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Lorsque le pape Jean- Paul II « voyait » les dangers de l’Islam.

22 Nov

Menace islamiste sur l’Europe avait »prophétisé » le pape jean-Paul II.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/11/21/la-vision-de-jean-paul-ii-lislam-envahira-leurope/

Le « Danton » de Wajda, un révélateur de ce que fut véritablement la révolution dite française

12 Oct

postheadericon Le « Danton » de Wajda, un révélateur.

Le cinéaste polonais Andrzej Wajda vient de mourir, rejoignant au paradis des grands hommes l’autre grand Polonais du siècle, le pape Jean-Paul II, en attendant Lech Walesa, l’ouvrier des chantiers de Gdansk. Au moment même où la Pologne oublie ses liens historiques avec la France et préfère des hélicoptères états-uniens aux appareils français Caracal, il n’est pas inutile néanmoins de nous souvenir de ce film de Wajda qui porte sur une part sombre de notre propre histoire, la Révolution française, et qui vit Gérard Depardieu endosser le rôle d’un Danton entraîné et dépassé par l’événement. « Danton » est un film qui, comme le rappelle Guillaume Perrault dans les colonnes du Figaro de ce mardi 11 octobre, a fortement dérangé une certaine gauche qui s’apprêtait alors à célébrer le bicentenaire de la Révolution de 1789, en particulier par ce qu’il disait de l’esprit des républicains de 1794 et du mécanisme qu’ils avaient mis en place et qui, d’ailleurs, allait broyer la plupart d’entre eux…

Je me souviens que Combat royaliste, l’éphémère journal du MRF (Mouvement Royaliste Français), avait, à l’époque, vanté ce film surprenant qui détruisait le mythe d’une Révolution innocente et vertueuse. De plus, nous regardions alors avec intérêt ce qui se passait dans la patrie du cinéaste, arborant parfois sur nos pulls le badge « Solidarnosc» et défilant contre ce communisme qui restait encore (mais plus pour longtemps) maître du jeu de l’autre côté du Rideau de fer, et nous ne pouvions nous empêcher de faire des rapprochements entre les deux régimes dictatoriaux, celui de 1794 en France et celui des années 1980 en Pologne(même si cette dernière n’était pas la Russie de Lénine). En cela, Wajda confirmait ce que nous disions depuis si longtemps et il y apportait sa crédibilité et son statut de grand cinéaste mondialement reconnu.

Guillaume Perrault résume avec bonheur la réception de ce film emblématique dans la France de François Mitterrand, ce président ambigu dont je soupçonne désormais qu’il n’était pas forcément mécontent de participer, à sa manière de « Florentin », à la déconstruction du mythe grand-révolutionnaire… « Le ministère de la culture, dirigé à l’époque par Jack Lang, a accepté de coproduire Danton de Wajda. Or, sorti sur les écrans français en janvier 1983, le film stupéfie ses bailleurs de fonds. Loin de donner une image « globalement positive » de la Révolution comme ils l’escomptaient, l’artiste polonais peint la Terreur dans toute son horreur. Il décrit la peur qui taraude les Conventionnels face à Robespierre, croque les membres les plus extrémistes du comité de salut public – Collot d’Herbois, Billaud-Varenne – comme des demi-fous, ressuscite le règne de la délation, la paranoïa, les procès truqués, la guillotine. » Pour le royaliste que j’étais, fortement imprégné de la pensée contre-révolutionnaire et « héritier » des Vendéens et des Chouans (dont j’appris bien plus tard qu’ils avaient pu être mes ancêtres de chair, près de Loudéac et à Saint-Florent-le-vieil !), ce film était une « divine surprise » qui venait appuyer et approuver, par le talent du cinéaste et par l’image, ma propre dénonciation de ce qu’avait été le moment fondateur de la République en France. Mais, étrangement, je n’avais pas vraiment « exploité » cette œuvre, comme si j’avais craint, en le faisant, de la rendre moins convaincante aux yeux des spectateurs : une timidité que je n’ai plus désormais, d’ailleurs !

