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Billet d’humeur de Paul TURBIER : Pour un « Lieutenant général » avant le roi.

30 Nov

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II est clair que le passage de la république actuelle à une royauté, dont il faut bien voir qu’elle est au mieux floue et au pire honnie, est un exercice périlleux qui ne peut guère être envisagé actuellement .

Il est non moins clair que pour qu’une telle mutation puisse s’accomplir il faudrait qu’elle apparaisse avantageuse ou inévitable ( hypothèse à ne pas rejeter dans le cas d’une nécessité de reconquista salvatrice) .

Il est encore plus évident que l’identité de l’occupant du trône est un élément non pertinent dès lors que le trône lui même n’existe pas et qu’aucun des dynastes potentiels ne montre un charisme personnel fort, propre à lui rallier la confiance de (presque) tous.

On peut en revanche imaginer un stade transitoire avec un président réformateur faisant fonction de lieutenant général qui nettoierait les écuries républicaines en déliquescence et amènerait le peuple à découvrir la monarchie héréditaire, à en mesurer les avantages, pour l’envisager avant que de l’appeler . C’est alors et alors seulement que la question dynastique se poserait.

Il en résulte à mon sens, que le futur royaume doit être défini clairement sur tout les plans, politique, identitaire, culturel, et économique, ce qui est une tâche qui devrait et pourrait être entreprise immédiatement. Ce devrait être une première priorité pour le ou les princes mais aussi pour tous les royalistes. En effet si l’on veut que l’hypothèse royaliste supplante la réalité républicaine, il faut d’abord qu’elle soit connue.

 

Le 30 novembre 2013.
Paul Turbier.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Islam … Foi … Laicité.

2 Nov

50296470_pA  PROPOS  DE L’ISLAM

  Non, …, l’Islam n’est pas une réalité floue, c’est un système social, calqué sur l’hébraïque, qui régit toutes les relations de toute une communauté, dont la religion n’est que la façade et un alibi, et qui pratique un prosélytisme violent et conquérant. L’islam est un mélange indissociable de spirituel et de temporel, ce dernier ingrédient amalgamant les fonctions administratives juridiques et militaire. J’en parlerai plus loin. 

     Il est inadapté de parler de Foi dans la religion musulmane , puisque Foi implique confiance dans un promesse divine. Or l’adhésion à cet ensemble politico-religieux ne repose pas sur une confiance mais sur une double peur. Peur d’un dieu vindicatif et cruel dans l’au-delà, et peur de punitions morales et corporelles dans ce bas-monde en cas de manquement aux interdits et obligations, le plus grave de ces manquements étant l’apostasie, punie de mort. Quel peut être la valeur, en termes de foi, d’une conversion obtenue par la contrainte. Je vous le demande. !  Les chrétiens de Turquie qui furent 10 % de la population du pays voici 20 ans ne sont plus aujourd’hui que 2% , et encore, à cause de conversions extorquées plus ou moins directement par la contrainte. Comment les chrétiens de l’actuelle Kabylie furent-ils devenus musulmans lors de la conquête du pays par les arabes sinon par le cimeterre ? Comment survivent les coptes d’Egypte ou les chrétiens en zone «  libérée » de Syrie, sinon sous la persécution ?

   Refuser la laïcité me paraît étrange de la part d’une « religion » qui fond dans un même creuset   code spirituel + code social + code juridique ( ensemble : la sharia) + code militaire ( le Djihad) dans un tout indissoluble. 

