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Billets d’humeur du Sieur La BOUTIERE . Le chemin de Croix du Président Macron..

24 Mai

 

« Si Macron est élu…c’est cinq ans de foutus »

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I ére Station 25 février 2017. La France en Algérie criminelle contre l’humanité !!!
Lorsqu’un pied noir explique à Macron la colonisation de l’Algérie

Alors  que  tout le monde  sait  qu’il n’en est  rien et  que  son poids politique réel mesuré au premier tour n’est que de 24, 01 % des suffrages exprimés. Ses  66, 10 % au Second  tour manifestent  un rejet  de Marine Le Pen et non une adhésion à Macron

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/22/bulletin-climatique-du-week-end-2223-avril-2017-de-la-republique-francaise/

 

III éme  Station 2 juillet 2017. Les gens  qui ne sont rien.

 » Une gare c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien« , a lancé le président français, lors de l’inauguration du campus imaginé par Xavier Niel.

https://www.huffingtonpost.fr/2017/07/02/emmanuel-macron-scandalise-avec-ses-propos-sur-les-gens-qui-ne_a_23012330/

Il persiste à vouloir faire notre  bonheur malgré nous.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/08

 

IV  éme  Station . 31 janvier 2018.  L’Arménie oui … La Vendée Non !

Macron promet l’inscription au calendrier de la commémoration du génocide arménien… mais toujours rien sur  la  commémoration du génocide vendéen.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/01/31/macron-promet-l-inscription-au-calendrier-de-la-commemoration-du-genocide-armenien_5249433_823448.html

 

V  éme station.  33ème dîner du CRIF : le lobby sioniste passe ses consignes à Macron

https://www.egaliteetreconciliation.fr/33eme-diner-du-CRIF-le-lobby-sioniste-passe-ses-consignes-a-Macron-50072.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%AEner_du_CRIF

Le dîner du Crif aux frais du contribuable !

Le dîner du CRIF à 900 euros le couvert déductible d’impôts

VI eme  Station. 10 mars 2018 . Faits et méfaits dans l’affaire sentimentalo-politique Benalla.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/03/10/affaire-macron-benalla-letau-se-resserre-autour-du-premier-cercle/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/01/02/benalla-est-il-un-ver-dans-le-juteux-fruit-de-la-republique-macronienne/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/09/15/la-republique-selon-le-president-macron-et-christophe-castaner-liberte-egalite-stupidite/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/25/le-costume-dont-on-affuble-benalla-est-manifestement-trop-grand-pour-lui/

 

VII éme Station. 21 mars 2018. Pour  ne pas  commémorer Charles  Maurras,  La ministre  Françoise Nyssen sort  son revolver… 10 « morts ».

Tentative de la ministre de l’inculture Françoise Nyssen d’évacuer  Charles Maurras de la liste des Commémorations nationales  2018

https://www.valeursactuelles.com/histoire/affaire-maurras-dix-membres-du-comite-des-commemorations-nationales-demissionnent-94166

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/04/17/afin-de-rendre-justice-au-souvenir-de-charles-maurras/

Charles Maurras retiré des livres de commémorations de l’année 2018

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/03/16/charles-maurras-retire-des-livres-de-commemorations-de-lannee-2018/

 

VIII e Station  .  27 avril  2018. Le Président Macron annonce le 27 avril 2018 l’institution prochaine d’une fondation pour la mémoire des crimes de la révolution dite Française

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/04/28/le-president-macron-annonce-le-27-avril-2018-linstitution-prochaine-dune-fondation-pour-la-memoire-des-crimes-de-la-revolution-dite-francaise/

Fondation pour la mémoire des crimes de la révolution dite française : une « fakenew » . Mais pas que .

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/04/29/fondation-pour-la-memoire-des-crimes-de-la-revolution-dite-francaise-une-fakenew-mais-pas-que/

 

IX e Station. 17 septembre  2018. Le President  continue à marquer aux Français, une sorte de mépris.

Macron à un jeune chômeur : «Je traverse la rue, je vous trouve» du travail

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/09/16/25001-20180916ARTFIG00043-macron-a-un-jeune-chomeur-je-traverse-la-rue-je-vous-trouve-du-travail.php

 

X e Station. 3 octobre 2018. Démission du Ministre d’Etat (!)  de l’interieur  Gerard Collomb.

