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La tonte fiscale

10 Déc

Voici une image d’actualité en régime socialiste

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La vision spécifique portée par les socialistes sur la société.

21 Oct
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Que l’on ne se méprenne pas , la plupart des personnes figurant ci-dessous sont parfaitement honorables et même, disons le, « digne d’éloges ».

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Marche contre le racisme et pour l’égalité (1983-2013). « Ils » vont devoir trouver autre chose.

6 Déc

Devant le micro d’un journaliste, un manifestant de la « marche contre le racisme » du 30 novembre  2013  au bord des larmes déclare « je ne comprends pas qu’on soit si peu ». Effectivement, malgré la présence de quelques représentants de la diversité, il y avait peu de monde.

Le bide de la marche anti raciste est en fait un événement. Ca ne marche plus. La réduction du discours politique à la dénonciation du racisme, c’est bien sûr le niveau zéro de l’analyse politique et tout le monde a fini par s’en rendre compte. Ce qui est nouveau, personnellement je pensais que la mayonnaise pourrait prendre encore une fois grâce au matraquage « Taubira ». Même le journal Le Monde qui en a fait son fonds de commerce depuis des années et des années, le reconnait. « La gauche anti raciste loupe la marche ». « Si la gauche n’avait plus que l’antiracisme pour l’extirper de son sommeil doctrinal, il ne lui resterait vraiment pas grand-chose. C’est pourtant ce que laisse penser l’intervention de Manuel Valls au meeting républicain organisé par le Parti socialiste, à Paris, mercredi 27 novembre.: Ceux qui ont insulté Christiane Taubira, s’est enthousiasmé le ministre de l’intérieur, ont fait la démonstration que la gauche pouvait enfin se réveiller, que la gauche était capable d’indignation »

Trente ans après la Marche contre le racisme et pour l’égalité, ce repère se révèle être le lieu de la plus grande confusion, voire d’un certain obscurantisme. Bien sûr, cet état de fait ne date pas d’hier. Quelques années seulement après la fameuse marche, le politologue Pierre-André Taguieff lançait déjà cet avertissement aux antiracistes : » si vous ne voulez pas nourrir la bête immonde que vous prétendez chasser, vous devez ouvrir les yeux sur son nouveau visage ; car le racisme n’invoque plus la biologie pour délirer sur l’inégalité entre les hommes, il fait désormais l’éloge de la différence culturelle et proclame l’incompatibilité des mœurs ; là où le raciste old school opposait des surhommes à des sous-hommes, le raciste new age distingue des assimilables et des non-assimilables. Avec l’apparition d’un racisme différentialiste et culturel, nous sommes entrés dans une zone d’ambiguïté ».

La célébration quasi officielle de la marche d’il y a trente ans par des anti- racistes obsolètes, c’est faite donc dans l’indifférence générale de l’opinion malgré une médiatisation indécente. Confirmation de ce désintérêt avec le bide du film de circonstance malgré un cirage de pompes médiatiques hors du commun. Le film « La Marche », hallucinante propagande antiraciste faisait un bide royal dans les 20 salles parisiennes où il était présenté : 552 entrées. Il n’est même pas sûr que Drucker lui-même y soit allé.

http://metamag.fr/metamag-1701-L’anti-racisme-ca-ne-marche-plus-Quand-plus-rien–ne-marche–rien-ne-marche.html

Pourquoi la gauche prétend-elle augmenter encore les impôts ?

8 Avr

Voici une tribune libre édifiante et à méditer de Louis Morin*, paru dans Le Monde du 28 mars 2013.

Converti à la baisse des impôts à la fin des années 1990, le  Parti socialiste défend désormais la baisse des dépenses. Les catégories populaires et moyennes vont payer l’addition des cadeaux fiscaux qui, depuis 2000, ont bénéficié aux plus aisés. Le refus du président de la République d’honorer sa promesse d’une réforme fiscale et d’augmenter les impôts a des conséquences désastreuses, alors que notre pays s’enfonce dans la crise.

Il ne faut pas se méprendre. La nécessité de réduire les déficits n’est plus discutable, compte tenu de l’état des comptes publics. L’endettement finance de moins en moins des investissements pour les générations à venir, et de plus en plus les dépenses du quotidien. Les charges d’intérêt représentent les deux tiers du budget de l’éducation nationale. Elles enrichissent les plus riches, ceux qui ont les moyens d’épargner et de prêter à la collectivité. Economiser l’argent public est un impératif, quelle que soit la situation économique.

Chaque fonctionnaire doit avoir conscience que sa paie est aussi financée par les plus pauvres, quand ils font leurs courses par exemple. On peut réaliser des économies en supprimant des services inutiles. Enfin, soyons réalistes : la majorité précédente a gouverné dix ans et a déjà fait une grande partie des économies possibles. Le fameux train de vie de l’Etat et des collectivités a déjà été ponctionné. La dépense publique, ce sont des services publics bien concrets et pas seulement les salaires des ministres : ceux qui veulent couper à tout-va doivent dire ce qu’ils veulent supprimer, au lieu de rester dans le vague. Souhaitent-ils moins de sécurité, d’enseignement, de soins, de retraites, de justice ? Alors que le nombre de demandeurs d’emploi atteint des records, va-t-on s’attaquer aux plus faibles ?

L’essentiel n’est même pas là. Admettons que l’on puisse économiser 10 ou 20 milliards de dépenses par an. Qui peut défendre qu’il n’en est pas autant à réaliser de façon urgente ? De l’accueil de la petite enfance aux maisons de retraite, en passant par les hôpitaux ou les prisons, la sécurité, la justice ou l’enseignement : chacun s’accorde, bien au-delà des clivages politiques, sur l’ampleur des besoins collectifs… Tout en dépensant moins, on dépensera alors autant.

