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Incertitude protocolaire quand à l’octroi de la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme

17 Sep

samedi 17 septembre 2016

Défense & Société • Décorations : plutôt victime que soldat

par Jean-Michel Thouvenin

La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme est une décoration civile et militaire française créée par un décret du 12 juillet 2016.

Peuvent y prétendre les Français tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger, ainsi que les étrangers tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger contre les intérêts de la République française.

Si nous ne pouvons que saluer une démarche visant à rendre hommage aux victimes du terrorisme, nous sommes en droit de nous interroger en revanche sur le positionnement de cette médaille dans l’ordre protocolaire des décorations françaises. De fait, étant décernée par décret présidentiel, la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme se porte directement après l’Ordre National du Mérite (elle-même placée derrière l’Ordre de la Légion d’Honneur, l’Ordre de la Libération et la Médaille militaire), ce qui en fait la cinquième décoration dans l’ordre protocolaire.

Ce positionnement la place donc également, et légalement, avant les croix de guerre et celle de la valeur militaire, qui récompensent, quant à elles, l’octroi d’une citation pour conduite exceptionnelle ou action d’éclat au feu. Elle est naturellement aussi placée bien avant la médaille des blessés militaires…

C’est là que le bât blesse. Car si les victimes du terrorisme ont droit à toute notre sollicitude, elles ne peuvent en revanche se réclamer d’aucun volontariat dans la lutte contre l’ennemi, et moins encore d’acte de bravoure dans un contexte de guerre. On peut reconnaître une victime, l’assurer de la compassion de la nation, on peut l’indemniser le cas échéant, mais on ne saurait la récompenser.

Une récompense est faite pour saluer et sanctionner une action volontaire qui a nécessité du courage, de la détermination, de la bravoure. Une victime passive, n’ayant pas été en mesure d’entreprendre quoi ce soit pour lutter contre l’adversaire, ne saurait répondre à ces critères. Il n’y a donc pas lieu de confondre hommage et récompense, respect et mise à l’honneur, compassion et déférence. Il convient de hiérarchiser le mérite, la circonstance des blessures, l’engagement volontaire, avec justice et discernement.

Mais les dessinateurs trotskistes et obscènes de Charlie Hebdo, qui n’avaient cessé de vomir sur des institutions telles la police, l’armée ou l’Eglise, se sont vu octroyer la Légion d’Honneur à titre posthume, alors que des milliers de combattants, héros ignorés des derniers conflits, n’ont eu droit à aucune reconnaissance de leur vivant, et n’ont été cités que dans l’anonymat des cérémonies du souvenir.

Partant de ce triste constat, le choix du positionnement de la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme, décision fleurant un léger parfum de démagogie, n’étonnera plus personne. 

Jean-Michel Thouvenin

http://www.politiquemagazine.fr/decorations-plutot-victime-que-soldat/

Relayé par :

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/09/16/societe-decorations-plutot-victime-que-soldat-5848813.html

Ce que nous en pensons:

Assurer  la reconnaissance de la Nation  à des malheureux  victime d’un terrorisme  pas si aveugle  que cela est assurément une très  bonne chose  Aussi bien , ce qui est en cause  dans la critique  ci-dessus est moins l’octroi d’une décoration … encore que…. que  sa  place absurde dans l’échelle des  décorations  décernées par la République.

Assurément  ce ne sont pas les lecteurs de ce  blog qui seront étonnés par  cette querelle . La République n’a pas la moindre idée  de  ce qu’une décoration peut témoigner  non seulement  pour celui qui la reçoit mais bien plus encore pour  tous ceux de sa parentèle . Innombrables sont les décorations  militaires et  civiles qui,  traitées avec honneur par la première génération, ont regagné les cartons du grenier avec la deuxième et les stocks d’Emmaüs avec la troisième. Nous  avons déjà *  traité de la disparition de facto  de la Légion d’honneur  absurdement décernée  maintenant à des personnes  dont le seul mérite éminent au service de la nation, à titre militaire ou à titre civil est d’appartenir au sexe  féminin.

  • 10. Comment évolue-t-elle ?
    La Légion d’honneur vit avec son temps et suit les évolutions de la société. Elle reconnaît de plus en plus la place du monde associatif et salarial, les parcours d’origine modeste et la place des femmes grâce à une stricte parité dans chacune des promotions civiles.
  • http://www.legiondhonneur.fr/fr/page/la-legion-dhonneur-en-10-questions/108

Le roi restauré  devra  donc  ressusciter la noblesse qui offrira une échelle graduée et transgénerationnelle  de la reconnaissance du Souverain de façon à ce que soit ainsi encouragé  les sujets  du monarques et leurs descendants nés et à naître à faire de plus en plus  à son service  et , par le fait même , au service de la France.