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-386060-revoir-le-discours-d-adieu-de-gerard-collomb-au-ministere-de-l-interieur-je-quitte-un-ministere-apaise-video.html

Il a notamment insisté sur la situation «très dégradée» des quartiers difficiles. «Le terme de reconquête républicaine prend dans ces quartiers tout son sens. (…) Il faut assurer la sécurité dans ces quartiers mais il faut fondamentalement les changer. Quand les quartiers se paupérisent, se ghettoïsent, il ne peut y avoir que des difficultés», a-t-il mis en garde.

«On vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face, nous sommes en face de problèmes immenses» a-t-il estim

 

XI e Station.  28 août 2018. Démission du Ministre d’Etat (!)  de la Transition  écologique et  solidaire Nicolas Hulot

https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/08/28/nicolas-hulot-annonce-qu-il-quitte-le-gouvernement_5346903_823448.html

 

XII e Station . 24 juillet 2018. Affaire Benalla: «Qu’ils viennent me chercher !» lance Macron, l’opposition s’indigne

Déclaration trés adaptée  à une  cour de  collège mais pas forcément  dans la  bouche d’un Président de la république.

https://www.lopinion.fr/video/polemique/affaire-benalla-qu-ils-viennent-me-chercher-lance-macron-l-opposition-157692

 

XIII e station .  L’erreur de  casting absolue ; Nathalie Loiseau choisie  comme  tête de liste par Emmanuel Macron pour les Européennes

Nathalie Loiseau (LREM) ;  Née 1er juin 1964 (52 ans), à Neuilly-sur-Seine.Diplomate et ancienne directrice générale de l’administration du Quai d’Orsay sous Alain Juppé, elle est ministre des affaires européennes. Non diplômée de l’ENA, elle l’a néanmoins présidée entre 2012 et 2017.

https://www.la-croix.com/France/Politique/INFOGRAPHIE-Elections-europeennes-sont-tetes-liste-2019-03-26-1201011428                           

Présentation de la liste de LAREM aux élections européennes … Vous aurez du mal à garder votre sérieux.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/03/28/presentation-de-la-liste-de-larem-aux-elections-europeennes-vous-aurez-du-mal-a-garder-votre-serieux/

XIV e Station. 26 mai 2019.  Elections  européennes ; Il n’y  a que  vous pour abréger l’agonie de qui vous savez

Au bout de 60 ans de « construction européenne » c’est la déconstruction des vies humaines que nous avons en Europe.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/05/23/au-bout-de-60-ans-de-construction-europeenne-cest-la-deconstruction-des-vies-humaines-que-nous-avons-en-europe/

 

   Et tout ceci pour ne  rien dire  de l’atmosphère de guerre-  y compris avec le recours  aux forces armées – pour essayer d’endiguer les manifestations initiées  – au moins en leurs débuts- par les gilets jaunes

    Tout  ceci pour ne rien dire des autres actions  condamnables imputables à Jupiter  que  vous pouvez nous indiquer en commentaires sous ce post.

        La Boutière

Le 24 mai 2019.

 

Anne-Lys passe au scalpel la crise des gilets jaunes.

27 Fév

Pas de crise due aux gilets jaunes. Continuons à les soutenir.

Tout le Landerneau politico-médiatique, toute la grosse presse et les médias télévisuels ne cesse de bruire des inquiétudes que susciterait la « crise » des « gilets jaunes » ; ils espèrent que les talents de communicateur de M. Macron y mettront fin et veulent voir dans les quelques points que celui-ci a péniblement arrachés dans les sondages et dans une légère baisse des bonnes opinions inspirées par les gilets jaunes la promesse d’une solution. Mais y a t-t-il réellement une « crise » ?

Pour le Président et le gouvernement, aucun doute : C’est même l’une des plus graves qu’un pouvoir ait jamais eu à affronter : « l’ennemi » est omniprésent et fugace, insaisissable. Il est impossible, pour l’immense majorité des gilets jaunes, de les prendre en faute sans mentir, car quelle faute commet un conducteur de camion ou d’automobile, s’il pose le gilet (qu’il est obligé de détenir) sur sa planche de bord ? Quelle faute commet un piéton qui, ayant revêtu le fameux gilet (dont le port, en pareil endroit, est obligatoire) bavarde avec quelques copains au milieu d’un rond-point. Et c’est à quoi se limite, pour 95% des gilets jaunes, l’activité séditieuse, les complots et la fabrication de fausses nouvelles dont on les accuse.

