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Retour sur la succession du procureur Molins: le fait du prince Macron

26 Jan

C’était il y a quatre mois  … mais l’on n ‘en parlera jamais assez.

REPRISE EN MAIN

Par François Koch,publié le , mis à jour le 

Le procureur de Paris François Molins lors d'un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

Le procureur de Paris François Molins lors d’un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

afp.com/Martin BUREAU

Les candidats proposés par la garde des Sceaux au poste de procureur de Paris ont été retoqués par le président. Effarant.

De mémoire de magistrats, jamais la nomination d’un chef de parquet n’avait provoqué un tel chaos politico-judiciaire. Certes, il s’agit du poste de procureur de Paris, le plus sensible de toutes les juridictions, tant il est en première ligne sur le terrorisme et de nombreux dossiers touchant le pouvoir, occupé par le très médiatique François Molins. Cette succession se déroulait à merveille jusqu’à ce qu’elle se transforme en grand cafouillage, l’Elysée ayant mis son grain de sel.

Le jeu de chaises musicales semblait pourtant parfaitement huilé. Le 28 juin, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Claude Marin, part à la retraite. Le lendemain, la Chancellerie offre le poste à François Molins. Et, début juillet, pour lui trouver un successeur au parquet de Paris, la garde des Sceaux Nicole Belloubet reçoit trois magistrats candidats. Très vite, selon nos informations, elle suggère deux noms à l’Elysée : Marc Cimamonti, 60 ans, en poste à Lyon, et Maryvonne Caillibotte, 55 ans, avocate générale à Paris, en marquant sa préférence pour le premier. Et réservant pour la seconde la direction du futur parquet national antiterroriste (PNAT). La ministre aurait bien voulu faire un « coup » en nommant cette dernière procureure de Paris, la première femme à ce haut poste, mais elle ne l’a finalement pas proposée.

Deux candidats reçus par Edouard Philippe

Et patatras. Après deux mois et demi de suspens et de rumeurs contradictoires dont les palais de justice sont friands, l’architecture proposée par la ministre de la Justice est balayée. Cimamonti et Caillibotte ? Emmanuel Macron n’en veut pas. Selon les sources de L’Express, ils avaient pourtant été reçus l’un et l’autre par le Premier ministre Edouard Philippe, ce qui, en soi, est sans précédent. Du coup, le 24 septembre, Cimamonti est exfiltré au parquet général de la Cour d’appel de Versailles. Et, le même jour, la direction des services judiciaires lance un nouvel appel à candidatures pour la succession de Molins. Manifestement, les neuf candidats qui avaient offerts leurs services à la fin du printemps ne conviennent pas au château. Du jamais vu.

Philippe Merle/AFP

Officiellement, bien sûr, la Chancellerie ne veut pas y voir un désaveu de la ministre de la Justice par Emmanuel Macron. Avec deux arguments. Premièrement, le poste de procureur général de Versailles était devenu vacant ; il était donc logique d’y envoyer Marc Cimamonti, qui avait coché cette case parmi ses nombreux desiderata. Deuxièmement, le gouvernement ayant décidé d’intégrer la création du PNAT au projet de loi Justice, ce changement de périmètre du parquet de Paris obligeait à lancer un nouvel appel à candidature.

Une communication qui ne convainc personne. Un procureur comme Marc Cimamonti, très investi dans l’action publique directe, président de la Conférence nationale des procureurs, aurait nécessairement préféré devenir patron du parquet de Paris, le plus grand de France, que d’être « promu » à la Cour d’appel de Versailles, ce qui ressemble à une quasi pré-retraite. Quant au rétrécissement des prérogatives du parquet de Paris, qui voit le terrorisme lui échapper, il était dans les tuyaux depuis de longs mois, et cela ne diminue ni l’attrait pour le poste, ni les compétences exigées pour les prétendants. Et rien ne prouve que le PNAT sera créé avant le départ de François Molins.

Un doute sur l’impartialité du futur procureur

La vérité se situe donc ailleurs. La Chancellerie a été contrainte « de déguiser le choix du prince« , tance le Syndicat de magistrature (minoritaire). « Le pouvoir exécutif entend nommer un magistrat qu’il a déjà choisi, mais qui ne s’était pas initialement porté candidat », renchérit l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). Il y aurait une tentative de reprise en mains politique de la justice, notamment au travers des parquets, comme celle dont rêvait en son temps Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron a donc rayé d’un trait de plume le nom du Lyonnais Cimamonti. Pour ne pas donner satisfaction au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui appuyait cette candidatureet dont les relations avec le chef de l’Etat se sont récemment tendues?

Plus probablement parce que le procureur de Lyon aurait été jugé trop indépendant, alors que bien des affaires touchent des proches du président, d’Alexandre Benalla à Françoise Nyssen, de François Bayrou à Nicole Pénicaud. Qui veut donc placer l’Elysée ? Pour l’USM, « une telle pratique, inédite, jette le doute, avant même sa nomination et quelles que soient ses qualités professionnelles, sur la crédibilité et l’impartialité du futur procureur. »

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/succession-du-procureur-molins-le-fait-du-prince-macron_2037084.html

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Ce qu’un général pourrait penser, sans oser le dire.

16 Jan

7 janvier 2019 – Général Dominique Delawarde

Je partage, avec beaucoup de nos camarades militaires, l’opinion exprimée par le général ROURE.

Ses conclusions me paraissent d’autant plus intéressantes que le pouvoir en place semble, plus que jamais, avoir besoin de son armée et de ses forces de l’ordre par les temps qui courent.

