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Paul Turbier, CJA. Limites du protectionnisme érigé en système.

19 Nov

                                                  Qui parle de protectionnisme ? C’est Mister Trump et Madame Marine le Pen. Mais de quoi parlent-il ? Le rouge de la honte devrait leur monter au front comme celui de la colère aux joues des fervents du libre échange. Tous ont-ils raison ou tort.

    Probablement ni les uns ni les autres ou tout au moins pas dans l’absolu. Là comme ailleurs tout est question de mesure.
  Quelle est la situation qui motive les positions des uns et des autres. Le monde est partagé en deux, les pays anciennement industrialisés dont les démographies sont anémiques et ceux qui symétriquement ont conservé des structures ancestrales et qui parfois malgré des mesures drastiques ont une démographie qui leur fournit une main d’oeuvre abondante et quasi gratuite. Il en résulte une transfert d’activité qui créé du chômage d’un côté sans éradiquer réellement la misère de l’autre. Par un effet d’échelle, la cohabitation pauvres/riches existe dans les pays dit développés où se côtoient des chômeurs et des actifs parfois protégés.
   Ces situations sont intolérables sous quelques angles où elles peuvent être examinée et les risques de conflits qu’elles engendrent sont grands.
   Lorsque nous sommes malades, nous devons nous soigner et prendre des médicaments. Mais les thérapies imposent précautions et discernement. Des doses efficaces sont prescrites et elles ne doivent être ni méprisées ni outrepassées.
   Pour la maladie qui ronge les économies notamment européennes, c’est un peu la même chose et la médecine que proposent Trump ou Marine le Pen apparaît à beaucoup comme un remède de cheval qui risque de tuer le malade et qui de plus semble inapplicable. Ils proposent des thérapies différentes dont la plus évidente est l’allègement des charges qui pèsent non seulement sur les entreprises mais sur l’ensemble des activités de production. Mais hélas, l’énorme différentiel des coûts de main d’oeuvre locaux ou exotiques  n’est pas compensé par cette baisse des charges fut-elle drastique. A long terme, il est peut-être possible que  les économies émergentes et locales s’équilibrent mais cette perspective n’est pas aujourd’hui discernable. Chômage et appauvrissement sont aujourd’hui les seules variables d’adaptation qui conduiraient à un éventuel équilibre. Cette situation est évidement inacceptable.
 Alors que faire ?
  Jouer sur les deux tableaux : amener le taux des prélèvements obligatoires sous 40 % par des réformes administratives et sociales énergiques, et ensuite équilibrer les échanges par un protectionnisme intelligent et modéré  Modéré pour garder ne juste rémunération aux producteurs exotiques. Intelligent pour conserver dans les entreprises locales une volonté de progrès.
     Une bonne justification pourrait être trouvée en affectant les ressources douanières dégagées à des programmes économiques et humanitaires comme celui  que propose M.Borloo pour l’électricité et d’autres qui concerneraient l’eau, la santé et l’éducation. Il en résulterait probablement un ralentissement de l’immigration sanitaire et sûrement un allègement du poste budgétaire tiers-mondiste.
Paul T

La France doit être réparatrice de l’Histoire ! et non souffler sur les braises au bénéfice des Etats-unis.

2 Juin

MERCREDI 31 MAI 2017

La venue de Poutine à Versailles doit être pour la France l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère.

Philippe Arnon. Consultant. Docteur en droit

La venue de Poutine à Versailles doit être, pour la France, l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère. Or, assurer, comme l’a fait le Président Macron, que les discussions avec le chef du Kremlin seront « sans concessions » est franchement une aberration tout simplement parce que cela signifie qu’il n’y a pas, de la part de notre pays, de volonté de jouer le rôle qui lui revient sur le plan international mais celle de se cantonner dans le rôle d’enfant obéissant de l’OTAN, comme il l’a été jusque-là.

La France doit, partout dans le monde, assumer le rôle fondamental de décrispation. Or, les crispations, ce n’est pas ce qui manque et ce qui va manquer demain, sachant l’hurluberlu qui dirige les États-Unis, lui qui voit le monde uniquement comme un marché. La décrispation, elle doit commencer chez nous en Europe. La France doit faire tout son possible pour que Poutine ne soit plus obsédé par son rêve de grandeur. Mais elle doit aussi taper du poing sur la table vis-à-vis de l’Ukraine : le problème fondamental vient en grande partie de ce pays qui a voulu imposer la langue ukrainienne du côté de Doniets. Notons que, sur le plan de la corruption, il se situe au 131 e rang mondial… comme la Russie, d’ailleurs. Il faut arrêter de dénigrer les Russes. Notre rôle doit absolument consister à faire que les liens entre eux et les pays de l’Est se détendent. Les Estoniens, par exemple, ont tout à gagner à « faire copains » : jusque-là, ils vendaient du lait, du fromage, de la viande de porc aux Russes. Combien de millions de dollars ont-ils perdus suite aux sanctions ? Et qu’ont donc apporté les sanctions ? Crisper encore plus les crispations !

Nous devons retirer des pays baltes nos troupes, qui seraient rapidement débordées si la Russie décidait d’attaquer.

D’après un stratège russe, il ne faudrait que 48 heures à la Russie pour occuper l’ensemble des pays baltes. Notre présence est donc une opération suicide en puissance, en plus d’être une opération nourrissant la crispation. La France doit aller jusqu’à créer dans l’esprit des pays de l’Est et de la Russie un espace Schengen en les incitant à créer le maximum de relations, commerciales, culturelles, linguistiques… Il n’est pas possible de croire que les tensions vont ainsi continuer ad vitam aeternam. Là est notre rôle. Nous avons bien fini, nous, par l’assumer avec l’Allemagne après tant d’années et d’années de haine. En un mot, la France doit être réparatrice de l’Histoire.

Angela Merkel a pu juger, lors du G7 en Sicile, le niveau d’intelligence et, donc, la dangerosité de Trump. Maligne comme elle est, elle n’a pas hésité à se positionner comme chef de file de l’Europe, en affirmant clairement ce qui désormais nous différenciait des États-Unis. Il ne faut pas laisser l’Allemagne s’assigner un nouveau rôle diplomatique. Chaque fois, cela a fini par une catastrophe. S’il faut porter haut, sur le plan mondial, le rôle de l’Europe, c’est à la France de le faire, surtout pas à l’Allemagne, trop brutale, comme l’a montré l’Histoire. Et, là encore, notre rôle de décrispation est fondamental.

Nous avons tous un ennemi commun : c’est, bien sûr, l’islamisme, et là, les Russes sont indispensables. Ils doivent être nos partenaires. Mais, bien sûr, décrispation ne signifie pas génuflexion.

NB IMPORTANT. Dans le post ci-dessus, les trois derniers paragraphes voient leurs dernières lignes amputées et nous n’avons pas réussi à remettre le texte en entier.Avec notre demande d’excuses, Nous vous prions de bien vouloir les trouver ci-dessous dans la partie « commentaire » dans leur état initial.

Double hommage en ce mois de janvier 2017 pour le prince Louis de Bourbon

20 Jan

Le prince Louis de Bourbon et  son épouse  seront en hommage au roi Louis XVI à la basilique St Denis pour le 21 janvier et pour le grand rassemblement légitimiste qui suivra.

Le prince a été également invité à assister cette semaine à l’investiture du Président Donald Trump par les autorités américaines en sa qualité de membre titulaire de la Société des Cincinnati de France*, où il représentera la mémoire de Louis XVI.

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Société_des_Cincinnati                                                                               Y voir plus spécialement La Société des Cincinnati de France