   En fait, la question de la laïcité, admise ou rejetée, qui ne se pose que pour le catholicisme, a été règlée par le Christ lui-même, César est César et Dieu est Dieu (Matt 22, 15-22, point, trait, barre !  Il me semble, et pour s’en tenir à la seule situation française,  que si la religion chrétienne qui connut son âge d’or avec le moyen âge (Clovis à Charles VI), inspirait alors directement les Rois, les bisbilles papauté/royauté montrent bien qu’il n’existait aucune confusion mais seulement une cohabitation. Par la suite et particulièrement sous les Louis de XII à XVI, le spirituel a largement fourré son nez dans les affaires temporelles et en a été éclaboussé ( « princes de l’église », hyper nantis, très peu respectables et donc peu respectés). Il me semble même que la désaffection religieuse à commencé là, d’abord dans la tête de quelques philosophes encyclopédistes, avant de gagner de proche en proche jusqu’au tréfonds du peuple.  La funeste Loi de 1905 a eu au moins une conséquence, que je trouve positive, c’est de mettre chacun chez soi, les choses sont claires : le Siècle  pour se salir les mains, le Ciel pour se laver les yeux.   Attention, je ne veux pas dire que l’Eglise doit rester muette devant les dérives politiques ( voir mariage pour tous, euthanasie etc etc ), mais j’attends qu’elle dise clairement que le domaine du sacré est sien et qu’elle se défende contre les intrusions dans son pré.

Paul Turbier.

Billet d’humeur de Paul TURBIER. Face à l’islam affirmer la chrétienté en France de façon visible

21 Oct

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Un de mes correspondants m’écrit que l’Islam est satanique Si cette opinion est avérée ( et elle l’est aisément) il ne peut donc être combattu que sur le terrain religieux et avec l’aide de la religion..Il est remarquable de constater avec quel mépris les musulmans considèrent la laïcité républicaine et que la leur proposer comme règle est un combat perdu d’avance. Mais ne confondons pas l’islam qui est une fausse religion, avec les musulmans sincères qui sont des hommes de prière. Leur besoin de spiritualité est grand et le message du Christ peut combler leurs attentes. Une des mission de l’Eglise catholique (au sens large), qui est d’appeler les brebis égarées à la conversion , a là, devant elle, un champs d’action vaste et fertile. Or, elle ne se donne guère, d’autant que l’Islam a peur des conversions de fidèles qu’il tient en main par la contrainte et que ce n’est pas sans raisons qu’il interdit là ou il domine, toute forme de prosélytisme et qu’il condamne lourdement toute apostasie.

Cependant, il faut bien admettre que notre salut ne passera pas la naïve et suicidaire attitude œcuménique de l’Eglise et c’est donc aux chrétiens de la rue d’agir puisque le magistère dort. Voici deux ans, j’avais proposé à mes lecteurs d’un forum républicain, une manifestation permanente et facile a faire. Catholiques ou protestants, athées ou croyants, entrez dans une église un dimanche par mois, au moment qui vous conviendra, pour la durée que vous jugerez suffisante, seul ou en famille qu’il fasse beau ou qu’il pleuve. Si vous savez prier, priez, si vous ne savez pas faites le tour de la nef pour admirer les vitraux, mais entrez. Quoique vous fassiez, faites le de façon visible. Vous aurez ainsi marqué le territoire et passé un message clair aux musulmans de votre environnement : la France est terre chrétienne. Et ça, ils comprendront. Rappelons-nous que l’Islam n’est fort que lorsqu’il est en nombre et que la chrétienté est faible. Paul T.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Lettre à M. Luc Ferry sur le Christ et les sodomites

4 Oct

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 Cher chroniqueur 

 Je lis et relis attentivement votre défense du Pape François et je souhaite vous soumettre quelques remarques issues de la lecture de l’évangile de la femme adultèreque vous rappelez dans votre propos.

   Certes,  le Christ ne condamne pas la femme adultère et dit aux accusateurs

    » Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre  » ce qui justifie la position du pape en tant que chrétien ordinaire, comme vous ( peut-être) et moi, qui m’efforce de l’être.

   Mais  pour autant, il ne valide pas l’adultère en tant que péché puisqu’il renvoie la pécheresse avec ces mots  » Va et ne pèche plus ! ».

    A son exemple, le Pape ( en tant que Pape)  peut  non seulement  dire, lui aussi,  à l’homosexuel, au voleur, au criminel etc,  » Je ne te condamne pas  « , mais dans le même temps,  il doit fermement condamner le péché lui même. : » va et ne tue plus, abandonne des dérives sodomites etc, etc « 

  Il y a une certaine distance entre l’opinion personnelle de François ( en tant qu’homme et prêtre) , opinion estimable qu’il est aisé de partager,  et la nécessaire défense d’une doctrine collective qui  protège l’humanité sur le long terme et dont il a la charge en tant que pontife ..  

