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Le Blog de Thierry Desjardin. La guerre de religion a commencé

26 Sep

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Il serait grand temps que nous nous apercevions –enfin- qu’une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’échelle planétaire. Les Islamistes massacrent les Chrétiens en Egypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigéria, un peu partout.
Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ». On a bien l’impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d’un Islam renaissant voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.


Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s’attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les Islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu’ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l’Homme, le progrès tel que nous le concevons.


Le XXème siècle a été marqué par l’affrontement est-ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d’eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète. Le Coran a pris la place du Capital, le drapeau vert de l’Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l’ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.


Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les Coptes massacrés à Alexandrie et les Chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.
Il faut bien dire qu’on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n’est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n’ont pas été très concluantes c’est le moins qu’on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les Maronites du Liban que massacraient les Druzes.


Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.
Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les Islamistes égyptiens massacraient les Coptes c’était parce que ces Chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l’Occident », « les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l’époque coloniale. Autant dire, à l’en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d’un passé détesté.


L’imbécile était, en plus, un inculte. Les Coptes sont les descendants du peuple des Pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S’ils sont plus nombreux au sud, entre Assiut et Assouan, c’est précisément parce qu’ils ont fui les cavaliers conquérants venus d’Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
 On peut d’ailleurs dire exactement la même chose de tous les Chrétiens d’Orient qu’ils soient catholiques (de rite d’Antioche, de rite syriaque comme les Maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d’Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les Coptes, ou Orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l’araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l’Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité. Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Mais ils l’étaient avant nous.


Nous ne pouvons rien faire pour les protéger mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d’accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays. Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de « l’amitié islamo-chrétienne », d’un « Islam à l’occidental », de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».


Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité (qui ne doit rien avoir de « positif », quoi qu’en pense Sarkozy) mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaite encore le même Sarkozy) car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.
Aujourd’hui, la grande mode est d’évoquer, d’invoquer à tout bout de champ « les années les plus sombres de notre histoire ». C’est souvent absurde et parfois odieux. Mais s’il y a une leçon qu’il ne faut jamais oublier c’est bien celle de Munich. Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ». Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

http://www.thierry-desjardins.fr/2011/01/la-guerre-de-religion-a-commence/

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (15 janvier 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

15 Jan

*  Le Mali au programme :

La France est en guerre depuis quatre jours au Mali, venue porter secours à un « pays ami » agressé par des forces islamiste. Mais la France se sent encore bien seule pour lutter contre les missionnaires du Jihad bien qu’elle ait reçu de nombreux soutiens…diplomatiques, à défaut d’être militaires.

La France a mobilisé ses forces spéciales basées au Burkina Faso ainsi que six Mirage, rejoints dimanche par quatre Rafale. Environ 500 militaires français ont été déployés à Bamako. Des hélicoptères de combat, notamment des Gazelle équipés de missiles Hot et de canon de 20 mm, ont également été engagés dans la région de Konna.

Les Britanniques ont mis à disposition deux avions de transport, mais n’envisagent pas de forces au sol. Pas plus que l’Allemagne, qui étudie une aide «logistique, médicale». Les Etats-Unis apportent un appui en termes de renseignement.

Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) doivent aussi entrer en action. Le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso, le Togo et le Sénégal ont annoncé l’envoi chacun d’un bataillon (environ 500 hommes). Le Bénin va envoyer 300 soldats. Ces forces doivent être placées sous la direction d’un général nigérian, Shehu Abdulkadir.

On en jugera sur cette carte issue de la toujours excellente infographie d’idé  http://www.ide.fr/ :

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni lundi après-midi, à l’initiative de la France, pour être informé sur les conditions de cette intervention. Notre ambassadeur auprès des Nations-Unies y a déclaré: « Nous avons été contraints d’agir à la demande des autorités maliennes parce que des groupes armés menaient une offensive en direction du sud (du Mali) mais notre but est de revenir à l’application le plus vite possible de la résolution 2085, de façon à ce que les forces africaines, les forces maliennes règlent ce problème et qu’il y ait un accord politique« .

Le 20 décembre 2012, le Conseil avait approuvé la résolution 2085, qui autorise notamment le déploiement de la Force internationale de soutien au Mali (Misma). La France a pris les devants vendredi en lançant l’opération «Serval», à la demande du Mali, et dans le cadre, souligne le gouvernement, de l’article 51 de la charte de l’ONU qui mentionne «le droit de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations unies est l’objet d’une agression armée». Le même jour, vendredi, la France a demandé dans une lettre au Conseil de sécurité de l’ONU qu’on «accélère la mise en œuvre de la résolution 2085», étant donné l’urgence de la situation.