Le fait même qu’ils proclament de plus en plus fréquemment que les institutions sont solides et que les forces de l’ordre sont « sécures » montre que nos gouvernants sont saisis d’un doute…

Jusqu’où ira la loyauté de l’armée et des forces de l’ordre si le gouvernement persiste dans ses maladresses, dans son indifférence hautaine, dans son incompréhension des vrais problèmes du pays, dans sa soumission à des instances supranationales voire à des intérêts étrangers ? That is the question.

Le général (2s) Henri Roure résume ce que doivent penser l’immense majorité de nos soldats, du militaire du rang aux généraux les plus étoilés, mais également un très grand nombre de français.

La France et son Armée 

Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.

Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.

Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.

Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.

Bien avant la révolte des Gilets Jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas, ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture. Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des Gilets Jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…

Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple. Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie. Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir. La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier.

Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles. Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?

L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.

Simultanément le président – par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics – rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU  (1894-1955)– pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis – ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.

Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.

La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité… D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.

Général (2S) Henri ROURE Ancien officier des Troupes de Marine

Source : https://www.secoursdefrance.com/2018/12/09/ce-quun-general-pourrait-penser-sans-oser-le-dire/

 

Envoyé par Général Dominique Delawarde

A propos de l’auteur

Général Dominique Delawarde

Ancien chef « Situation-Renseignement-Guerre électronique » à l’État-major interarmées de planification opérationnelle

Macronerie. Rappel d’une perle parmi d’autres. Pour trouver du travail, il suffit de « traverser la rue ».

28 Déc

 

Pour trouver du travail, il suffit de « traverser la rue ». C’est ce qu’a assuré Emmanuel Macron à un horticulteur au chômage qui visitait l’Elysée à l’occasion des Journées du patrimoine, samedi 15 septembre2018.

https://www.nouvelobs.com/politique/20180916.OBS2420/macron-a-un-chomeur-du-travail-je-traverse-la-rue-je-vous-en-trouve.html

Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !

10 Déc

Amis Citoyens Patriotes, Bonjour,

Je viens de prendre connaissance d’une lettre adressée à Macron par une « vieille » dame.  Quelle noblesse.

  Monsieur le Président,

  La vanité rend aveugle et sourd.

  Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones.

 Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné.

  Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pécus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.

 Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz.

  C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance.

  Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi
chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.

  Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires.

 ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ?

Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure !

Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de l’Elysée.

 Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.

 J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui  font absorber chaque jour.

 Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

 Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.

  Mais voilà, je suis une Française en colère.

 En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.

 Vous ne connaissez ni la France, ni les Français.

 Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

  Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre;  la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

 Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.

 La police ?

 Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est
le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.

 Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».

 La racaille des banlieues pour vous défendre ?

Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.

 L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ?

 Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire.

Je veux juste vous adresser une supplique :

Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !

C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une csg en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

  Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

 J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ !

Vous n’avez ni yachts ni Ferrari… dommage car sans cela vous auriez échappé à l’impôt sur la fortune immobilière

30 Sep

 

https://lelab.europe1.fr/le-malaise-des-deputes-lrem-pour-justifier-la-sortie-des-yachts-et-ferrari-de-limpot-sur-la-fortune-3449138#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtor=CS1-26&link_time=1506606753

Le président Macron prêt à tout pour se faire réélire; Si le C… oeur vous en dit.

25 Sep

Macron à l’oeuvre. Retraités et espaces protégés vont y laisser des plumes.

28 Août

Un cadeau pour les chasseurs. Emmanuel Macron a accepté de diviser par deux le prix du permis national de chasse, passant ainsi de 400 à 200 euros, comme le réclamaient les chasseurs, a annoncé l’Elysée, lundi 27 août. Contrairement au permis départemental, le permis national permet de chasser sur tout le territoire. Il n’est possédé que par environ 10% des quelque 1,2 million de Français qui pratiquent la chasse chaque année. Cette mesure s’inscrit dans une plus vaste réforme de la chasse, qui préoccupe les défenseurs de l’environnement.

Ces derniers s’inquiètent de la façon dont sera mise en place la nouvelle gestion des espèces chassables. Actuellement, la liste de ces dernières, qui compte une soixantaine d’oiseaux et de mammifères, est figée. La nouvelle « gestion adaptative », dont le principe avait été retenu dans le plan biodiversité présenté en juillet par Nicolas Hulot, repose sur un renforcement de la collecte des données sur l’état de conservation des espèces et sur les prélèvements des chasseurs. Pour « éclairer » les décisions pour chaque espèce, un conseil scientifique doit être mis en place prochainement.

Les cormorans dans le viseur

Les chasseurs espèrent ainsi que certaines espèces aujourd’hui protégées, comme les cormorans, pourront être ajoutées à la liste. Une perspective dénoncée par les défenseurs de l’environnement, qui voudraient que la nouvelle formule ne concerne que les espèces aujourd’hui chassables, mais qu’ils considèrent comme en danger et dont ils voudraient réduire les quotas autorisés.

« En France, on chasse 64 espèces différentes d’oiseaux » alors que, dans « le reste de l’Europe, la moyenne est de 14 espèces. Parmi les 64 espèces chassées en France, il y en a 20 qui sont sur la liste rouge des espèces menacées » de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), a dénoncé lundi sur franceinfo le président de la Ligue pour la protection des oiseaux, Allain Bougrain-Dubourg. Le militant plaide pour que la chasse de toutes les espèces sur la liste UICN soit immédiatement interdite, comme la tourterelle des bois.

L’opinion publique commence à mesurer le décalage total entre les cadeaux faits aux chasseurs et cette réalité de la biodiversité qui agonise et qui est en souffrance.Allain Bougrain-Dubourg à franceinfo

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/les-chasseurs-obtiennent-la-baisse-du-prix-du-permis-national-et-une-nouvelle-gestion-adaptative-des-especes-chassables_2913789.html

Alain TEXIER