La République a-t-elle développé, en sa période inaugurale, une sorte de totalitarisme, heureusement inachevée ? Peut-être n’en avais-je pas alors, au début des années 1980 et de mon engagement politique, entièrement conscience, malgré ma lecture de Bertrand de Jouvenel, et il me faudra attendre un séminaire organisé par la revue rouennaise L’Avant-garde royaliste sur « le totalitarisme », l’année suivante je crois, pour m’en convaincre vraiment. Tout comme je ne prendrai vraiment conscience des méthodes exterminatrices de la Première République en Vendée que lorsque Reynald Secher viendra présenter à ma mère (et en ma présence), un soir d’automne, quelques unes de ses découvertes faites dans des cartons d’archives jusque là inexploités. Lui-même s’avouait estomaqué par ce qu’il avait trouvé et qui dépassait tout ce que l’on pouvait imaginer et craindre… Et c’était moi, le royaliste, qui semblait incrédule devant les preuves qu’ils m’annonçaient de cet infernal génocide, voté par les Conventionnels en 1793 !

Pourtant, Wajda avait ouvert la voie d’une reconnaissance plus vaste des mécanismes sanglants des régimes totalitaires par la force évocatrice de son œuvre et l’interprétation magistrale d’un Depardieu, Danton à la fois « grande gueule » et étonnamment faible et fataliste face à l’engrenage de la Terreur dont il avait créé l’un des principaux instruments, le Tribunal révolutionnaire.

Par son film, « Wajda livre le fond de son âme : la Terreur est une première manifestation du totalitarisme. L’excuse par les circonstances (la nécessité de lutter contre les ennemis intérieurs et extérieurs), invoquée par les ex-terroristes eux-mêmes après le 9 Thermidor et répétée par des générations d’hommes politiques et historiens français pendant un siècle et demi, se révèle spécieuse. Et c’est à bon droit que Lénine comptait les Jacobins parmi ses précurseurs. » Nombre de républicains français verront ainsi dans la révolution bolchevique russe une répétition (victorieuse pour quelques décennies) de la Grande Révolution française, et préféreront fermer les yeux sur les crimes de Lénine en se rappelant que « la fin justifie les moyens », et que Robespierre, après tout, n’avait pas agi autrement que le dictateur communiste : n’était-ce pas pour la « bonne » cause ?

Les totalitarismes reposent aussi sur l’aveuglement et le déni des réalités, et cela en tout temps : Andrzej Wajda, en définitive, le montrait quand les réactions de la Gauche de l’époque le démontraient…

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1346:le-qdantonq-de-wajda-un-revelateur&catid=50:2016&Itemid=61

Aprés les attentats qui ont désolé Paris le 13 novembre 2015, Louis XX s’exprime

28 Nov

Louis XX, « héritier des rois, héritier d’une tradition » ainsi qu’il le rappelle dans son discours ci-dessous

Chers Amis,

Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie. La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (…) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (…) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux. Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

Evoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparait alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux ! Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint JeanPaul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ?

Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire. La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements.

C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation. Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir. Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants. Merci de m’avoir écouté.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2015/11/24/2015-99-ne-loubliez-pas-cest-du-retour-a-ses-traditions-de-foi-et-dhonneur-que-la-grande-nation-un-moment-affaiblie-recouvrera-sa-puissance-et-sa-gloire/

Lettre de Charles de Foucauld sur l’impossibilité d’assimiler des musulmans

22 Juil

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Charles de Foucauld est orphelin à l’âge de six ans. Il s’engage dans l’armée française, il fait Saint-Cyr, devient officier, mais il donne sa démission dès l’âge de 23 ans après avoir mené une vie quelque peu dissolue (c’était un « fêtard » !…).

Il décide de partir à l’aventure au Maroc en se faisant passer pour un juif. La qualité de ses observations ethnographiques lui vaudront la médaille d’or de la Société de Géographie, et une grande renommé suite à la publication de son livre Reconnaissance au Maroc.

Quelques années plus tard, il se convertit à la religion catholique et il devient missionnaire.

Charles de Foucauld a été assassiné le 1er décembre 1916.

Il a été déclaré Vénérable le 24 avril 2001 par le pape Jean-Paul II, puis béatifié (il est devenu un Saint catholique) le 13 novembre 2005 par le pape Benoît XVI.