Bien évidemment, dans ces colloques autour d’un brasero comme dans les conversations sur la toile, on trouve nombre de propos peu amènes pour le Président et ses ministres, accusés même des actions de leurs prédécesseurs. Mais peu ou pas de menaces et même une certaine retenue : les gilets jaunes se comprennent fort bien sans avoir besoin de mots pour dire qu’ils ne supportent plus de se lever chaque matin pour aller travailler pour un salaire qui ne leur permet pas de manger à leur faim ou de se loger correctement, pendant que d’autres se gobergent sans vergogne et que l’État paye de fortes sommes pour loger à l’hôtel des étrangers venus sans être invités. Pas besoin de discours pour se dire les uns aux autres leur détresse de voir leur pays défiguré et leur mode de vie menacé.

En revanche, on ne peut se dissimuler que, en dehors des black blocks et autres antifas professionnels qui hantent toutes sortes de manifestation dans le seul but de casser, brûler et vandaliser mais surtout piller, il y a parmi les gilets jaunes des personnes qui ont tendance à la violence. Celles-là et d’autres que l’on aurait cru pouvoir considérer comme plus raisonnables peuvent être l’objet de l’effet de foule. Dans une foule en mouvement, en effet, il se produit une perte des inhibitions et une désindividualisation, si bien que nombreux sont les manifestants qui en viennent à imiter puis adopter les comportements des plus stupides et des plus bestiaux des participants et que l’on peut voir le paisible comptable ou commerçant qui vous souriait quelques heures plus tôt brandir triomphalement la tête d’une innocente.

Ce ne sont pourtant pas ces quelques brutes qui peuvent conduire le pays à une crise. Du moins si la lâcheté et la peur empêchant la population de réagir ne permettent pas au phénomène de se généraliser. Heureusement, nous n’en sommes pas encore là.

Mais tant que le Président Macron et son équipe continueront à croire qu’il leur suffit de se montrer pour que les braves gilets jaunes, oubliant leur estomac vide, leur foyer glacé ou perdu, le mépris et l’arrogance avec lesquels ils sont traités, se pâment d’admiration pour tant d’intelligence et un si bel homme, lui laissant les mains libres pour continuer la politique qui les ruine moralement et matériellement, ils ne pourront pas sortir de la très grave crise qui commence pour eux ni éviter qu’elle s’aggrave.

Il serait évidemment possible que cette crise qui pour l’instant n’affecte que le pouvoir en place s’étende à l’ensemble de la société française et que les dits pouvoirs essaient d’en faire porter la responsabilité aux gilets jaunes.

Cela pourrait arriver si les fanatiques musulmans qui font déjà régner leur loi dans nombre de territoires qu’ils ont, avec la complicité des gangs et autres réseaux criminels, soustraits à nos lois pour imposer la leur décidaient (ou se voyaient imposer par les plus excités d’entre eux) d’abandonner leur politique actuelle, qui consiste à attendre que tombe tout seul le fruit mûr de notre soumission, pour lancer un assaut destiné à leur assurer tout de suite la domination sur la plus grande partie de la France.

Je vois mal comment cet assaut pourrait être contenu. Tout d’abord, il faudrait que le Président et ceux qui le servent le veuillent, ce qui semble peu probable : pourvu que les salafistes leur laissent la possibilité de faire de belles affaires dans des oasis confortables, la situation ainsi créée correspondrait plutôt à leurs vœux.

Le reste de la population trouverait-il le courage de résister (ce qui, là aussi, après des décennies de matraquage sur la nécessité de « vivre ensemble » n’est guère certain) ? en aurait-il les moyens ? Les forces de l’ordre auraient-elles le moral, mais aussi le matériel et l’armement nécessaire ? Notre armée – ou ce qui en reste – aurait-elle le temps de rentrer des missions extérieures qui sont actuellement les siennes ? Et – outre qu’elle compte dans ses rangs un nombre indéterminé de djihadistes dissimulés par la takiya mais tout disposés à planter un poignard (ou un obus) dans le dos de leurs camarades loyaux – notre armée ne serait-elle pas désarmée d’avance par la volonté politique de sa hiérarchie, par l’épuisement des hommes et par tout ce qui peut contribuer à les démoraliser ? –

Autant d’interrogations dont la réponse n’est guère douteuse.

Mais sauf dans cette hypothèse, il n’y a pas de véritable crise, sauf pour le Président et ceux qui le suivent aveuglément.

Quelle opinion alors avoir des gilets jaunes ? Eh bien, en ce qui me concerne, elle reste excellente et je conseille à mon entourage de continuer à afficher un gilet jaune à son pare-brise et même à se rendre sur les point s de rassemblement pour y échanger avec d’autres gilets jaunes résolus (il faut l’être pour consacrer son temps et sa peine à cette cause depuis 15 semaines) mais pacifiques des propos parfois constructifs, chercher des remèdes aux différents problèmes qu’il faudra bien résoudre si l’on veut redonner à la France et aux Français leur place légitime en ce monde, ou simplement trouver un peu de chaleur humaine auprès d’autres gilets jaunes.