La communauté internationale a d’une manière générale salué l’initiative de la France. En France, quelques voix s’élèvent pourtant pour contester la décision de François Hollande. Jean-Luc Mélenchon bien sûr, coprésident du Parti de gauche, reproche ouvertement à l’exécutif l’intervention militaire au Mali. Pour lui, la France agit sans mandat de l’ONU: «Le mandat de l’ONU, c’était qu’une force africaine intervienne. C’est le rôle des Africains; les Africains sont des adultes, ce ne sont pas des pays folkloriques, ce sont de vraies nations ! Et je trouve que nous sommes en train de reprendre l’habitude d’intervenir par-ci, par-là.» Laurent Wauquiez, l’un des deux vice-présidents de l’UMP, a pour sa part jugé nécessaire dimanche une «union sacrée» de la classe politique autour de l’intervention français, tout en soulevant des«interrogations, dont on va devoir discuter à l’Assemblée nationale»,sur le soutien d’autres pays et sur la durée des opérations.

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, seront par ailleurs auditionnés mercredi par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée nationale. Une rencontre s’est tenue ce lundi soir entre le Premier ministre et les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que les présidents de groupes politiques et ceux des commissions des Affaires étrangères et de la Défense des deux assemblées.

Mais Les jihadistes menacent la France de représailles: «La France a attaqué l’islam. Nous allons frapper le cœur de la France. Au nom d’Allah, nous allons frapper le cœur de la France. Partout. A Bamako, en Afrique et en Europe », a déclaré à l’AFP Abou Dardar, l’un des responsables du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), avant de « filer dare-dare »  vers un campement plus hospitalier ! Et en attendant, Montreuil (103 000 habitants), cette charmante petite cité du département de Seine-Saint-Denis qui compte plus de 10 000 sujets d’origine malienne, au point d’être surnommée « la deuxième ville du Mali » ou même « Bamako-sur-Seine » balance entre la joie et l’inquiétude ! Les Maliens de Montreuil affichent d’une manière générale leur sympathie envers l’intervention militaire de la France dans leur pays mais certains ne manquent pas de rappeler que si nous en sommes là c’est un peu à cause de…Bernard-Henri Lévy et de Nicolas Sarkozy ! Rappelez-vous en effet l’hystérie qui entoura l’intervention militaire en Lybie et ses conséquences en terme d’armement des milices islamistes de Cyrénaïque. Les maliens, eux, s’en souviennent: «  Les armes fournies par la France aux rebelles libyens sont tombées dans les mains d’Al-Qaida« . Et d’ajouter: « Lors de la prise de Kidal par les Touaregs, vendredi 30 mars 2012, Alain Juppé était en Algérie; il n’a pas bougé le petit doigt… » 

Qu’il est bon d’avoir de la mémoire et de revoir à la cinémathèque « L’Arroseur arrosé » !

*  Qu’en pense le juge Marc Trévidic ?

Spécialisé dans la lutte contre le terrorisme islamiste, le juge Marc Trévidic vient d’évoquer les risques d’attentats et les spécificités du jihadisme malien.

Pour lui, le conflit au Mali risque de générer de nouvelles vocations terroristes ou, en tout cas, d’encourager les candidats au jihad à se rendre, en priorité, dans ce pays. L’annonce d’une possible intervention militaire dans cette zone ayant été faite

très tôt, les rangs des islamistes se sont considérablement étoffés pendant plusieurs mois. D’ailleurs  plusieurs « Français » font partie de ces nouvelles recrues et il y a quelques semaines, deux Français ont lancé, depuis Tombouctou, un appel aux « frères ». Quoi qu’il en soit, il est impossible de dire combien de Français sont partis.

Cela fait des années que nos services de renseignement sont attentifs à cette zone. D’une part en raison de la présence d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). D’autre part parce que c’est là que se trouvent nos otages. La force de ces jihadistes-là, c’est qu’ils disposent de beaucoup d’argent, d’armes et de véhicules dans une région qui est particulièrement pauvre. Le tout provenant de le guerre de Libye.  A la question de savoir s’il est difficile pour un candidat français au jihad de partir combattre au Mali, le juge Trévidic affirme que les moyens en sont aisés: « Il n’est pas difficile pour un Malien ou un Français d’origine malienne de se rendre au Mali, notamment pour un motif familial. En revanche, depuis que le conflit a démarré, il est devenu compliqué pour un jihadiste d’être pris en charge, sur place, par ses frères de combat… »

Quant au risque de représailles visant la France: « Même si l’on n’est jamais à l’abri d’un acte isolé commis par un illuminé, je ne suis pas très inquiet à court terme. Les islamistes maliens ont, actuellement, d’autres priorités que celle de monter une opération terroriste visant la France. Mais, à moyen terme, c’est différent. S’ils parviennent à rejoindre des grosses villes, comme Bamako, les islamistes pourront s’y fondre. Ils y commettront probablement leurs premiers attentats. Ensuite, selon les contacts qu’ils pourront renouer avec des « frères » français passés par leurs rangs, ils tenteront d’agir sur l’Hexagone. Nous sommes, dans cette intervention militaire, en toute première ligne. Du coup, la France est une cible prioritaire. »

*  Et les moines de Tibhirine ?