Ainsi sera  reconstruit  ce pont intemporel mais  pourtant  bien réel entre les générations avec le retour  du concept de Lignée toute entière dédiée à un  dépassement de soi même et  des siens .

C’est  bien d’ailleurs la  voie déjà empruntée par le Conseil dans l’Espérance du roi lorsque le 1 er août 2012 il a institué   institué « l’ ordre et ardente compagnie royale du Mérite, sous le vocable de Sainte-Jeanne d’Arc, appelé plus communément ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc« 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/08/01/consilium-consulte-n-2012006-du-1-er-aout-2012-instaurant-l-ordre-royal-de-sainte-jeanne-darc/

Pour  le Conseil  dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Docteur en Droit, Garde des Sceaux,Conseiller à la  Justice, aux Libertés  publiques, aux devoirs et  aux droits des  Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelle.

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Patrick de VILLENOISY:  » JE DIS DONC A LA NOBLESSE QU’ELLE DOIT SE LEVER »

5 Juil

Le dernier bulletin de l’ ANF ( Asssociation de la Noblesse Française)  a  diffusé en  mars 2011- un rappel à la Noblesse de France sur sa raison d’être par Patrick de VILLENOISY, secrétaire aux relations publiques de l’ALLIANCE ROYALE. et membre du Conseil dans l’Espérance  du Roi

Le sujet n’est pas nouveau car la question de savoir qui nous sommes, ce que nous représentons a été traitée depuis longtemps dans le bulletin trimestriel mais jamais je n’ai été satisfait des réponses apportées.

Certes, je lis dans ces contributions d’excellentes choses auxquelles j’adhère mais je n’y trouve pas ce qui caractérise vraiment la raison d’être de la noblesse.

Partons si vous le voulez bien de la définition de l’ANF que l’on trouve en particulier dans le document du général du Verdier : un ensemble de personnes, organisées en famille, se transmettant en ligne agnatique (de mâle à mâle), par le sang et en légitime mariage, une qualité reconnue par un pouvoir souverain.

La définition elle même n’est pas si mauvaise, c’est l’exégèse qui en est faite qui ne va pas au bout des choses.

Le général a raison de dire que le noble revendiquant sa qualité sait « … » que sa présence dans le monde n’est ni absurde et qu’il a un destin.

Que l’avenir de la noblesse est de continuer à proposer une référence et un exemple à une société qui n’a plus de sens et qui en cherche un.

Que celui qui se reconnaît comme noble est préparé à construire sa vie en prenant en compte les trois composants du temps, passé, présent et avenir.

Que la noblesse propose un antidote à ce modernisme qui est vengeance contre le passé.

Que l’appartenance à une famille noble prépare à servir et à se dévouer (Cela me fait d’ailleurs penser à cette réponse d’un de nos pairs à un journaliste qui lui demandait : mais qu’est-ce qui différencie un noble d’un citoyen qui ne le serait pas ?

Réponse : Aux uns on enseigne leurs droits, aux autres on apprend leurs devoirs.

Encore et comme le dit Monsieur Patrick Clarke de Dromantin dans le bulletin suivant, qu’à la brièveté décevante d’une vie d’homme, la noblesse oppose la longue continuité familiale, une continuité qui paraît défier le temps. Un noble affronte la mort et croit y échapper en soumettant l’individu qui n’est qu’un passager à une race dont la durée est indéfinie…

Tout cela est exact et important et plus encore quand le général dit que la noblesse, et au moins celle qui se trouve à l’ANF, demande à ses membres une allégeance publique au christianisme. Elle ne marginalise pas la religion en la réduisant à la foi personnelle. Elle conserve le lien entre croyance et comportement social.

Là, nous nous rapprochons de choses essentielles. Mais pour aller au bout du sujet il faut en passer par la case définition et distinguer trois mots : élite, aristocratie et enfin noblesse.

Je vais sans doute en décevoir quelques-uns avec la définition du dernier mot.

Qu’est-ce que l’élite ?

Le mot élite peut se placer derrière toutes les activités humaines : on est un médecin d’élite, un ouvrier d’élite etc… Cela veut dire que dans cette activité on est le meilleur ou parmi les meilleurs.

Qu’est-ce que l’aristocratie ?

L’origine Grec du mot se traduit par : gouvernement par les meilleurs.