    Le « Tu ne tueras pas » du décalogue doit s’entendre par extension, « tu ne sera pas sodomite, drogué etc etc .

Paul Turbier , CJA.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : le Pape et le Roi.

30 Sep

"Joyeuse", épée de Charlemagne avec son fourreau / DR

Nous avons un nouveau Pape. Il a choisi de s’appeler dorénavant François. Contrairement à Benoît, son prédécesseur, il n’avait pas occupé avant son intronisation, de hautes fonctions au Vatican et n’était donc pas connu, du moins en Europe. Les premières informations qui nous furent données à son sujet, nous montrèrent un cardinal exotique, au comportement très simple, peut-être pensaient certains,  trop simple. Nous sommes habitués à ce que l’Eglise montre une certaine grandeur dans les signes qu’elle pose, grandeur que nous percevons comme un hommage rendu au Roi du Ciel. Dans nos vie privées, ne mettons-nous pas un peu d’apparat lorsque nous devons rencontrer quelqu’un d’important ? Qui est plus important que Notre Seigneur ? Nous lui devons ce que nous avons de plus beau .  Or, en ce début de son pontificat,  il nous faut bien reconnaître que le pape François nous déconcerte, en paroles et en actions.  Quel contraste avec Benoît XVI qui avait été beaucoup admiré à cause de la subtile alliance qu’il nous montrait entre une immense érudition et  une Foi tellement lumineuse. La persévérance dont il a fait preuve, le courage qu’il a déployé pour tenter de surmonter l’immense et douloureux problème de la division liturgique de la catholicité , tous ces efforts inlassables ne pouvaient que susciter admiration. Je l’ai, pour ma part, beaucoup admiré.

Le Pape François, dont la Foi ne peut être mise en doute, est d’une tout autre nature.  Il est plutôt dans la rondeur et la jovialité méridionale. C’est un excellent communicant qui amène  à lui et donc au Christ bien des âmes, lesquelles, sans son indéniable charisme, auraient pu se perdre sur d’autres chemins que celui de la Foi en Jésus, fils incarné de Dieu.

Cependant ici ou là ce sont quelques gestes,  quelques paroles qui ont surpris et même choqué beaucoup de chrétiens ordinaires et je suis l’un d’eux . Le pape François dit ou laisse dire par ses collaborateurs les plus proches des mots qui nous étonnent à propos, par exemple,  des possibilité de débat sur le mariage des Prêtres ou l’ordination des femmes. Avant lui, Benoît avait plusieurs fois abordé ces questions et avait apporté dans son ouvrage «  Lumière de Monde »  quelques précisions décisives. (*)

A l’heure ou tant de martyrs tombent pour leur Foi en Christ, en Moyen et Extrême-Orient, comment comprendre des vœux adressés à ceux qui tuent les porteurs de Croix, qui démolissent les églises, qui incendient les lieux où sont gardés les écrits araméens, langue dans laquelle Jésus à prié.   Si les musulmans qui sont hommes de prières ont droit à notre respect, ce n’est pas en revanche le cas de  l’Islam, à la fois religion et puissance temporelle, trop souvent violent.

Comment ne pas être surpris d’entendre dans le bouche du plus éminent des prêtres, des propos à connotation politique, domaine qui est pourtant celui de César et non de Dieu. « Je ne suis pas de droite » a dit le Saint Père qui ne pouvant être neutre se situe donc lui-même à gauche. Or, la gauche n’est-elle pas le lieu où sont rassemblés tout les suppôts de Satan, les avorteurs, les euthanasieurs tout acharnés adversaires de la Foi chrétienne ? La gauche n’est t-elle pas le lieu où le Père rangera les boucs tandis que les brebis seront mises à sa droite ? Etrange !  Un Pape comme un Roi n’a pas à être dans une triviale division horizontale, il est au dessus de la mêlée, pour nous aider à  orienter nos regards vers le haut, là où sont les chemins qui mènent au Salut.

Et pourtant, !