Dans notre Bulletin climatique du 14 décembre 2012, à la veille du voyage de François Hollande en Algérie, nous nous interrogions sur le devenir de l’enquête menée par le juge Trévidic à propos de l’assassinat des moines de Tibhirine:

 » Qui s’en soucie ? C’est pourquoi l’avocat des familles et autres parties civiles vient d’interpeler le président de la République, à la veille de sa visite d’Etat en Algérie.

L’enlèvement et l’assassinat des sept moines de Tibhirine en 1996 restent toujours entourés de mystère. Dans une lettre ouverte publiée dans le journal La Croix, Me Patrick Baudouin, interpelle le chef de l’État pour faire progresser la « recherche de la vérité« . « Il faut aussi que du côté algérien, dit-il, on fasse preuve de la même volonté d’apaisement des rapports.« 

L’avocat souhaite que le chef de l’État profite de sa visite en Algérie pour débloquer l’instruction du dossier. Il souligne que l’instruction menée par le juge parisien Marc Trévidic reste aujourd’hui suspendue à la coopération des autorités algériennes : le magistrat a délivré une commission rogatoire à destination de l’Algérie, le 16 décembre 2011, mais « n’a pu obtenir, pour l’accomplissement de celle-ci, la réponse positive lui permettant de se rendre sur place« , explique Me Baudouin. Or, se rendre sur place est devenu primordial.

En effet, une fois lancée, l’enquête a végété pendant plusieurs années : aucune audition cruciale n’a été ordonnée, aucune autopsie des dépouilles n’a été versée au dossier.

Le juge antiterroriste a deux priorités : se rendre en Algérie pour auditionner une vingtaine de témoins et exhumer les têtes des défunts. Pour remonter aux coupables, il est impératif de savoir si les têtes présentent ou non des impacts de balles et si les moines ont été décapités ante ou post mortem. Car les soupçons se portent davantage aujourd’hui sur une « bavure macabre » de l’armée algérienne que sur un acte criminel perpétré par un groupe islamiste.

La commission rogatoire adressée par Marc Trévidic à Alger il y a tout juste un an n’a fait l’objet d’aucun commentaire officiel. Difficile de connaître l’état d’esprit des autorités algériennes. D’où l’importance cruciale du déplacement de François Hollande dans le pays. Il est impératif qu’il en revienne avec des informations significatives.

Nous y veillerons. »

Dans notre Bulletin climatique du 9 janvier 2013 nous ajoutions:

Et bien nous y veillons. Nous mettons aujourd’hui en demeure le Président de la République de communiquer au juge Marc Trévidic les informations que l’honneur et la dignité de la France exigeaient qu’il obtint de ses interlocuteurs algériens. S’il n’a rien obtenu, il doit le dire. S’il n’a rien demandé, il doit partir.

Et  à ce jour, nous pouvons dire:

1/ que le juge antiterroriste Marc Trévidic a obtenu le feu vert d’Alger pour se rendre en Algérie au mois de mars 2013, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat des sept moines à Tibhirine, en 1996.

2/ Cependant, les autorités algériennes n’ont fourni aucune garantie quant à deux des conditions exprimées par le juge qui demande, d’une part, à interroger lui-même une vingtaine de personnes, considérées comme des témoins clés. D’autre part, d’effectuer, avec l’aide d’experts français, des prélèvements ADN sur les têtes des défunts, qui doivent être exhumées. Pour remonter aux auteurs de la tuerie, il est en effet impératif, selon lui, de savoir si les têtes présentent ou non des impacts de balles et si les moines ont été décapités ante ou post mortem.

3/  Jusqu’à preuve du contraire, François Hollande n’a transmis aucune information au juge Trévidic car…il n’en a probablement pas demandée. Que n’a-t-il retenu les paroles de Néarque face à Polyeucte ?

Cette indigne mollesse et ces lâches défenses

Sont des punitions qu’attirent mes offenses.

Espérons que nous en saurons davantage en Mars.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

 

C’est pourquoi nous présentons ici une photographie assez exceptionnelle puisqu’elle nous montre plusieurs des membres de la branche aînée de la famille d’Orléans, elle-même cadette de l’illustre Maison de Bourbon, et  qu’il est rare de voir ainsi réunis. C’était à Dreux, lors des fêtes de fin d’année. Ce document a été publié sur le site bien connu de nos amis de Noblesse et Royautés (www.noblesseetroyautes.com.).  De gauche à droite : le prince Gaston, le prince Jean d’Orléans titré duc de Vendôme, le prince François d’Orléans titré comte de Clermont et fils aîné du comte de Paris, la duchesse de Vendôme avec la princesse Antoinette, la duchesse de Montpensier (née duchesse de Wurtemberg et première épouse du comte de Paris), la princesse Blanche, la duchesse d’Angoulême, la princesse Thérèse, le prince Eudes d’Orléans titré duc d’Angoulême et le prince Pierre. (merci à Michael – Copyright photo : site Gens de France)

Le 15 janvier 2013.

Jean-Yves Pons.