D’où cela vient-il ? Cela vient d’une querelle entre les apôtres : les apôtres se querellant se tournent vers le Christ et lui disent : Seigneur, quel est le premier d’entre nous ? Le Christ leur répond : que celui qui sera le premier d’entre vous se fasse le serviteur des autres. Le Christ posait par cette réponse les principes de l’aristocratie. L’aristocrate a reçu de Dieu un don qu’il a le devoir de mettre au service des autres et ce don est celui de la politique au sens le plus noble du terme : c’est le don de s’intéresser à l’organisation de la cité et à la raison d’être le l’homme politique : le bien commun.

Qu’est-ce que la noblesse ?

La noblesse est l’institutionnalisation du principe aristocratique. La noblesse est donc un phénomène purement juridique. Nous sommes nobles parce que nous pouvons nous rattacher à un acte recognitif plus ou moins ancien. Mais la raison d’être est que la société pour pérenniser et reconnaître ce don d’aristocratie a institué une noblesse. On comprend donc qu’en soit, la noblesse n’est rien. Chacun d’entre nous a le devoir d’actualiser à chaque génération la qualité aristocratique qui est le fondement de la noblesse sans laquelle actualisation nous ne sommes plus rien. Nous perdons notre raison d’être. Henri de la Tour d’Auvergne Bouillon, Vicomte de Turenne noblesse d’épée, René Descartes noblesse de robe

Je rejoins donc le général quand il dit qu’il préfère une noblesse d’apparence qui fait sienne les idéaux de la vraie noblesse sauf qu’à la place de noblesse il faudrait employer le mot aristocratie au sens où je l’emploie car il existe des aristocrates qui ne sont pas nobles juridiquement parlant.

La conscience collective de la noblesse a été épurée, décantée par les tribulations : oui, c’est vrai et nous pouvons maintenant mieux que jamais prendre conscience de l’essence de ce que nous sommes, de notre raison d’être fondamentale qui est d’être une élite du pouvoir, nous ne sommes même que cela, c’est notre raison d’être profonde.

Etre un conservatoire des bonnes manières est sans doute important et nous pouvons être un exemple dans ce domaine, être de bons chrétiens est sans doute essentiel et nous pouvons là aussi être des exemples mais tout cela et quelques autres raisons ne sont pas l’apanage de la noblesse, ces qualités sont aussi celles de la grande bourgeoisie et si nous les cultivons au plus haut degré, elles restent secondaires à côté de notre raison d’être.

La vocation de la noblesse est de venir au secours d’un monde qui a perdu le nord en contestant ses dérives.

Oui, mais comment et pour quoi faire ?

Il faut que j’aille au bout du raisonnement au stade où nous en sommes. Il y a une seule phrase importante qui ait été prononcée en politique et qui doit gouverner l’action de la noblesse. Cette phrase a été prononcée par le Christ : « tout royaume divisé contre lui-même se perdra »

En application de la parabole des talents, nous avons le devoir de mettre au service de notre pays ce don que nous avons reçu et qui nous prédispose à nous occuper de l’organisation de la cité. Nous en serons même individuellement comptables au jugement dernier.

Le Christ dit bien tout Royaume. Pour Lui, il n’y a pas d’autre forme politique possible.

Il parle aussi de division. La révolution Française a introduit la division dans notre société. C’est en cela que réside le plus grand mal.

En renversant l’ordre établi pour contester les fondements mêmes de cet ordre, c’est-à-dire les valeurs traditionnelles de notre civilisation : la famille, la propriété privée et les communautés naturelles, la patrie, la religion, etc… En un mot tout ce qui concoure au bien commun et qu’en général la révolution a renversé pour ne les remplacer par rien ou plutôt par des systèmes qui introduisent le désordre dans ce qui était les fondements de l’ordre établi lui même. Ce travers que l’on rencontre souvent chez des gens instruits et intelligents voir chez certaines personnes exceptionnelles, mais on ne peut admettre que l’homme exceptionnel fasse la guerre à la règle – au lieu de comprendre que c’est le maintien de la règle qui conditionne l’exception… C’est précisément parce qu’il est l’exception qu’il doit prendre la règle sous sa protection. C’est une des tares du monde moderne que de prétendre faire un usage de ce qui ne peut être qu’une exception, et, en voulant généraliser ce qui est au-dessus de la règle, de tomber au-dessous de la règle.

La noblesse conserve le lien entre croyance et comportement social dit le général et il a raison mais j’ajoute surtout le lien entre croyance et sa raison d’être politique.

Un noble qui ne soutient pas le roi a pour moi perdu sa raison d’être. Tout simplement parce que la France est un pays qui a reçu du ciel une vocation particulière. Le pape nous l’a rappelé en apostrophant notre pays : France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?

