canalblog.com/archives/2007/07/09/5560157.html

NDLRB. La  citation en question  était appliquée  à Nicolas Sarkozy mais Dieu qu’elle va  bien à l’attitude de François Hollande dans l’affaire Syrienne

Alain Texier, CJA, membre du CER.

La mosquée salafiste de Vénissieux visée par le caporal aurait dû fermer dès 2004 pour extrémisme.

15 Août

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Pourquoi la mosquée Forkane n’a-t-elle pas été fermée dès 2004 lors de l’expulsion de son imam ultra-dangereux?

Au lendemain de l’arrestation d’un militaire qui envisageait de tirer sur la mosquée Forkane de Vénissieux *, et peut-être, plus inquiétant, sur ses fidèles, il faut préciser l’orientation idéologique de l’établissement.

L’AFP précise (dépêche du 12/08) l’orientation salafiste du lieu : « C’est là que l’ancien imam de Vénissieux, Abdelkader Bouziane, officiait avant son expulsion et sa condamnation par la cour d’appel de Lyon à six mois de prison avec sursis en 2004, pour des propos favorables au châtiment corporel des épouses infidèles. »

Mais l’ancien imam de la mosquée (qui y est regretté) ne fut pas seulement expulsé pour ces propos.

Le 26 février 2004, un arrêté d’expulsion, mentionnait que l’imam Bouziane portait « atteinte à l’ordre public, du fait de son activité doctrinale salafiste». Cet arrêté pris par le ministère de l’Intérieur Nicolas Sarkozy invoquait « l’urgence absolue » et « la nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État et la sécurité publique », pour faire usage de cette procédure qui permet de passer outre certaines règles de protection des étrangers, car l’imam, appelait « ouvertement à la violence et à la haine » et apparaissait comme le « principal vecteur de l’idéologie salafiste dans la région lyonnaise », en lien « avec des éléments très déterminés de la mouvance intégriste islamiste (…), en relation avec des organisations prônant des actes terroristes ».

Dans leur livre « Ben Laden, la destruction programmée de l’Occident » (Picollec, 2004), Roland Jacquart et Atmane Tazaghart décrivent le quartier des Minguettes -dont la mosquée Fokrane est le nouveau pivot- comme d’un « foyer de l’islamisme radical » dont sont issus nombre de djihadistes des filières tchétchènes et afghanes (page 278). 

….

Article  complet grâce au lien ci-après :

http://www.islamisation.fr/archive/2013/08/13/la-mosquee-visee-a-venissieux-est-salafiste-la-republique-do.html

* https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/08/13/pour-faire-oublier-ali-hamadou-gare-saint-charles-a-marseille-valls-et-les-medias-mettent-en-avant-le-militaire-dextreme-droite-radicale/

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (5 juillet 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

5 Juil

Angers - bête

*  La bête blessée…n’en est que plus dangereuse !

On nous dit que, tout compte fait, la République est plutôt « bonne fille ». Ne vous y trompez pas. Car elle est mortellement blessée et, donc, d’autant plus dangereuse.

Sous le titre « Répression : de l’attroupement à l’insurrection ? », le blog la voix du citoyen pose la question de l’accéleration et du durcissement de la représsion policière en France, notamment en sollicitant les textes sur l’insurrection du code pénal, qui pourrait permettre de très lourdes peines aux meneurs. N’excluons rien…
Pierre Favre, Professeur agrégé de sciences politique commente dans un article maintenant ancien, la réforme du code pénal de 1993. Au terme de cette réforme, toujours en vigueur, il y aura des manifestations déclarées et des « attroupements » et surtout la fameuse « rébellion » qui en finit définitivement avec le droit d’insurrection issu de la déclaration  des droits de l’homme et du citoyen de 1793.
Pour mémoire, au sens du Code pénal, « constitue un attroupement tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l’ordre public ». L’éminent juriste insiste sur le fait que cette nouvelle approche, d’une définition très lâche, pourrait un jour servir au pouvoir pour réprimer la liberté d’expression : « Un gouvernement pourrait être ainsi tenté de solliciter les textes sur l’insurrection… pour requérir la condamnation a quinze ans de réclusion criminelle de manifestants un peu trop déterminés à défendre leur cause ».
Y sommes-nous ? Certes pour l’instant, le gouvernement utilise les articles relatifs à la « rébellion » et aux « attroupements »…. Mais il n’est pas exclu qu’il recourt aux articles 412.3 et suivants du Code pénal : « Constitue un mouvement insurrectionnel toute violence collective de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l’intégrité du territoire national. » Les deux actions suivantes sont condamnables au titre du 412.3 : « En assurant le transport, la subsistance ou les communications des insurgés ; En provoquant à des rassemblements d’insurgés, par quelque moyen que ce soit. »
Les veilleurs, comme les veilleurs debout ou le tour de France pour Tous, les Hommens ; la multitude de ces actions, dans le temps et l’espace, leur répétition à l’infini,pourraient tenter le gouvernement de considérer qu’il y a une insurrection en cours et la réprimer comme telle.

Nous ne lâcherons rien…surtout pas la vigilance.

*  Le loup est ressorti du bois…ce n’est pas bon signe !

