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Anne-Lys Danser avec le(s) diable(s).

21 Août

Mon Dieu quelle horreur ! mais vraiment, quelle horreur ! Rendez-vous compte, M. Poutine s’est rendu aux noces d’une amie, Karin Kneissl, qui se trouve être ministre des Affaires étrangères en Autriche, pire encore, il a dansé avec elle ! Ils ont vendu leur âme au diable !

Petit problème : qui est « le diable » en l’occurrence ? et qui a dansé avec quel diable ? M. Poutine qui, en personne privée, vient au mariage d’une amie et danse avec elle, alors qu’elle appartient au diabolique gouvernement autrichien ? ou Mme Kneissl, qui invite son ami M. Poutine, dont nul n’ignore qu’il est le diable en personne, et se laisse embrasser puis emporter pour un tour de valse ?

A moins qu’il n’existe deux diables (ou plus encore) dotés chacun de toute la puissance et de toute la malignité que nous attribuons à Satan. Mais existe-t-il une religion qui reconnaisse deux (ou un plus grand nombre) Lucifers d’égale puissance, dignité angélique et capacité de nuire ?

Qui danse avec qui ?

Amicalement

Anne -Lys

Mais que ferait Emmanuel Macron si Louis XIV n’avait pas existé ?

23 Jan

Le président actuel de la République est décidément un  » fan  » du Roi-Soleil et du château de Versailles. Après avoir fêté son élection en grande pompe au Palais du Louvre puis reçu Vladimir Poutine tout aussi solennellement à Versailles, il y avait, dès juillet, convoqué le Parlement pour exposer aux députés et aux sénateurs réunis en Congrès l’ensemble de ses projets politiques.

Six mois plus tard, à peine, Emmanuel Macron a récidivé en recevant au château de Versailles, dans les pas des rois de France, lundi 22 janvier, quelque 140 patrons de multinationales étrangères et françaises, lors d’un sommet baptisé  » Choose France  » ( » Choisir la France  » eut été préférable), auquel a également participé une partie du gouvernement. Objectif : leur vendre l’Hexagone comme  » le lieu où il faut être « , selon l’expression d’un conseiller du chef de l’Etat.

Merci, Sire, devait-il penser en recevant ces acteurs économiques…

Pour persuader ces  » global leaders «  de faire un détour par la France sur la route du Forum économique de Davos (Suisse), prévu du 23 au 26  janvier, l’Elysée a mis les petits plats dans les grands : déjeuner avec le premier ministre Edouard Philippe, rencontres en  » format speed dating «  avec quinze membres du gouvernement, dont Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire et Agnès Buzyn, conférence sur l’intelligence artificielle avec le mathématicien et député La République en marche (LRM) Cédric Villani, etc.

M. Macron était lui-même à Versailles en fin de journée, où il s’est notamment entretenu en tête-à-tête avec Sheryl Sandberg, la numéro  2 de Facebook, et Sundar Pichai, le PDG de Google. Il a également prononcé un discours – en anglais – devant les chefs d’entreprise présents, dont Lloyd Blankfein (Goldman Sachs), Goldman Sachs) (Novartis), Jamie Dimon (Jamie Dimon ), James Quincey (Coca-Cola) ou (Danone). Il a ensuite participé à un dîner signé par le chef étoilé Alain Ducasse et servi dans la galerie des Batailles, la plus vaste pièce du château, où sont exposés trente-trois tableaux représentant les plus grandes victoires françaises.

Versailles : la galerie des Batailles

 » Sur la route de Davos, nous avons profité du fait que les leaders économiques venaient en Europe pour faire un stop à Paris, inviter 100 PDG des plus grands groupes mondiaux et construire avec eux 100 projets pour la France « , justifie l’entourage du chef de l’Etat, qui assure qu’une dizaine de projets d’investissement seront dévoilés à cette occasion, pour un montant total d’environ 3 milliards d’euros qui seront  » déployés sur trois à cinq ans « , selon l’Elysée.  » Emmanuel Macron fait le pari de l’attractivité et il sait que cela passe aussi par des symboles, car derrière ces symboles il y a des entreprises et donc des emplois « , approuve Christophe Castaner, délégué général de LRM et secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement.

Dans la foulée de Versailles, le président de la République se rendra à Davos (Canton des grisons , Suise) , mercredi, pour y rencontrer le gotha économique et politique mondial, qui se réunit tous les ans dans la station suisse des Grisons afin de réfléchir sur l’avenir de la planète.  » Les deux événements sont liés et s’inscrivent dans la vision de la diplomatie française du chef de l’Etat, dont l’attractivité fait partie intégrante « , explique un proche de M. Macron. L’ancien banquier d’affaires y prononcera un discours où, selon son entourage, il posera  » un diagnostic lucide de la mondialisation «  et  » proposera une vision (…) pour le monde de demain « .