Pourquoi cette question ? Parce que tout se tient, le roi de France, nous le savons depuis que Jeanne d’Arc nous l’a rappelé, c’est le Christ lui-même. Si vous rattachez cela au rôle principal de la noblesse et à la phrase du Christ en politique, vous comprenez que nous ne pouvons être fidèles à notre don aristocratique qu’en soutenant la royauté sociale de notre Seigneur et sa royauté réelle sur la France.

Depuis la révolution Française, nous vivons sous le règne de la division et si vous analysez les grands problèmes de société qui préoccupent la France et le monde, vous verrez qu’à l’aune de cette division tout s’explique. Le seul mot de parti ne contient-il pas intrinsèquement le mot division.

L’ANF ne fait pas de politique et je pense qu’elle doit rester dans cette position. Mais si notre association veut remplir la principale partie de sa mission qui est d’éclairer ses membres sur ce qu’ils sont, si l’ANF veut appliquer la principale charité qu’elle leur doit, c’est-à-dire la charité de la vérité, si elle veut voir venir vers elle de nouveaux membres et en particulier les jeunes qui sont à l’âge des grands enthousiasmes, si elle veut enthousiasmer les jeunes de 7 à 77 ans, il faut absolument qu’elle explique ce qu’est et d’où vient la noblesse, sa mission, sa raison d’être.

Nous sommes peu nombreux, mais nous sommes la jeunesse du monde car l’homme n’est homme que par un petit nombre d’hommes et si nous voulons préparer le terrain de la reconquête, nous devons être l’exemple qui entrainera nos concitoyens dont nous aurons besoin pour opérer et soutenir l’œuvre incessante de transformation, de non répétition qui détache l’homme du non homme.

Depuis la création de l’ANF, il n’y avait pas le recul suffisant pour poser les bonnes analyses mais nous ne pouvons pas continuer de soutenir cet état de droit auquel tiennent tant les bonnes consciences de gauche comme de droite.

C’est un totalitarisme moderne.

En effet, cet état de droit procède d’une tradition largement dominée par le rationalisme. Cette tradition a donné la plus importante (en quantité et en nuisance) école juridique pour le XXème siècle français : le positivisme. En gros, la thèse de ces doctrinaires qui se veulent sans doctrine, c’est que la loi est une pure convention pour permettre la vie en société et qu’elle n’a aucun fondement dans la nature humaine ou dans la morale. Cette thèse est incompatible avec la pensée catholique pour laquelle la loi est une traduction adaptée aux circonstances particulières, du droit éternel : de la loi divine et de la loi naturelle.

Je pense souvent à cette phrase d’Abel Bonnard (1883-1968) :                                                                               Si, depuis le milieu du dernier siècle, les modérés, et parmi eux un certain nombre de nobles, ont résisté plus ou moins sourdement à la restauration de la royauté, c’est qu’ils craignaient en elle une possibilité d’organisation sociale, au lieu que le libéralisme ne leur a été si cher que parce qu’en leur assurant la possession de leurs avantages sans y mettre de condition, il laissait épars, dans un état d’impuissance et de nullité, tous ceux, employés ou ouvriers, qu’ils redoutaient de voir réunis. Ce qui plaît à une telle classe, ce qui lui convient, ce qui lui sourit, ce n’est pas une monarchie avec des principes, c’est une anarchie avec des gendarmes.

Je dis donc à la noblesse qu’elle doit se lever et que le temps n’est plus des petits remèdes confortables et raisonnables. Il ne s’agit pas de jouir mais de conquérir. Vous ne pouvez plus refuser de prendre parti ; il n’y aura plus de position de repli où les dilettantes puissent mettre à l’abri leur lâcheté. Ou bien vous serez des matérialistes cyniques, ou bien vous serez les soldats du Christ.

Le général du Verdier écrivait au début de son entretien : « ceux d’entre eux qui restent attachés à leurs origines conceptualisent plus que leurs grands parents la notion de noblesse ». Je pense avoir donné les armes qui permettront à beaucoup de conceptualiser et comprendre ce que Dieu attend de nous. Nous sommes les maillons d’une chaine.

Il faut être fidèle à ce conseil de famille dont parlait Jean de La Varende :

« Les portraits, il faut s’en méfier : ils sont bien plus vivants qu’on ne l’imagine. Ce n’est pas parce qu’ils sont encadrés qu’ils sont sans pouvoir. C’est un conseil de famille permanent. Il faut en porter, à la fois, et l’honneur et le poids ».

La question d’André Charlier était : « Que faut-il dire aux hommes ? »

Voici celle que je pose à mes pairs :

En ces premières années du XXIème siècle, les nobles sont-ils encore, sont-ils toujours aristocrates ?

Patrick de Villenoisy