Comme c‘était attendu, jeudi la BCE a laissé inchangé à 0,50% son principal taux d’intérêt directeur, son taux de refinancement. Mais pour son Président Mario Draghi ( dit le loup), la fin de la politique monétaire accomodante de la BCE n’est pas pour demain.

« Le Conseil des gouverneurs a fait un pas inédit pour orienter sa politique dans une direction plus spécifque, ce qu’il n’avait jamais fait, a déclaré Mario Draghi. Il a dit que les taux d’intérêt de la BCE resteraient à leurs niveaux actuels voire plus bas pour une période de temps prolongée« .

En donnant aux investisseurs le plus d’indications possibles sur l‘évolution prévisible de la politique monétaire de la zone euro, la BCE emboîte le pas à la Réserve fédérale américaine.

Mais en réalité l’objectif de Mario Draghi est de rassurer les marchés qui permettent de couvrir les emprunts européens. En effet, depuis quelques semaines, les taux d’emprunts à dix ans du Portugal (le maillon faible d’aujourd’hui, après la Grèce) s’envolent et frisent les 8% ce qui ne pourra pas être longtemps supportable. La cause de ce désastre rampant : le constat d’échec de l’austérité menée de façon disciplinée dans le pays depuis le dernier plan d’aide accordé par l’Europe et le FMI au printemps 2011. Une crise politique vient de s’ajouter à ces difficultés financières avec la démission de deux poids lourds du gouvernement portugais : le ministre des finances (architecte des mesures de rigueur imposées au pays) et le ministre des affaires étrangères. Résultat : la bourse de Lisbonne s’est effondrée mercredi de plus de 6%. Il est vrai qu’avec une dette de plus de 127% de son PIB, le Portugal ne peut plus supporter la moindre augmentation de ses taux d’intérêt et il pourrait être amené à réclamer une rallonge financière et/ou le soutien accru de la BCE. D’où la démarche « préventive » de Mario Draghi. Et ses propos lénifiants: « Je pense que le Portugal a obtenu de remarquables résultats. La route a été certainement douloureuse et les résultats obtenus vraiment importants, remarquables, et même exceptionnels » !

Quoi qu’il en soit, la crise politique qui s’installe au Portugal (qui n’est sans doute que la partie émergée de l’iceberg financier européen) témoigne de la lassitude des populations vis-à-vis d’une austérité dont plus personne ne voit le moindre avantage puisque les résultats ne sont jamais au rendez-vous que leur donnent les sacrifices subis.

La crise bancaire qui s’annonce dans plusieurs pays de l’Union européenne et que nous évoquions récemment  (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/07/02/bulletin-climatique-quotidien-2-juillet-2013-de-la-republique-francaise/ ) risque de précipiter ce que les oligarchies au pouvoir craignent le plus : La rébellion de leurs populations.

*  Et pendant ce temps-là…

L’ UMP fait la quête ! 

Mais qui veut aider l’UMP ? Le parti a lancé, jeudi 4 juillet, » une grande souscription nationale  » pour renflouer ses caisses. Cette annonce du président de l’UMP, Jean-François Copé, fait suite à l’annonce du rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 par le Conseil constitutionnel.

L’UMP est déjà très lourdement endettée. Aux 30 millions d’euros de dettes, s’ajoutent désormais près de 11 millions d’euros. Après sa défaite aux élections législatives de juin 2012, le parti avait perdu près de 14 millions de dotation publique.

Si la Commission nationale des comptes de campagnes (CNCCFP) avait validé les comptes de l’ex-président, l’Etat aurait remboursé la moitié des dépenses du candidat de l’UMP. Un privilège réservé à ceux qui obtiennent plus de 5 % des voix au premier tour, dans la limite de 22,5 millions d’euros. Mais des dépenses n’ont pas été intégrées aux comptes pour ne pas que cette limite financière soit atteinte, poussant la CNCCFP a refuser le remboursement. Le Conseil constitutionnel a ainsi suivi son avis.

Après l’annonce du rejet des comptes, Nicolas Sarkozy, déjà au cœur d’une affaire de financement de sa campagne présidentielle par le clan Khadaffi, a décidé de démissionner du Conseil constitutionnel dont il en est membre en sa qualité d’ancien chef de l’Etat: « Après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l’opposition et pour la démocratie, Nicolas Sarkozy démissionne immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole « , rapporte un communiqué. Même si cette « démission » est virtuelle puisque Nicolas Sarkozy est membre de droit, donc membre à vie, du Conseil. Que ne comprennent-ils pas qu’avec un roi rien de tout cela n’existerait et ne salirait l’image de la France…

Nous ne verserons ni la moindre larme ni la moindre obole pour sauver ces gens-là !

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Et la France sait aussi se souvenir :

Aujourd’hui 5 juillet 2013, commémoration du 10e anniversaire du décès de la Princesse Isabelle d’Orléans-Bragance, Princesse du Brésil (branche de Pétropolis), par son mariage Duchesse d’Orléans, de Valois, de Chartres, de Guise, d’Enghien, de Vendôme, de Penthièvre, d’Aumale, de Nemours et de Montpensier, Dauphine d’Auvergne, Princesse de Joinville et de Condé, connue sous le titre de courtoisie de Comtesse de Paris, mère du prince Henri d’Orléans, chef de la branche cadette de la maison de Bourbon.

Le 5 juillet 2013.

Jean-Yves Pons, CJA.