Voici ci-dessous un extrait d’une lettre que Charles de Foucauld a adressée à René Bazin, de l’Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens. Cette lettre a paru dans le Bulletin n°5 du Bureau catholique de presse, en octobre 1917 :

« Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à, nous faire aimer d’elle.

Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens.

Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non.

Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du « Medhi », il n’y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération« , disent-ils. »

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/05/03/2059297_lettre-de-charles-de-foucauld-sur-l-impossibilite-d-assimiler-des-musulmans.html

Rénovation des quartiers : Un gendarme : « Il faut détruire cet immeuble, c’est par là qu’on fera passer les blindés si un jour il faut intervenir ».

2 Fév

vab_gnd_dl_004Analyse en provenance  du forum de disscussion royaliste Vexilla Regis

<—http://olivier.carneau.free.fr/kits/france/vab_gnd_dl/

Quant à leur attitude avec les manifestants, c’est une question de rapports de force. Il arrive un moment où les gardes-françaises fraternisent avec la foule…  Il y a toujours des exceptions personnelles. Mais en corps, il est normal qu’ils obéissent, c’est d’ailleurs leur fonction. Et en quelque sorte au carré pour les forces de l’ordre type CRS. Ca ne sert donc à rien de le leur reprocher, pas plus que de s’illusionner sur leur capacité à désobéir. Au mieux ils ne feront pas de zèle et se contenteront d’exécuter en faisant comprendre au parquet que c’est à lui de décider de la marche des choses. C’est sans doute la gendarmerie qui donne le plus régulièrement des inquiétudes au pouvoir. D’abord parce que de plus en plus de cadres brillants choisissent la gendarmerie, ce qui n’était pas le cas voilà plusieurs décennies, et sont moins enclin à obéir bêtement ou à faire plaisir aux politiques quand ils constatent leur médiocrité.

Deux anecdotes :

– En 1997, pendant les JMJ, il y a eu une veillée de prière à Longchamp autour de Jean-Paul II. Ce sont essentiellement des gendarmes qui assuraient la sécurité la nuit. Le lendemain un rapport furibard arrivait sur le bureau de Jospin, décrivant des gendarmes s’agenouillant en grand nombre au passage du Saint-Sacrement, réclamant des sanctions que le gouvernement nouvellement arrivé ne prendra pas.

– Il y a quelques années, réunion à l’hôtel du département d’Evry, pour parler de la réhabilitation d’un quartier d’une ville de l’Essonne. Les uns est les autres expriment leurs principes, parlent de renouvellement urbain, de politique citoyenne, de ceci et cela, invoquent la vie associative, toutes les stupidités du PCF imaginables passent… langue de bois socialiste sur laquelle veille en personne (Jérôme) Guedj, président du Conseil Général. Bref vient le moment où il faut choisir quel immeuble sera détruit. Evidemment impossible d’arriver à un consensus. C’est le représentant galonné de la gendarmerie qui se trouve en position sinon de trancher du moins de faire pencher l’avis. Il se content de pointer un immeuble : « il faut détruire celui-là ». Etonnement des politiques qui se demandent ce qui peut bien motiver un avis tranché, clairement exprimé. « C’est par là qu’on fera passer les blindés si un jour il faut intervenir. » Consternation des politiques à langue de bois. La personne qui me l’a raconté en riait encore de bon coeur plusieurs semaines après.

NB .  Je (Alain Texier) me souviens avoir entendu iy a un certain temps dans la  bouche d’un autre  gendarme  dans un endroit  différentla même remarque … il n’y aura plus guère que les blindés. 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Avr

*  Ils avaient appelé leur quartier « shitland » !

Et il a fallu attendre 2 ans pour que les trafiquants de drogue du quartier des Boullereaux à Champigny (Val-de-Marne) tombent enfin aux mains de la police et soient traduits en justice.

Une quarantaine de personnes, toutes issues de l’immigration maghrébine ou sub-saharienne, ont comparu de mardi à jeudi derniers devant le tribunal correctionnel de Créteil. De l’est de la région parisienne aux Pays-Bas en passant par Malaga en Espagne, du petit fumeur de joint aux « nourrices » et jusqu’à la tête de réseau, des go-fast le long de l’autoroute A1 aux cages d’escaliers défoncées des tours de cité, ils avaient installé un véritable supermarché de la drogue. Et c’est presque toute l’organisation du trafic de drogue qui comparaissait.