La France est parmi les pays où les dépenses publiques sont, nous dit-on, au plus haut. Mais la comparaison est un non-sens. Cette situation est due aux dépenses de protection sociale en matière de santé et de retraites, moins souvent qu’ailleurs confiées aux assureurs ou aux banquiers et donc comptabilisées comme publiques… Quelle différence pour le citoyen ? La France se situe dans la moyenne si l’on considère les dépenses de l’Etat et des collectivités locales…

La seule alternative aux coupes dans les dépenses est la hausse des impôts. Economiquement, c’est indispensable, et il est socialement juste que les contribuables – sauf les plus modestes – participent au redressement du pays en fonction de leurs « capacités contributives », comme le veut notre Constitution.

« Oui, mais alors, nous dit-on, vous allez freiner l’activité. » Une hausse d’impôt a-t-elle un impact plus grand qu’une baisse de dépense ? Les coupes actuelles nous enfoncent autant dans la récession… Les baisses d’impôts ont nourri l’épargne, c’est aussi l’épargne qui financera les hausses de taxes. L’argent public n’est pas englouti dans un trou noir économique, mais injecté dans un circuit. Contrairement aux gains procurés par une baisse de l’impôt sur la fortune, une augmentation du RSA repart intégralement en activité pour les commerçants du quartier… Comment vivraient les médecins sans remboursements de soins ? Les entrepreneurs de travaux publics sans commande publique ? Une grande partie des secteurs fonctionnent grâce à l’argent de la collectivité.

Drogués aux sondages, l’Elysée et Matignon sont pétrifiés à l’idée d’un effort national. Croyant analyser l’opinion, l’exécutif bâtit son action sur des réponses sans valeur à des questions qui n’engagent à rien… A gauche comme à droite, on répondra oui aussi à : « Voulez-vous que les personnes âgées démunies ne finissent plus leur vie dans des mouroirs ? » La gestion de l’action publique sous l’emprise des sondages aboutit à une absence de vision à long terme, de cohésion et au tohu-bohu des annonces, toutes « validées »… La fin du politique au profit d’une forme de démagogie molle, conçue sur l’idée de l’opinion que se font trois ou quatre instituts, interprétée par une poignée d’intellectuels. La dégringolade de la popularité du gouvernement résulte de ce pilotage à vue et d’un décalage dévastateur entre les discours et les actes.

« Le changement, c’est maintenant »… L’expression prête aujourd’hui à sourire. C’est dramatique pour la politique et en particulier vis-à-vis des jeunes. Pourtant, le changement est-il passé aux oubliettes des sondages ? Le discours officiel du Parti socialiste sur la nécessité de ne pas augmenter les impôts reflète-il ce que pensent les militants et les élus ?

En politique, il est toujours temps de changer. De défendre des valeurs. Il faut en finir avec la démagogie qui consiste à montrer du doigt les plus faibles (les étrangers, les pauvres « assistés », etc.) pour défendre un effort collectif de redressement national. Cette forme de courage politique pourrait d’ailleurs être payante électoralement, aussi paradoxal que cela semble aux sondeurs.

Louis Morin, Directeur de l’Observatoire des inégalités.

* L’Observatoire des inégalités,

fondé en 2003 par Louis Maurin, Serge Monnin

et Patrick Savidan, est une association indépendante d’information et d’analyse sur les inégalités situé à Tours. Il s’appuie sur un réseau de citoyens.

Catéchisme socialiste à l’usage des mosquées de banlieue.

12 Jan

Le programme du PS est enfin disponible…Nous l’avons retrouvé sur un site dédié :

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Merci !

Le 13 janvier 2013.

 

Association de malfaiteurs.

12 Sep

Le parti socialiste vient d’accoucher dans la douleur de son nouveau Premier Secrétaire, en remplacement de Martine Aubry, qui ne se représentait pas.

Après de longues négociations et autres marchandages l’heureux élu est Harlem Désir qui se trouvait en concurrence avec Jean-Christophe Cambadelis. Ce non-évènement présente cependant une particularité qui mérite d’être soulignée: les deux candidats ont un trouble passé judiciaire au point qu’il semble que les instances dirigeantes du P.S. se soient résolues, dans le contexte présent, à choisir celui des deux dont le casier était le moins lourd ! Jugez-en.

Jean-Christophe Cambadelis : condamné en 2000 à 5 mois de prison avec sursis et 10 000 francs d’amende pour un emploi fictif (à hauteur de 442 000 francs) entre 1993 et 1995 dans une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés (!), dirigée par…un ancien cadre du Front national (ça ne s’invente pas quand on sait avec quelle virulence le même J-C. Cambadelis avait lancé peu avant son « Manifeste contre le FN »). Errare humanum est, persevere diabolicum: M. Cambadelis était de nouveau condamné en 2006 à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour un nouvel emploi fictif (à hauteur de 620 500 francs – excusez du peu -) entre 1991 et 1995 (il y avait donc « cumul de mandat », si l’on ose dire, avec l’affaire précédente).

Harlem Désir : condamné en 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux, en rapport avec un emploi fictif dans une association lilloise (tiens, comme c’est curieux !, la ville de Pierre Mauroy puis de Martine Aubry), entre novembre 1986 et octobre 1987 alors qu’il occupait la présidence de…SOS-Racisme.

Toutes ces affaires sont certes soldées, si l’on peut dire. Mais elles restent autant de taches sur les curriculum vitae de ces prestigieux donneurs de leçon.

Décidement, la République ne nous épargnera aucune de ses turpitudes. C’est sans doute pour cela que nous sommes royalistes.

Le 12 septembre 2012.

Conseil dans l’Espérance du Roi