Je leur souhaite bonne chance et leur dis mon amitié.

Retour sur la succession du procureur Molins: le fait du prince Macron

26 Jan

C’était il y a quatre mois  … mais l’on n ‘en parlera jamais assez.

REPRISE EN MAIN

Par François Koch,publié le , mis à jour le 

Le procureur de Paris François Molins lors d'un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

Le procureur de Paris François Molins lors d’un point presse, le 18 avril 2017 à Paris.

afp.com/Martin BUREAU

Les candidats proposés par la garde des Sceaux au poste de procureur de Paris ont été retoqués par le président. Effarant.

De mémoire de magistrats, jamais la nomination d’un chef de parquet n’avait provoqué un tel chaos politico-judiciaire. Certes, il s’agit du poste de procureur de Paris, le plus sensible de toutes les juridictions, tant il est en première ligne sur le terrorisme et de nombreux dossiers touchant le pouvoir, occupé par le très médiatique François Molins. Cette succession se déroulait à merveille jusqu’à ce qu’elle se transforme en grand cafouillage, l’Elysée ayant mis son grain de sel.

Le jeu de chaises musicales semblait pourtant parfaitement huilé. Le 28 juin, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Claude Marin, part à la retraite. Le lendemain, la Chancellerie offre le poste à François Molins. Et, début juillet, pour lui trouver un successeur au parquet de Paris, la garde des Sceaux Nicole Belloubet reçoit trois magistrats candidats. Très vite, selon nos informations, elle suggère deux noms à l’Elysée : Marc Cimamonti, 60 ans, en poste à Lyon, et Maryvonne Caillibotte, 55 ans, avocate générale à Paris, en marquant sa préférence pour le premier. Et réservant pour la seconde la direction du futur parquet national antiterroriste (PNAT). La ministre aurait bien voulu faire un « coup » en nommant cette dernière procureure de Paris, la première femme à ce haut poste, mais elle ne l’a finalement pas proposée.

Deux candidats reçus par Edouard Philippe

Et patatras. Après deux mois et demi de suspens et de rumeurs contradictoires dont les palais de justice sont friands, l’architecture proposée par la ministre de la Justice est balayée. Cimamonti et Caillibotte ? Emmanuel Macron n’en veut pas. Selon les sources de L’Express, ils avaient pourtant été reçus l’un et l’autre par le Premier ministre Edouard Philippe, ce qui, en soi, est sans précédent. Du coup, le 24 septembre, Cimamonti est exfiltré au parquet général de la Cour d’appel de Versailles. Et, le même jour, la direction des services judiciaires lance un nouvel appel à candidatures pour la succession de Molins. Manifestement, les neuf candidats qui avaient offerts leurs services à la fin du printemps ne conviennent pas au château. Du jamais vu.

Philippe Merle/AFP

Officiellement, bien sûr, la Chancellerie ne veut pas y voir un désaveu de la ministre de la Justice par Emmanuel Macron. Avec deux arguments. Premièrement, le poste de procureur général de Versailles était devenu vacant ; il était donc logique d’y envoyer Marc Cimamonti, qui avait coché cette case parmi ses nombreux desiderata. Deuxièmement, le gouvernement ayant décidé d’intégrer la création du PNAT au projet de loi Justice, ce changement de périmètre du parquet de Paris obligeait à lancer un nouvel appel à candidature.

Une communication qui ne convainc personne. Un procureur comme Marc Cimamonti, très investi dans l’action publique directe, président de la Conférence nationale des procureurs, aurait nécessairement préféré devenir patron du parquet de Paris, le plus grand de France, que d’être « promu » à la Cour d’appel de Versailles, ce qui ressemble à une quasi pré-retraite. Quant au rétrécissement des prérogatives du parquet de Paris, qui voit le terrorisme lui échapper, il était dans les tuyaux depuis de longs mois, et cela ne diminue ni l’attrait pour le poste, ni les compétences exigées pour les prétendants. Et rien ne prouve que le PNAT sera créé avant le départ de François Molins.