Il s’agissait selon la police du deuxième plus gros marché de drogue en Ile-de-France, après le quartier des Beaudottes à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Les clients, plus d’une centaine par jour, étaient  pris en charge à la sortie du RER ou de l’autoroute pour être conduits directement jusque dans les cages d’escaliers où s’organisait le deal, qui rapportait 30 000 euros de chiffre d’affaire quotidien.
Les enquêteurs ont mis deux ans pour remonter toute la filière. Ils avaient pu interpeller une quarantaine de participants à ce deal, lors de deux interpellations de masse en avril 2010 et septembre 2011.

Le trafic, monumental, se faisait aux yeux de tous, raconte Christiane, une habitante du quartier : « Imaginez que vous êtes au marché, le 1er mai, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble, des tréteaux, et ils vendaient leurs trucs, comme si vous vendiez des salades ». Un autre habitant, Michel, en subissait les conséquences : «  De peur de se faire attraper par les flics, ils filtraient tout le monde, alors effectivement tu peux avoir peur ». Pendant des mois, la mairie a reçu des centaines de témoignages. Jean-Pierre Rivalin est chargé de la sécurité à Champigny-sur-Marne : « Ils ne pouvaient même plus inviter leurs amis ni leurs familles, ils ne pouvaient pas aller et venir librement, comme on doit le faire partout en France ».

Si le trafic a pu s’installer dans ce quartier, c’est bien parce que celui-ci est un quartier pauvre, estime Michel : « 80% de chômeurs… faut bouffer ! Quand y’a des mômes de 13 ans qui sont payés 100 euros par jour, qu’est-ce que tu veux que leur mère dise ? Même si elle sait qu’il trempe dans un truc, il ramène 3 000 euros par mois, point barre ! ».

Richard habite depuis 35 ans ce quartier des Boullereaux à Champigny-sur-Marne. Comment se matérialisait ce trafic ? « Plusieurs bâtiments étaient quasiment interdits d’accès aux locataires par les dealers. 15 jeunes dont vous vous dites qu’ils sont peut-être armés, qui prennent volontairement l’air le plus menaçant possible, personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles, c’était impressionnant, on voyait les guetteurs sur les toits, les dealers former barrage devant l’entrée des immeubles… Les gens arrivaient par la gare, c’était connu, c’était un centre de distribution, ils venaient par le RER, se ravitailler dans notre cité. C’était un climat, les gens sentaient qu’il fallait adopter, comme on dit, le profil bas ».

Céline Berton, secrétaire générale adjointe du syndicat des Commissaires de Police, parle d’un « climat de terreur » : « Dans ce quartier, au moment où la police s’y est attaquée, les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux. Un travail gigantesque a été mené par la police, sur des semaines et des mois, avec des surveillances conséquentes, des interpellations importantes. On était sur des phénomènes de go-fast, en provenance de l’étranger, et pas des petits profils, pas que des petits délinquants, des individus dont certains faisaient l’objet de recherches, de mandat d’arrêt ».

Des peines de 18 mois, dont dix mois à un an avec sursis, ont été requises à l’encontre des quatre « nourrices », chargées de conserver la marchandise. A l’encontre des huit vendeurs, le parquet a demandé des peines allant de 18 mois dont huit avec sursis, à quatre ans ferme. Enfin, pour les sept prévenus soupçonnés d’être à la tête du trafic, dont trois ne se sont pas présentés à l’audience, des peines de cinq à huit ans ferme, avec mandat de dépôt pour les prévenus présents, mandat d’arrêt pour les absents, ont été requises. Par ailleurs, huit mois d’emprisonnement avec sursis ont été requis à l’encontre d’une policière pour avoir communiqué avec un détenu. Notons cependant que ces peines sont inférieures aux réquisitions du parquet et que dix délinquants ont bénéficié d’une mise en liberté, au cous du procès, pour « vice de forme » ! Avec une telle justice, il n’y a aucun doute, nous sommes en sécurité…

Mais ce n’est pas fini !