A la réflexion, pourquoi des regrets, pourquoi des plaintes ? Le Pape n’est pas Pape par l’aboutissement d’une quelconque ambition de puissance, il n’est pas élu à la suite d’une candidature comme l’est un vulgaire président d’une ordinaire république. Il est coopté par ses pairs, prêtres ordonnés, donc comment penser qu’il ne furent pas remplis de l’Esprit-Saint, particulièrement lors du conclave et donc éclairés dans leurs choix.

Comme les papes de nos jours, les rois capétiens qui, depuis Hugues Capet,  ont conduit le royaume de France pendant près de vingt siècles ont reçu l’onction du Sacre.  Comme le pape, leurs avènements ont provoqué à la fois ferveurs chez certains et rancœurs et récrimination chez d’autres, mais tous ont entendu leurs sujets exprimer leur allégeance. « Sire, puisque vous êtes le Roi, à votre obéissance » . Le roi n’a pas à plaire, il est le roi.

De même, aujourd’hui en ce début de 21ème siècle, ce pape qui nous est donné n’a pas à plaire, il est le pape et parce que nous sommes à la fois chrétiens et royalistes nous devons lui dire, toute inquiétude effacée : «  Très saint-Père, puisque le Seigneur est avec vous, nous sommes vos très humbles et très affectionnés serviteurs »..

Paul TURBIER, CJA.

Septembre 2013

(*) Op « Lumière du Monde », 2012, pages 199 à 202.  « J’ai lu » ed

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Islam et Intégrisme.

30 Juil

    images-1Bien qu’assez républicain, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens aux chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

     Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr,et c’est  légitime,  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

     Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

    Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

      Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre. 

    Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste) .

       Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

  Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

  L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est  lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

 Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

Paul TURBIER ,CJA, du Conseil dans l’Espérance du Roi

  

IMMIGRATION ET ROYALISME … Ce que le roi de France, de tradition Capétienne et Chretienne, pourrait faire.

29 Juil

L’immigration est l’une des préoccupations importantes pour les français, principalement pour ceux qui vivent dans les périphéries des grandes villes. C’est peut-être même le sujet  sur lequel une très large majorité se retrouve pour partager des sentiments d’inquiétude, voire de rejet car les choses se sont singulièrement aggravées à cause de l’inflation numérique des flux

     Cette immigration majoritairement venue d’Afrique du nord et d’Afrique noire, est le résultat de trois facteurs.

      Le premier est l’attraction des niveaux de vie occidentaux face au situations de misère des pays d’origine, attraction qui, aiguisée par les images télévisuelles et cinématographiques devient irrationnelle. Le monde occidental  ( Europe, US et Canada)  est vu comme un eldorado que les jeunes des villages et des villes  sont avides de découvrir.  Le second est sanitaire . En effet, les compétences de la médecine pratiquée en France et la gratuité des soins sont perçus comme de puissants attracteurs.  Ces deux facteurs, niveau de vie et santé ont en commun des racines économiques trouvent par conséquent leur remèdes dans des mesures également économiques pourvu qu’un peu de volonté soit manifesté. En ce qui concerne la santé par exemple , il serait probablement moins ruineux d’installer sur place des dispensaires et/ou d’associer les hôpitaux locaux  à ceux de nos grandes villes pour que la compétence des uns renforce celle des autres.

      Un troisième, d’une toute autre dimension et de loin beaucoup plus inquiétant  l’expansionnisme militant et intolérant des migrants musulmans. Les pires difficultés ne viennent pas des arrivants récents, illégaux ou  légaux, dont le flux pourrait diminuer sinon tarir si la mise en synergie d’une double politique, fermeté ici et fixation là-bas, était mise en œuvre.  Elles viennent d’une insurmontable  impossibilité de cohabitation tenable entre un code social qui mêle inextricablement religion, justice, défense et comportements sociaux  et celui radicalement différent , le nôtre , dans lequel ces éléments sont clairement disjoints .