Un doute sur l’impartialité du futur procureur

La vérité se situe donc ailleurs. La Chancellerie a été contrainte « de déguiser le choix du prince« , tance le Syndicat de magistrature (minoritaire). « Le pouvoir exécutif entend nommer un magistrat qu’il a déjà choisi, mais qui ne s’était pas initialement porté candidat », renchérit l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). Il y aurait une tentative de reprise en mains politique de la justice, notamment au travers des parquets, comme celle dont rêvait en son temps Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron a donc rayé d’un trait de plume le nom du Lyonnais Cimamonti. Pour ne pas donner satisfaction au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui appuyait cette candidatureet dont les relations avec le chef de l’Etat se sont récemment tendues?

Plus probablement parce que le procureur de Lyon aurait été jugé trop indépendant, alors que bien des affaires touchent des proches du président, d’Alexandre Benalla à Françoise Nyssen, de François Bayrou à Nicole Pénicaud. Qui veut donc placer l’Elysée ? Pour l’USM, « une telle pratique, inédite, jette le doute, avant même sa nomination et quelles que soient ses qualités professionnelles, sur la crédibilité et l’impartialité du futur procureur. »

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/succession-du-procureur-molins-le-fait-du-prince-macron_2037084.html

Ce qu’un général pourrait penser, sans oser le dire.

16 Jan

7 janvier 2019 – Général Dominique Delawarde

Je partage, avec beaucoup de nos camarades militaires, l’opinion exprimée par le général ROURE.

Ses conclusions me paraissent d’autant plus intéressantes que le pouvoir en place semble, plus que jamais, avoir besoin de son armée et de ses forces de l’ordre par les temps qui courent.

Le fait même qu’ils proclament de plus en plus fréquemment que les institutions sont solides et que les forces de l’ordre sont « sécures » montre que nos gouvernants sont saisis d’un doute…

Jusqu’où ira la loyauté de l’armée et des forces de l’ordre si le gouvernement persiste dans ses maladresses, dans son indifférence hautaine, dans son incompréhension des vrais problèmes du pays, dans sa soumission à des instances supranationales voire à des intérêts étrangers ? That is the question.

Le général (2s) Henri Roure résume ce que doivent penser l’immense majorité de nos soldats, du militaire du rang aux généraux les plus étoilés, mais également un très grand nombre de français.

La France et son Armée 

Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.

Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.

Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.

Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.

Bien avant la révolte des Gilets Jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas, ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture. Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des Gilets Jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…

Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple. Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie. Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir. La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier.

Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles. Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?

L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.

Simultanément le président – par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics – rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU  (1894-1955)– pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis – ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.

Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.

La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité… D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.

Général (2S) Henri ROURE Ancien officier des Troupes de Marine

Source : https://www.secoursdefrance.com/2018/12/09/ce-quun-general-pourrait-penser-sans-oser-le-dire/

 

Envoyé par Général Dominique Delawarde

A propos de l’auteur

Général Dominique Delawarde

Ancien chef « Situation-Renseignement-Guerre électronique » à l’État-major interarmées de planification opérationnelle

Macronerie. Rappel d’une perle parmi d’autres. Pour trouver du travail, il suffit de « traverser la rue ».

28 Déc

 

Pour trouver du travail, il suffit de « traverser la rue ». C’est ce qu’a assuré Emmanuel Macron à un horticulteur au chômage qui visitait l’Elysée à l’occasion des Journées du patrimoine, samedi 15 septembre2018.

https://www.nouvelobs.com/politique/20180916.OBS2420/macron-a-un-chomeur-du-travail-je-traverse-la-rue-je-vous-en-trouve.html

Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !

10 Déc

Amis Citoyens Patriotes, Bonjour,

Je viens de prendre connaissance d’une lettre adressée à Macron par une « vieille » dame.  Quelle noblesse.

  Monsieur le Président,

  La vanité rend aveugle et sourd.

  Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones.

 Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné.

  Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pécus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.

 Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz.

  C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance.

  Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi
chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.

  Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires.

 ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ?

Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure !

Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de l’Elysée.

 Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.

 J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui  font absorber chaque jour.

 Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

 Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.

  Mais voilà, je suis une Française en colère.

 En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.

 Vous ne connaissez ni la France, ni les Français.

 Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

  Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre;  la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

 Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.

 La police ?

 Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est
le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.

 Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».

 La racaille des banlieues pour vous défendre ?

Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.

 L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ?

 Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire.

Je veux juste vous adresser une supplique :

Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !

C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une csg en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

  Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

 J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ !

Vous n’avez ni yachts ni Ferrari… dommage car sans cela vous auriez échappé à l’impôt sur la fortune immobilière

30 Sep

 

https://lelab.europe1.fr/le-malaise-des-deputes-lrem-pour-justifier-la-sortie-des-yachts-et-ferrari-de-limpot-sur-la-fortune-3449138#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtor=CS1-26&link_time=1506606753