Mais en s’affichant à Versailles, puis à Davos, aux côtés des plus grands patrons de la planète, Emmanuel Macron prend également le risque de donner de la consistance à l’étiquette de  » président des riches «  que lui collent depuis plusieurs mois.  » Qu’un chef de l’Etat se préoccupe d’attirer des investissements internationaux, qui s’en désolerait ? Mais Emmanuel Macron leur parlera-t-il aussi de leurs responsabilités sociales, environnementales, fiscales ? « , interroge Boris Vallaud, député (PS) des Landes. Sans compter les critiques de quelques responsables Les Républicains sur le choix du lieu de l’invitation aux chefs d’entreprises et qui, à court d’arguments, jugent qu’il existe  » des lieux davantage républicains que Versailles pour faire la promotion de la France « . Pauvres imbéciles…

Conscient du danger, l’Elysée a décidé que le sommet  » Choose France  » se déroulerait à huis clos, loin des caméras et des journalistes. Une première pour un tel événement : les précédents conseils stratégiques de l’attractivité organisés à l’Elysée avaient tous été couverts par les médias. 

Alors, ne nous retenons plus et crions 

VIVE LE ROI !

Le 23 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

 

La France doit être réparatrice de l’Histoire ! et non souffler sur les braises au bénéfice des Etats-unis.

2 Juin

MERCREDI 31 MAI 2017

La venue de Poutine à Versailles doit être pour la France l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère.

Philippe Arnon. Consultant. Docteur en droit

La venue de Poutine à Versailles doit être, pour la France, l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère. Or, assurer, comme l’a fait le Président Macron, que les discussions avec le chef du Kremlin seront « sans concessions » est franchement une aberration tout simplement parce que cela signifie qu’il n’y a pas, de la part de notre pays, de volonté de jouer le rôle qui lui revient sur le plan international mais celle de se cantonner dans le rôle d’enfant obéissant de l’OTAN, comme il l’a été jusque-là.

La France doit, partout dans le monde, assumer le rôle fondamental de décrispation. Or, les crispations, ce n’est pas ce qui manque et ce qui va manquer demain, sachant l’hurluberlu qui dirige les États-Unis, lui qui voit le monde uniquement comme un marché. La décrispation, elle doit commencer chez nous en Europe. La France doit faire tout son possible pour que Poutine ne soit plus obsédé par son rêve de grandeur. Mais elle doit aussi taper du poing sur la table vis-à-vis de l’Ukraine : le problème fondamental vient en grande partie de ce pays qui a voulu imposer la langue ukrainienne du côté de Doniets. Notons que, sur le plan de la corruption, il se situe au 131 e rang mondial… comme la Russie, d’ailleurs. Il faut arrêter de dénigrer les Russes. Notre rôle doit absolument consister à faire que les liens entre eux et les pays de l’Est se détendent. Les Estoniens, par exemple, ont tout à gagner à « faire copains » : jusque-là, ils vendaient du lait, du fromage, de la viande de porc aux Russes. Combien de millions de dollars ont-ils perdus suite aux sanctions ? Et qu’ont donc apporté les sanctions ? Crisper encore plus les crispations !

Nous devons retirer des pays baltes nos troupes, qui seraient rapidement débordées si la Russie décidait d’attaquer.

D’après un stratège russe, il ne faudrait que 48 heures à la Russie pour occuper l’ensemble des pays baltes. Notre présence est donc une opération suicide en puissance, en plus d’être une opération nourrissant la crispation. La France doit aller jusqu’à créer dans l’esprit des pays de l’Est et de la Russie un espace Schengen en les incitant à créer le maximum de relations, commerciales, culturelles, linguistiques… Il n’est pas possible de croire que les tensions vont ainsi continuer ad vitam aeternam. Là est notre rôle. Nous avons bien fini, nous, par l’assumer avec l’Allemagne après tant d’années et d’années de haine. En un mot, la France doit être réparatrice de l’Histoire.

Angela Merkel a pu juger, lors du G7 en Sicile, le niveau d’intelligence et, donc, la dangerosité de Trump. Maligne comme elle est, elle n’a pas hésité à se positionner comme chef de file de l’Europe, en affirmant clairement ce qui désormais nous différenciait des États-Unis. Il ne faut pas laisser l’Allemagne s’assigner un nouveau rôle diplomatique. Chaque fois, cela a fini par une catastrophe. S’il faut porter haut, sur le plan mondial, le rôle de l’Europe, c’est à la France de le faire, surtout pas à l’Allemagne, trop brutale, comme l’a montré l’Histoire. Et, là encore, notre rôle de décrispation est fondamental.

Nous avons tous un ennemi commun : c’est, bien sûr, l’islamisme, et là, les Russes sont indispensables. Ils doivent être nos partenaires. Mais, bien sûr, décrispation ne signifie pas génuflexion.

NB IMPORTANT. Dans le post ci-dessus, les trois derniers paragraphes voient leurs dernières lignes amputées et nous n’avons pas réussi à remettre le texte en entier.Avec notre demande d’excuses, Nous vous prions de bien vouloir les trouver ci-dessous dans la partie « commentaire » dans leur état initial.