.  L’arrivant résolu à s’installer dans un pays qui lui est étranger est en face d’une alternative simple : soit il adopte plus ou moins rapidement les us, coutumes et  lois du pays qui l’accueille, soit il s’adapte a minima en vue d’un retour à ses sources. Cette attitude fut celle  des immigrants intra-européens  de la seconde moitié du 20 éme siècle . Polonais, Italiens, Espagnols ou Portugais étaient chrétiens et occidentaux de sorte qu’en une génération ou deux les différences culturelles déjà faibles étaient totalement effacées

    Les immigrants musulmans sont de plus en plus nombreux a faire  explicitement un tout autre choix. Leur objectif  clairement défini par leurs prédicateurs est de constituer dans un premier temps des enclaves communautaires, avant qu’à terme, asservir complètement le pays qui les héberge. Cet objectif est évidemment inacceptable par les autochtones et porte en lui les germes d’une possible guerre civile.

       Le problème se complique singulièrement à cause d’une partie de la société française, nullement majoritaire mais disposant en quasi exclusivité des moyens de communications les plus efficaces, la presse, la radio et la télévision qui favorise au delà du raisonnable le mouvement invasif  pour des raisons idéologiques de charité mal comprise ( dans la propagation des quelles  l’église n’est pas absente ) . Cette fraction se comporte en appelants pour de basses, illusoires et sordides considérations électorales. portes de leurs demeures privées, souvent vastes et peu remplies.  Le droit à l’identité est non seulement admis mais bien plus exigé pour l’arrivant et, à contrario, considéré comme une abomination pour l’autochtone. Il est clair que le clientélisme congénital républicain interdit aux dirigeants issu de ce sérail de résoudre cette quadrature du cercle. Que peuvent faire des gouvernants élus sur des considérations partisanes et de plus enfermés dans le court terme électoral,  pour  résoudre les problèmes induits. Rien, à cause justement, de leurs attaches idéologiques, partisanes et mondialistes. Ce que ces politiciens professionnels ne peuvent pas faire, un roi s’il nous en était donné un, le pourrait-il ?   

     Probablement et pour les raisons qui vont suivre .

     Il n’est pas impossible de le penser car un roi de tradition capétienne et donc chrétien, serait forcément mieux respecté à cause de l’autorité naturelle liée à sa fonction et à son héritage.  La protection accordée par le roi à ses sujets sous-entend une allégeance à sa personne.  Un roi réinstauré ferait donc procéder par ceux de ses ministres dont ce serait la compétence, à l’octroi d’un brevet de naturalité dont tout les français d’origine bénéficieraient automatiquement pour des raisons de filiation et d’adéquation culturelle. Les résidents bien implantés et notoirement acculturés pourraient s’en voir accorder après allégeance sous serment et renonciation à toute attache nationale extérieure. Les autres pourraient vivre en paix dès lors qu’ils se comporteraient pacifiquement mais il ne pourraient pas bénéficier des préférences faussement égalisatrices instaurées précédemment par les gouvernements républicains

      Cette clarification faite, le royaume ne se désintéresserait pas du sort des ressortissant de pays qui en d’autres temps, avaient contribué militairement à sa défense, ou qui auraient adopté le français comme langue d’usage. Cet intérêt se manifesterait sur place par des soutiens sanitaires, des bourses d’études, ou des participations à de grand travaux d’intérêt général comme par exemple dans le domaine de la distribution d’eau potable ou agricole, Cet ainsi que leurs ressortissants aujourd’hui déracinés reprendraient contact avec leurs terres natales .

       Le  roi, est conscient de la destinée à long terme du royaume, il pourrait  librement engager son gouvernement dans des voies à la fois fermes et justes. Plus encore, et en particulier en ce qui concerne l’immigration musulmane, le roi de  France de tradition capétienne et chrétienne est , par le contenu et l’ancienneté  de cet héritage,  le rempart naturel, le phare, qui indique clairement que la France est terre chrétienne. Ce caractère et  la catholicité du roi, seraient incomparablement  mieux pris en compte par une population très sensible au fait religieux et fortement méprisante pour un laïcisme vide de sens. Le problème musulman est religieux  et c’est sur le terrain de la religion qu’il sera possible de le résoudre.

  Conséquence concrète : pas d’église chez le roi d’Arabie, pas de mosquée chez le roi de France La Charia , c’est là-bas, le décalogue c’est ici

                Paul  Turbier