Le procès des trafiquants de drogue du quartier des Boullereaux, à Champigny, sera suivi par un second opus. A partir de lundi, et pendant toute la semaine, 23 trafiquants seront poursuivis à leur tour devant le tribunal correctionnel de Créteil. Parmi eux, cinq auront déjà été jugés lors de la première semaine.Ce deuxième procès correspond à la deuxième intervention policière dans le quartier des Boullereaux. En effet, après un premier coup de filet en 2010, le trafic de stupéfiants s’est poursuivi avec d’autres trafiquants, obligeant les autorités à organiser une seconde intervention policière en 2011.Ce deuxième procès sera enfin suivi d’un troisième. Le 23 mai, onze personnes comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Créteil, toujours pour trafic de stupéfiants. Cette fois, les prévenus sont originaires d’un autre quartier de Champigny, le Bois-l’Abbé.
Comme quoi, quand la police veut, la police…peut. Mais à quand le rétablissement de la peine de mort pour ces vendeurs de mort ?

*  Alors, pour sourire un peu :

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*  Il est cerné !

Dans sa ville de Tulle (Corrèze), où il a passé quelques heures samedi, François Hollande a dû se contorsionner pour éviter les manifestants. À l’aéroport de Brive-la-Gaillarde, il s’est faufilé par une porte dérobée pour éviter des dizaines de manifestants contre le gaz de schiste. Même stratagème à la préfecture de Tulle, où le chef de l’État est entré par une porte arrière pour ne pas croiser des opposants au mariage pour tous. Et partout, à Tulle comme à Paris, une «affaire Cahuzac» à rebondissements, qui n’en finit pas d’empoisonner la gauche. «C’est un poison lent», résume un poids lourd de l’Assemblée nationale.

De retour à Paris, François Hollande a passé ces deux derniers jours à consulter à l’Élysée. Il a reçu son premier ministre Jean-Marc Ayrault dimanche après midi. Ainsi que deux poids lourds de son gouvernement, Manuel Valls (qui commence à, sentir le vent du boulet Cahuzac) et Arnaud Montebourg. Depuis les aveux de Jérôme Cahuzac, le président ne décolère pas.

Au pied du mur, Hollande doit trouver de nouveaux instruments dans sa petite «boite à outils» pour sortir de la nasse. Le ministre des relations avec le parlement Alain Vidalies planche sur un texte de loi sur la moralisation de la vie publique, dans la foulée des annonces faites par le président mercredi dernier. Jean-Marc Ayrault a déjà promis que le texte serait «d’une grande fermeté». On confirme à l’Élysée: «Ce sera particulièrement fort. Il faut juguler cette crise morale qui ne date pas d’aujourd’hui.» «L’idée est de frapper vite et fort», confie un autre conseiller du président. Le texte devrait être prêt dans les prochains jours, au plus tard la semaine prochaine. Ils n’oublient qu’un détail : il est trop tard, comme nous le disions ce week-end. La France est arrivée très au-delà des recettes de Mr. Bricolage.

Crise de confiance? Crise morale? Crise politique? Crise de régime? Depuis qu’a éclaté la «bombe Cahuzac», politiques et commentateurs discutent gravement de cette épineuse question. Vieille histoire puisque certains prétendent (à tort) qu’à Byzance, moines et érudits débattaient du sexe des anges pendant que les troupes du sultan étaient sur les remparts… Mais, quel que soit le nom qu’on lui donne, la crise est là, et bien là. La colère du peuple est si profonde, si brutale, si imprévisible dans ses développements qu’alimentent jour après jour les révélations de la presse, que la seule question qui se pose à tous ceux que préoccupe l’avenir de la République se résume à cette question: « mais comment l’apaiser ? » Certains allant même jusqu’à oser prétendre que le salut pourrait venir de la fondation…d’une Sixième République ! Comment être aussi borné devant le constat des cinq débâcles précédentes ?

En vérité, s’il faut effectivement  » frapper vite et fort « , cela passe par un choc politique et une révolution de la pensée bien éloignés d’un prétendu projet de loi sur  » la moralisation de la vie publique « . Car une seule issue s’offre désormais au pouvoir en place : UN ROI POUR LA FRANCE, SINON ELLE MOURRA.

 » Cherchez d’abord son Royaume et sa Justice et tout vous sera donné par surcroît  » (Mathieu, 6, 33.)

*  D’autres que nous y pensent aussi :

En voici, pour preuve, un extrait de l’éditorial de Jean-Pierre Maugendre, dans Renaissance catholique:

« […] En fait de « ré-enchantement du rêve français », François Hollande nous mène benoîtement vers le chaos. Il est certain que s’il persiste dans son projet d’imposer « le mariage pour tous », l’opposition va se durcir et se politiser, malgré la volonté de Frigide Barjot et de l’UMP de ne surtout pas remettre en cause le système actuel. Les manœuvres pour remettre en selle les élus de l’UMP, qui, il y a 6 mois, à quelques exceptions près, auraient voté sans barguigner « le mariage pour tous », sont pathétiques à observer.

La IVe République s’effondra sur elle-même de ne pas avoir su résoudre la question algérienne. Il n’est pas impossible que la Ve implose sous les effets conjugués de la crise économique et financière, et maintenant sociétale et identitaire. Les princes qui nous gouvernent, coupés du peuple qu’ils méprisent depuis longtemps, ne comprennent pas ce qui se passe. Ils n’ont pas vu germer avant leur éclosion les bourgeons du printemps français et catholique qui ont été préservés de l’hiver matérialiste par des familles, des écoles, des paroisses… qui avaient pris au sérieux la parole de Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ! » Ils ne comprennent rien à ce peuple qu’Élie Peillon*, le fils de Vincent, voudrait pendre en place publique.  Cette jeunesse motivée, ardente et disponible peut faire reculer un Gouvernement qui, sans doute, espère et craint à la fois « une bavure mortelle » qui liguerait contre lui les parents solidaires de leurs enfants, même si, bien sûr, tous les cadavres n’ont pas la même valeur aux yeux de la classe médiatique : tout le monde connaît Malik Oussekine et personne Sébastien Deyzieu.

Face à une classe politique totalement déconsidérée par sa corruption endémique et par son mépris du bien commun, uniquement soucieuse de conserver ses prébendes et ses privilèges, le salut ne pourra venir que d’une réforme en profondeur de nos institutions et un renouvellement quasiment complet de notre personnel dirigeant. Les institutions de la Ve République assurent une prédominance totale de la potestas sur l’auctoritas. Le couvercle est soigneusement fixé sur la cocotte minute qui continue de bouillir. Plus le temps passe, plus l’explosion, inévitable car les différentes crises poussent leurs feux sous la marmite, sera violente ! »

* voici l’opinion d’Elie Peillon, le fils de son papa, exprimée sur Facebook:

Elie PeillonSans compter que papa devrait lui donner des cours particuliers de langue française.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Rodin, la lumière de l'antique

 

De Céar à Rodin

Écrin contemporain dédié à l’archéologie, le Musée départemental Arles antique abrite le célébrissime buste de César et les trésors romains découverts dans le Rhône. En 2013, le musée célèbre « Rodin, la lumière de l’Antique » avec une exposition prestigieuse qui explorera les inspirations croisées, les liens tissés à travers les siècles.

Rodin voulait ancrer sa pratique de la sculpture dans la continuité de l’art grec fondateur. Son art fait écho, par la perfection plastique et l’expressivité de ses formes, à l’idéal grec.

Pour cet événement international, le Musée du Louvre prêtera la Vénus d’Arles, chef d’œuvre antique offert à Louis XIV.
En 2013, le Musée dévoilera l’épave d’un navire romain sortie presque intacte du fleuve et présentée comme si elle était à quai, dans une extension du musée spécialement construite à cet effet. La nouvelle aile de près de 900 m2 mettra en valeur le rôle du Rhône dans l’Antiquité et présentera ainsi plus de 400 objets.

Musée départemental Arles antique
Avenue 1ere division France libre
Presqu’île du cirque romain
BP 205 13635 Arles cedex
Tél. 04 13 31 51 03
www.arles-antique.cg13.fr

Le 8 avril 2013.

Jean-Yves Pons.